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Fontaine aux sept canons. Albanchez de Mágina

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Id
1735433
Descripción larga

La Fuente de los Siete Caños est une source d'eau située à environ 500 mètres au sud de la commune d'Albanchez de Mágina. Nous sommes ici face à un exemple manifeste d'architecture rurale, alliant esthétique et fonctionnalité, avec un résultat des plus heureux. Dans ce cas, l'explication est superflue, puisque l'on constate à l'œil nu l'usage de l'eau pour l'abreuvoir, le lavoir et l'irrigation des potagers et oliveraies voisins.

La construction de la fontaine présente une façade en pierre de taille aux finitions soignées. Elle est dotée de sept jets d'eau, en canons de bronze, qui lui confèrent une esthétique agréable. Son débit est plutôt abondant et ne s'est jamais tari, bien qu'en période de sécheresse il ait tendance à diminuer quelque peu.

Le débit de cette eau se recueille dans un abreuvoir de faible profondeur, utilisé jusqu'à récemment pour désaltérer les « bêtes » qui travaillaient aux champs. Chaque canon présente un débit variable, le dernier étant celui qui en a le plus. Un lavoir public y est attenant, doté de deux rangées pour laver le linge et d'une pièce de fixation en fer. L'eau du lavoir s'écoule depuis l'abreuvoir par un petit canal en pierre, muni d'une grille protégeant ceux qui passent par-dessus.
L'aire de repos dispose également de mobilier urbain permettant de s'asseoir et de profiter d'une vue impressionnante sur la rivière d'Albanchez, El Torcal et Bedmar.

Ce site se trouve par ailleurs sur l'itinéraire de la Route de la Caldera del Tío Lobo ; si vous aimez la randonnée, n'hésitez donc pas à l'emprunter. Et une fois le parcours terminé, arrêtez-vous, reposez-vous et profitez des lieux.

 

 

Breve descripción

Fontaine dotée de sept canons d'eau, qui lui donnent son nom. Elle comprend un abreuvoir à façade en pierre de taille et un lavoir public, exemple d'architecture rurale traditionnelle liée à l'usage de l'eau pour la consommation et l'irrigation des jardins potagers, datant du XVIe siècle.

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37.788118
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Fuente de los Siete Caños. Albanchez de Mágina
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Ouvert 24 heures sur 24.

Coordenadas / Huso 30S

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Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda
 

Fuente des Siete Càños. Albànchez de Máginà

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Descripción
Descripción larga

La fontaine des Sept Caños est une source d'eau située au sud de la municipalité d'Albanchez de Mágina à environ 500 mètres. Nous sommes confrontés à un exemple clair d'architecture rurale. Ce qui a réuni l'esthétique avec la fonctionnalité, avec un résultat agréable. Dans ce cas, l'explication est suffisante, car l'utilisation de l'eau pour l'abrevadero, la lessive et pour l'irrigation des vergers et oliveraies voisins est vue à l'œil nu.

La construction de la fontaine a un front de chaises en pierre, de grande finition. Il a sept sorties d'eau, en barres de bronze, qui fournissent une grille esthétique. Il a un débit assez important, qui n'a jamais été séché. Bien qu'en temps de sécheresse, il réduit habituellement un peu sa quantité.

Le débit de cette eau est recueilli dans un bassin versant d'un peu de profondeur. Ce qui a été utilisé jusqu'à récemment pour satisfaire la soif des « bêtes » qui travaillaient sur le terrain. Les tuyaux ont chacun un débit variable. C'est le dernier. Bien-aimés, nous avons rencontré une laverie publique. Une buanderie avec deux rangées pour la buanderie, et un reten de fer. L'eau de la buanderie coule de l'abrevadero à travers une petite laque de pierre, qui a une grille pour protéger ceux qui passent.
La zone de repos dispose également de meubles urbains pour se reposer et profiter d'une vue imprenable sur le Rio de Albanchez, El Torcal et Bedmar.

Cette zone de marque est également située dans la Route de la Caldera del Tio Lobo, donc si vous aimez la randonnée, n'hésitez pas à la marcher. Et une fois que vous allez à, se reposer et profiter de l'endroit.

Breve descripción

Source avec sept tuyaux d'eau, qui donnent son nom. Il a un pilier de trottoir avec une façade de chaises, et la buanderie publique, exemple d'architecture rurale traditionnelle liée à l'utilisation de l'eau pour la consommation et l'irrigation des jardins, qui remonte au 16ème siècle.

Ubicación
Código Postal
23538
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Ouvert 24 heures sur 24.

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Route des châteaux de la Renaissance

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Breve descripción

Le territoire où Cobos a transformé des forteresses en palais

Cet itinéraire vous mènera à travers les domaines les plus personnels de Francisco de los Cobos, grand secrétaire de Charles Quint, qui souhaitait laisser dans sa patrie un héritage architectural à la hauteur de son pouvoir. Au XVIe siècle, Cobos acquit les villes de Canena et de Sabiote, et y entreprit une transformation sans précédent : la conversion d’anciennes forteresses médiévales en châteaux résidentiels Renaissance, symboles de prestige et de modernité.

 

- Sabiote. La ville Renaissance dominant le Guadalimar

 

Sabiote se dresse sur une colline, préservant intact son caractère Renaissance au milieu des oliveraies et d’une lumière sereine. En 1536, Francisco de los Cobos la transforma après l’avoir achetée à l’Ordre de Calatrava, laissant un héritage que vous invitez à découvrir à votre guise.

 

Vous pouvez commencer par l'église San Pedro, dont la construction débuta au début du XVIe siècle. Elle adopte le plan en nef avec voûtes d'arêtes, si caractéristique du maître. Le projet fut poursuivi par Alonso Barba, qui l'acheva au XVIIe siècle. L'un des détails les plus remarquables est l'arc extérieur faisant office de contrefort, une solution technique si complexe qu'Alonso de Vandelvira lui-même loua la virtuosité de son père.

Tout près de l'église se dresse le château, où l'ancienne forteresse islamique fut transformée en château-résidence, aménagé pour l'artillerie selon les modèles italiens. Bien que la partie résidentielle ait presque entièrement disparu, des reliefs et des chapiteaux classiques d'une qualité exceptionnelle sont encore conservés.

 

Fondé en 1584 par María de Mendoza, veuve de Cobos, le couvent des Carmélites déchaussées conserve une église et un cloître aux lignes classiques et sobres. Alonso de Vandelvira participa à sa construction, perpétuant ainsi le style architectural familial.

Le centre historique, autour du château et de l'église, se prête parfaitement à la découverte à pied. Le château offre les plus beaux panoramas sur la vallée de Guadalimar qui s'étend à perte de vue.

- Première trace de Rus. Vandelvira sur le Chemin de Compostelle

Avant d'arriver à Rus, il est conseillé de faire une halte au sanctuaire de La Yedra, où est vénéré le Christ du même nom, figure centrale d'un pèlerinage cher à Baeza. L'ermitage de style classique date du début du XVIIe siècle et conserve un vestiaire baroque du XVIIIe siècle.

 

Église de l'Assomption : À Rus, l'église paroissiale de l'Assomption est le principal monument historique. Construite dans le dernier tiers du XVIe siècle, elle suit les plans de Vandelvira, bien qu'elle ait très probablement été achevée par son disciple Alonso Barba. L'église adopte le plan basilical à trois nefs séparées par des colonnes et couvertes de voûtes d'arêtes, une des caractéristiques de la Renaissance de Jaén.

-Canena : Le château-palais de Cobos

Le château de Canena, acquis par Francisco de los Cobos en 1538, est l'une des forteresses Renaissance les plus importantes d'Andalousie. Ce joyau de la Renaissance fut transformé en une demeure majestueuse organisée autour d'une cour classique et dotée d'une haute galerie ouverte au sud, véritable belvédère dominant la ville et le domaine de Cobos.

 

Les travaux furent commencés par les maîtres Tolosa et Castillo l'Ancien, mais c'est Vandelvira qui les acheva, laissant un édifice d'une grande élégance et d'un bel équilibre.

Église de la Conception : L'église paroissiale, datant du milieu du XVIe siècle, présente une variante du temple à trois nefs séparées par des piliers et de grandes arcades transversales. La nef principale conserve une charpente en bois, tandis que le chœur est couvert d'une voûte en berceau à caissons, une combinaison très caractéristique de l'époque.

- Úbeda : La ville qui ouvrit ses portes à la Renaissance

Úbeda, fortement fortifiée, témoigne par son plan de l'importance militaire qu'elle revêtait au Moyen Âge. Mais c'est le XVIe siècle qui la transforma en une ville exceptionnelle : son activité commerciale et artisanale, conjuguée au pouvoir politique de personnalités telles que Francisco de los Cobos et Juan Vázquez de Molina, impulsa un programme architectural qui métamorphosa son visage.

Plaza del Salvador : Le cœur monumental d'Úbeda est la Plaza del Salvador, dominée par la Sacra Capilla del Salvador, le panthéon de Cobos et María de Mendoza. Conçue par Diego de Siloé, elle associe une rotonde classique inspirée du Panthéon de Rome à une nef longitudinale. Vandelvira, le maître d'œuvre, réalisa la sacristie – avec son entrée en angle d'origine – et les deux entrées latérales.

À Úbeda, des palais de la Renaissance vous attendent, comme le Palacio de Deán Ortega, aujourd'hui Parador Nacional (hôtel public), et le Palacio de las Cadenas, l'actuel hôtel de ville, commandé par Juan Vázquez de Molina. Les deux sont des chefs-d'œuvre de Vandelvira qui représentent deux interprétations distinctes du modèle de maison romaine, adaptées cavec une maîtrise de la Renaissance andalouse.

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Road-book

Sabiote

A 8 km de Úbeda por la carretera comarcal A-6103, encontramos la villa de Sabiote, comprada con todo su término y habitantes por Francisco de los Cobos en 1536 a la Orden Militar de Calatrava. La mano del héroe pronto se vería en la reconstrucción del antiguo castillo musulmán o en el impulso dado a la iglesia parroquial o en la fundación del convento de las Carmelitas Descalzas por parte de su viuda. El nombre de Andrés de Vandelvira aparece en algunas de esas obras e incluso poco antes, en una de las primeras citas que tenemos del arquitecto en Jaén, aparece en Sabiote haciendo valoraciones de obras. Su hijo Alonso también viviría aquí hasta su traslado a Sevilla.

La iglesia de San Pedro, la iglesia parroquial, iniciada en tiempos del obispo Suárez, a principios del siglo XVI, adopta la planta del salón con bóvedas abovedadas, tan típico del maestro, y utiliza el mismo tipo de soportes como el de Villacarrillo. Posteriormente, su colaborador, Alonso Barba, acabó asumiendo el proyecto, finalizando en el siglo XVII. Un detalle singular es el arco exterior como estribo por su dificultad técnica, elogiado por Alonso de Vandelvira como el virtuosismo del canteril del padre.

El Castillo, próximo a la iglesia, transformó la antigua fortaleza islámica en un moderno castillo-residencia con muros pensados para las exigencias defensivas de la artillería de la época siguiendo los modelos italianos. En la parte residencial, casi perdida, hay restos ornamentales de relieves y capiteles de extraordinarias formas clásicas.

El convento de las Carmelitas Descalzas fue fundado por Dª María de Mendoza en 1584. Con una iglesia y un claustro clásico y sobrio, en el que intervendrá Alonso de Vandelvira.

A las afueras del pueblo se encuentra la ermita de San Ginés de la Jara, patrón del pueblo, construida en el siglo XVIII. La mejor manera de explorar a pie es el centro histórico alrededor del castillo y la iglesia, con el pintoresco barrio de Albaizín. Las mejores vistas, desde el castillo sobre el valle del Guadalimar.

Sabiote tiene pequeños hoteles "con encanto" y su cocina ofrece platos tradicionales de pasta de la montaña y carnes de caza.

 

Rus

Es la primera villa que encontramos en el camino con huella y presencia de Vandelvira, a siete kilómetros de Úbeda, pero conviene detenerse dos kilómetros antes en el Santuario de La Yedra, donde se conserva el milagroso Cristo de igual nombre, y objeto de romería de la cercana Baeza. La ermita es clasicista, de principios del siglo XVII con camarín barroco de mediados del siglo XVIII.

En Rus hay que visitar la iglesia parroquial de La Asunción, construida en el último tercio del siglo XVI sobre traza de A. de Vandelvira, aunque casi con seguridad acabado por su colaborador y discípulo, Alonso Barba, dentro del esquema de templo basilical de naves separadas por columnas y cubierto con bóvedas vaídas.

A tres kilómetros de Rus, dirección norte, se encuentra El Mármol, lugar que fue una villa más dentro del territorio de la familia Cobos-Molina, ya que fue adquirida por Juan Vázquez en 1573, y cuyo escudo familiar campea en la Fuente del pueblo a tamaño monumental, por encargo del nuevo propietario. La iglesia de Nuestra Señora de la Paz, es la otra pieza a destacar. Levantada por las mismas fechas que la de Rus, es sin embargo más sencilla, de una nave, pero casi con seguridad traza también de Vandelvira. Tiene un interesante retablo en yeso, de comienzos del siglo XVII.

Dentro del término Municipal de Rus, pero pasado El Mármol, junto al antiguo camino de Toledo, se encuentra el original Oratorio rupestre de Valdecanales, construcción troglodita a modo de hipogeo, para el que se han barajado fechas entre el siglo VII y X de nuestra era, vinculado más con los mozárabes perseguidos por el Califato, que con los visigodos a los que en un principio se vinculaba. En cualquier caso, un monumento singular en su género de enorme interés histórico.

 

Canena

La villa comprada por Francisco de los Cobos en 1538 a la Orden de Calatrava, tiene en su Castillo, el elemento patrimonial de mayor relieve, transformado o adaptado su estructura típica bajo medieval a una residencia renacentista, articulada por un magnífico patio clasicista y con una galería en alto abierta en la galería sur, auténtico “belvedere” sobre el pueblo y los dominios señoriales de Cobos. Iniciadas las obras por los maestros Tolosa y Castillo “el Viejo”, al final será Vandelvira quien lo termine.

La iglesia parroquial de Nuestra Señora de la Concepción, construida a mediados del siglo XVI, responde a una variante de templo de tres naves separados por pilares y grandes arcos formeros y cubierta de armadura para la nave y acasetonada de cañón para el presbiterio.

Significativo para Canena es también el Balneario de San Andrés, aprovechamiento de unas viejas termas romanas, se piensa, hoy convertido en un moderno establecimiento de salud y recreo.

Podemos completar nuestra ruta continuando por la N-322 hasta el cruce con la carretera J-6101 y desde allí volver a Baeza, o bien continuar hasta la cercana Linares, donde encontramos una de las últimas intervenciones de Vandelvira en su servicio a la Iglesia de Jaén: el Templo parroquial de Santa María, cuya monumental cabecera y crucero señalan una interesante operación de transformación del antiguo templo gótico, que continúa en el cuerpo de la iglesia al quedar interrumpida con la muerte del arquitecto la continuidad de la obra.

Linares, villa minera, que se independizó de Baeza en el siglo XVI, adquiriría posteriormente rasgos capitalinos por su gran desarrollo a partir del siglo XIX, gracias a las minas y al ferrocarril, con una destacada arquitectura ecléctico-historicista, además de una fachada barroca del más puro estilo granadino-cordobés: la del antiguo Hospital de san Juan de Dios, de la mitad del siglo XVIII, y un importante Museo Arqueológico, abastecido sobre todo por el rico yacimiento de la antigua Cástulo romana. Posee además un buen comercio y excelentes bares de “tapas”

Si optamos por esta prolongación hacia Linares, la ruta podemos llevarla diez kilómetros más allá en dirección sur por la carretera A-302, hasta el vecino pueblo de Jabalquinto. Antes de llegar a este punto, en el punto kilométrico 1,9 encontramos el Castillo de Tobaruela, iniciado en el último cuarto del siglo XV por el Señor de Tobaruela, Alonso López de Carvajal, pero que debe encuadrarse dentro de este tipo de castillos residenciales.

En Jabalquinto, descuella el Palacio de los Benavente, señores de Jabalquinto, obra del siglo XVI, pero ampliada y transformada en los siglos XIX y XX, ahora restaurado, y la Iglesia parroquial de la Encarnación, cuya portada de riguroso clasicismo tiene todos los rasgos de Vandelvira.

 

Úbeda

Ciudad fuertemente amurallada, que transmite en cierta medida la importancia militar que tuvo en la Edad Media tanto del punto de vista estratégico, como de su propia estructura social, conoció también por su actividad comercial y artesanal una bonanza económica a la que vino a sumarse en el siglo XVI un importante relieve en lo político representativo y en lo cultural al ser cuna de grandes hombres de Estado, como fueron Francisco de los Cobos y Juan Vázquez de Molina, Secretarios respectivamente de Carlos V y Felipe II, y de otros preclaros miembros de esta familia, que con puntuales empresas constructivas (palacios, iglesias u hospitales) dieron una singular impronta renacentista a Úbeda.

La declaración de conjunto monumental tiene su núcleo en la Plaza del Salvador, presidida por el templo funerario de El Salvador, panteón de Francisco de los Cobos y María de Mendoza, su mujer, diseño de Diego de Siloé, siguiendo modelos clásicos de rotonda inspirada en el Panteón de Roma conectada a una nave, algo ya experimentado en la catedral de Granada. Andrés de Vandelvira, que fue maestro ejecutor, aportó de su cosecha la traza de la sacristía, con original portada abierta en ángulo, y las dos portadas laterales.

Dos palacios alineados en el lado norte de la plaza configuran el espacio junto a otro, en el lado opuesto, recientemente rescatado por la arqueología, el de los Orozco. Los dos primeros pertenecieron, el más próximo a la Capilla de El Salvador, al clérigo, Hernando Ortega, conocido como el Deán Ortega, por ostentar ese cargo en la catedral de Málaga, hombre de confianza de Cobos, hoy convertido en Parador Nacional de Turismo. El otro, el llamado “Palacio de las Cadenas”, fue encargo de Juan Vázquez de Molina (actual sede del Ayuntamiento). Ambos edificios son obra de Andrés de Vandelvira y suponen dos versiones del tema clásico de la casa romana, pero con originales interpretaciones del autor.

Frente al palacio de Vázquez de Molina, la medieval Colegiata de Santa María de los Reales Alcázares, iglesia de mayor rango de la ciudad, construida entre los siglos XIII y XVII, si bien la mayor parte de su fábrica estructural de tres naves y claustro, se puede fechar en las postrimerías del siglo XV, dentro de un estilo gótico-mudéjar. Sólo las fachadas exteriores responden a comienzos del XVII, luego reformada en el siglo XIX. A destacar en su interior sus capillas por su arte mobiliar renacentista, en particular la serie de rejas del Maestro Bartolomé.

Al lado meridional de la plaza se eleva ligeramente el núcleo del antiguo Alcázar, hoy muy despoblado, pero donde pueden verse casas muy interesantes de tradición popular con curiosos elementos de signo hebraico en sus portadas, como correspondientes a lo que fue antigua judería.

A espaldas de la Capilla de El Salvador, el Hospital de Honrados Viejos, forma parte de las mejoras asistenciales que Cobos concibió para la ciudad, en este caso sobre una fundación hospitalaria ya existente desde fines del siglo XIV, también con trazas en la ampliación y reforma de Vandelvira, y que enlaza casi con el inacabado Palacio de Francisco de los Cobos, en la calle que lleva su nombre, iniciado con trazas del arquitecto real, Luis de Vega.

Continuando el recorrido al norte de la plaza del Salvador, otra importante plaza centra el corazón de la Úbeda gótica: Plaza de San Pablo o del Mercado, articulada en torno a la iglesia parroquial de San Pablo, templo gótico del siglo XIV y XV con una portada, la de “los carpinteros”, más antigua, del siglo XIII, a los pies, y el primitivo Ayuntamiento, que muestra una bella logia renacentista.

En el entorno de esta plaza se encuentra el convento carmelita de San Miguel, con el Oratorio de San Juan de la Cruz, donde muere el santo en 1591, aunque es obra del siglo XVIII, reedificado donde estaba su celda. Ahora aloja un Museo con objetos y recuerdos del santo. No lejos de éste convento, en la calle Montiel, está el convento femenino del Carmelo con el título de La Concepción, fundado a fines del siglo XVI y construido a lo largo del XVII. Tiene también Museo con importantes obras suntuarias. También se halla cerca el Museo Arqueológico, instalado en una casa mudéjar del siglo XV, y algunas casas palaciegas de los siglos XVI y XVII, entre un dédalo de callejas de trazado medieval.

Hacia el sector occidental del núcleo intramuros y a espaldas de la plaza de San Pablo, la Calle Real, es la principal arteria que une la plaza de El Salvador con la Puerta de Toledo. En ella se sitúa el Palacio de Vela de Cobos, obra de Andrés de Vandelvira, ya de sus últimos años, reformado interiormente, pero con elegante y original fachada. Metros más arriba el Palacio del Conde de Guadiana, de tipo turriforme, fechado a principios del XVII, resume bien las influencias vandelvirianas.

A espaldas de éste, la iglesia parroquial de San Pedro, de origen medieval con portadas tardorenacentistas, y el Convento de Santa Clara, fundación franciscana del siglo XIII, donde un día se alojó la reina Isabel la Católica, y próximo a él, otro palacio, traza de Vandelvira, el del Marqués de la Rambla.

Piezas interesantes de este sector, en su parte meridional, son la Casa de las Torres, obra renacentista temprana, mandada construir por el caballero don Andrés Dávalos, y cerca de ella las iglesias de San Lorenzo y la de Santo Domingo.

Fuera del recinto amurallado, en lo que eran los arrabales de la ciudad, destacan las iglesias parroquiales de San Nicolás y San Isidoro, ambas de origen gótico pero con importantes elementos renacentistas relacionados directa o indirectamente con Vandelvira. La primera de ellas debe a Vandelvira el diseño de su portada principal, una original capilla de bautismo, obra de su madurez, y quizás una de sus primeras intervenciones en Úbeda: la capilla del Deán Ortega, y con clara influencia vandelviriana su Sacristía. En San Isidoro, una amplia reforma iniciada poco después de la muerte de Vandelvira por su colaborador, Alonso Barba, siguiendo muy de cerca el esquema de la catedral de Jaén, pero interrumpido a la altura del crucero se continuó de forma sobria con una sola nave en el siglo XVII.

Igualmente es de resaltar la iglesia y convento de la Trinidad, estratégicamente situado frente a la Puerta de Toledo y a la muy interesante Torre del Reloj, cuyo airoso cuerpo superior es diseño de Vandelvira (1561). El convento es fundación medieval, que tiene un amplio y elegante claustro renacentista y una iglesia barroca del siglo XVIII.

Pero la pieza indiscutible de los arrabales es el Hospital de Santiago, fundado por el obispo de Jaén, Diego de los Cobos, en 1560, y la obra de más aliento de A. de Vandelvira en plena madurez, donde su arquitectura se hace más abstracta, desprendida de ornamentaciones superfluas. A destacar dentro de él, la escalera, el patio central y la capilla-panteón.

Úbeda posee una rica tradición artesanal, principalmente cerámica y de espartería. Dada asimismo su larga tradición comercial, el visitante encontrará una buena oferta de todos estos objetos en numerosas tiendas en sus paseos por la ciudad. No obstante es muy recomendable la visita al barrio de los alfareros, antigua parroquia o colación de San Millán, vertebrada por la calle Valencia, a la que llegamos saliendo por la histórica Puerta del Losal. Allí se pueden visitar los alfares de Titos o el de los Hermanos Alameda, de reconocido prestigio.

Al igual que en Baeza, Úbeda ofrece una magnífica serie de establecimientos hoteleros, ubicados en antiguos palacios.

Route du comté

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Breve descripción

Un territoire où se mêlent histoire, pouvoir et paysage

La Route du Comté vous conduit sur un territoire où s'entrecroisent époques, lignées et styles. Ici, les domaines de Francisco de los Cobos, secrétaire de Charles Quint, côtoyaient ceux des Benavides, comtes de Santisteban, une famille qui a profondément marqué l'architecture et la vie culturelle de la région.

Le paysage, s'ouvrant sur la Sierra Morena, vous accompagne dans un voyage où se rencontrent la Renaissance, le Moyen Âge et la colonisation éclairée.

Sabiote : La ville de Cobos, fleuron de la Renaissance

À seulement 8 km d'Úbeda, Sabiote se dresse sur une colline au profil singulier. En 1536, Francisco de los Cobos acquit la ville de l'Ordre de Calatrava et entreprit une profonde transformation.

 

L'ancien château islamique a été transformé en une forteresse moderne adaptée à l'artillerie, sur le modèle italien. Bien qu'une partie de la zone résidentielle ait disparu, il conserve des reliefs et des chapiteaux d'une qualité classique exceptionnelle.

L'église San Pedro, dont la construction a débuté au début du XVIe siècle, adopte le plan en nef avec voûtes d'arêtes si caractéristique de Vandelvira. Sa réalisation finale est attribuée à Alonso Barba, l'un de ses disciples les plus éminents.

Couvent des Carmélites Déchaussées. Fondé en 1584 par María de Mendoza, veuve de Cobos, il conserve une église et un cloître aux lignes classiques et sobres.

À Sabiote, explorez l'Albaicín à pied, autour du château et de l'église. Ce quartier historique se déploie avec sérénité, offrant un cadre idéal pour s'imprégner de son histoire au milieu des oliveraies et des maisons en pierre.

 

-Navas de San Juan : Terre de dévotion et d'architecture de style Vandelvira

Au cœur du comté, Navas de San Juan est remarquable pour son église San Juan Bautista, construite sur l'emplacement d'un ancien palais Benavides. Datant du dernier quart du XVIe siècle, cette église à nef unique est surmontée d'une tour élancée coiffée d'une flèche octogonale, dans le style Vandelvira perpétué par Alonso Barba.

-Santisteban del Puerto : Capitale de la seigneurie et carrefour des cultures

Santisteban del Puerto était la capitale de la seigneurie concédée à Mendo Rodríguez de Benavides en 1371. Bien que son patrimoine médiéval ait subi des pertes, la ville conserve des pièces d'un grand intérêt.

L'église Santa María del Collado est un incontournable. La nef conserve des vestiges médiévaux, précédés d'une halle de marché Renaissance de la fin du XVIe siècle et d'un vestiaire baroque du XVIIIe siècle. Un relief de Dieu le Père, œuvre de Sebastián de Solís, et trois panneaux provenant du cercle artistique d'Úbeda sont particulièrement remarquables. Sur la Plaza Mayor, vous trouverez le musée qui rend hommage au sculpteur local du XXe siècle, Jacinto Higueras. À un kilomètre du centre-ville de Santisteban del Puerto, dans la région d'El Condado, se trouve l'un des deux sites d'empreintes de dinosaures d'Andalousie. Le Monument Naturel des Empreintes de Dinosaures vous transporte dans un passé où l'homme n'avait pas encore foulé la Terre.

-Castellar : Sanctuaire ibérique et classicisme baroque

À 13 km de Santisteban, Castellar abrite l'un des plus importants trésors archéologiques de la province : le Sanctuaire ibérique de la Cueva de la Lobera (Grotte du Loup), célèbre pour ses ex-voto. Une partie de ce patrimoine est exposée dans la Torre de Pallarés (Tour de Pallarés), à côté de la mairie.

Outre ce joyau archéologique, Castellar s'enorgueillit également de la collégiale Santiago, fondée en 1633 par Mendo de Benavides et conçue par Juan de Aranda Salazar, héritier de la plus belle tradition de la maçonnerie du XVIe siècle. Sa sacristie abrite une série de portraits de papes et de paysages.

 

Parmi les autres trésors de son patrimoine figurent l'église de l'Incarnation, d'origine gothique, avec sa sacristie et sa façade classique du XVIIe siècle, la Casa de los Diez (Maison des Dix) et l'ancien palais ducal de Medinaceli, aujourd'hui hôtel de ville.

-Sorihuela del Guadalimar : L’empreinte intime de Vandelvira

Bien qu’elle ait appartenu aux Quatre Villes de l’Adelantamiento de Cazorla, elle fait aujourd’hui partie de la Route départementale en raison de sa situation géographique et de son réseau de transport. Une sœur de Vandelvira y vécut, mariée au tailleur de pierre Juan de Bedoya, qui travailla lui-même à la construction du clocher.

Église Santa Águeda : De plan simple, elle possède un chœur sculpté dans la pierre, attribué à Alonso Barba, avec la collaboration de Sebastián de Solís. Le crucifix maniériste du mur du fond est une œuvre de grande qualité.

À Sorihuela de Guadalimar, vous pourrez admirer le pont d'Ariza, un chef-d'œuvre d'ingénierie réalisé par Andrés de Vandelvira en 1562. Il enjambe le fleuve Guadalimar sur la route historique reliant Úbeda à Tolède et constitue l'un des plus beaux exemples du génie civil de la Renaissance en Espagne.

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Sabiote

A 8 Km de Úbeda por la carretera comarcal A-6103 encontramos la villa de Sabiote comprada con todo su término y habitantes por Francisco de los Cobos en 1536 a la Orden Militar de Calatrava. La mano del prócer pronto se vería en la reedificación del viejo castillo musulmán o el impulso dado a la iglesia parroquial o la fundación del Convento de Carmelitas Descalzas por parte de su viuda. El nombre de Andrés de Vandelvira se hace presente en algunas de esas obras e incluso poco antes, en una de las primeras citas que tenemos del arquitecto en Jaén, aparece en Sabiote haciendo tasaciones de obras. Aquí viviría además hasta su traslado a Sevilla, su hijo Alonso.

La iglesia de San Pedro, la parroquial, iniciada en tiempos del obispo Suárez, a comienzos del siglo XVI, adopta el esquema de planta de salón con bóvedas vaídas, tan propias del maestro, y utiliza el mismo tipo de soportes que la de Villacarrillo. Luego, acabó llevando el proyecto su colaborador, Alonso Barba, terminándose en el siglo XVII. Detalle singular es el arco exterior a modo de estribo por su dificultad técnica, alabado por Alonso de Vandelvira como virtuosismo canteril del padre.

El castillo, cercano a la iglesia, transformó la vieja fortaleza islámica en un moderno castillo-residencia con muros diseñados para las exigencias defensivas de la artillería de la época a tono con modelos italianos. En la parte residencial, casi perdida, subsisten restos ornamentales de relieves y capiteles de extraordinarias formas clásicas.

El Convento de Carmelitas Descalzas, fue fundado por Dª María de Mendoza en 1584. De iglesia y claustro clásicos y sobrios, en el intervendrá Alonso de Vandelvira.

En las afueras del pueblo se encuentra la Ermita de San Ginés de la Jara, santo patrón de la villa, obra del siglo XVIII. Lo mejor para recorrer a pie es el núcleo histórico en torno al Castillo e iglesia, con el pintoresco barrio del Albaizin. Las mejores vistas, desde el castillo sobre el valle del Guadalimar. Sabiote cuenta con pequeños hoteles “con encanto” y su cocina ofrece los platos tradicionales de pasta de la sierra y carnes de caza.

 

Santisteban del Puerto

A unos veinte Km de Navas, por la carretera A-312 (“Carretera del Condado”) se llega a la cabeza del Señorío que en 1371 obtuviera Mendo Rodríguez de Benavides de manos de Enrique II. La villa, que cuenta con un rico historial de asentamientos desde la antigüedad, incluso hasta con un pequeño “parque jurásico” con huellas fósiles de dinosaurios, no ha tenido sin embargo mucha fortuna con su patrimonio medieval y de los siglos modernos, pese a las importantes dotaciones que tuvo. Apenas nada queda del castillo que domina la población, de origen califal, y muy poco del convento del Ejido, tan sólo su armadura mudéjar.

La iglesia de Santa María del Collado, es la que conserva, aún con reformas sensibles, más restos de su pasado medieval en lo que es el cuerpo de la iglesia, precedido de una lonja renacentista de fines del siglo XVI y un camarín barroco fechado en torno a 1770. Renacentista es asimismo el cancel de madera que separa el coro de los pies, ocupado por una sillería sencilla, todo fechable por el escudo del obispo Delgado hacia 1575.

Guarda esta iglesia también restos de un retablo de principios del siglo XVII con un buen relieve de Dios Padre, obra de Sebastián de Solís, y tres tablas, pintadas al óleo, procedentes de la parroquia de San Estaban, fechables en el primer tercio del siglo XVI, perteneciente al círculo artístico de Úbeda.

De la iglesia parroquial de San Esteban, reformada a finales del siglo XIX, dentro del estilo historicista ecléctico dominante, sólo queda parte de la cabecera gótica original. La torre es no obstante digna de reseñarse.

En la Plaza Mayor puede visitarse el Museo Jacinto Higueras, museo de escultura, en honor del ilustre escultor del pasado siglo, hijo de la villa.

Entre las numerosas fiestas anuales que celebra Santisteban, destaca la de la “Mayordomía”, que tiene lugar la semana de Pascua de Resurrección en honor de la Virgen del Collado con el ritual de la “Toma del Cuadro” por parte del Mayordomo que ha de ejercer ese año los preparativos de la fiesta que consiste en hacer pan con el trigo ofrendado anteriormente en septiembre y ofrecer una gran comida a los asistentes. Se acompaña también con lidia de toros.

 

Castellar

A 13 Km de Santisteban por la misma carretera del Condado, se encuentra esta villa famosa por su célebre Santuario ibérico, situado en la cueva de la Lobera, que ha proporcionado gran cantidad de exvotos y otros materiales con los que en parte se ha montado un Museo de arte ibérico en la llamada Torre de Pallarés, torre medieval junto al actual Ayuntamiento.

La huella clasicista la proporciona la Colegiata de Santiago, fundación docente y religiosa realizada por Mendo de Benavides, natural de la villa, obispo de Cartagena-Murcia y Presidente de la Chancillería de Granada, en 1633, con proyecto y realización de Juan de Aranda Salazar, Maestro Mayor de la catedral de Jaén, y digno heredero de la mejor escuela de cantería del siglo XVI jiennense. A destacar en su Sacristía la serie de retratos de Pontífices y cuadros de paisajes.

La Iglesia parroquial de la Encarnación es de factura gótica pero con una sacristía muy al estilo de Juan de Aranda, fruto de las reformas llevadas a cabo en la cabecera en el siglo XVII. La portada principal es también de sobrio clasicismo de ese siglo. Como arte mueble destaca su retablo barroco.

Todo el entorno de la parroquia merece recorrerse por la buena conservación de su caserío en el que encontramos portadas renacentistas tan interesantes como la de la Casa de los Diez, en la calle Antonio Díez, de un estilo renacentista bastante licencioso en su ornamentación.

De mayor empaque es el antiguo Palacio ducal de Medinaceli, sede actual del Ayuntamiento, frente a la Colegiata, que perteneció a los Duques de Medinaceli, al absorber el título del Condado. Es sin embargo obra renacentista tardía, totalmente reformado en su interior para adaptarlo al nuevo uso.

A unos 3 Km del pueblo se halla la ermita de Consolación, junto a restos , de un antiguo castillo medieval, en un paraje natural bellísimo. La ermita de grandes dimensiones alberga la imagen de la patrona y es objeto de una festiva Romería el 3 de mayo cuando se traslada la imagen de la ermita al pueblo, donde permanece hasta septiembre.

El festivo mayo se redondea con un afamado Certamen de Pintura Rápida, la última semana del mes.

 

Sorihuela del Guadalimar

s límites originarios a esta villa, que formó parte de las Cuatro Villas del Adelantamiento de Cazorla, pero que por su situación geográfica y comunicaciones, se engloba ahora aquí. En Sorihuela vivió una hermana de Vandelvira casada con un cantero, Juan de Bedoya, y el mismo Vandelvira intervino en la torre de su iglesia parroquial. Este templo dedicado a Santa Águeda, es de planta muy sencilla, pero con un interesantísimo presbiterio, tallado en piedra, todo atribuible al seguidor de Vandelvira, Alonso Barba, con colaboración de Sebastián de Solís. A este maestro escultor se le atribuye el crucificado que preside el testero, magnífica talla manierista. 

Desde este punto iniciamos el regreso por la misma A-312 hasta Navas de San Juan, para desde allí tomar la local J-7103 que nos conduce a Úbeda. No obstante se puede continuar por la A-312 hasta la cercana Arquillos, localidad fruto de la colonización de Carlos III en Sierra Morena, y desde allí, enlazando con la carretera A-301, bien visitar si lo desea Vilches, donde es reseñable su iglesia parroquial, del siglo XVII, que conserva estandartes de la batalla de las Navas de Tolosa, en la Ermita de la Virgen del Castillo, en la fortaleza que domina al pueblo, con interesantes pinturas al fresco del siglo XVIII, o regresar por esa misma carretera a Úbeda.

Si se opta por el camino de Navas de San Juan, pasamos por el Santuario de la Virgen de las Estrella, antes de enlazar con la A-301, que viene de Vilches. Una vez en esta carretera si merece la pena desviarse a la altura del km. 36, por otra carretera local, la J.3217, para ver el Puente de Ariza, soberbia obra ingenieril de Andrés de Vandelvira, fechada en 1562, que atravesaba el Guadalimar en el camino de Úbeda a Toledo. Por ese mismo camino, poco más adelante se encuentra el Monasterio de Guadalupe, santuario donde se venera la Virgen del Gavellar, patrona de Úbeda, cuya romería se celebra a primeros de mayo.

Route de la Sierra Mágina

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Breve descripción

Entre pierre et sommet

Cet itinéraire explore le sud-est de la province, sous l'influence magistrale d'Andrés de Vandelvira. Au cours de ce voyage, vous pénétrerez au cœur du Parc Naturel de la Sierra Mágina, où l'architecture religieuse, tant diocésaine que privée, se fond harmonieusement dans un paysage d'une puissance visuelle à couper le souffle. Vous y découvrirez de majestueuses villas et des villages plus récents, fruits de la colonisation du XVIe siècle, qui conservent aujourd'hui une tranquillité préservée.

Itinéraire Lumière et Montagne : Nous vous proposons un voyage au cœur de la Sierra Mágina, où la pierre claire défie les sommets :

Architecture d'un Génie : Vous serez émerveillés par les temples et les palais où Vandelvira a laissé son empreinte indélébile, élevant l'identité de ces terres au rang des grands maîtres du XVIe siècle.

Villages nouvellement construits : Découvrez l’urbanisme idéal de la Renaissance dans des villes conçues pour la vie et l’agriculture, où géométrie et ordre annoncent une ère nouvelle.

Patrimoine militaire et civil : Mágina met en valeur son patrimoine militaire et civil, des châteaux gardant les cols de montagne aux hôtels de ville et greniers qui vibrent au rythme des villes en paisible transformation.

- La Guardia. La ville qui veille sur Jaén depuis des temps immémoriaux.

À seulement cinq kilomètres de Jaén, La Guardia se dresse sur une colline qui explique son nom et sa destinée : protéger l’entrée de la capitale depuis le Moyen Âge. Son histoire est riche et diverse. Sous ses rues reposent des vestiges wisigothiques, romains (l’antique Mentesa), ibériques et même néolithiques.

 

Durant la période musulmane, La Guardia était la capitale de la Cora de Jaén, puis, après la conquête chrétienne, elle devint une seigneurie. Au XVIe siècle, sous la famille Messia, elle connut son apogée. La Guardia est un lieu où chaque pierre raconte une histoire, où le paysage et l'architecture s'entremêlent harmonieusement.

Au point culminant se dresse le château, un vaste ensemble qui domine la ville. D'origine arabe, il fut enrichi par les transformations chrétiennes qui y ajoutèrent des tours, des enceintes et l'église Santa María, intégrée à la forteresse.

À l'extrémité nord se trouve l'alcázar, une citadelle classique dotée de quatre tours. Le donjon, transformé en résidence majestueuse, mêle voûtes d'ogives gothiques et détails Renaissance, témoignant d'une période de transition artistique.

 

Construite contre le rempart, l'église Santa María conserve ses murs d'enceinte et une tour datant du dernier quart du XVIe siècle, œuvre de Francisco del Castillo « El Mozo » (le Jeune). Elle illustre parfaitement comment l'architecture religieuse s'est adaptée à l'espace défensif.

L'héritage Vandelvira

Couvent de Santa Catalina. Au pied du château se trouve l'ancien couvent de Santa Catalina, fondé en 1530 par le frère Domingo de Valtanás. Bien qu'une grande partie du complexe ait disparu, l'église – aujourd'hui église paroissiale de l'Assomption – conserve l'une des interventions les plus brillantes d'Andrés de Vandelvira. En 1542, le maître transforma un projet antérieur en un espace pleinement Renaissance : des piliers préfigurant ceux de la cathédrale de Jaén, une voûte de chœur d'une grande virtuosité et un transept témoignant de la maturité de son style architectural. Les travaux se prolongèrent, intégrant finalement le Castillo « El Mozo » à la partie inférieure. Tout près du couvent se trouve l'ancien lavoir, restauré et transformé en centre culturel. Ce bâtiment du XXe siècle conserve sa valeur ethnographique et évoque la vie quotidienne de la ville avant l'avènement de la modernité. Sur la place Isabel II se dresse la Fontaine Publique, un abreuvoir datant de 1566. Son design horizontal, avec ses cinq jets encadrés de petites colonnes clairement inspirées de Vandelvira, illustre l'influence de la Renaissance sur les ouvrages civils. Une promenade dans les rues escarpées mène à la place circulaire de l'Hôtel de Ville, un espace qui préserve le caractère traditionnel de la ville. La visite s'achève par l'ermitage de San Sebastián, une petite église qui apporte une touche de recueillement à l'ensemble.

- Pegalajar : Le paysage de l'eau

À seulement deux kilomètres de La Guardia, Pegalajar se présente comme un village qui s'est développé en regardant vers la frontière de Grenade. Après sa conquête par Ferdinand III en 1244, il fut un avant-poste chrétien pendant des siècles, jusqu'à obtenir son indépendance en tant que ville en 1559.

Aujourd'hui, Pegalajar conserve la sérénité d'un village de montagne où l'eau, la pierre et l'histoire s'entremêlent naturellement. Il vous accueille avec sa Charca, un grand bassin en pierre (1605) qui est le cœur d'un système de vergers en terrasses classé Site d'Intérêt Culturel. C'est un exemple vivant de l'harmonie entre l'homme et la nature.

Arc de l'Incarnation : L'ancienne porte du château qui Aujourd'hui, elle se détache sur les maisons blanchies à la chaux, témoignant de son passé d'avant-poste chrétien.

Église de la Sainte-Croix : Construite à la fin du XVIe siècle et attribuée à Alonso Barba, fidèle disciple de Vandelvira, son clocher est en réalité l'ancien donjon transformé.

Ermitage Notre-Dame des Neiges : Un havre de paix abritant une Immaculée Conception aux influences murilloises.

Aux alentours des remparts se trouvent deux lieux essentiels à la compréhension de Pegalajar : la Plaza de la Laguna, où se dresse l'Hôtel de Ville à la façade classique ; et la Charca, un grand bassin entouré d'un mur de pierre datant de 1605. La Charca alimentait les Huertas, un système de champs en terrasses classé Site d'Intérêt Culturel, illustrant l'importance de l'eau dans le paysage et la vie de la ville.

 

- Cambil et Mata Bejid : Entre deux rochers et deux châteaux

Nichée entre deux éperons rocheux et baignée par le fleuve Oviedo, Cambil conserve le caractère saisissant des villes frontalières qui ont résisté jusqu’à la fin de la domination nasride. Elle abrite un joyau de l’école Vandelvira, l’église de l’Incarnation, qui renferme un magnifique retable de Sebastián de Solís et des boiseries mudéjares qui confèrent à l’ensemble une atmosphère chaleureuse.

L’architecture baroque est représentée par la Maison du Connétable et l’hôpital fondé par l’évêque Benito Marín, dont les façades courbes sont influencées par Cordoue.

Au cœur du Parc Naturel, vous serez surpris par un lieu qui recèle un jardin romantique et un ermitage néo-gothique, vestiges d’un passé majestueux, entourés de chênes verts et de pins. Mata Bejid conserve le souvenir d'un ancien château arabe conquis par Ferdinand III et lié pendant des siècles à la ville de Jaén. Au XIXe siècle, il passa aux mains de la famille Bosch, qui transforma le site en y intégrant une série de constructions uniques : une chapelle néo-gothique, un jardin romantique, une centrale hydroélectrique et un moulin à huile d'olive. L'ensemble forme un petit paysage historique où se mêlent spiritualité, industrie et nature. Huelma : Le village du marquis et la beauté de la Renaissance Le village qui inspira les vers du marquis de Santillana abrite l'un des plus grands joyaux artistiques de la province. L'église de l'Immaculée Conception est, tout simplement, l'une des plus belles églises Renaissance de Jaén. En 1550, Andrés de Vandelvira y intervint, lui conférant une élégance et des proportions à couper le souffle.

Château de Huelma : Son plan carré et ses tours circulaires dominent l’horizon, témoignant de l’importance de cette enclave au XVe siècle.

El Pajarillo : Tout près, ce site archéologique ibérique nous plonge dans un passé bien plus reculé, où la sculpture était un rituel pratiqué au cœur de la nature. Datant du IVe siècle avant J.-C., ce site abrite une impressionnante sculpture de tête de loup. Ses fragments sont exposés au Musée ibérique.

- Bedmar. Entre châteaux, eau et montagnes

Après avoir quitté Bélmez, on pénètre dans un paysage qui laisse deviner la proximité de la Sierra Mágina. Un embranchement mène à Bedmar, ville qui appartenait à l’Ordre de Santiago avant de devenir seigneurie en 1562, lorsque Alonso de la Cueva l’acquit et la transforma en marquisat sous Philippe III.

 

Son histoire militaire est manifeste dans son château du XVe siècle, aujourd'hui en ruine mais dont la silhouette reste imposante. Ses remparts, ses tours et ses fortifications témoignent d'un territoire qui, pendant des siècles, servit de frontière et de poste d'observation.

À l'ombre du château se dresse l'église paroissiale de l'Assomption. Ses origines gothiques sont visibles dans l'abside, mais la rénovation entreprise par Alonso de la Cueva l'a transformée en un édifice pleinement Renaissance. Les travaux furent dirigés par Francisco del Castillo, dit « El Mozo », qui a laissé deux magnifiques portails maniéristes.

En périphérie, près du fleuve Cuadros et au pied d'une ancienne tour de guet, se trouve l'ermitage de la Vierge de Cuadros, sainte patronne de Bedmar. Sa structure et ses peintures du début du XVIIe siècle sont remarquablement bien conservées.

 

-Garcíez : Un petit domaine au cœur des vallées

Près de Bedmar se trouve Garcíez, un petit village au passé noble, marqué par les comtes qui lui ont donné son nom. Plus tard, il passa aux mains du marquis de Viana, chambellan d'Alphonse XIII.

Dans ce hameau, le palais du comte de Garcíez vous attend. Bien que délabré, l'édifice conserve un portail classique en marbre d'ordre dorique et une cour ornée de reliefs de la fin du XVIe siècle.

À Garcíez, vous pourrez également visiter l'église de l'Assomption, une église paroissiale simple mais élégante, de style milieu du XVIe siècle. Elle fut construite par Miguel Ruiz de la Peña, un tailleur de pierre de Baeza qui travailla à plusieurs reprises pour Vandelvira. Une pièce exceptionnelle y a été conservée pendant des siècles : le Missel du cardinal Mer. Ino, désormais conservée dans la cathédrale de Jaén.

- Jimena : Un village médiéval niché à flanc de colline

Jimena, village qui s'étend sur la montagne, se compose d'un ensemble compact de maisons et dégage une atmosphère typiquement médiévale. Au centre se dresse le château, dont le donjon – carré, massif et orné de deux fenêtres de style mudéjar – domine la Plaza de la Constitución. À l'intérieur, des peintures murales représentant des scènes navales du XVe siècle sont conservées, un détail surprenant au cœur des montagnes.

L'église paroissiale de Santiago est le monument le plus remarquable. Commencée dans le style gothique tardif à la fin du XVIe siècle, sa chapelle principale présente des motifs classiques qui préfigurent la Renaissance. Sa construction est liée au changement de propriétaire du village, qui passa de l'Ordre de Calatrava à Doña María de Mendoza, veuve de Francisco de los Cobos.

Dans la Sierra del Lanchar se trouve la Cueva de la Graja (Grotte du Corbeau), ornée de peintures rupestres néolithiques schématiques, l'un des plus anciens exemples d'art de la région.

- Albanchez de Mágina : Un village niché au cœur des montagnes

Depuis Jimena, une bifurcation mène au cœur de la Sierra Mágina. La route serpente entre les sommets de l'Aznaitín et du Monteagudo, en suivant le cours du fleuve Hutar. Le paysage est spectaculaire : montagnes escarpées, forêts, cours d'eau et, au loin, Albanchez, perché à flanc de colline et dominé par un château rocheux, dont l'accès est une petite randonnée.

Au centre du village, l'église paroissiale de l'Assomption mêle une structure basilique Renaissance à une voûte à caissons et une charpente mudéjare. Les fonts baptismaux en pierre du XIVe siècle comptent parmi les plus anciens de la commune.

- Torres : Entre cerisiers, eau et architecture Renaissance

Torres, ville acquise par Francisco de los Cobos auprès de l'Ordre de Calatrava en 1539, a permis l'implantation de Vandelvira, dont l'influence est attestée dans plusieurs édifices de la ville.

L'église Santo Domingo, située sur un promontoire offrant un panorama exceptionnel, a subi de nombreuses transformations, mais on sait que Vandelvira en fut l'architecte. Elle abrite des fonts baptismaux mudéjars uniques du XVe siècle, en céramique émaillée.

La Casa-Almacén (Maison-Entrepôt), construite pour entreposer les revenus des marquis de Camarasa, a été rénovée et est aujourd'hui dédiée à des activités culturelles et de santé. Sa façade classique, datée de 1565, est liée aux plans du maître. Le pont Torres, plus communément appelé La Puente, enjambe le fleuve Torres sur la route de Fuenmayor. Cet ouvrage, œuvre de Vandelvira, date de 1565. À une dizaine de kilomètres de là, la source de Fuenmayor vous attend, l'un des plus beaux sites naturels de la province. Une visite est particulièrement recommandée pendant la saison des cerisiers en fleurs, lorsque leurs fruits sont d'excellente qualité. Mancha Real : Le rêve d'ordre et de modernité Mancha Real n'est pas qu'une simple ville : c'est une expérience avant-gardiste. Fondée au début du XVIe siècle, elle représente le centre le plus important des villes de colonisation, un projet d'urbanisme expérimental qui servit de test pour le processus qui débutait simultanément dans les grandes villes des Amériques. À Mancha Real, vous découvrirez la rigueur et la hiérarchie de la Renaissance. Son plan, conçu en 1537, délaisse le labyrinthe médiéval pour privilégier la géométrie. Les rues s'entrecroisent à angle droit, selon le concept de la « ville idéale ».

L'héritage Vandelvira :

Le monument le plus remarquable est l'église San Juan Bautista, conçue selon les principes architecturaux de la Renaissance de Jaén. Bien que sa construction se soit poursuivie jusqu'au XVIIe siècle, l'empreinte d'Andrés de Vandelvira y est manifeste, notamment dans son portail latéral, où l'élégance et les proportions caractéristiques du maître sont clairement visibles.

L'intérieur reflète également le style de Vandelvira : des espaces clairs, des volumes équilibrés et une structure qui allie naturellement tradition et modernité.

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La Guardia

A 5 Km de Jaén por la autovía E-902 se encuentra esta villa, que como su nombre indica se erige en defensa de la capital tras la conquista cristiana de Jaén en el siglo XIII. Anteriormente fue un importante centro visigodo, asentado sobre población ibera y romana (Mentesa) e incluso más antiguo aún, sobre yacimiento neolítico. También bajo la dominación musulmana, La Guardia tuvo rango de capitalidad dentro de la cora de Jaén. Convertida en señorío en 1331, en el siglo XVI en manos de la familia Messia alcanza su mayor esplendor con el matrimonio de don Rodrigo Messia y doña Mayor de Fonseca.

Elemento esencial, obviamente, de la villa es su castillo, que ocupa una gran extensión en la cota más alta y llana de la población. De origen árabe, el conjunto de torres, el recinto y la Iglesia de Santa María que alberga dentro son transformaciones cristianas góticas y renacentistas, de las que destaca el conjunto del alcázar en el extremo norte, ciudadela de planta regularizada con cuatro torres con la descollante Torre del Homenaje habilitada para residencia de los señores de la Guardia y en la que se dan la mano bóvedas de crucería gótica con ornamentaciones renacentistas. Del mismo modo ocurre con la iglesia, arrimada a la muralla, de la que sólo quedan los muros perimetrales y la torre con remate del último cuarto del siglo XVI, obra de Francisco del Castillo, “El Mozo”.

El Convento de Santa Catalina, de la orden de Santo Domingo, a los pies del castillo, es fundación del célebre predicador Fr. Domingo de Valtanás (1530). De él se ha perdido la mayor parte, subsistiendo sólo una parte del claustro y la iglesia, que bajo la advocación de la Asunción, ejerce de parroquia. Ésta es sin embargo lo más brillante y una de las obras señeras en la carrera de A. de Vandelvira, quien interviene en ella en 1542, sobre una traza anterior, que transforma en un espacio vandelviriano en el que vemos el tipo de pilar que luego se aplicará en la Catedral de Jaén y un derroche de virtuosismo canteril en la bóveda del presbiterio y en la del crucero. Dicha intervención se hace bajo el auspicio de Rodrigo Messia y Mayor Fonseca, aunque al final la iglesia (que no se llegó a terminar del todo) y el convento alargan su construcción en el tiempo, dando entrada al arquitecto Francisco del Castillo, “El Mozo”, a quien corresponde el tramo de los pies.

Próximo al convento se encuentra el antiguo lavadero, recientemente restaurado y rehabilitado como centro cultural, obra del pasado siglo de notable interés constructivo y antropológico.

No lejos del anterior, en la plaza de Isabel II, encontramos la otra huella relevante del Renacimiento en La Guardia, la Fuente pública, del tipo pilar-abrevadero, datada en 1566, si bien con reformas del siglo XIX. Su formato apaisado con cinco caños dentro de un paño enmarcado por columnitas de clara raigambre vandelviriana, la hace deudora del maestro.

Un recorrido por las empinadas calles hasta la plaza circular del Ayuntamiento y una ojeada a la Ermita de San Sebastián, completan la visita a La Guardia.

 

Pegalajar

A dos kilómetros de La Guardia, siguiendo la autovía E-902 dejamos ésta, para desviarnos a la izquierda por una comarcal que nos conduce a Pegalajar, avanzada cristiana en la frontera con Granada tras ser conquistada por Fernando III en 1244, perteneció al municipio de Jaén hasta su independencia como villa en 1559.

También aquí el castillo se erigía como la construcción más importante, pero a diferencia de La Guardia, apenas quedan restos de él: una puerta , cuyo arco de piedra apuntado (Arco de la Encarnación) se recorta en una de las calles principales del pueblo, y la torre del Homenaje, transformada en torre campanario de la Iglesia parroquial de Santa Cruz, iglesia de finales del siglo XVI, atribuida al seguidor de Vandelvira, Alonso Barba.

De los dos arrabales o barrios extramuros, situados en cotas más bajas, en uno de ellos se sitúa el Ayuntamiento, en la Plaza de la Laguna, que conserva una portada en piedra muy clasicista de tradición renacentista aunque retocada en el siglo XVIII. En el otro arrabal la gran protagonista es la “Charca” o gran alberca con un bello pretil de piedra fechado en 1605, acuífero natural hoy casi perdido, que regaba las Huertas, o bancales aterrazados en la ladera del monte, que constituyen un paisaje declarado y protegido como Bien de Interés Cultural.

En sus inmediaciones la Ermita de las Nieves, de construcción sencilla, pero amplia y con una importante pintura de la Inmaculada, copia o de escuela de Murillo.

 

Cambil

Regresando a la autovía, ocho kilómetros adelante, nos desviamos para tomar la N324, que nos conduce hasta esta pintoresca villa encajada entre dos peñas en un estrechamiento del río Oviedo, defendida por los Castillos de Cambil y Alhabar, de los que apenas quedan restos, tan efectivamente que estando tan próxima a Jaén resistió en manos nazaríes hasta 1485, en que fue conquistada por los Reyes Católicos.

A resaltar, aparte de las vistas que desde cualquiera de las dos orillas del río pueden verse del caserío, la Iglesia de La Encarnación, de finales del siglo XVI, obra encuadrada dentro de la escuela vandelviriana. En su interior destacamos el retablo mayor, obra de Sebastián de Solís, y algunas piezas de carpintería mudéjar.

Paseando por sus calles descubrimos algunas casas con portadas barrocas entre las que destacan dos: la del Hospital, fundado por el obispo Fr. Benito Marín (h. 1760) y la de la Casa del Condestable, ambas con planos alabeados y ampulosas ornamentaciones características del barroco cordobés y sevillano.

Dejamos el núcleo urbano y tomamos de nuevo la N-324 remontando el cauce del río para adentrarnos en el corazón del Parque Natural de Sierra Mágina, rumbo a Huelma. A 6 Km encontramos Mata Begid, un anejo de Cambil, que tuvo su origen en un castillo árabe, que conquistado por Fernando III fue entregado a la ciudad de Jaén hasta su venta a la familia Bosch en 1860. En este predio estuvo el Monasterio de Santa María de Oviedo, de la Orden de San Basilio y allí se instaló después un Cuartel de Remonta de Caballería antes de pasar a manos particulares. De este momento data la ermita neogótica y la creación de un llamativo jardín romántico, que enlaza la ermita con las viviendas. Posteriormente se añadiría una fábrica de luz y un molino de aceite.

En el mismo camino, pero ya cercano a Huelma, tenemos el Santuario de la Fuensanta, célebre por el agua de su pozo al que acuden a beber los fieles de la romería, que se celebra el primer domingo de septiembre, por los poderes curativos que se le atribuyen.

 

Huelma

La villa del marqués de Santillana, don Iñigo López de Mendoza, quien la conquistara en 1438, y cuyos bellos escenarios serranos sirvieran de inspiración al marqués para sus composiciones poéticas.

El castillo, que domina la población, responde a esa tipología de fortaleza residencial de planta cuadrada con cuatro torres circulares característica del siglo XV.

El monumento indiscutible que nos guía, sin embargo, es el Templo parroquial de La Asunción, gracias a la intervención de A. de Vandelvira a finales de 1550 sobre lo ya iniciado por Castillo “el viejo” y Domingo de Tolosa, completado después con la aportación de Castillo “El Mozo”. Una de las iglesias más bellas del renacimiento jienense.

A unos pocos kilómetros de Huelma siguiendo la N-324 en dirección a Úbeda se localiza el Yacimiento ibérico de El Pajarillo, que ha alumbrado excelentes piezas escultóricas guardadas en el Museo Provincial de Jaén.

Continuando la misma dirección, a mano derecha sale una carretera local que nos conduce a Castillo de Solera y a Cabra de Santo Cristo. Es un desvío opcional de nuestra ruta. La primera es un pequeño núcleo extendido al pie de la roca en la que se incrusta un castillo casi derruido. La segunda, en el extremo oriental de la provincia, se configuró entre los siglos XVI y XVII, sobre todo en este último, gracias a la milagrosa presencia del “Cristo de Burgos”, un lienzo con propiedades milagrosas por el cual se construye un buen templo, realizado por los arquitectos jiennenses, Juan de Aranda y Eufrasio López, y dotado con un gran retablo del siglo XVIII.

Si no abandonamos la N-324, bordeando el río Jandulilla, nuestra ruta principal, encontramos a mano izquierda el pueblo de Bélmez de la Moraleda, sin interés desde el punto de vista artístico y monumental, aunque se hizo célebre por las misteriosas “caras” aparecidas en el suelo de una casa particular.
Bedmar

Unos 20 Km más allá del cruce de Bélmez encontramos otro que nos conducirá por la C-328 hasta Bedmar. No obstante, opcionalmente, si continuamos 4 Km más llegaríamos a Jódar, villa de señorío, que jugó un importante papel bajo la dominación islámica. Posee un Castillo con fuerte Torre del Homenaje, recientemente restaurado y provisto de un interesante Centro de Interpretación. También posee una buena iglesia parroquial, bajo el título de La Asunción, iniciada en el siglo XVI, aunque configurada en su mayor parte durante el siglo XVIII, con excelente portada neoclásica; una Ermita del Santo Cristo, que posee una buena talla barroca de crucificado, el Cristo de la Misericordia, patrón de la villa, y un interesante Ayuntamiento, neohistoricista, del primer cuarto del siglo XX en la misma plaza de la iglesia parroquial.

La villa de Bedmar, que en principio fue de la Orden de Santiago, se convirtió en villa de señorío al adquirirla por compra don Alonso de la Cueva en 1562, luego transformado en marquesado con Felipe III. La importancia estratégica y militar, al igual que en Jódar, deriva en la construcción de un potente castillo en el siglo XV, hoy muy deteriorado, pero de gran belleza e interés en su sistema defensivo.

A la sombra del castillo, la Iglesia de La Asunción, de origen gótico, como puede verse en la cabecera, pero reformado ampliamente a raíz de la adquisición de la villa por Alonso de la Cueva, se inscribe en la línea de los templos vandelvirianos realizado en este caso por Castillo “El Mozo”, de bellas portadas manieristas.

En las cercanías del pueblo, en un bello paraje natural a orillas del río de Cuadros y al pie de una atalaya medieval está la ermita de la patrona de Bedmar, la Virgen de Cuadros, que conserva bien su fábrica y decoración pictórica de comienzos del siglo XVII.

 

Garcíez

Esta pequeña villa, hoy anexionada municipalmente a Bedmar, asentada en el valle, equidistante de Bedmar y de Jimena, fue el señorio del conde de Garcíez, que en tiempos recientes pasó a manos del marqués de Viana, sumiller de Alfonso XIII. Testimonio de ese pasado señorial es el Palacio del conde de Garcíez, muy deteriorado, pero con una sobria portada clásica de mármol, de orden dórico, y un patio con muy buenos relieves, ya de finales de siglo XVI. Actualmente está siendo rehabilitado por su actual propietario.
La Iglesia parroquial de La Asunción, aunque sencilla, responde igualmente al estilo de mediados del siglo XVI, realizada por un cantero baezano que trabajó en otras ocasiones a las órdenes de Vandelvira: Miguel Ruiz de la Peña. Esta iglesia tuvo una pieza de excepcional calidad, hoy en la catedral de Jaén, el Misal del cardenal Merino, realizado en talleres del norte de Italia.

 

Jimena

De nuevo en la C-328 encontramos a Jimena extendida sobre la ladera del monte, una villa de fuerte impronta medieval, árabe y cristiana, con un castillo en el centro de la población a cuya Plaza de la Constitución se asoma la Torre del Homenaje, cuadrada y fuerte con ventanas geminadas mudéjares y en su interior restos de una curiosa temática de escenas navales pintada en sus muros, fechables en torno al siglo XV.
La Iglesia parroquial de Santiago, es la pieza más destacada. Una gran fábrica iniciada en un estilo gótico tardío ya en pleno siglo XVI visible en su capilla mayor, que al exterior muestra ya motivos ornamentales clásicos, posiblemente cuando la villa pasó de manos de la Orden de Calatrava a la de doña María de Mendoza, viuda ya de Francisco de los Cobos. El templo ha sufrido una seria reforma en los años 60 del pasado siglo.
Más conocida sean quizás la pinturas rupestres de la Cueva de la Graja, en la Sierra del Lanchar, de tipo esquemático, consideradas del periodo Neolítitico.

 

Albanchez de Mágina

Desde Jimena retrocedemos dos kilómetros para tomar un desvío que nos introduce en el corazón de Sierra Mágina rodeando el núcleo montañoso más alto con los picos del Aznaitín (1740?m) y Monteagudo (1683?m), entre los que se encuentran los núcleos de Albanchez y Torres. Los ocho kilómetros hasta llegar a Albanchez transcurren junto al cauce del río Hutar en medio de un paisaje de montaña bellísimo y al fondo, el pueblo de Albanchez encaramado en una ladera, dominado por un castillo roquero, cuyo acceso constituye un estimulante ejercicio de senderismo.
El apretado caserío del pueblo invita a penetrar por sus empinadas calles hasta la placeta donde se halla la Iglesia parroquial de La Asunción, muy sencilla, pero con su estructura basilical de templo renacentista, que se cubre mediante bóveda acasetonada en combinación con armadura mudéjar. Posee además una interesante pila bautismal de piedra del siglo XIV.
Imprescindible probar los dulces tradicionales del horno de Contreras.
La oferta de turismo rural nos posibilita descansar en el Cortijo de Hutar, muy bien rehabilitado y con vistas excepcionales.

 

Torres

A 9 Km de Albanchez de Mágina, se sitúa esta villa que fue adquirida por Francisco de los Cobos a la Orden de Calatrava, en 1539. Esto dará pie a una presencia activa de A. de Vandelvira documentada en su iglesia, un puente y tal vez en las trazas de la Casa- Almacén. Todo ello dentro de una estructura urbana adaptada a su disposición en ladera de gran efecto pintoresco.

La Iglesia parroquial de Santo Domingo, sobre un espolón que se convierte en un mirador espléndido, está muy alterada para reconocer la mano de Vandelvira, que sin embargo consta fue su autor. A cambio si nos ofrece una singular pila bautismal de cerámica vidriada mudéjar del siglo XV.

La Casa- Almacén, para guardar las rentas de los marqueses de Camarasa, hoy rehabilitada para funciones sanitarias y culturales, tiene una interesante portada clasicista, fechada en 1565, que guarda relación con los diseños vandelvirianos.

Del mismo modo el puente o “La Puente”, como se le denomina popularmente, que salva el cauce del río Torres para subir al paraje de Fuenmayor, donde se localizaban los molinos de pan, es obra documentada de Vandelvira de la misma fecha.

El manantial de Fuenmayor, a unos 10 Km de Torres, es uno de los más bellos parajes naturales de la provincia. Especialmente recomendable es la visita durante la floración de los cerezos, cuyo fruto además es de excelente calidad.

Desde Torres alcanzamos Mancha Real, bien continuando por la misma carretera local que traíamos hasta enlazar con la C-328, o por otra local, de trayecto más corto.

 

Mancha Real

Es el núcleo más importante de toda la serie de poblados de colonización llevados a cabo en el entorno de Jaén durante el primer tercio del siglo XVI. Una experiencia, que reviste el mayor interés de cara al proceso paralelo de colonización a gran escala que se estaba iniciando en América. Asentada sobre una llanura, a 15 Km de Jaén, su trazado es rigurosamente ortogonal con calles de dos anchos diferentes, cruzada de este a oeste por una principal o calle Maestra, situándose en el centro la Plaza, rectangular, donde se sitúa la iglesia, el ayuntamiento y otras dependencias municipales, según el plano original, fechado en 1537.
La pieza monumental más importante es la iglesia de San Juan Bautista, en la que está presente la mano de Vandelvira en su portada lateral. También en lo que es la estructura del templo se atiene a los esquemas vandelvirianos, aunque no se realizara totalmente hasta bien entrado el siglo XVII.

Route des montagnes de Cazorla, Segura et Las Villas

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Breve descripción

Entre l'Adelantamiento et la Sierra

 

Cet itinéraire vous invite à explorer les domaines de deux figures qui ont marqué l'histoire de Jaén : ​​le pouvoir politique de Francisco de los Cobos, secrétaire impérial de Charles Quint, et le génie architectural d'Andrés de Vandelvira. Un voyage qui vous mènera de la pierre dorée d'Úbeda aux crêtes de la Sierra de Segura.

 

- Torreperogil : L'Écho des Chevaliers sur la Colline

 

À deux pas d'Úbeda, Torreperogil se dresse sur la colline, village qui a su concilier ses deux âmes : la forteresse médiévale et la sérénité de la Renaissance. Dès son arrivée, le voyageur perçoit ce mélange d'histoire et de paysage qui caractérise les villes frontalières. Les Tours Sombres : Les deux tours qui dominent encore le village sont les gardiennes de ce passé. Leur silhouette se détachant sur le ciel évoque l'ancienne forteresse et les légendes des chevaliers qui donnèrent jadis son nom à la ville. Église Santa María : Au cœur du village, l'église Santa María allie la sobriété du gothique tardif à la clarté du début de la Renaissance. Ses portails annoncent un changement d'époque, et dans la chapelle de la Descente de Croix, le retable en pierre de 1571 témoigne de l'harmonie caractéristique du style de Vandelvira.

Ermitage de la Miséricorde : Dans un coin paisible, l'ermitage de la Miséricorde surprend par sa chapelle baroque où la lumière, en caressant les plâtres, crée un espace intime et délicat.

 

- Pearl de Becerro. Souvenirs de pierre et d'oliviers

 

Peal de Becerro est un lieu où l'histoire est omniprésente. Au milieu des oliveraies et des douces collines, le voyageur découvre une commune qui a abrité des civilisations depuis l'Antiquité.

 

La Tour de l'Horloge et la Tour Mocha sont les derniers vestiges de la forteresse qui dominait l'Adelantamiento (quartier). Leur présence rappelle le rôle stratégique que jouait Peal dans la défense du territoire.

 

 

 

À quelques minutes du village, le paysage s'ouvre sur l'un des plus importants trésors archéologiques d'Espagne : la Chambre Funéraire de Toya, un hypogée ibérique du Ve siècle avant J.-C., qui conserve intacte l'architecture funéraire d'un peuple qui a laissé son empreinte sur le monde.

 

- Quesada. Lumière, mysticisme et paysage

 

 

Prochaine étape : Quesada. Son centre historique vous guidera à travers d’étroites ruelles et des passages médiévaux. Un labyrinthe de calme et de beauté, où le Barrio de los Santos (Quartier des Saints) nous transporte dans un village médiéval dominant la montagne.

 

 

À Quesada, porte d’entrée du parc naturel des Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas, se dresse un édifice qui est une œuvre d’art à part entière. Le musée Rafael Zabaleta-Miguel Hernández préserve non seulement l’héritage du peintre né à Quesada, mais est également devenu un lieu de pèlerinage culturel, liant son destin à la mémoire du poète Miguel Hernández.

 

Rafael Zabaleta : La Couleur de la Terre : Le musée abrite la plus importante collection du peintre qui a su capturer l'âme de Jaén. Zabaleta n'a pas seulement peint des paysans et des oliveraies ; il a élevé le paysage de Quesada au rang d'art universel grâce à un langage unique qui fusionne l'expressionnisme et une modernité lumineuse.

 

 

Miguel Hernández : Le Vers Incessant : Depuis 2015, cet espace accueille le Patrimoine Miguel Hernández. Grâce au lien qui unissait le poète à Quesada (ville natale de son épouse, Josefina Manresa), le musée propose un parcours intime à travers sa vie et son œuvre. Vous pourrez y admirer des manuscrits originaux, sa correspondance personnelle et la célèbre machine à écrire sur laquelle sont nés certains des vers les plus courageux de notre littérature.

 

Parmi son architecture religieuse, l'église San Pedro et San Pablo se distingue, témoignant de l'influence de l'archidiocèse de Tolède sur sa conception. Non loin de là, l'église de l'Hôpital préserve la sobriété de la tradition tolédoise, adaptée au caractère montagnard.

 

 

Quesada est l'une des portes d'entrée du plus grand parc naturel d'Espagne : les Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas. Son territoire communal comprend certains des paysages les plus emblématiques du parc : Tíscar et la Cueva del Agua (grotte de l'eau), un lieu où la roche et l'eau créent un cadre naturel unique. De plus, Quesada abrite l'un des sites archéologiques les plus emblématiques.

 

La villa romaine de Bruñel, avec ses mosaïques, permet d'imaginer la vie rurale entre le IIe et le Ve siècle.

 

Et les abris sous roche ornés de peintures rupestres, classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, nous rappellent que… Ce territoire abrite l'art depuis la préhistoire.

 

Ne manquez pas l'Ermitage de la Miséricorde, dont la chapelle baroque vous surprendra par la finesse de ses plâtres.

 

-Peal de Becerro : Mémoire de Pierre et d'Olivier

 

Berceau de civilisations, Peal de Becerro est un incontournable pour qui souhaite découvrir les racines les plus profondes de notre terre. La Tour de l'Horloge et la Tour Mocha sont les derniers vestiges de l'ancienne forteresse qui dominait l'Adelantamiento.

 

À seulement deux kilomètres de là, le silence de la campagne abrite l'un des sites archéologiques les plus importants d'Espagne : la Chambre Funéraire de Toya. Cet hypogée ibérique du Ve siècle avant J.-C. est une merveille d'architecture funéraire taillée dans la pierre, un voyage direct aux origines de notre culture.

 

 

-Cazorla. La ville qui s'ouvre sur les montagnes

 

 

Cazorla apparaît au voyageur comme une ville qui s'est développée le regard tourné vers les montagnes. Son histoire est marquée par des siècles d'administration tolédoise, par de puissants seigneurs et par un paysage qui façonne chaque rue et chaque perspective. Au pied de la Sierra de Cazorla et traversée par le fleuve Cerezuelo, la ville se déploie en terrasses blanches parsemées d'églises, de couvents et de l'imposant Castillo de la Yedra, qui domine le quartier du même nom. La Plaza de Santa María est le cœur de l'Adelantamiento. Dans la partie basse, où le fleuve coule caché sous une structure voûtée, s'ouvre une vaste place, qui était le centre de Cazorla sous l'Adelantado Cobos. On y trouve les ruines de l'église Santa María, un temple de la Renaissance. Son abside, de style Vandelvira évident, contraste avec l'élégance plus tardive de la nef. Même en ruines, elle conserve une beauté surprenante.

 

À proximité, la Fontaine des Chaînes rappelle l'importance de cet espace comme place publique, aux côtés de l'ancien hôtel de ville, des boucheries et du siège du vicaire de Tolède.

 

La Place de l'Œuf et les couvents. Dans la partie haute de la ville, la populaire Place de l'Œuf, ainsi nommée en raison de sa forme, est le cœur de la vie locale. Autour d'elle se dresse l'église San José, ancienne église du couvent augustinien du XVIIe siècle. Sa chapelle du Tabernacle, avec son plan centré et ses plâtres baroques, est l'un des lieux les plus remarquables de la ville.

 

 

À proximité, l'actuel hôtel de ville occupe l'ancien couvent de La Merced, l'un des plus importants de Cazorla, construit au XVIe siècle et agrandi au XVIIe.

 

 

En remontant la Calle del Carmen, vous trouverez l'église de l'ancien couvent du même nom. Bien qu'il soit aujourd'hui connu sous le nom de couvent carmélite, ses origines sont jésuites : il fut fondé en 1589 par Doña Ana de Guzmán, belle-fille de Francisco de los Cobos.

 

 

L'église actuelle, conçue par l'architecte Blas Antonio Delgado, originaire de Jaén, est un bel exemple d'architecture religieuse de la fin du XVIIe siècle. Sa tour en pierre et en brique perpétue la tradition tolédoise et pourrait appartenir à la structure d'origine.

 

Disséminés sur les collines qui entourent la ville, d'anciens ermitages médiévaux offrent des vues spectaculaires sur Cazorla et Peña del Halcón.

 

- La Iruela. Un village accroché à la roche.

 

À quelques kilomètres seulement de Cazorla, La Iruela surprend par son intégration parfaite au paysage. Le village embrasse la montagne avec une sérénité naturelle, comme s'il en était né.

 

Le village est dominé par un château almohade qui se dresse sur un éperon rocheux. Sa présence est imposante : il semble émerger de la roche elle-même. À l'intérieur de l'enceinte se trouvent les vestiges de l'église Santo Domingo, un édifice Renaissance dont certains éléments rappellent le style de Vandelvira, bien que sa conception soit plus proche de celle de Rodrigo de Gibaja, un architecte également présent à Quesada.

 

 

De n'importe quel point de la forteresse, les vues sur la vallée et les montagnes sont extraordinaires. La rue principale, qui traverse toute la ville, mène à l'église paroissiale et à la mairie, installée dans l'ancien grenier du XVIe siècle. Ses silos voûtés, œuvre documentée de Vandelvira, constituent l'un des éléments les plus remarquables du patrimoine local.

 

Depuis La Iruela, on accède au cœur du parc naturel des Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas. À la Torre del Vinagre (Tour du Vinaigre), un centre d'interprétation vous fera découvrir la richesse naturelle des environs.

 

En descendant vers le lac de Tranco, le plus grand de la province, le paysage s'ouvre sur les montagnes. de Segura, et sur l'une de ses limites se trouve Hornos de Segura, la prochaine étape du parcours. -Hornos de Segura. Le Belvédère du Temps ...

 

-Segura de la Sierra. Le Balcon du Ciel

 

Perché sur une hauteur légendaire, l'ancien siège de l'Ordre de Saint-Jacques-de-Compostelle est un havre de beauté naturelle et monumentale à couper le souffle. C'est de ses forêts que provenaient les fameux « pins de Segura », utilisés pour la construction de la marine espagnole et des plus beaux retables d'Andalousie.

 

Les vestiges d'un passé impérial préservent un patrimoine important : le château médiéval, les bains arabes et la fontaine de Charles Quint, qui arbore fièrement les armoiries de l'empereur.

 

 

Vous retrouverez l'écho de Vandelvira dans l'église Santa María del Collado, dont la façade arbore le style du maître, tandis que l'ancien collège jésuite (aujourd'hui centre culturel) domine la ville par sa grandeur architecturale.

 

Segura de la Sierra est aussi une terre de poètes. C'est ici que naît Jorge Manrique ; sa présence dans la région de Jaén est attestée à plusieurs moments clés du XVe siècle.

 

-Orcera. La Vallée de l'Eau

 

Au pied du Segura, Orcera vous accueille avec son église Notre-Dame de l'Assomption. Une église gothique tardive dont le portail, rescapé du monastère aujourd'hui disparu de La Peña, est un chef-d'œuvre de finesse. De là, vous pouvez explorer des tours médiévales isolées qui dominent la vallée, ou poursuivre votre route vers Siles et Benatae pour découvrir l'architecture militaire qui a marqué cette région frontalière. - Beas de Segura. Rencontre avec le mysticisme En bordure de la Sierra, Beas de Segura associe son nom à celui de sainte Thérèse d'Avila. C'est ici que la sainte fonda son premier couvent en Andalousie en 1575 : le monastère San José del Salvador, un havre de sérénité absolue qui, bien que reconstruit, conserve la typologie et l'esprit de la fondation carmélite. - Villanueva del Arzobispo. La porte nord de l'Adelantamiento Après avoir quitté Beas de Segura, l'itinéraire rejoint le territoire historique de l'Adelantamiento de Cazorla. À son extrémité nord, quatre villages ont façonné la vie de ces terres : Iznatoraf, Villacarrillo, Villanueva del Arzobispo et Sorihuela del Guadalimar, connus sous le nom des Quatre Villages.

Le premier village que vous rencontrerez est Villanueva del Arzobispo, niché au pied de la colline où s'élève Iznatoraf. Il dépendait d'Iznatoraf jusqu'à son accession au statut de ville en 1396. Noblement situé au pied des montagnes, il invite à une promenade paisible le long de ses monuments de pierre claire et de ses vestiges anciens :

 

L'église San Andrés, une église paroissiale de taille considérable, a été construite tout au long du XVIIe siècle. Son style classique reflète l'héritage de la Renaissance de Jaén, perceptible dans la clarté de ses volumes et la sobriété de son architecture.

 

 

Le couvent de Santa Ana, fondé en 1540 par le prédicateur et écrivain Fray Domingo de Valtanás, natif de la ville, est un joyau dominicain qui préserve la typologie des fondations féminines, avec sa double porte caractéristique. Dans le réfectoire, des peintures murales de la fin du XVIe siècle sont conservées, conférant une valeur unique à l'ensemble.

 

Le sanctuaire de Fuensanta, situé en périphérie, près de la N-322, est un lieu de culte où l'on vénère la Vierge de Fuensanta, une dévotion de longue tradition qui apparaît même dans les Cantigas d'Alphonse X. La légende raconte que la Vierge y accomplit un miracle, rendant la vue et les mains à une reine maure à la source locale. La tour médiévale qui la surplombe rappelle les origines anciennes de l'édifice, bien que l'intérieur ait été transformé à la fin du XVIIe siècle. - Iznatoraf. La Tour de Guet des Fleurs Perchée au sommet de sa colline, Iznatoraf, la plus ancienne des Quatre Villes, est un labyrinthe de calme et de beauté. Son nom arabe, « château de la montagne », la décrit parfaitement. Imaginez cette ville qui semble flotter au-dessus de la campagne. Une promenade dans ses rues suffit à le comprendre : remparts, portes et maisons serrées témoignent de son importance militaire. Conquise par Ferdinand III, elle passa sous la domination de l’archevêché de Tolède, qui l’administra pendant des siècles. Aujourd’hui, son souvenir se déploie sereinement parmi les oliviers et les pierres vivantes : Église de l’Assomption. Le volume de l’église se détache sur les maisons environnantes. Construite à la fin du XVIe siècle, elle révèle l’influence de Vandelvira dans son plan en nef couvert de voûtes d’arêtes, probablement l’œuvre de ses disciples, peut-être Alonso Barba. La sacristie abrite de magnifiques commodes Renaissance, ainsi que de précieux objets liturgiques en métal et en textile. - Villacarrillo La ville qui a accueilli Vandelvira

 

 

Villacarrillo était à l'origine un hameau dépendant d'Iznatoraf, jusqu'à ce qu'au XVe siècle, elle obtienne le titre de ville grâce à l'archevêque Alfonso Carrillo, dont le nom est devenu indissociable du toponyme. Sa richesse céréalière a permis une croissance rapide au XVIe siècle, attirant des maîtres artisans et des artisans, parmi lesquels Andrés de Vandelvira, qui y établit sa première demeure et acquit des propriétés qui l'ont lié à jamais à la ville.

 

 

 

Construite sur l'emplacement de l'ancien château médiéval – dont les vestiges sont intégrés aux salles supérieures, aujourd'hui transformées en musée – l'église de l'Assomption est l'une des plus importantes églises Renaissance du diocèse de Jaén. Classée monument national en 1931, elle allie des éléments gothiques dans ses piliers et ses bas-côtés à la conception spatiale de Vandelvira, dominée par des voûtes d'arêtes.

 

Les peintures des voûtes, œuvre de Pedro de Raxis, datent du dernier quart du XVIe siècle. Le retable baroque est l'œuvre de Juan Gómez Lobo (1670). La chapelle du Christ de la Vraie Croix, avec sa niche baroque, et la sacristie – où travailla Alonso Barba – complètent cet ensemble exceptionnel.

 

Rue Vandelvira, le numéro 7 est traditionnellement considéré comme la maison où l'architecte a vécu durant son séjour à Villacarrillo. Ses rues, bordées d'oliviers et de pierres sereines, tissent un récit historique.

 

Rue Feria rassemble quelques-uns des plus beaux exemples d'architecture domestique : des demeures palatiales historicistes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Parmi les joyaux à découvrir : le Palais du Cardinal Benavides, la Maison Rubiales, l'ancien Palais de Justice et le Centre de la Jeunesse. Plus loin, la Maison Regil, datant du XVIIe siècle, rend hommage à une famille de tailleurs de pierre liés à l'Église.

 

Rue Repullete, la Maison de l'Inquisition a conservé sa structure d'origine des XVIe et XVIIe siècles. À proximité, l'hôpital Santa Isabel, fondé en 1645 par l'évêque Moscoso Sandoval, abrite une église ornée d'une remarquable collection de peintures baroques de l'école de Grenade. - Úbeda, La Loma et Las Villas. Un territoire où brille encore la lumière de la Renaissance. Úbeda vous accueille avec la majesté de ses remparts, témoins d'un passé frontalier qui, au XVIe siècle, s'est mué en un rayonnement exceptionnel. Berceau de grands hommes d'État tels que Francisco de los Cobos et Juan Vázquez de Molina, la ville a prospéré au rythme de la modernité, devenant un haut lieu culturel et politique, aujourd'hui inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Aujourd'hui, Úbeda, avec La Loma et Las Villas, forme un territoire où histoire, architecture et paysage s'entremêlent harmonieusement :

 

Place Vázquez de Molina : un écrin de splendeur. C'est, sans aucun doute, l'une des plus belles places d'Europe. Un espace où l'architecture Renaissance atteint son apogée en matière de sérénité et d'harmonie.

 

Sacra Capilla del Salvador : Elle domine la place avec une élégance captivante. Conçue comme un lieu de sépulture pour Francisco de los Cobos et María de Mendoza, sa conception initiale par Diego de Siloé fut réalisée et enrichie par Andrés de Vandelvira. *Un détail magistral : Ne manquez pas la sacristie, où Vandelvira a démontré son génie en concevant une spectaculaire porte en angle, une merveille technique et esthétique de l'époque. Palais Dean Ortega (Hôtel Parador) : Construit pour Hernando Ortega, conseiller de confiance de la famille Cobos, ce palais est un exemple de sobriété et d'élégance. Sa cour Renaissance invite à la détente et à la contemplation de la tranquillité d'Úbeda. Palais des Chaînes (Hôtel de Ville) : Commandé par Juan Vázquez de Molina à Vandelvira, cet édifice est une interprétation magistrale de la maison romaine. Sa façade audacieuse et harmonieuse incarne le caractère dynamique de la ville. Centre administratif de la ville depuis des siècles.

 

L'empreinte d'un génie. À Úbeda, Vandelvira n'a pas seulement construit des bâtiments ; il a façonné une identité. Le dialogue entre les palais et la chapelle d'El Salvador crée une atmosphère de pierre claire qui semble absorber la lumière du soleil et la restituer en teintes dorées au crépuscule.

 

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Torreperogil

A 8 kilómetros de Úbeda en dirección a Albacete, la villa de Pero Gil, caballero ubetense del siglo XIV, se destaca por la potencia de sus dos torres medievales, conocidas como Torres Oscuras, restos de la antigua fortaleza. Próxima a ellas, la iglesia parroquial de Santa María, es el monumento más singular. De construcción gótica tardía (principios del s.XVI), muestra dos portadas exteriores de un renacimiento temprano y en su interior una capilla-retablo en piedra, fechada en 1571, Capilla del Descendimiento, muy vandelviriana.
A destacar también el camarín de la ermita de la Misericordia, de factura barroca con yeserías del siglo XVIII, y alguna casa tardorenacentista y una amplia serie de viviendas historicistas fechadas entre el siglo XIX y XX.

 

Peal de Becerro

A 22 kilómetros de Torreperogil, dirección a Cazorla, la villa de Peal de Becerro no conserva nada más que dos torres medievales, la Torre del Reloj y la Torre Mocha, de lo que hubo de ser una importante fortaleza conquistada en el siglo XIII por los cristianos e incluida en el Adelantamiento de Cazorla perteneciente al Arzobispado de Toledo. Ambas torres fueron declaradas Bien de Interés Cultural en el año 1985.
Lo más interesante se encuentra a dos kilómetros en un descampado: la Cámara sepulcral de Toya, uno de los mejores monumentos funerarios de la cultura ibera de España, un hipogeo en piedra, que data del siglo V a.c. (Para su visita hay que solicitar la llave en el Ayuntamiento).

 

Quesada

A 13 kilómetros de Peal, Quesada, villa medieval que estuvo desde el siglo XIII alternativamente en manos musulmanas y cristianas, hasta adjudicársela Úbeda en 1331, muestra un bello e interesante núcleo urbano intramuros de calles estrechas, adarves y dos puertas de acceso abiertas en sus muros defensivos, la de “los Santos” y la de “la Manquita”. En el interior de ese núcleo destaca la iglesia parroquial de San Pedro y San Pablo, muy restaurada, pero con algún elemento renacentista, que nos habla de un gran templo, construido bajo el influjo castellano de la arquitectura levantada en el Adelantamiento cuando estaba bajo el dominio de la Mitra de Toledo. Muy interesante son algunas pinturas de artistas modernos, hijos de Quesada, como Zabaleta, Hidalgo de Caviades o Verdes, y piezas de orfebrería barroca.

Fuera del núcleo intramuros o “Barrio de los Santos”, próximo a la Plaza del Ayuntamiento se encuentra la Iglesia del Hospital de la Purísima Concepción, de arquitectura sencilla evocadora de la tradición constructora toledana dominante en la zona y en cuyo interior destaca parte de un retablo barroco y camarín del siglo XVIII.

De especial singularidad es el Museo Rafael Zabaleta (2008), edificio de notable interés arquitectónico, obra de José Gabriel Padilla, que alberga una buena parte de la obra de este célebre pintor quesadeño, fallecido en 1960, además de obra de otros artistas contemporáneos españoles, amigos de Rafael.

El pueblo, emplazado en un paisaje de sierra de extraordinario pintoresquismo, representado con frecuencia por Zabaleta, ofrece en sus alrededores otros hitos culturales dignos de visitarse. En el bellísimo paraje del Puerto de Tiscar, a unos 15 kilómetros, se alza un castillo medieval de origen musulmán y a su pie el Santuario de la Virgen de Tiscar, patrona de la villa y objeto de una sonada romería. En sus inmediaciones se encuentra la Cueva del Agua, espacio de inusitada belleza natural habilitado para conciertos musicales, y en distintos abrigos también naturales de este entorno, pinturas rupestres neolíticas, incluidas en el arco de pinturas mediterráneas declarado Patrimonio de la Humanidad.

Regresando a Quesada para dirigirnos a Cazorla por la carretera local encontramos la Villa Romana de Bruñel, de gran amplitud, fechada entre los siglos II y V de nuestra era, y de la que pueden verse, además de las estructuras arquitectónicas parte de sus mosaicos.

 

Cazorla

Ciudad, cabeza del Adelantamiento que lleva su nombre, territorio administrado por el arzobispado de Toledo desde su conquista en el siglo XIII por el arzobispo Rodrigo Ximénez de Rada hasta que pasó a manos del Secretario Imperial Francisco de los Cobos en 1537, para después volver, en 1605, a manos de la Mitra toledana. Su emplazamiento, al pie de la Sierra de Cazorla, y atravesada por el río Cerezuelo, le da una belleza extraordinaria por la disposición escalonada de sus blancas casas tradicionales entre las que se incrustan iglesias y conventos de elevadas torres y el soberbio Castillo de la Yedra, frente a ellos dominando el barrio de su nombre.

En torno a la popular Plaza del “huevo”, en alusión a su forma, la principal de la ciudad, se sitúa la iglesia de San José, perteneciente al desaparecido convento de monjas agustinas, que data del siglo XVII, restaurada en época moderna. Es de resaltar en el interior la capilla del Sagrario, planta centralizada y decoración con yeserías barrocas.

El actual Ayuntamiento, se asoma a esta plaza por un ángulo, al comienzo de la calle del Carmen, instalado en el que fuera Convento de la Merced, el mayor de todos los conventos cazorleños y en parte mejor conservado, datado en pleno siglo XVI con añadidos en el siglo siguiente.

En la misma empinada calle encontramos la iglesia del convento del Carmen, aunque en realidad se trata de una fundación jesuita realizada por la marquesa de Camarasa, doña Ana de Guzmán, nuera de Francisco de los Cobos, en 1589. La actual iglesia es traza del arquitecto de Jaén, Blas Antonio Delgado, a finales del siglo XVII, ya con el patrocinio de benefactores locales. No obstante, la torre, que muestra un peculiar aparejo de piedra y ladrillo, de tradición toledana, responde a un momento anterior de finales del siglo XVII, quizás resto de la primitiva iglesia.

En la parte baja de la ciudad, en la vaguada que separa el barrio del Castillo del resto de la ciudad escalonada en la falda de la Peña del Halcón, y sobre el embovedado del río, se extiende una amplia plaza, centro neurálgico de la Cazorla del Adelantado Cobos y donde el poderoso señor quiso dejar su impronta. Preside este espacio las ruinas de la Iglesia de Santa María, templo monumental de magnífica arquitectura renacentista, que en sus ruinas revisten una especial belleza paisajística. En ellas pueden apreciarse dos estilos diferentes, en la cabecera, claramente vandelviriano en torno a 1550, y el de los pies, muy refinado y más tardío, de fines de ese siglo.

Próxima a la iglesia la Fuente de las Cadenas, obra del último cuarto del siglo XVI, muestra en su monumentalidad la importancia de la plaza como espacio público, reforzado con el viejo Ayuntamiento y las Carnecerías, a las que más tarde se añadiría la sede del vicario de Toledo.

Coronando las alturas y el entorno de Cazorla existen una serie de antiguas ermitas de origen medieval con ornamentaciones de otros momentos y estilos, en particular del Barroco.

Aparte del atractivo paseo que ofrece el recorrido por sus calles, Cazorla tiene una excelente oferta de hostelería y una gastronomía tradicional, en la que destacan los andrajos y el rin-ran o las gachasmigas. Muy popular y recomendable es “tapear” en los bares cazorleños, sobre todo en torno a la “Plaza del huevo”. Por todo ello, Cazorla o sus alrededores puede ser un buena opción para pernoctar antes de seguir la ruta Sierra adentro.

 

La Iruela

A sólo tres kilómetros de Cazorla se encuentra esta bellísima villa, conquistada en 1231 y dada a Cazorla veinticinco años después. Pocas veces se encuentra una adaptación de asentamiento urbano tan bien integrado en el espacio natural como en este caso. Dominada la pequeña villa por un colosal castillo almohade engastado en las peñas que se cortan sobre el camino, hoy carretera, a sus pies, encierra dentro de su muros los restos de una iglesia renacentista, Santo Domingo, obra en la que se ha querido ver la mano de A. de Vandelvira, porque no faltan rasgos del estilo de este arquitecto, aunque en su conjunto se muestra más acorde con el hacer de Rodrigo de Gibaja, el sobrino de Rodrigo Gil de Hontañón, quien dirigió asimismo la iglesia de Quesada.

Las vistas desde cualquier punto de la fortaleza, son sencillamente espléndidas. En la calle principal y prácticamente única que articula todo el núcleo, se halla la actual iglesia parroquial, reformada, y al final o casi entrada al pueblo, el Ayuntamiento que ocupa el inmueble del antiguo Pósito o almacén para el grano, de originales y fuertes silos abovedados en planta baja, obra documentada de A. de Vandelvira, en torno a 1570.

A partir de La Iruela nos adentramos en el corazón del Parque de la Sierras de Cazorla, Segura y las Villas donde encontremos un Centro de Interpretación sobre estos bellísimos parajes naturales en la Torre del Vinagre. Se recomienda la visita especialmente en otoño, cuando se produce la “berrea” o reclamo de los ciervos en celo y brotan con las primeras lluvias los níscalos bajo los pinares, apreciadísimo manjar entre los amantes de las setas. La citada Torre marca el límite entre las Sierras de Cazorla y Segura Descendiendo hacia el Pantano del Tranco, el mayor embalse de la provincia, y en un borde sobre el mismo, la villa de Hornos de Segura, próxima parada.

 

Hornos de Segura

Villa de extraordinario pintoresquismo apoyada sobre un borde rocoso fortalecido por un recinto de época almohade, que todavía conserva su puerta en acodo característica, en su interior veremos la iglesia de Santa María, donde se registra por primera vez el nombre de Andrés de Vandelvira acompañando a su suegro, Francisco de Luna y a Juan de Mojica, en territorio jiennense para visitar unas obras que se realizaban en la década de 1520. Su interior ofrece todavía cerramientos de bóvedas nervadas, pero la portada si responde a un estilo clasicista temprano.

 

Segura de la Sierra

A 10 kilómetros de Hornos y encaramada en una altura de no fácil acceso se encuentra la que fue cabeza de la Encomienda de la Orden Militar de Santiago en la Sierra de Segura, un enclave hoy muy pequeño de interés netamente turístico por su belleza natural y también monumental, ya que de aquella capitalidad que tuvo en la Edad Media y en la Época Moderna, han quedado importantes vestigios. No olvidemos que toda esta demarcación serrana formó la Provincia Marítima, de cuyos bosques se nutrió la marina española para la construcción de sus barcos, del mismo modo que los célebres “pinos de Segura” son la materia prima con la que se ha construido la mayor parte de los retablos y tallas de imaginería del arte en Andalucía.

Domina la villa un potente castillo medieval de origen islámico, luego fuertemente fortificado tras la conquista y cuyas defensas descienden para envolver el núcleo, del cual todavía subsisten las puertas medievales de acceso. En las proximidades de una de estas puertas se pueden ver los Baños árabes, reconstruidos en la década de 1970 por Luis Berges. Cerca está igualmente la Iglesia de Santa Maria del Collado, cuya planta debió invertir su orientación en un momento posterior a su construcción inicial. Muy transformado el templo por esta y otras reformas, su portada exterior muestra bien el eco de Vandelvira, aunque realizada por mano de seguidores del maestro. Sin embargo, el joven Vandelvira acudió, al igual que en Hornos, en la visita ordinaria en compañía de los anteriores maestros cuando se construía la iglesia nueva, que responde a la actual planta. El templo guarda una serie de imágenes de talla barroca del siglo XVIII de ascendencia murciana y una virgen gótica de alabastro policromada, la Virgen de la Peña, traída de un célebre monasterio del mismo nombre situado en las cercanías.

Junto a la iglesia parroquial, se levanta otro templo de mayor empaque arquitectónico, la Iglesia del Colegio de los Jesuitas, diseño primero del hermano Juan García, de la Compañía, y después y definitivo de Juan Bautista Prioli, proyectada y acabada en el último cuarto del siglo XVI, y hoy adaptada a centro cultural. Toda la manzana contigua estuvo ocupada por el Colegio hasta enlazar con las casas de Cristóbal Rodríguez de Moya, el acaudalado responsable de la venida de los jesuitas a este apartado lugar.

En el mismo eje de este conjunto se encuentra la Fuente de Carlos V, fuente de tipo abrevadero, reformada, pero que todavía conserva restos de su decoración gótica tardía de comienzos del siglo XVI, cuando se construye, y el escudo imperial de Carlos V.

En el breve, pero rico paseo por la población, puede verse la supuesta casa de Jorge Manrique, donde se dice que nació, ya que su padre era entonces comendador de la Orden en Segura, y junto a la entrada a Segura, el edificio de Ayuntamiento, que luce una portada renacentista tardía muy vandelviresca, con anagramas de la Compañía de Jesús, posiblemente trasladada del Colegio.

Segura es otro excelente lugar de “parada y fonda” donde pernoctar y disfrutar de la comida serrana (andrajos, ajoatao) y los magníficos corderos segureños.

 

Orcera

Al pie de Segura de la Sierra se extiende la que fuera una barriada de Segura, hoy convertida en núcleo administrativo destacado en la zona. Allí llegó también el joven Vandelvira visitando el templo parroquial que por los años de 1520 se levantaba.

La actual iglesia de Nuestra Señora de la Asunción, responde sin embargo a una nueva iglesia construida una década después y en un emplazamiento más llano, siguiendo el tipo visto en Hornos, e igualmente en un lenguaje gótico tardío. Destacable es su portada, de un renacimiento tardío, procedente del cercano Monasterio de La Virgen de la Peña, desaparecido.

Opcionalmente el viajero puede desde este punto adentrarse en la Sierra para visitar otros pueblos serranos como Benatae, Torres de Albanchez, Siles y Villarrodrigo, que carecen de piezas monumentales renacentistas, salvo elementos aislados, pero sí una arquitectura militar y religiosa medieval digna de conocerse o villas y casas señoriales del eclecticismo historicista muy interesantes, como es al caso de Siles, aparte de la exploración del paisaje natural de la Sierra.

Si se sigue la ruta trazada, desde Orcera se alcanza la carretera N-322 para regresar en dirección a Úbeda, a 10 kilómetros, tras pasar por La Puerta de Segura, núcleo estratégico, como su nombre indica, a la entrada del valle que conduce a las localidades citadas. Antes en el camino, pueden verse a poco de salir de Orcera una serie de torres aisladas, que explican bien la defensa y control del territorio en época medieval. En la Puerta de Segura puede verse la iglesia de San Mateo, sobrio templo neoclásico, de 1817, y un interesante Teatro, recientemente restaurado, fechado en 1928.

 

Beas de Segura

Camino de Úbeda, por la N-322 hay un desvío a la izquierda y siguiendo la comarcal A-314, a dos kilómetros se halla Beas de Segura, límite del territorio de la Sierra de Segura, históricamente dominio de la Orden de Santiago y en lo religioso dependiente de la diócesis de Cartagena-Murcia. Pero sobre todo, Beas va unido al nombre de Santa Teresa de Jesús, por ser aquí donde fundó su primer convento en Andalucía, en 1575, con el apoyo entusiasta de Catalina María Sandoval y Godínez.

El convento de San José, advocación bajo la que se puso la fundación, está totalmente rehecho a mediados del siglo XX, aunque conservando la tipología y emplazamiento del primitivo.

El pintoresquismo de la villa aconseja un paseo por ella. Ascender al barrio del Albaicín, de interesante arquitectura popular de casas encaladas y abundancia de macetas en sus fachadas, y bajar hasta la calle Feria donde encontramos un conjunto muy notable de vivienda burguesa historicista.

Célebres por su interés cultural son las Fiestas del Toro de San Marcos, celebradas a finales de Abril, que consisten en encerrar un gran número de reses (superan el medio centenar) que se llevan por las calles “ensogados”, es decir, con maromas que rodean la cabeza y manejadas por los vecinos y que acompañan incluso en la procesión del día del santo.

En el término municipal, a la altura de Arroyo del Ojanco, se encuentra la villa romana de Baños.

 

Villanueva del Arzobispo

Abandonada Beas, entramos de nuevo en territorio del antiguo Adelantamiento de Cazorla, que en su extremo norte vería crecer en la Baja Edad Media cuatro núcleos importantes: Iznatoraf, Villacarrillo, Villanueva del Arzobispo y Sorihuela del Guadalimar, conocidas como “las Cuatro Villas”. En nuestro recorrido la primera que encontramos es Villanueva del Arzobispo, al pie del cerro donde se asienta Iznatoraf, villa de la que en principio dependía ésta hasta su constitución en Villa, en 1396.

De Villanueva destacaremos la iglesia parroquial de San Andrés, de grandes proporciones, que aunque realizada a lo largo del siglo XVII, observa un estilo clasicista derivado del fértil renacimiento del siglo anterior.

El Convento de Santa Ana, de monjas dominicas, fue fundado por el célebre escritor y predicador, Fray Domingo de Valtanás, que era natural de Villanueva, en 1540. Sin gran alarde arquitectónico, presenta la versión de la puerta geminada o doble puerta, relativamente frecuente en los conventos femeninos, y en su interior unas curiosas pinturas murales en el refectorio, de finales del siglo XVI.

En las afueras de la villa y junto a la actual carretera N-322, está el Santuario de la Fuensanta, donde se venera a la virgen homónima de antiquísima tradición, pues aparece en Las Cantigas, de Alfonso X, y su origen –según la leyenda- parte del milagro que obró la virgen al devolverle la vista y las manos a una reina mora en el manantial que existe allí. La pesada torre que conforma su cabecera indica el origen medieval de la construcción, pero interiormente se transformó a finales del siglo XVII.

 

Iznatorraf

Es la más antigua de las Cuatro Villas. Encaramada en lo alto de un cerro, domina el territorio y en su topónimo alude a un origen árabe (“Castillo del Polvo” o del Monte, mejor). Sus estrechas calles y la sólida fortificación que presenta, hablan de la importancia militar que hubo de tener. Conquistada por Fernando III, se la dio el rey al arzobispado de Toledo.
En su apretado caserío, destaca por su volumen la iglesia parroquial de la Asunción, obra de finales del siglo XVI que denota la influencia de Vandelvira en la estructura de planta de salón cubierta con bóvedas vaídas, sin duda traza de los seguidores del Maestro, quizás Alonso Barba. Guarda en su interior unas bellísimas cajoneras en la sacristía talladas con magníficos relieves renacentistas, así como una importante orfebrería y vestidos litúrgicos. Merece la pena recorrer sus calles, pasando por la diversas Puertas de acceso al núcleo intramuros: Puerta del Campo, del Arrabal…, ésta última con un relieve de la Virgen, clasicista. Las vistas sobre el entorno son memorables.

Importantes son las Fiestas de San Isidro y el Corpus.

 

Villacarrillo

Aldea dependiente en principio de Iznatoraf, hasta su conversión en villa a mediados del siglo XV por mediación del arzobispo de Toledo Alfonso Carrillo, de donde viene su topónimo. La riqueza de su campo cerealista posibilitará un rápido crecimiento mantenido durante la centuria siguiente. Fruto de ello serán obras de la categoría de su iglesia parroquial, que lleva a establecerse a Andrés de Vandelvira, quien monta aquí su primer hogar a la vez que adquiere una serie de bienes raíces, que lo unirán de por vida a Villacarrillo.

La Iglesia parroquial de la Asunción, se levanta sobre el antiguo castillo medieval, parte del cual se integra en las dependencias altas del templo, convertidas hoy en museo.

Por sus dimensiones y calidad arquitectónica es una de las iglesias más significativas del Renacimiento en la diócesis de Jaén. Monumento Nacional desde 1931. Aún con resabios góticos, visibles en los pilares y naves laterales, muestra lo que será la idea de templo cristiano que tiene Vandelvira, dominado por las bóvedas de tipo vaída.

Muy importante será toda la decoración pictórica de las bóvedas, obra de Pedro de Raxis, fundamentalmente, datadas en el último cuarto del siglo XVI. El retablo mayor, barroco, de Juan Gómez Lobo, de procedencia toledana, en 1670; la Capilla del Cristo de la Vera Cruz, con su camarín de yeserías barrocas del siglo XVIII y la Sacristía, de finales del siglo XVI, en la que debe intervenir Alonso Barba. En el museo es de reseñar la colección de orfebrería barroca.

Cercana a la iglesia y en la calle Vandelvira se halla un caserón, en el número siete, que se tiene por la casa del maestro en Villacarrillo.

Por debajo de la anterior calle se extiende la de la Feria, la principal arteria, en la que se sitúan los mejores ejemplos de vivienda doméstica, particularmente brillante en las casas-palacios de estilo historicista de fines del siglo XIX y principios del XX (Casa de los Rubiales; Palacio del Cardenal Benavides; Juzgados; actual Casa de la Juventud) y más abajo la de los Regil, del siglo XVII, que debió pertenecer a esta familia de canteros que trabajaron asimismo en la iglesia.

Fuera de este eje, la Casa de la Inquisición, en la calle Repullete, obedece a la construcción tradicional de mampostería, pero conservando los huecos, rejería, escaleras etc… originarias de los siglos XVI y XVII. Cerca de ella, en la calle Ramón y Cajal, el Hospital de Santa Isabel, fundación del obispo Moscoso Sandoval en 1645, realizado por el arquitecto Juan de Aranda Salazar. La iglesia conserva un notable conjunto de cuadros encastrados barrocos de escuela granadina.

Fiesta de gran relevancia es la del Corpus Christi, que por bula del Papa León XIII, fue la primera en hacer su procesión por la tarde.

 

Úbeda

Ciudad fuertemente amurallada, que transmite en cierta medida la importancia militar que tuvo en la Edad Media tanto del punto de vista estratégico, como de su propia estructura social, conoció también por su actividad comercial y artesanal una bonanza económica a la que vino a sumarse en el siglo XVI un importante relieve en lo político representativo y en lo cultural al ser cuna de grandes hombres de Estado, como fueron Francisco de los Cobos y Juan Vázquez de Molina, Secretarios respectivamente de Carlos V y Felipe II, y de otros preclaros miembros de esta familia, que con puntuales empresas constructivas (palacios, iglesias u hospitales) dieron una singular impronta renacentista a Úbeda.

La declaración de conjunto monumental tiene su núcleo en la Plaza del Salvador, presidida por el templo funerario de El Salvador, panteón de Francisco de los Cobos y María de Mendoza, su mujer, diseño de Diego de Siloé, siguiendo modelos clásicos de rotonda inspirada en el Panteón de Roma conectada a una nave, algo ya experimentado en la catedral de Granada. Andrés de Vandelvira, que fue maestro ejecutor, aportó de su cosecha la traza de la sacristía, con original portada abierta en ángulo, y las dos portadas laterales.

Dos palacios alineados en el lado norte de la plaza configuran el espacio junto a otro, en el lado opuesto, recientemente rescatado por la arqueología, el de los Orozco. Los dos primeros pertenecieron, el más próximo a la Capilla de El Salvador, al clérigo, Hernando Ortega, conocido como el Deán Ortega, por ostentar ese cargo en la catedral de Málaga, hombre de confianza de Cobos, hoy convertido en Parador Nacional de Turismo. El otro, el llamado “Palacio de las Cadenas”, fue encargo de Juan Vázquez de Molina (actual sede del Ayuntamiento). Ambos edificios son obra de Andrés de Vandelvira y suponen dos versiones del tema clásico de la casa romana, pero con originales interpretaciones del autor.

Frente al palacio de Vázquez de Molina, la medieval Colegiata de Santa María de los Reales Alcázares, iglesia de mayor rango de la ciudad, construida entre los siglos XIII y XVII, si bien la mayor parte de su fábrica estructural de tres naves y claustro, se puede fechar en las postrimerías del siglo XV, dentro de un estilo gótico-mudéjar. Sólo las fachadas exteriores responden a comienzos del XVII, luego reformada en el siglo XIX. A destacar en su interior sus capillas por su arte mobiliar renacentista, en particular la serie de rejas del Maestro Bartolomé.

Al lado meridional de la plaza se eleva ligeramente el núcleo del antiguo Alcázar, hoy muy despoblado, pero donde pueden verse casas muy interesantes de tradición popular con curiosos elementos de signo hebraico en sus portadas, como correspondientes a lo que fue antigua judería.

A espaldas de la Capilla de El Salvador, el Hospital de Honrados Viejos, forma parte de las mejoras asistenciales que Cobos concibió para la ciudad, en este caso sobre una fundación hospitalaria ya existente desde fines del siglo XIV, también con trazas en la ampliación y reforma de Vandelvira, y que enlaza casi con el inacabado Palacio de Francisco de los Cobos, en la calle que lleva su nombre, iniciado con trazas del arquitecto real, Luis de Vega.

Continuando el recorrido al norte de la plaza del Salvador, otra importante plaza centra el corazón de la Úbeda gótica: Plaza de San Pablo o del Mercado, articulada en torno a la iglesia parroquial de San Pablo, templo gótico del siglo XIV y XV con una portada, la de “los carpinteros”, más antigua, del siglo XIII, a los pies, y el primitivo Ayuntamiento, que muestra una bella logia renacentista.

En el entorno de esta plaza se encuentra el convento carmelita de San Miguel, con el Oratorio de San Juan de la Cruz, donde muere el santo en 1591, aunque es obra del siglo XVIII, reedificado donde estaba su celda. Ahora aloja un Museo con objetos y recuerdos del santo. No lejos de éste convento, en la calle Montiel, está el convento femenino del Carmelo con el título de La Concepción, fundado a fines del siglo XVI y construido a lo largo del XVII. Tiene también Museo con importantes obras suntuarias. También se halla cerca el Museo Arqueológico, instalado en una casa mudéjar del siglo XV, y algunas casas palaciegas de los siglos XVI y XVII, entre un dédalo de callejas de trazado medieval.

Hacia el sector occidental del núcleo intramuros y a espaldas de la plaza de San Pablo, la Calle Real, es la principal arteria que une la plaza de El Salvador con la Puerta de Toledo. En ella se sitúa el Palacio de Vela de Cobos, obra de Andrés de Vandelvira, ya de sus últimos años, reformado interiormente, pero con elegante y original fachada. Metros más arriba el Palacio del Conde de Guadiana, de tipo turriforme, fechado a principios del XVII, resume bien las influencias vandelvirianas.

A espaldas de éste, la iglesia parroquial de San Pedro, de origen medieval con portadas tardorenacentistas, y el Convento de Santa Clara, fundación franciscana del siglo XIII, donde un día se alojó la reina Isabel la Católica, y próximo a él, otro palacio, traza de Vandelvira, el del Marqués de la Rambla.

Piezas interesantes de este sector, en su parte meridional, son la Casa de las Torres, obra renacentista temprana, mandada construir por el caballero don Andrés Dávalos, y cerca de ella las iglesias de San Lorenzo y la de Santo Domingo.

Fuera del recinto amurallado, en lo que eran los arrabales de la ciudad, destacan las iglesias parroquiales de San Nicolás y San Isidoro, ambas de origen gótico pero con importantes elementos renacentistas relacionados directa o indirectamente con Vandelvira. La primera de ellas debe a Vandelvira el diseño de su portada principal, una original capilla de bautismo, obra de su madurez, y quizás una de sus primeras intervenciones en Úbeda: la capilla del Deán Ortega, y con clara influencia vandelviriana su Sacristía. En San Isidoro, una amplia reforma iniciada poco después de la muerte de Vandelvira por su colaborador, Alonso Barba, siguiendo muy de cerca el esquema de la catedral de Jaén, pero interrumpido a la altura del crucero se continuó de forma sobria con una sola nave en el siglo XVII.

Igualmente es de resaltar la iglesia y convento de la Trinidad, estratégicamente situado frente a la Puerta de Toledo y a la muy interesante Torre del Reloj, cuyo airoso cuerpo superior es diseño de Vandelvira (1561). El convento es fundación medieval, que tiene un amplio y elegante claustro renacentista y una iglesia barroca del siglo XVIII.

Pero la pieza indiscutible de los arrabales es el Hospital de Santiago, fundado por el obispo de Jaén, Diego de los Cobos, en 1560, y la obra de más aliento de A. de Vandelvira en plena madurez, donde su arquitectura se hace más abstracta, desprendida de ornamentaciones superfluas. A destacar dentro de él, la escalera, el patio central y la capilla-panteón.

Úbeda posee una rica tradición artesanal, principalmente cerámica y de espartería. Dada asimismo su larga tradición comercial, el visitante encontrará una buena oferta de todos estos objetos en numerosas tiendas en sus paseos por la ciudad. No obstante es muy recomendable la visita al barrio de los alfareros, antigua parroquia o colación de San Millán, vertebrada por la calle Valencia, a la que llegamos saliendo por la histórica Puerta del Losal. Allí se pueden visitar los alfares de Titos o el de los Hermanos Alameda, de reconocido prestigio.

Al igual que en Baeza, Úbeda ofrece una magnífica serie de establecimientos hoteleros, ubicados en antiguos palacios.

Route de la Sierra du Sud

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Frontière et Renaissance

 

Pendant des siècles, la Sierra Sur a constitué une frontière avec le royaume nasride de Grenade, et cette histoire se reflète dans les nombreux châteaux et forteresses qui dominent ses villes. Après la Reconquista, le territoire s'est enrichi d'églises et d'édifices Renaissance, où des maîtres tels que Vandelvira, Castillo « El Mozo » – très actif dans cette région – et Martínez de Aranda, ont œuvré aux côtés d'artisans grenadins.

 

L'itinéraire suit l'axe de communication historique avec la ville nasride, la N-321 (A-316 dans sa première partie), qui traverse un paysage de collines ondulantes, de villages blancs et un patrimoine mêlant défense, foi et art classique.

 

 

- Torredelcampo Architecture Renaissance aux portes de la Sierra Sur

 

L'église San Bartolomé est le principal monument patrimonial de Torre del Campo. De plan basilical, elle suit le modèle à trois nefs avec voûtes d'arêtes caractéristique de la Renaissance de Jaén. Bien que la typologie s'inspire de Vandelvira, sa construction est attribuée à Francisco del Castillo « l'Ancien » et Francisco del Castillo « le Jeune », architecte étroitement lié à l'Ordre de Calatrava.

 

 

À proximité, l'ermitage de Santa Ana se distingue, situé sur la colline Miguelico, un site où d'importants vestiges ibériques ont été mis au jour.

 

 

 

- Jamilena. Architecture Renaissance dans un ancien fief de Calatrava

 

 

Située près de Torredelcampo, Jamilena faisait autrefois partie du domaine de l'Ordre de Calatrava. Son principal monument historique est l'église Notre-Dame de la Nativité, dont la construction a débuté au milieu du XVIe siècle et qui a été conçue par Francisco del Castillo « le Jeune ».

 

L'église, rénovée et achevée au premier quart du XVIIe siècle, est particulièrement remarquable pour son portail ouest, l'un des éléments les plus représentatifs de son architecture.

 

 

-Torredonjimeno Un centre historique lié à l'Ordre de Calatrava

 

 

Depuis Jamilena, en reprenant la route A-316, on accède à Torredonjimeno, une ville qui, bien qu'administrativement rattachée à la région de Campiña, entretient un lien historique fort avec l'Ordre de Calatrava.

 

 

Son centre historique s'organise autour de la place de l'Hôtel de Ville, où se dresse l'un des plus anciens hôtels de ville de la province (1630), caractérisé par un balcon continu typique de style classique.

 

 

À proximité se trouve l'église San Pedro, un exemple d'architecture classique avec des éléments mudéjars. Sa conception est attribuée à Castillo « el Mozo », tandis que les fresques de la voûte ont été réalisées par Luis Ureña en 1597. L'église principale de la ville est l'église Santa María, dont la construction a débuté au début du XVIe siècle dans le style gothique tardif, et qui a été enrichie par la suite de chapelles baroques aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'église du couvent de La Piedad, appartenant à l'ordre des Dominicaines, mérite également d'être mentionnée. Sa façade date du début de la Renaissance et, à l'intérieur, un retable baroque à colonnes salomoniques, daté de 1728, est remarquable.

Torredonjimeno abrite également plusieurs ermitages, dont l'ermitage de La Consolación, et constitue un site archéologique d'un grand intérêt : l'un des plus importants trésors wisigothiques d'Espagne, le trésor de Torredonjimeno, a été découvert dans ses environs et est aujourd'hui dispersé entre différentes collections.

 

-Martos. Ville historique et monument emblématique de la Sierra Sur

 

 

Martos, perchée sur une colline dominée par sa forteresse, est l'un des centres historiques les plus importants de la Sierra Sur de Jaén. Ses origines remontent à l'époque ibérique et romaine, mais son aspect actuel témoigne de la période médiévale et du remarquable développement architectural de la Renaissance andalouse.

 

 

Dans la partie haute de la ville, on peut admirer les vestiges du château de La Peña, ainsi que la tour Albarrana, symboles de son passé défensif. Au cœur de la ville, se dressent l'église Santa Marta, un édifice d'origine médiévale rénové aux XVIe et XVIIe siècles, ainsi que l'église royale Santa María de la Villa, l'un des plus beaux exemples d'architecture Renaissance à Jaén, attribuée à l'œuvre de Vandelvira.

 

Le patrimoine civil comprend des édifices tels que l'ancien hôpital San Juan de Dios et l'hôtel de ville, qui témoignent de l'importance historique de la ville. Martos est également un haut lieu de la culture de l'olivier, avec un paysage inscrit au patrimoine mondial agricole.

 

 

-Alcaudete. Forteresse de Calatrava et patrimoine Renaissance

 

Alcaudete est l'une des villes les plus emblématiques de la Sierra Sur, dans la province de Jaén. Son horizon est dominé par le château de Calatrava, l'une des forteresses les mieux conservées de la province. Ce complexe d'origine médiévale était le siège de l'Ordre de Calatrava et conserve des remparts, des tours et une place d'armes qui témoignent de sa fonction défensive à la frontière avec Grenade.

 

Au pied du château se dresse l'église Santa María la Mayor, dont la construction a débuté au XVIe siècle et qui est liée à la Renaissance andalouse. Son portail principal et sa tour illustrent l'influence des grands maîtres de l'époque. Dans le centre-ville, on peut également admirer le couvent Santa Clara, d'origine médiévale et rénové à l'époque moderne, ainsi que l'église El Carmen, ornée d'éléments baroques.

 

 

- Château de Locubín Architecture Renaissance dans une vallée de cerisiers

 

 

Sur la route entre Alcaudete et Alcalá la Real, un embranchement le long de l'ancienne route descend vers le Castillo de Locubín, situé dans une vallée offrant un panorama exceptionnel visible depuis la route.

 

 

Le principal monument historique est l'église San Pedro, une église à nef unique à la maçonnerie remarquable. Sa conception est attribuée à Alonso Barba, tandis que le portail classique du début du baroque est l'œuvre de Juan de Aranda Salazar, natif de cette ville et maître d'œuvre de la cathédrale de Jaén. Sa présence témoigne de la tradition architecturale de la famille Martínez de Aranda, qui s'est installée ici à la fin du XVIe siècle.

 

 

- Alcalá la Real. La ville qui s'ouvre au voyageur sous la lumière de La Mota

 

 

Il existe des lieux où l'horizon semble infini. À Alcalá la Real, autre étape incontournable de cet itinéraire, vous êtes accueilli par la majesté de sa forteresse de La Mota. Ville frontalière, où le soleil caresse les remparts et où le temps semble suspendu, elle invite le voyageur à s'imprégner de la sérénité d'une terre qui fut jadis la clé de royaumes.

 

Ici, la lumière de la Sierra Sur illumine un passé de chevaliers, d'abbés et d'artistes qui vous accompagne à chaque pas. C'est là que son histoire a commencé : entre remparts, tours et l'imposante silhouette de l'église abbatiale, qui résonne encore du souvenir des maîtres bâtisseurs qui l'ont érigée. Flâner dans ce quartier, c'est ressentir comment la pierre conserve la mémoire d'une frontière vivante.

 

En descendant vers Llanillo, le rythme de la ville change. La place de l'Hôtel de Ville, l'horloge ancienne, les rues rectilignes et la maison natale de Martínez Montañés témoignent d'un Alcalá qui s'est développé paisiblement, laissant filtrer la lumière à travers les couvents, les colonnes Renaissance et les églises baroques.

 

Aux abords de la ville, de San Marcos à La Verónica, la vue s'ouvre à nouveau sur La Mota, invitant à la contemplation. Autour, une succession de villages offre un rythme encore plus serein, avec des églises, des retables et des paysages qui accompagnent le voyageur pour un séjour authentique, intime et lumineux.

 

- Frailes. Un village de montagne où savourer la vie lentement.

 

 

Frailes se dresse niché au creux de douces collines, avec un rythme tranquille qui invite à la pause. L'eau, omniprésente, façonne le caractère du village : fraîche, abondante et célébrée. Son église Santa Lucía, d'origine modeste au XVIe siècle, conserve la simplicité d'une nef mudéjare et des fonts baptismaux provenant de La Mota de Alcalá la Real, comme un petit pont entre les époques.

 

-Valdepeñas de Jaén. Nature, histoire et un plan qui respire l'ordre et la sérénité. Valdepeñas de Jaén a vu le jour au XVIe siècle comme centre de repeuplement et conserve encore aujourd'hui le plan orthogonal qui organise la partie plate de la ville. La Calle Real relie ses deux places principales – Constitución et San Juan – où se dressent l'hôtel de ville et l'église Santiago, un édifice Renaissance à trois nefs et voûtes d'arêtes ornées de coquilles Saint-Jacques, en hommage au saint pèlerin. La commune est un trésor naturel : des sentiers traversent des forêts d’ifs – une rareté en Andalousie –, des chênes gallicoles centenaires et des sites comme Las Chorreras, une cascade d’une beauté surprenante. Le moulin à farine, aujourd’hui transformé en musée, permet aux visiteurs de découvrir la vie agricole qui a façonné la ville.

-Los Villares. Une ville d’origine Renaissance tournée vers Jaén

En route vers Jaén par l’A-6050, vous arriverez à Los Villares, une autre ville fondée au XVIe siècle. Son développement récent n’a pas effacé son cœur historique, organisé autour de la Plaza Fernando Feijoo, avec l’hôtel de ville et l’église San Juan Bautista, rénovée au XVIIIe siècle.

La Casa Grande, ancien palais du La Maison du Vicomte de Villares conserve une élégante façade néoclassique et la galerie supérieure typique des demeures palatiales de Jaén. Elle abrite aujourd'hui une bibliothèque et des espaces d'exposition. Le village perpétue la tradition de la vannerie, grâce à des artisans qui continuent de tisser des objets artisanaux séculaires. Aux alentours, Los Cañones offre un cadre naturel exceptionnel et des vestiges préhistoriques. Un lieu où il fait bon s'arrêter et admirer.

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Road-book

Torredelcampo

Partimos de Jaén por la A-316 para encontrar a 8 kms. este activo pueblo, que cuenta como su más preciado bien patrimonial dentro del núcleo la iglesia parroquial de San Bartolomé, templo de planta basilical dentro de la tipología más común de tres naves cubiertas con bóvedas vaídas impuesto por Vandelvira, aunque su autores fueron Francisco del Castillo “el Viejo” y  Francisco del Castillo “el Mozo”, arquitecto muy ligado a la Orden de Calatrava.
En su entorno es de destacar la ermita de Santa Ana, en el Cerro de Miguelico, donde se han hallado importantes restos ibéricos. Allí se celebra la Romería el primer domingo de mayo.

 

Jamilena

Próxima a Torredelcampo, la villa de Jamilena fue igualmente dominio de la Orden de Calatrava y del mismo modo la construcción de un nuevo templo a mediados del siglo XVI, constituye el hito más significativo: La iglesia de Nuestra Señora de la Natividad, igualmente proyectada por Castillo “el Mozo”, aunque reformada y terminada en el primer cuarto del siglo XVII. La portada de los pies es el elemento más destacado.

 

Torredonjimeno

Al mismo retornar a la A-316 desde Jamilena, nos desviamos a la próxima población de Torredonjimeno, que administrativamente no se incluye en la comarca de la Sierra Sur, sino que se considera cabeza de puente hacia la Campiña y por tanto iniciadora de otra ruta. No obstante su historia y su arte está tan ligado al resto, siempre por el común denominador de la Orden de Calatrava, que no vemos inconveniente en que el viajero se acerque a visitar su núcleo histórico en torno a la Plaza del Ayuntamiento, que luce un edificio de Cabildo de los más antiguos de la Provincia (1630) con un magnifico balcón corrido muy clásico. Cerca de él, la iglesia de San Pedro, una interesante muestra de arquitectura clasicista con elementos mudéjares y bóveda pintada al fresco, proyecto arquitectónico de Castillo “El Mozo” y las pinturas al fresco del pintor Luis Ureña, realizadas en 1597.

Templo mayor es la iglesia de Santa María, comenzada anteriormente a comienzos del siglo XVI, pero dentro de un estilo gótico tardío, aunque con capillas barrocas de los siglos XVII y XVIII.

Otro tanto ocurre con la iglesia del convento de la Piedad, de la Orden Dominicana en su rama femenina, coetánea de la anterior iglesia, aunque aquí su portada exterior es de un renacimiento temprano. A destacar su retablo barroco de columnas salomónicas, fechado en 1728.

Rodeada de diversas ermitas, entre las que destaca la Ermita de la Consolación, Torredonjimeno atestigua ser un centro religioso importante desde la antigüedad, como revela el hecho de haberse encontrado en sus cercanías uno de los dos mayores tesoros visigodos de España, el llamado Tesoro de Torredonjimeno, hoy desmembrado en distintas colecciones.

 

Martos

Cercana a Torredonjimeno, con la que guarda estrechos paralelismos históricos desde la Antigüedad, adquirió mayor protagonismo político en la Edad Media al convertirse en cabeza de la Vicaría de la Orden de Calatrava. No obstante en su subsuelo se encuentran todas las etapas de la historia con piezas muy brillantes, como el sarcófago paleocristiano, hoy en el Museo Provincial de Jaén. Sin embargo, será el siglo XVI, bajo el gobierno del comendador Pedro Aboz, cuando alcance el mayor esplendor urbano y monumental, teniendo como fiel arquitecto a Francisco del Castillo “El Mozo”, recién llegado de Roma en 1556.

La transformación del Martos renacentista, tomando como guía su pasado romano, tiene su precedente en la novela de Francisco Delicado, La Lozana andaluza, en la que se dedica un capítulo a contar la grandeza antigua y mitológica de ésta, su ciudad natal. El centro de actuación se encuentra en la Plaza del Ayuntamiento, con la construcción del edificio de Cárcel y Cabildo, con la más italianizante de todas las portadas que pueden verse en Jaén y parte de Andalucía, obra de Castillo. Este mismo arquitecto levantó el cuerpo superior de la torre de la iglesia de Santa Marta, el antiguo templo gótico, en la misma plaza; templo al que se le agregó en el siglo XVII la Capilla de Jesús, con importantes pinturas del artista barroco, Antonio Reinoso. Para el centro de este espacio llegó a hacer una fuente exenta rematada por la figura de Neptuno, que no se conserva. Pero en el nuevo parque construido hace unos años, en las afueras de la ciudad, se puede ver, trasladado de su sitio original, una monumental Fuente, de tipo pilar, obra también de Castillo “El Mozo”.

No lejos de esta plaza encontramos el descomunal templo de Santa María de la Villa, reconstruido después de la última guerra sobre el anterior renacentista, trazado igualmente por Castillo.

Un recorrido por todo este entorno nos permite admirar la potente torre del Castillo de la Villa, próximo a la anterior iglesia. Por debajo del Ayuntamiento, el Convento de las Trinitarias, obra de finales del siglo XVI, y en la misma calle, pero en sentido opuesto el Hospital de San Juan de Dios, de factura barroca del siglo XVIII. Toda esta parte alta del casco histórico intramuros es de un gran pintoresquismo y desde él se pueden disfrutar bellísimas panorámicas.

Descendiendo a la parte baja de la ciudad, y junto a la antigua carretera N-321, sobreviven algunas magníficas Villas de finales del siglo XIX y principios del XX, dentro del eclecticismo historicista y alguna modernista, testimonios del desarrollo industrial que tuvo la ciudad y que aún mantiene.

 

Alcaudete

Siguiendo nuestra ruta, la siguiente parada es Alcaudete, a unos 25 Km. de Martos. Villa señorial desde el siglo XIV en que pasó a manos de los Fernández de Córdoba.

La villa se extiende al pie de su formidable castillo medieval, recientemente restaurado, sacando a luz importantes transformaciones llevadas a cabo en el siglo XVI. Declarado Monumento Histórico en 1985, hoy es unos de los mejores castillos restaurados y estudiados de Jaén.

El moderno acceso para vehículos permite llegar con comodidad cerca del castillo y de la iglesia de Santa María. Ésta es el mayor templo de Alcaudete, en el corazón de la “villa”, hoy bastante despoblada y casi abandonada. Iniciada en torno al primer tercio del siglo XVI, no se termina hasta comienzos del siglo XVII, sucediéndose formas todavía góticas con un desbordante “plateresco” o renacimiento temprano, en las portadas, y un sobrio clasicismo en su cabecera y torre. En ella intervinieron Vandelvira, Castillo “El Mozo” y Martín de Bolívar. Magníficas son las puertas de la sacristía, labradas con relieves clasicistas. Además cuenta con algunas tallas barrocas del s. XVIII muy meritorias. La iglesia es Monumento Nacional desde 1931.

Fuera de la cerca histórica, en lo que ya era arrabal, se levanta otra buena iglesia en la segunda mitad del XVI: San Pedro, obra de Castillo “el Mozo”, dentro del tipo de templo de planta cuadrada separada por pilares y cubierto con bóvedas vaídas, extremadamente sobrio y elegante.

De destacar son también los Templos conventuales del Carmen (Carmelitas Descalzos), Santa Clara (Clarisas) y de Jesús y María (Franciscanas) y la capilla del cementerio, antigua Ermita de Santa Catalina, con interesantísimas pinturas escatológicas del siglo XVI.

La Plaza del Ayuntamiento es el centro neurálgico presidido por el edificio de Ayuntamiento, con buena portada barroca del siglo XVIII, y la antigua Ermita de la Aurora, transformada hoy en bar y vivienda.

De fama nacional son los dulces navideños, en particular las hojaldrinas, así como las conservas de vegetales, gracias a las espléndidas vegas, así como famosas son sus frutas, de las cuales se celebra un certamen anual con motivo de la Feria de Septiembre.

Reseñable es asimismo su Semana Santa con la puesta en escena del “Detente Abraham”, de antigua tradición, y los pasos con algunas tallas de gran mérito: Nuestro Padre Jesús Nazareno y San Elías, ambas en la iglesia del Carmen.

 

Castillo de Locubín

Abandonamos Alcaudete, camino de Alcalá la Real, por el nuevo trazado de la N-342, pero antes de llegar la abandonamos para seguir por la antigua en el desvío hacia Castillo de Locubín, que queda en el valle, admirando la bella panorámica de conjunto desde la carretera antes de descender.
Aparte de algunos restos romanos y medievales, el interés renacentista de esta villa radica en su iglesia de San Pedro, sencilla, de una nave, pero de muy buena cantería, diseño de Alonso Barba, con portada clasicista del primer barroco, obra de Juan de Aranda Salazar, pueblo natal de este interesante arquitecto del siglo XVII, Maestro Mayor de la catedral de Jaén, descendiente de la destacada familia de los Martínez de Aranda, canteros baezanos afincados en Castillo de Locubín a fines del siglo XVI.
Muy recomendable la visita en el mes de mayo para disfrutar de sus famosas cerezas y también de su repostería.

 

Alcalá la Real

Ciudad de frontera por excelencia, más cerca de Granada que de Jaén, fue un enclave estratégico en la guerra contra los nazaríes después de su conquista en 1341 por Alfonso XI. Previamente lo había sido de los musulmanes, desde la época de los reinos de taifas (siglo XI) cuando la familia de los Banu Said se hicieron fuertes en ella. Alfonso XI hizo de Alcalá una Abadía Real independiente de las diócesis vecinas, menos de la de Toledo. Esto hizo de Alcalá una plaza fuerte, rica e importante, encastillada en el cerro de La Mota, donde se desarrolló la ciudad originaria hasta bien entrado el s. XVI. Posteriormente se expandió hacia la parte vieja, el “Llanillo”, donde se desarrolla la Alcalá moderna.

En la Mota, desde donde se divisa Granada, parte de la campiña de Córdoba y toda la sierra sur de Jaén, tenemos la fortaleza medieval con una imponente Torre del Homenaje, en la cual podemos ver un Museo histórico de Alcalá y la iglesia abacial de Santa María, en su mayor parte obra renacentista realizada a lo largo de todo el siglo XVI y parte del siguiente, reconstruida recientemente; la parte de los pies es la más antigua y por el contrario la cabecera la más moderna. Los Maestros Martín de Bolívar y Ambrosio Vico, responsables de la mayor parte revelan la influencia granadina en su construcción, pero al final estará Ginés Martínez de Aranda, maestro baezano afincado en Castillo de Locubín, y arquitecto de confianza del Abad Maximiliano de Austria, quien en la última década del siglo XVI se ocupó de ésta y otras obras de fortificación en la misma Mota, antes de partir con el Abad a Cádiz y más tarde a Santiago de Compostela, donde diseñaría la famosa escalera del Obradoiro en la catedral. Un antecedente de dichas escaleras a pequeña escala puede verse en las Casas de Cabildo, edificio clasicista, junto a la iglesia.

Descendiendo hacia la ciudad nueva, la antigua iglesia de Santo Domingo, es la primera y más antigua, hoy en ruinas, de traza gótica, aunque con sacristía de finales del siglo XVI, dentro de la tradición vandelviriana.

Algo más abajo, ya en la parte alta de la nueva Alcalá, la iglesia de San Juan Bautista, data también de fines del siglo XVI (lo más antiguo: la capilla de la Concepción, de Ginés Martínez de Aranda), terminándose en el siglo XVII, dentro de la severidad clásica.

Ya, en el corazón del Llanillo”, la Plaza del ayuntamiento señala el centro neurálgico de una ciudad trazada con calles rectas, presidida por el edificio del Cabildo, obra del segundo tercio del siglo XVIII, pero terminado bajo el gusto neoclásico de la Academia. Célebre es su Reloj, fechado en 1791, del famoso relojero Fernando de Tapia y Castillo. En su interior destaca un retrato de Fernando VII, de Vicente López; el pendón de la ciudad, bordado, y una serie de cuadros religiosos del pintor local Luis de Melgar (siglo XVIII) y una “muerte de la Magdalena”, atribuida a Bocanegra.

Al lado, la calle Bordador, nos recuerda el lugar donde nació el celebérrimo escultor Juan Martinez Montañés, del cual existe monumento escultórico en la Plaza, obra de Jacinto Higueras.

Situándonos en la arteria principal que recorre “El Llanillo”, la Carrera de las Mercedes, encontraremos los hitos monumentales más importantes así como un conjunto de casas historicistas de comienzos del siglo XX remarcables. Al comienzo prácticamente de la carretera-calle, el Convento de Consolación, al fondo de la calle Real que desciende desde La Mota, alberga a la imagen de la patrona de Alcalá: la Virgen de las Mercedes, en un templo barroco con buenos retablos del siglo XVIII y una sacristía de planta poligonal, que al igual, que el antiguo claustro, conocido como el “Toril”, es obra de Juan de Aranda Salazar.

Algo más adelante, el Convento de la Encarnación, obra del siglo XVII, de construcción sencilla, pero que guarda en su clausura una interesante colección artística, sobre todo de Niños Jesús barrocos. Al lado, el Palacio Abacial, de 1781, obra barroca clasicista, propia de esa etapa final del siglo XVIII, y muy restaurada desde la segunda mitad del siglo XX, alberga hoy un interesante Museo de la Ciudad.

Al desembocar en el Paseo de los Álamos, donde se situaba la puerta de entrada a la ciudad desde Granada, encontramos una pieza excepcional del Renacimiento: Pilar de los Álamos, adosado al comienzo de la calle de su nombre, cuyos fantásticos relieves de excelente calidad están relacionados con las labores escultóricas del renacimiento granadino, en la línea del italiano Jacopo Florentino y de Diego de Siloe.

Frente al pilar, la Iglesia de San Antón, oculta en su volumetría exterior una planta oval, fruto también del barroco clasicista que domina en el último tercio del siglo XVIII a la ciudad y del que también es buena muestra la Iglesia de Las Angustias, en la calle homónima, paralela a la principal. Esta iglesia guarda además parte del retablo renacentista de pintura de la iglesia de Santo Domingo, obra del pintor Juan Ramírez, y otras atribuidas al pintor local Melchor de Raxis, descendiente de una familia de artistas venidos de Cerdeña, y a la que pertenecería otro ilustre imaginero: Pablo de Rojas.

Interesante y recomendable es un recorrido por el borde oriental de la ciudad, desde la Ermita de San Marcos, que conserva parte de su traza del siglo XVI, hasta la de La Verónica, coronando la loma frente a La Mota, con una excelente panorámica de la fortaleza y de la ciudad.

Para reponer fuerzas la gastronomía alcalaína nos brinda a través de su oferta de hostelería un buen surtido de tapas y platos singulares, entre los que ha alcanzado fama singular el “pollo a la secretaria”.

Y entre los acontecimientos culturales que han traspasado los límites provinciales, esta Etnosur, festival de músicas de todo el mundo con un atractivo programa complementario de actividades lúdicas y educativas, que se celebra en el mes de julio. Digna de ver es asimismo la Semana Santa alcalaína declara de Interés Turístico de Andalucía.

Muy peculiares son además en Alcalá la Real sus aldeas, que se expanden en un radio cercano en torno a los cinco o diez kilómetros, de gran belleza paisajística e incluso con piezas monumentales dignas de reseñarse, como Santa Ana, con su iglesia del siglo XVI de portada siloesca, o La Pedriza, con un buen retablo barroco.

Podemos pernoctar tanto en Alcalá como en alguno de los alojamientos rurales que nos ofrecen estas aldeas de alrededor antes de emprender el viaje de regreso a Jaén o continuar la visita en Alcalá.

La vuelta nos va a llevar a través de la agreste Sierra Sur de Jaén, otro “paraíso natural”, este menos conocido, en el que encontraremos aquellas villas que fueron asentamientos de colonización en el siglo XVI, acabada la guerra con los nazaríes para repoblar esta línea de frontera.

El camino lo podemos tomar a partir de Santa Ana en dirección a Frailes o bien saliendo de Alcalá por la A-403 y a la altura de la aldea de Ribera Baja, tomar el desvío, JV-4302, que nos conduce a Frailes, pasando por las aldeas de Ribera Baja y Ribera Alta.

 

Frailes

Pintoresco pueblo de sierra con magníficas vistas, famoso por su agua, por su vino y por su gastronomía. La iglesia de Santa Lucía, tiene su punto de partida en una construcción del siglo XVI muy sencilla de la que guarda su estructura de una sola nave cubierta con armadura de par e hilera de tradición mudéjar y presbiterio separado mediante arco toral de piedra, pero luego ampliada y reformada en el siglo XVIII. A destacar en su interior una pila bautismal, traída de la iglesia de la Mota de Alcalá la Real.

Abandonamos Frailes siguiendo la carretera JV-2262 que nos conduce a Valdepeñas de Jaén.

 

Valdepeñas de Jaén

Uno de los núcleos de repoblación llevados a cabo en el siglo XVI (1539), junto con Campillo de Arenas, Los Villares y Mancha Real, pronto alcanzó el título de Villa y el de Ciudad en 1917. Su amplio término municipal abarca el corazón de la Sierra Sur con diversas rutas de senderismo en las que apreciar especies arbóreas de gran rareza en Andalucía como el bosque de tejos en el paraje de los “Pitillos” o los buenos ejemplares de antiquísimos quejigos. La madera, fuente de riqueza principal durante mucho tiempo para la fabricación de carbón, posibilitó también industrias de vidrios, que alcanzaron un cierto renombre durante el siglo XVII.

En lo que es el casco histórico nos ha de llamar la atención el trazado ortogonal de las calles que se extienden en la parte más llana del emplazamiento, en la trama formada por los ejes longitudinales de las calles Bahondillo/Animas; Real/Cruces y Parras con sus transversales, más estrechas. La calle Real enlaza las dos plazas más importantes, la de la Constitución y la de San Juan, donde se sitúa el Ayuntamiento y la iglesia parroquial de Santiago. Esta última nos enlaza de nuevo con la rica serie de templos renacentistas de tres naves separadas por pilares y cubiertas con bóvedas vaídas, ornadas en este caso con profusión de veneras de yesería en alusión al santo titular.

La iglesia derivada de modelos vandelvirianos, pensamos que está más cerca del estilo personal de Castillo “El Mozo”.

En un recorrido por la ciudad vemos algunas portadas de estilo clasicista, si bien ya de los siglos XVI y XVII, entre ellas la que fuera residencia del Obispo, en la calle homónima.

Pero del más alto interés es la visita al Molino Harinero, en la calle Santa Ana, convertido en Museo al conservar su maquinaria y estancias, que explican esta importantísima actividad económica y suministra una información precisa sobre la cultura agraria.

En las afueras, viniendo desde Frailes, encontramos un moderno Parque, “El Chorrillo”, que aprovecha la corriente de agua natural con muy buen diseño. Remontándolo nos lleva a un paraje absolutamente espectacular: Las Chorreras, cascada natural de enorme belleza.

A 5 Km Chircales, es lugar famoso entre los vecinos de Valdepeñas y de otros lugares por su milagrero Cristo de Chircales o “del arroz” y la romería celebrada el primer domingo de mayo, en un paraje natural también muy hermoso y que hubo de ser oratorio o refugio de mozárabes en la Alta Edad Media.

No debemos abandonar Valdepeñas sin gozar de su cocina serrana de carnes y especialmente su repostería.

 

Los Villares

Salimos de Valdepeñas por la carretera A-6050 que nos conduce a Jaén, pasando por Los Villares, otro de los núcleos de colonización del siglo XVI, de similar trazado al de Valdepeñas. Por su cercanía a Jaén ha experimentado un gran crecimiento en fechas recientes al convertirse en zona residencial de mucho jiennenses. Del núcleo histórico, la plaza principal, Fernando Feijoo, concentra los edificios más significativos: Ayuntamiento e iglesia, sin especial valor monumental. El Ayuntamiento, remozado recientemente, conserva su estructura sobria de finales del siglo XVIII, de acuerdo al gusto académico imperante. La iglesia de San Juan Bautista, aunque se levanta en el siglo XVI sin embargo tiene una profunda remodelación en el siglo XVIII. Sin apartarnos mucho de la plaza, el palacio del Vizconde de los Villares, más conocido como “Casa Grande” es la única pieza de arquitectura civil que puede destacarse, con una fachada clasicista, ya del siglo XVIII, que responde a la tipología tradicional de casa-palacio jiennense con su galería abierta en la parte superior.

La rica tradición artesanal del trabajo del mimbre nos invita a llevarnos algún recuerdo de esta artesanía, así como disfrutar de su repostería.

En el entorno existen parajes naturales de gran belleza, como es el caso de “Los Cañones”, con muestras de pinturas prehistóricas.

Route de La Campiña

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Breve descripción

Un voyage à travers la lumière dorée du Guadalquivir

Lorsque vous entrez dans la Campiña de Jaén, le paysage s'ouvre comme un livre ancien. La terre est plate et généreuse, et le Guadalquivir la traverse avec le calme de celui qui en connaît tous les secrets. Ici, entre champs de blé et oliveraies, la Renaissance a laissé une empreinte que l'on retrouve encore aujourd'hui dans des places silencieuses, des tours fières et des temples tournés vers l'horizon.

Cet itinéraire vous mène à travers des villes qui ont grandi au rythme du commerce et de l'artisanat, des lieux où la vie quotidienne s'est mêlée à la grandeur d'une époque nouvelle. Andújar, la plus puissante d'entre elles, vous accueille avec l'élégance de ses églises et la force de son histoire. Lopera, Porcuna, Arjona et Arjonilla complètent une mosaïque de villages où l'architecture Renaissance cohabite avec l'intensité du Baroque qui a suivi.

Sur ces terres ont travaillé des maîtres qui ont marqué le XVIe siècle. La présence de Vandelvira se devine dans certains détails et tracés, mais ce sont Francisco del Castillo « El Mozo » et son frère Benito del Castillo qui ont donné forme à nombre des édifices que vous contemplez aujourd'hui. Ils furent rejoints par des artisans et architectes cordouans, laissant un paysage artistique riche en nuances.

Sur cette route à travers la Campiña, vous rencontrerez des villages qui gardent des histoires de frontière, de noblesse et de foi. C'est s'arrêter devant un portail Renaissance qui brille au crépuscule, écouter l'écho d'un ancien marché ou découvrir comment la lumière se pose sur une tour qui veille depuis des siècles sur la vallée.

Mengíbar : Là où l'histoire veille du haut des airs

En arrivant à Mengíbar, la première impression est marquée par sa Torre de Homenaje, un géant de pierre qui s'élève à plus de treize mètres au-dessus des maisons du village. C'est le dernier vestige du château médiéval, et elle semble encore aujourd'hui garder les secrets de ces terres où s'établit un jour la mythique Iliturgis romaine, sur le Cerro Maquiz voisin.

Au pied de la tour, l'Église de San Pedro révèle l'empreinte de la Renaissance. Son intérieur, à trois nefs et voûtes en berceau surbaissé, suit le modèle que Vandelvira répandit dans toute la province. Bien que l'église ait été achevée après sa mort, son esprit architectural continue de vivre dans chaque pilier.

En vous promenant dans la calle Jaén, vous découvrirez la Casa de la Inquisición, avec un portail classiciste tardif et une ferronnerie qui mérite un regard attentif. Ce sont des détails qui témoignent d'un Mengíbar prospère, lié au Guadalquivir et à son ancien port fluvial, d'où partait le bois qui descendait de la Sierra de Segura.

D'ici, l'itinéraire s'ouvre vers la Campiña. Vous pouvez continuer vers Andújar ou bien bifurquer vers Bailén, avec son église de La Encarnación et son histoire liée à la célèbre bataille de 1808.

Si vous choisissez cette variante, un petit détour vous mènera à Baños de la Encina, où l'imposant château califal domine l'horizon. Ses maisons-palais Renaissance et l'église de San Mateo complètent un ensemble monumental surprenant. Et dans l'Ermita del Cristo del Llano, le camarín baroque — une explosion de stucs polychromes et de miroirs — vous enveloppera d'une beauté inattendue.

Cazalilla : Une petite halte à l'âme médiévale

À quelques kilomètres de Mengíbar, Cazalilla apparaît comme un village paisible qui conserve l'empreinte de son ancienne forteresse. Il en reste une tour semi-circulaire, aujourd'hui intégrée à l'Église de La Magdalena, dont l'intérieur gothique et les transformations Renaissance racontent des siècles d'histoire. Le portail classiciste et sa haute tour de 1627 complètent un ensemble simple mais plein de caractère.

Villanueva de la Reina : Le village qui a toujours regardé vers le fleuve

À Villanueva de la Reina, vous retrouvez le Guadalquivir, qui accompagne ici un village aux racines romaines — l'antique Noulas — et à un passé médiéval encore perceptible dans son tracé. Son Église de l'Immaculée Conception conserve des arcs et des piliers gothiques, transformés au XVIIe siècle avec un élégant portail classiciste et une tour couronnée d'un beau clocher effilé.

Face à l'église, la Mairie témoigne elle aussi de la force de la Renaissance dans la Campiña, avec une galerie d'arcades et un portail de la fin du XVIe siècle. À sa façade a été incorporé un autre portail classiciste provenant de l'ermitage de San Nicolás, qui ajoute une touche historique à l'ensemble.

Andújar : La grande porte du Guadalquivir

À Andújar, vous sentez que vous êtes dans la capitale naturelle de la Campiña. Le Guadalquivir l'enlace depuis des siècles, et son histoire se déploie à travers de larges rues, des places lumineuses et des temples qui parlent d'un passé puissant. Ce fut une ville de frontière, de commerce et d'artisans, et elle vécut à la Renaissance l'un de ses moments les plus brillants.

Le cœur monumental bat autour de l'Église de Santa María la Mayor, où le gothique et le classicisme cohabitent avec naturel. Tout près, la Casa de Comedias, l'ancien Pósito et les portails Renaissance qui parsèment le centre historique rappellent la prospérité de la ville aux XVIe et XVIIe siècles. L'empreinte de maîtres tels que Castillo « El Mozo » et son frère Benito apparaît dans les détails, les tracés et les solutions architecturales qui définissent l'identité d'Andújar.

Ses maisons nobles, ses églises et ses anciennes portes urbaines parlent d'une ville qui a grandi au rythme du commerce et du fleuve. Et dans ses environs, la nature s'impose avec force : la Sierra de Andújar, l'un des grands sanctuaires du lynx ibérique, offre un paysage qui contraste avec la sérénité de la Campiña.

Marmolejo : Des eaux qui racontent des histoires

En suivant le cours du Guadalquivir vers le sud, vous croisez Marmolejo, un village qui a toujours vécu en dialogue avec le fleuve. Ses eaux médicinales, célèbres depuis des siècles, ont donné vie à un établissement thermal renommé qui inspira même Palacio Valdés dans le film « La Hermana San Sulpicio ». Ici, la tradition thermale fait partie du paysage.

Dans le centre historique, l'Église de Nuestra Señora de la Paz se distingue par sa sobre élégance. Son portail classiciste, typique du XVIIe siècle, annonce un intérieur remanié mais riche en détails, comme les deux retables baroques du XVIIIe siècle venus de Benavente.

Aux abords du village, le Pont sur le Guadalquivir, avec ses sept arches de pierre, s'élève comme l'une des œuvres les plus spectaculaires du fleuve. Il fut construit par Benito del Castillo à la fin du XVIe siècle. Son harmonie et sa force vous surprendront.

Sur son territoire communal, le Castillo de la Aragonesa rappelle le passé médiéval de la région, transformé par la suite en une grande hacienda dotée d'une chapelle néoclassique.

Lopera : Un château qui garde des siècles de mémoire

En quittant Marmolejo et en avançant vers l'ouest, le paysage vous conduit jusqu'à Lopera, un village qui a grandi sous la protection d'un puissant château. En plein centre, s'élève son château bas-médiéval, ancienne forteresse de l'ordre de Calatrava et aujourd'hui Monument Historique. Ses murs, qui furent un jour une résidence seigneuriale, conservent la sérénité des lieux qui ont vu passer bien des vies et bien des batailles.

En face, l'Église de Santa María — ou de la Purísima Concepción — montre la transition du gothique tardif à la Renaissance. À l'intérieur vous attend un joyau : le tombeau Renaissance de doña Marina Fernández de Torres, œuvre du sculpteur de Jaén Juan de Reolid, délicat et solennel, adossé au mur comme s'il voulait faire partie de l'architecture elle-même. Parmi ses retables baroques, quelques peintures de l'école grenadine et des pièces d'orfèvrerie du XVIIIe siècle ajoutent de l'éclat à l'ensemble.

La Mairie, bien que reconstruite après la guerre civile, conserve la monumentalité sobre du XVIIe siècle, qui vous rappellera l'importance historique du lieu.

Porcuna : Là où le passé émerge comme une sculpture

Porcuna vous accueille comme un lieu où le passé affleure à chaque pas. L'antique Obulco ibère y a laissé des trésors tels que les sculptures de Cerrillo Blanco, et la ville médiévale s'est ensuite élevée autour de la Torre Nueva, ou Torre de Boabdil, aujourd'hui musée et symbole de son histoire.

Sur la Plaza de Andalucía, l'Église de l'Assomption combine sa sacristie Renaissance avec une nef néo-romane décorée par un jeune Julio Romero de Torres. La Mairie, installée dans l'ancien Pósito du XVIIIe siècle, complète cet espace monumental. Tout près, le Couvent de San Benito conserve des chapiteaux et des portails médiévaux qui rappellent l'empreinte de l'ordre de Calatrava.

Une agréable promenade mène à l'Ermita de Nuestro Padre Jesús, avec son camarín baroque, et à l'étonnante Casa de Piedra, bâtie entièrement en pierre par le tailleur de pierre local Antonio Garrido, pendant près de trente ans.

Et si vous souhaitez ressentir le Porcuna le plus intime, il suffit de vous rendre à La Calderona, l'un des sites archéologiques les plus singuliers de la commune, connu pour sa richesse ibère et romaine.

Arjona : La colline où naquit une dynastie

Arjona s'élève sur une colline qui domine la Campiña et recèle une histoire aussi profonde que fascinante. Ce fut l'antique Urgavo romaine, puis place forte de l'ordre de Calatrava, et plus tard berceau de la dynastie nasride qui gouverna Grenade. Au XVIIe siècle, elle retrouva une place de premier plan avec la découverte des reliques des saints martyrs Bonoso et Maximiano, qui transforma la ville en lieu de pèlerinage.

Le cœur d'Arjona bat sur la Plaza de Santa María, où se concentrent des siècles d'histoire : une grande citerne arabe, l'Église de Santa María — gothique avec des ajouts baroques — et le Sanctuaire des Martyrs, œuvre de la fin de la Renaissance de Juan de Aranda Salazar, avec sa crypte et son camarín du XVIIIe siècle. Alentour se conservent encore cinq croix en fer forgé du XVIIe siècle, témoins des anciens pèlerinages.

Dans la partie basse du village, d'autres églises montrent l'évolution de la Renaissance à Arjona. L'Église de San Juan conserve un portail du premier renaissance grenadin et une surprenante crypte moderniste du baron de Velasco. L'Église de San Martín conserve sa tour Renaissance à clocher en céramique, œuvre de Castillo « El Mozo ». Et l'Église du Carmen, néogothique, rappelle la dévotion du XIXe siècle.

Arjona vous montrera son passé nasride à travers des détails architecturaux et des bâtiments publics où affleure un style néo-nasride très caractéristique.

Pour rejoindre Arjona depuis Porcuna, vous pouvez emprunter l'itinéraire direct ou passer par Higuera de Calatrava, où l'Église de la Purísima Concepción vous surprend avec ses piliers torsadés Renaissance, avant de continuer vers Arjona à travers des champs ouverts et des villages paisibles.

Arjonilla : La tour qui garde une légende

À seulement huit kilomètres d'Arjona se trouve Arjonilla, une bourgade née comme seigneurie indépendante en 1553 et que la littérature retient pour la tragique histoire de Macías « El Enamorado », emprisonné et mort dans son château. De cette forteresse calatrave subsiste aujourd'hui la Torre de Macías, qui s'élève au-dessus du village comme un symbole d'amour et de destin.

Tout près, l'Église de La Encarnación montre la transition du gothique à la Renaissance : piliers et arcs médiévaux, un portail dorique très vandelvirien et une tour classiciste liée au style de Castillo « El Mozo ». À l'intérieur surprend un autel wisigothique utilisé comme table d'autel, des peintures murales du XVIe siècle et une précieuse collection d'orfèvrerie baroque.

Sur la petite place de Santiago, l'Ermita de la Virgen de la Cabeza conserve un splendide plafond à caissons mudéjar du XVIe siècle, tandis qu'à la périphérie, l'Ermita de la Soledad rappelle des modèles vandelviriens comme celui d'Andújar.

Arjonilla conserve également un bon nombre de maisons seigneuriales du XVIIIe siècle et un élégant bâtiment du Tribunal, ancienne Mairie du XVIIe siècle, qui reflète le classicisme sobre de la dernière Renaissance de Jaén.

Lahiguera : Une colline tranquille dans la Campiña

Sur le chemin de Jaén, et avant de revenir à Arjona, vous rencontrez Lahiguera, une bourgade sereine installée sur une douce colline qui domine le paysage. Sa silhouette est marquée par l'Église de la Consolación, un temple du début du XVIe siècle qui conserve la simplicité et l'harmonie des premières constructions Renaissance de la région.

C'est une église à une seule nef, couverte d'une charpente à chevrons et entraits de tradition mudéjare, un détail qui apporte chaleur et authenticité. Sa présence, sobre et élégante, résume bien le caractère de Lahiguera.

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Mengíbar

A 20 Km de Jaén en dirección norte por la autovía E-902 o A-44, nuestra primera parada, Mengíbar, en cuyas inmediaciones se cree estuvo la célebre ciudad romana de Iliturgis, en lo que es el rico yacimiento arqueológico de Cerro Maquiz. La identidad del pueblo está sin embargo más con su potente Torre, único vestigio del castillo medieval, Torre de Homenaje de altura superior a los 13 metros con tres estancias abovedadas en su interior. Próxima a ella, la iglesia de San Pedro, representa la huella renacentista, pese a su moderna reforma de 1970. Obedece al modelo vandelviriano de templo de tres naves separados por pilares y bóvedas vaídas, iniciada además en vida del maestro aunque terminada después de su muerte, posiblemente por Alonso Barba.

Otra pieza arquitectónica a destacar es la llamada Casa de la Inquisición, en la calle Jaén, que luce una portada clasicista muy tardía, no anterior al primer cuarto del siglo XVIII. Es interesante la rejería de forja que tiene.

Mengíbar fue destacado puerto fluvial, a orillas del Guadalquivir, por su buena situación geográfica sobre todo por el transporte de la madera proveniente de la Sierra de Segura.

Desde aquí nuestros pasos se dirigen hacia Andújar, “capital” de la Campiña. Podemos hacerlo, bien sin abandonar la autovía E-902 hasta Bailén, ciudad universalmente conocida por la célebre batalla ganada a los franceses en 1808, y que tiene una iglesia parroquial digna de visitarse, la iglesia de La Encarnación, gótica pero con aportaciones clasicistas importantes, y desde allí por la Autovía E-5 o A-4 a Andújar, o por el contrario, seguir en paralelo al curso del río por la carretera J-3413 y después la A-6075 hasta enlazar con la E-5, opción por la que hemos optado.

No obstante, si se elige la ruta de Bailén, merece la pena desplazarse desde allí a la vecina Baños de la Encina, bien por la carretera local JA-4100 o por la E-5 y desvío en el Polígono industrial por la A-6100. La villa es famosa por su castillo, de época califal, Monumento Nacional desde 1931, y el conjunto de todo el núcleo con numerosas casas-palacio fechables entre el siglo XVI y XVII, y la iglesia parroquial de San Mateo, en la que se dan la mano el gótico, renacimiento y barroco. También es imprescindible visitar la Ermita del Cristo del Llano, declarada Monumento Nacional recientemente, obra barroca en la que sobresale su camarín, de yeserías policromadas y espejos, donde se venera la imagen titular.

Cazalilla

A pocos kilómetros de Mengíbar por la comarcal J-3413, pasamos por la villa de Cazalilla, surgida a la sombra de una fortaleza de la que queda como rastro parte de un torreón semicircular que sirve de ábside a la iglesia parroquial de La Magdalena. Su interior tiene arcos apuntados, que hablan de un templo medieval luego transformado entre el siglo XVI y XVII. La portada, sencilla, es de rasgos clasicistas al igual que la torre, muy elevada y construida en 1627.

 

Villanueva de la Reina

Llegamos de nuevo junto al Guadalquivir en esta población, que originariamente se llamaba Villanueva de Andújar, por pertenecer a dicha ciudad, pero que cambió su nombre en reconocimiento a Isabel II. El núcleo se asienta sobre una antigua fundación romana, Noulas, y después seguida con otro asentamiento medieval. La iglesia parroquial de la Inmaculada Concepción, muestra en sus arcos y pilares góticos ese origen si bien se transforma en la primera década del siglo XVII. De ahí su elegante portada clasicista y la torre con un bello chapitel.
Frente a la iglesia, el Ayuntamiento, muestra también a través de la galería de arcos y su portada clasicistas de finales del XVI o principios del XVII el arraigo del estilo en Jaén, siempre realizado en excelente cantería. Recientemente se ha incorporado a la fachada una portada, también clasicista, pero más tardía, procedente de la ermita de San Nicolás.

 

Andújar

Salimos de Villanueva por la comarcal A-6075 hasta alcanzar la autovía E-5, que nos lleva enseguida a la “capital” de La Campiña, que ya bajo el antiguo Régimen fue sede de Corregimiento. En su subsuelo se suceden todas las etapas históricas desde el Neolítico, pero los vestigios más antiguos son los restos de sus murallas medievales. La Andújar monumental se reviste, sin embargo, en su mayor parte de Renacimiento y los nombres de Andrés de Vandelvira y los Castillo, Francisco y Benito, están presentes en ella.

El mayor interés de la visita se concentra en torno a dos plazas próximas entre si: la de Santa María y la de España. La primera fue donde estuvo el primitivo ayuntamiento y el Pósito, cuyos solares ocupan hoy la Casa de la Cultura y que da como vestigio de la época la Torre del Reloj, fechada en 1534, ostenta el escudo imperial de Carlos V junto al reloj de sol primitivo. Posteriormente se le añadiría otro de esfera moderno. Frente a ella la iglesia de Santa María, templo iniciado en gótico, como revelan las bóvedas de los pies, su antigua cabecera, que en una reforma radical en el primer tercio del siglo XVI se invierte la orientación y se transforma en una basílica clásica. La obra, que se prolonga a lo largo de todo el siglo, registra varias fases; en la primera aparecen los maestros Velasco y Tolosa, siendo tasada por Andrés de Vandelvira. Después, a partir de 1560 será Castillo “El Mozo” el que se haga cargo. Contiene el templo piezas de gran valor artístico, como el cuadro de El Greco, “La Oración del Huerto”, en la capilla conocida por el nombre del pintor, y en la que hay una valiosa talla también de Cristo atado a la columna, procedente de la iglesia de Santiago, obra del primer cuarto del siglo XVI. Otra pintura destacable es la Inmaculada, de la capilla de los Reinoso, obra o copia del Caballero de Arpino. También son de reseñar las tres rejas de forja, igualmente renacentistas.

A través de la calle Feria desembocamos enseguida en la Plaza de España, presidida por el Ayuntamiento, antigua Casa de Comedias construida en el primer cuarto del siglo XVII, luego modificado en el siglo XVIII con un proyecto neoclásico. Al lado, la iglesia de San Miguel, que mantiene su estructura gótica, pero su portada principal es una de las más bellas muestras del primer Renacimiento en la provincia, y en su interior el cancel y sotocoro es una magnífica pieza de carpintería con relieves de corte manierista de finales del siglo XVI. La Sacristía, del siglo XVII, destaca por su bóveda ovalada, pintada con las efigies de los apóstoles, atribuidas a Antonio García Reinoso.

El resto de las iglesias parroquiales parten todas de proyectos góticos originarios, pero con modificaciones renacentistas o barrocas. La de Santiago, hoy cerrada al culto, tuvo una reforma del presbiterio firmada por Vandelvira. Asimismo guarda en la Capilla del Cristo a la Columna, cuya imagen la hemos visto en Santa María, una de las mejores muestras del barroco delirante de procedencia cordobesa, en los muros y bóveda de yeserías realizados por los hermanos Primo.

La iglesia de San Bartolomé, ya fuera de la muralla en la actual Corredera de San Bartolomé, modificó su cabecera con elegantes bóvedas vaídas realizadas por Castillo “El Mozo”.

Por su parte la iglesia de Santa Marina, hoy dedicada a espacio cultural, se transformó todo su interior en el siglo XVII.

El recorrido por el centro histórico de la ciudad depara agradables sorpresas. Sus calles bastantes rectas y estrechas para resguardarse del calor, se enlazan a menudo a través de plazoletas o “altozanos”, que funcionan a modo de rótulas, focalizadas por la atractiva fachada de una casa-palacio. Tomemos la calle Maestra, paralela a las murallas, a espaldas de la Plaza de España, desde el Altozano de la Virgen, junto a la Puerta del Sol y que nos lleva hasta el Altozano de Santa Ana, en ese recorrido llama nuestra atención la Casa de los Niños de Don Gome, construida en una torre de la muralla, dentro del estilo del renacimiento manierista que domina en Andújar, y poco más adelante otra casa-torre en esquina, la de los Valdivia, del mismo estilo y cronología. Ya en el Altozano de Santa Ana, la casa-palacio de los Cárdenas, hoy sede de los juzgados, con capilla adjunta, es tal vez el mejor ejemplar de ese estilo que usa el almohadillado en las portadas, diseño de los Castillo, y que quedará ya como un signo identificador de la arquitectura civil andujareña hasta el siglo XVIII, repitiéndose por toda la ciudad.

La calle Ollerías, la calle más ancha y arteria comercial, marca el límite de las murallas y en ella o junto a ella se abren algunas fundaciones religiosas como la del Hospital de San Juan de Dios o la de las Monjas Trinitarias, en la vecina calle 22 de Julio, que data de finales del siglo XVI, y que contiene importantes obras de arte. En un borde de la ciudad, también, está el Colegio de los Jesuitas, frente a Santa Marina, convertido hoy en hospital, con una magnífica escalera barroca del siglo XVIII. Y algo más alejada del borde, los conventos de Jesús y María, de las monjas de San Francisco de Paula, uno de los más antiguos de Andújar, que luce en su iglesia un bellísimo artesonado mudéjar de forma ochavada, o el de las Capuchinas, actual Museo de Escultura “Antonio Orea”.

Fuera de la ciudad, en plena Sierra Morena, la Basílica y Real Santuario de Nuestra Señora de la Cabeza, la cual está declarada Fiesta de Interés Turístico Nacional, es la gran referencia andujareña por su famosa romería a finales de Abril, la más popular de toda Andalucía hasta la más moderna emergencia del Rocio de Huelva. A ella se refieren Cervantes y Lope de Vega. Después también célebre por el episodio de la Guerra Civil de 1936. El edificio, pese a haber sido reconstruido tras la Guerra, conserva la estructura de una nave cubierta con un gran cañón, que fuera proyectada por Andrés de Vandelvira en 1565. En esas fechas la ciudad se engalana para recibir a las numerosas cofradías que acuden desde muy diversos puntos de España.

En Las proximidades de Andújar, Los Villares de Andújar, se asienta sobre un enorme e importantísimo yacimiento romano de producción de “terra sigillata”, cerámica que se exportaba fuera de la Península. Esa tradición ceramista se conserva a través de la elaboración de artísticas piezas barrocas, como son sus famosa jarras. Un buen recuerdo para llevar de nuestra visita a Andújar.

Absolutamente recomendable es tapear en los bares de Andújar y no irse sin probar la carne de caza, ciervo o jabalí, en la que se especializa la cocina andujareña.

 

Marmolejo

Esta cercana población a Andújar se halla aguas abajo del Guadalquivir. Para llegar allí nos podemos desviar de la E-5, dirección Córdoba, tomando la carretera A-6176. Marmolejo es famoso por sus aguas medicinales, que han dado origen a un famoso Balneario, inmortalizado por Palacio Valdés en su novela “La Hermana San Sulpicio”.

Monumentalmente, la iglesia de Nuestra Señora de la Paz, es la pieza más destacable dentro del casco histórico; templo de comienzos del siglo XVII, como delata el clasicismo de su sencilla portada. Reformada modernamente, tiene dos retablos barrocos del siglo XVIII, procedentes de Benavente (Zamora).

Algo distanciado, el Puente sobre el Guadalquivir con sus siete ojos, es obra de Benito del Castillo, a finales del XVI y uno de los más espectaculares de este río.

En su término, es de destacar el Castillo de la Aragonesa, fortaleza medieval transformada en una gran hacienda con capilla neoclásica Marmolejo celebra con gran esplendor la Fiesta del Corpus. Un buen momento para acercarse.

Marmolejo celebra con gran esplendor la Fiesta del Corpus. Un buen momento para acercarse.

 

Lopera

Regresamos a E-5, dirección Córdoba, para dirigirnos a Lopera, desviándonos de ella para tomar la A-6175.

De este importante enclave militar de la Orden de Calatrava que da como testigo principal su Castillo bajomedieval, declarado Monumento Histórico, situado en el centro del pueblo, adquirido por la familia Valenzuela en 1856. Castillo residencial con capilla, allí estuvieron hasta la Guerra Civil dos tablas de Pedro Machuca.

Frente al castillo la iglesia de Santa María o de la Purísima Concepción, realizada en el estilo gótico tardío de finales del siglo XV y principios del XVI. En su interior es de destacar el Sepulcro de doña Marina Fernández de Torres, obra renacentista de mediados de siglo XVI, del tipo adosado al muro, del que es autor el escultor jiennense Juan de Reolid. De sus retablos barrocos, muy reformados, se conserva alguna pintura de escuela granadina reseñable y sobre todo algunas piezas de orfebrería barroca de finales del siglo XVIII.

El Ayuntamiento, aunque reconstruido tras la Guerra Civil, ofrece su estructura originaria del siglo XVII, sobrio, pero de evidente monumentalidad.

Muy conocidas en razón de su popularidad festiva, más que de su arquitectura, son las Ermitas de Jesús y la del Humilladero, por las dos imágenes de crucificados que guardan; una mayor,el Cristo de la Veracruz, en la de Jesús, y otra menor, la del Humilladero, el “Cristo Chico”,que dan origen a la “Fiesta de los Cristos” a finales de Agosto.

Lopera tiene fama por sus melones y sobre todo por el vino amontillado, el “Herruzo”, de gran calidad.

 

Porcuna

Abandonamos Lopera por la misma carretera, A-6175, camino de la cercana Porcuna, la antigua Obulco ibera, que ha proporcionado el espléndido conjunto de esculturas del yacimiento de Cerrillo Blanco (Museo Provincial de Jaén). Asentamiento romano importante sobre el que se configuró la Porcuna medieval, dominada por un castillo de la Orden de Calatrava cuyo perímetro abarcaba la amplia plaza actual de Andalucía en la que sitúa la iglesia y el ayuntamiento. Testigo de la fortaleza medieval es la Torre Nueva o Torrre de Boabdil, por ser tradición que en ella estuvo preso el rey granadino; construcción gótico-mudéjar del siglo XV, en cuyo interior se ha instalado un Museo de contenido arqueológico.

La iglesia de la Asunción, destaca en la Plaza de Andalucía, por su definido estilo neorrománico con que fue proyectada por Justino Flórez a fines del siglo XIX, sobre otra renacentista de la que sólo resta la Sacristía, realizada por Benito del Castillo. Del templo moderno cabe destacar las pinturas murales de un joven Julio Romero de Torres, poco conocido como pintor religioso y muralista.

En la misma Plaza, el actual Ayuntamiento es una rehabilitación del antiguo Pósito del siglo XVIII. Fuera de este núcleo central, merece ser conocido el antiguo Convento de San Benito, patrón de la ciudad y santo muy vinculado a la Orden Calatrava por tener en Jaén un Priorato de su mismo nombre. Conserva estructura y formas medievales en capiteles y puertas de acceso, fechables en el siglo XIII.

Otro punto de referencia es la ermita de Nuestro Padre Jesús, al fondo de un bonito Paseo, donde se venera la imagen homónima de mucha devoción, en su camarín barroco del siglo XVIII.

Antes de llegar a esta ermita, en el citado Paseo, se encuentra la “Casa de Piedra”, capricho extravagante del cantero local Antonio Garrido, que la levantó a sus expensas y con su trabajo personal, construyendo hasta el más pequeño elemento todo en piedra, tarea en la que invirtió veintinueve años (1931-1960), dentro de un estilo indefinido, exaltación de un oficio, el de la cantería, de tanta raigambre en Jaén (es visitable).

Porcuna engalana sus calles con motivo de la festividad del Corpus, pero muestra su mayor explosión de alegría con motivo de la Romería de la Virgen de Alharilla, el segundo domingo de mayo, con multitudinario desfile de cabalgaduras y coches a la cercana ermita, camino de Arjona, a donde encaminamos nuestros pasos.

 

Arjona

Ciudad cuna de la dinastía nazarí, que rigió los destinos de la Granada musulmana, fue en origen un importante asentamiento romano: Urgavo o Urgavo Alba. Después plaza fuerte de los calatravos y finalmente lugar sacralizado en el siglo XVII cuando el Obispo Moscoso y Sandoval impulsó la excavación y descubrimiento de los Santos Mártires de Arjona, Bonoso y Maximiano.

La mayor parte de todos estos hitos históricos tienen por escenario la actual Plaza de Santa María, en la cota más alta de la población, que se corresponde con el alcázar medieval y donde se halla un gran aljibe árabe, y dos templos: la iglesia de Santa María, la más antigua de Arjona, de traza gótica, con añadidos de época barroca, pero reformada tras la Guerra Civil. Frente a ella el Santuario de los Mártires, construido en 1634 en conmemoración de los hallazgos de las reliquias de Bonoso y Maximiano; templo sencillo de dos plantas, iglesia y cripta, proyecto de Juan de Aranda Salazar, dentro de su estilo tardorenacentista, aunque el camarín data del siglo XVIII.

El éxito de las reliquias promovió la creación de cofradías en muchos pueblos, que peregrinaban hasta aquí para rendir culto y dejando como testimonio cruces de forja, que eran erigidas en el entorno de la iglesia, de las que hoy subsisten cinco, fechadas en el siglo XVII, de valor histórico y artístico.

Descendiendo a la parte baja encontramos las huellas renacentistas en otras tantas iglesias, que iniciadas todavía dentro del gótico, tuvieron transformaciones significativas en el siglo XVI. La iglesia de San Juan, renovada casi por entero en ese momento, sin embargo conocería en el siglo XIX otra nueva modificación neohistoricista, que es la que presenta, pero aun queda su portada principal dentro del estilo del primer renacimiento granadino, dentro de la escuela de Siloé. En el interior, merece ser visitada la capilla y cripta del Barón de Velasco, obra de principios del siglo XX, proyectada por Justino Flórez, con esculturas de José Capuz, y bóveda con mosaicos de estilo “neobizantino”.

La iglesia de San Martín, que domina un amplio espacio donde se situaba el antigua ayuntamiento, que tenía galería o logia de tipo renacentista, no conserva del siglo XVI más que la torre, con un esbelto chapitel, chapado de cerámica, obra de Francisco del Castillo “El Mozo”, fechado en 1566, y un escudo en el exterior del obispo Delgado, que concuerda con la fecha anterior.

Curiosa resulta también la iglesia del Carmen, templo votivo mandado construir por don Isidoro Pérez de Herraste, a finales del siglo XIX, dentro del estilo neogótico imperante con una torre, réplica de la torre mudéjar de Santa Ana de Granada.

Por razones obvias el estilo “neoárabe” o más exactamente “neonazarí” aflora en edificios públicos significativos como el Salón de Plenos del actual Ayuntamiento.

Para llegar a Arjona desde Porcuna podemos elegir otra ruta alternativa: Tomar la A6052, a la misma salida de Porcuna, que nos lleva a HIGUERA DE CALATRAVA, donde podemos ver la iglesia de la Purísima Concepción, transformada su fábrica gótica en otra renacentista de fines del siglo XVI por Benito del Castillo. Resultan muy llamativos los dos pilares torsos junto a Presbiterio.

Desde Higuera, por la JA-3402, enlazamos con la A-321 y en el cruce del Pilar de Moya tomamos la A-306 que nos lleva a Arjona, pasando por Escañuela.

 

Arjonilla

A 8 Km de Arjona por la carretera A-6176 llegamos a esta villa emancipada de Arjona en 1553, famosa literariamente por haber sido encarcelado y muerto en su fortaleza Macias, “El Enamorado”, una de las más célebres leyendas de amor.

De aquel castillo calatravo, casi sólo resta la Torre del Homenaje, conocida como Torre de Macías.

Aparte de esta elevada torre envuelta en leyenda, otra torre también muy visible y de factura clásica es la de la iglesia parroquial de La Encarnación, templo iniciado a comienzos del siglo XVI con factura gótica en arcos y pilares, que a lo largo de su construcción fue adoptando soportes y otros elementos renacentistas, aunque se cubriera la nave principal con armadura mudéjar, hoy oculta bajo la bóveda de yeso barroca. Las formas clásicas triunfan en la portada principal y en la citada torre que se eleva sobre ella. La portada, dórica, es muy vandelviriana; sin embargo, la torre presenta un aparejo almohadillado, que la vincula con el arte de Castillo “El Mozo”, tan activo con los calatravos

La iglesia tiene por ara de altar un ara Visigoda, testigo de un importante asentamiento en el término municipal de Arjonilla. También llama la atención las pinturas murales descubiertas recientemente, dentro del estilo de finales del siglo XVI, próximo a los Raxis, y una buena colección de orfebrería barroca.

Cerca de la iglesia, en la plazoleta de Santiago, la ermita de Santiago o de la Virgen de la Cabeza, luce un espléndido artesonado mudéjar del siglo XVI. Y en las afueras la ermita de la Soledad, antigua parroquia de Santa María de Valrico, muestra una estructura similar a la de la Virgen de la Cabeza de Andújar, que vimos de Vandelvira.

Otras ermitas como la de Jesús Nazareno y la de San Roque, barrocas ambas, han sido muy reformadas.

Si es de destacar, aparte de un buen número de casas señoriales del siglo XVIII, dispersas por el casco histórico el edificio del Juzgado, antiguo Ayuntamiento, de la segunda década del siglo XVII, concebido dentro del clasicismo del último Renacimiento de Jaén.

 

Lahiguera

Regresamos de Arjonilla por la A-6176, pero antes de llegar a Arjona nos desviamos en el cruce con la A-305 y poco más adelante con la A-311, dirección Jaén, y al paso encontramos esta villa encaramada en una suave loma donde se destaca su iglesia parroquial de la Consolación, templo de principios del siglo XVI del tipo más sencillo de una sola nave cubierta con armadura de par y nudillo de tradición mudéjar.

Archives historiques provinciales de Jaén

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En 1952, déjà aux frais de l'Institut d'études giennes, les protocoles notariés du district de Jaén et d'Andújar ont été transférés dans certains locaux. Un groupe de boursiers, sans connaissances ni directives spécifiques, a tenté de formaliser cette première prestation. Suite à la nomination de Don Melchor Lamana Navascués, fonctionnaire du Corps facultatif des archives et bibliothèques, en tant que directeur des archives historiques provinciales de Jaén (ci-après AHPJ), l'organisation scientifique de ces fonds est réalisée dans un lieu donné par le conseil municipal sur la rue Julio Ángel. En raison de la nouvelle situation, les protocoles du centenaire ont été reçus des districts d'Alcalá la Real, de Huelma et de La Carolina, ainsi que des livres des Contaduries hypothécaires d'Andújar, de La Carolina et de Jaén. La délégation du ministère des Finances a transféré son fonds historique : Intencia, Unique Contribución, qui comprend les Marqués de la Ensenada, Colonisation de Sierra Morena et Administration provinciale du revenu. L'APMJ a déménagé en 1973 dans la « Maison de la culture », où elle a partagé un bâtiment avec la Bibliothèque publique d'État. Une fois de plus, elle a pu recevoir des fonds de la Commission des approvisionnements et des transports, des districts notariés de Cazorla, Linares, Martos et Villacarillo, des livres comptables des hypothèques de Linares, du tribunal du district de Jaén, de la délégation des statistiques et comme toujours des finances. En 1977, le décret de création juridique de l'AHPJ a été publié. La précarité de l'espace a obligé la plupart des fonds à être mis sur le terrain, d'où leur impossibilité d'accès. Cela, avec l'effondrement de la Bibliothèque d'État, conduit le Ministère de la culture à chercher un nouveau bâtiment définitif pour l'APMJ. Les efforts ont abouti à la cession de l'utilisation du couvent royal de Santa Catalina Martir, de l'ordre de Saint-Domingue, propriété de l'Ella. Conseil provincial. De l'ensemble du couvent et de l'église, déclaré bon d'intérêt culturel et situé dans la vieille ville de la ville, le bâtiment correspondant au couvent a été réhabilité, par l'architecte Don Luis Berges Roldán. Le projet a été achevé à deux fins, de récupérer un bâtiment emblématique de la ville et de fournir à Jaén un dossier de 7 089 mètres carrés, dont 2 515 pour les dépôts qui lui permettent pour plus de 12 000 mètres linéaires d'étagère ouverte. Le transfert et sa mise en oeuvre immédiate ont eu lieu en juillet 1989, bien qu'il ait été officiellement rouvert le 30 novembre 1989. Depuis, l'APMJ a triplé ses fonds, avec une coordination efficace avec les organismes de l'administration publique. Il est géré par la Communauté autonome d'Andalousie, bien que la propriété des Archives et ses fonds appartiennent à l'État.
Breve descripción
Le décret du 8 mars 1931 a créé, au niveau réglementaire et de manière générale, toutes les Archives historiques provinciales. À Jaén, les efforts de mise en œuvre de la création ont été initiés par le fonctionnaire du Corps facultatif, Don Antonio Alcalá Venceslada, sans que les résultats souhaités soient produits; des rapports négatifs justifiés de l'inspecteur général de l'époque, Don Miguel Gómez del Campillo, ont avorté les premières tentatives.
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Sainte-Chapelle de Saint-André

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Dans la chapelle Sainte de San Andrés est d'un grand intérêt son retable, une œuvre du 18ème siècle. La pièce la plus importante est la Chapelle de l'Immaculée, avec beau retable baroque, le puerteque boudéjar de la chaire et la table de la Vierge de Lumière. Cette chapelle est couverte d'un magnifique dôme de style gothique - boudejar et est fermée avec une grande forge, travail du maître Bartolomé avec le thème de l'Abrazo avant la Porte d'Or du 16ème siècle. La chapelle Sainte de Saint-André est peut-être l'ancienne synagogue de la ville de Jaén.
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953 240 321
634 861 999
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https://www.santacapilladesanandres.org/
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