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ÉTAPE 13: Belerdà - Aulà de Nàturàuezà El Hornico

Soumis par brandcode_deweloper le
Id
2178513
Breve descripción

C'est l'étape du sentier de la forêt méridionale qui se déroule dans la partie la plus méridionale du parc naturel, en particulier dans la Sierra del Pozo. Nous traverserons les scies dans lesquelles les dernières guérilleros qui ont résisté dans la province de Jaén se sont réfugiés contre la dictature après la guerre civile de 1936-1939. Ces routes, qui montrent les Routes du Maquis de Quesada, sont les mêmes que celles utilisées jusqu'en 1952, date à laquelle le Guerrilla Manuel Calderón Jiménez, « El Ramiro », meurt aux mains de la Garde civile, et le dernier groupe de la résistance jienne est dissous.

Le parcours traverse un balcon naturel entre des mondes opposés. D'un côté nous aurons la dépression du Guadiana Menor, l'un des affluents les plus importants du Guadalquivir avec 152 kilomètres de longueur, qui traverse les provinces de Jaén et de Grenade. Cette dépression est une zone subdésertique, avec peu de précipitations et un processus d'érosion naturelle accélérée qui forme des paysages bien dégradés et tapissés appelés badlands. De l'autre côté de cette grande plaine sont facilement reconnaissables deux massifs avec leur propre nom: au premier plan, à l'ouest, le massif de Sierra Magina, un autre des parcs naturels des scies subbétiques de Jaén; et au fond, bien plus loin et au sud, nous contemplons le massif de Sierra Nevada.

Les torches et les rails des serranies que nous traversons sont plongés dans la plaine aride, étant des montagnes gracieuses, avec des sommets au-dessus de 2000 mètres d'altitude, où le gris et l'ocre de la roche sont combinés avec les différentes tonalités vertes d'une végétation abondante.

L'itinéraire est une montée continue au coronar à 1595 mètres d'altitude, près de Puntal del Gato, descendant de là aux Llanos de la Puerca, très proche déjà de la salle de classe de la nature El Hornico. En plus des vautours et autres rapaces, il est assez fréquent d'observer les zorzals et les petits insectes, étant également un terrain permettant de surprendre dans notre marche aux chèvres de montagne, les muflons, aller et sanglier.

Pour les pauvres, que l'on appelle les naturels de Pozo Alcón, le réservoir de La Bolera est emblématique, avec ses 55 hectomètres cubes de capacité et 240 hectares de surface. Il forme un paysage avec l'air du nord au sud, avec des endroits très attrayants, tels que les zones récréatives - y compris le Hoyo de los Pinos -, le barrage, la jetée et ses zones de baignade. A El Hornico il est essentiel de visiter sa collection botanique, un jardin où est représenté une grande partie de la grande diversité botanique du parc naturel.

Latitud
37.8467
Longitud
-3.1856
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.1856 37.8467)
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6 h 48 min

Nature

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Amis

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Voyager seul

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Baja
Belerda - Aula de Naturaleza El Hornico
20,26 km
944m
1115m
753m
2
1
2
4
A pied
Toute l ' année
Activado
A la sortie de Belerda il y a des sections de chemin avec des pentes fortes. Entre la maison forestière de la fontaine de Pino et la fontaine de La Ponderosa il y a un sentier avec de courtes sections difficiles. Entre les points 6 et 7 la piste a des brins avec une forte pente.
Belerda, Casa Forestal Fuente del Pino, La Ponderosa, El Hornico

Sur le chemin: Belerda
Près du sentier: Non

C'est pas vrai.

Le pin carrasco, le plus austère du Parc Naturel

Les ananas du carrasco occupent des zones basses du parc naturel atteignant généralement 1000 à 1100 mètres d'altitude. Bien qu'elle fasse partie de notre paysage végétal ancien, la plupart des terres qu'ils occupent étaient auparavant dominées par des enclos végétaux méditerranéens ou des formations végétales qui étaient déboisées.

Parmi les pins ibériques, le carrasco est le moins robuste. La plupart de ceux qui vivent dans le parc naturel sont le fruit de la propagation ou du repeuplement sur des sols pauvres et pierreux, de sorte qu'ils ne sont généralement pas grands et sont souvent tortueux. Mais quand ils ont la chance de pousser sur un bon sol, ils atteignent 20 m de haut, et exceptionnellement 30, ayant un beau roulement. Ses feuilles sont pâles, fines et souples que celles des autres pins serrano, et leurs ananas restent longs dans les branches avant de tomber au sol. L'écorce, quand l'arbre est mature, est très craquelée et gris brun.

Elle est étroitement liée au climat chaud et doux de la Méditerranée, au point de s'éloigner à peine de ses côtes si elle n'est pas avec l'aide directe ou indirecte de l'action humaine. C'est le pin le plus résistant à la chaleur et résistant à la sécheresse, et le plus approprié pour coloniser les sols squelettiques, rocheux et pierreux, donc il joue un grand rôle comme fixation du sol dans les zones qui tendent à l'aridité. Cependant, il est très sensible au froid, il a besoin de beaucoup de soleil, il ne tolère pas l'ombre, et celui qu'il produit est assez faible.

Il est de croissance rapide et de courte durée de vie, car il ne dépasse généralement pas 200 ans. Son bois est dur, mais moins utilisable que celui des autres pins parce qu'il est son tronc plus petit et plus irrégulier.

La forêt de cet ananas est souvent assez pauvre, surtout lorsqu'il s'agit de repeuplements récents sur des pentes sèches et ensoleillées, puis le romarin (Rosmarinus officinalis) et les pots sont fréquents. Mais dans des situations plus favorables, une strate arbustive est développée avec des espèces d'autres formations qui ont précédé les pinars actuels. Par exemple, nous trouvons le labiérnago (Phillyrea angustifolia), la pêche (Viburnum tinus) et, dans les endroits les plus rocheux, la sabina noire (Juniperus phénicia).

Belerda

Salle de la nature hornique

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
2.47%
Tramo de pista o camino forestal
67.37%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
30.16%

Road-book

Km 0

Belerda

Nuestra etapa comienza en Belerda, una pedanía de Quesada ubicada en el mismo límite del parque natural. Su trama urbana de calles blancas se ajusta al contorno de los impresionantes paredones verticales a cuyos pies se sitúa. La ruta parte del extremo oriental de la aldea, muy cerca de una encantadora placita con fuente, junto a la que pasa la carretera JA-7200 de Tíscar a Huesa, y en la que vemos saltar con fuerza el agua del río Tíscar.

Arrancamos por unas callejuelas cortas y empinadas y salimos a un caminos entre olivos, higueras y granados, viendo a la izquierda las casas de Don Pedro y, más arriba, el Santuario de Tíscar y el cerro de Don Pedro. Enseguida pasamos por las casas de Los Cortijos, a la derecha, ganando altura con rapidez y ampliando las vistas hacia Tíscar y la propia Belerda. En el kilómetro 0,75 llegamos a la carretera JA- 7200, que abandonamos 100 metros más adelante por una senda que sale a la izquierda. Bajamos al fondo del Barranco del Cañaveral, en el que hay adelfas, y lo remontamos, penetrando en el interior del parque natural. El kilómetro 1,3 desde el inicio pasamos junto a los restos de una calera, que queda a nuestra izquierda. Las caleras eran hornos donde se sometía a altas temperaturas la piedra caliza de la zona para la fabricación de cal. Aún se aprecia perfectamente su estructura circular. Después caminamos por un pinar de pino carrasco poco denso con matorral de romero y esparto.

En el kilómetro 1,8 llegamos a la pista que conduce a la casa forestal del Realejo, que tomamos a la izquierda, subiendo, en un paisaje bastante pelado, pero amplio y con buenas vistas. Un kilómetro después encontramos una puerta metálica que hay que abrir, cuidando de cerrarla a nuestro paso. Unos 300 metros más adelante abandonamos la pista tomando una senda que sale a nuestra derecha. Disfrutamos de buenas vistas hacia el sur, viendo en primer plano paisajes subdesérticos. Muy pronto, en el kilómetro 3,4, llegamos a la carretera A-6206, que viene de Tíscar. La cogemos a la derecha para abandonarla tras recorrer 400 metros.

Km 3,8

Camino Barranco de La Canal

Tomamos una pista estrecha que sale hacia la izquierda, ascendiendo por una zona sin arbolado como consecuencia de antiguo incendio forestal. Pronto, a los 300 metros, llegamos a una puerta de control de la repoblación forestal, que debemos abrir y cerrar a nuestro paso, dejando a la izquierda el Peñón de los Barrenos.

El camino serpentea para salvar poco a poco el desnivel y pronto deja de ser pista para convertirse en una senda ancha y bien definida. El arbolado, una vez pasada la puerta, es denso, compuesto en su mayor parte por pinos carrascos, encinas, coscojas, cornicabras, enebros y alguna sabina.

Km 7,4

Cruce de pistas Casa Forestal Fuente del Pino

A la derecha está cada vez más presente el Barranco de la Canal. Cuando llegamos a un cruce con una pista forestal de poco tránsito deberemos ir hacia la derecha, para descender hasta cruzar el barranco. En el cruce encontramos señalización de otros senderos, y a pocos metros hacia la izquierda queda la casa forestal de la Fuente del Pino, que recibe su nombre del de una cercana fuente, señalizada y restaurada, y que tiene una ubicación excepcional, como casi todas las construcciones de este tipo.

Continuando nuestro recorrido por una senda restaurada, cruzamos a los 300 metros el Barranco de la Canal. Aunque durante la mayor parte del año está seco o lleva muy poca agua, en otros momentos puntuales puede ser necesario vadearlo. A partir de este punto retomamos el ascenso, llegando a la Pasá Barbero, que es uno de los rincones más bellos de todo el recorrido. La senda, con calzos y hormas de piedra seca en algún trozo, serpentea salvando el desnivel por el único paso posible. Arriba nos sorprende un pequeño arroyo, procedente de Las Palomas, un macizo rocoso que dejamos a la izquierda, y más a la izquierda, hacia el norte, contemplamos El Cabañas, que con sus 2026 metros de altitud es el techo de esta zona. Desde el punto en que hemos cruzado el Barranco de la Canal caminaremos durante varios kilómetros por el borde del Área de Reserva de Navahondona-Guadahornillos, una zona de especial valor ecológico que alberga muchos de las rarezas botánicas y de la diversidad ecológica del parque natural, y que cuenta con una superficie de 6.826 hectáreas, de especial protección.

Km 8,9

Cruce con pista JF-7092

Salimos a un pequeño claro donde existe un excepcional pino carrasco de porte achaparrado a la derecha, sobre una lancha de roca. Transversalmente cruza una pista forestal ancha, la JF-7092, que debemos tomar primero hacia la izquierda para desviarnos después hacia la derecha, a los 50 metros. Para refrescarnos y beber agua merece la pena seguir la pista ancha hacia el norte apenas 150 metros para llegar a la fuente La Ponderosa.

Continuamos nuestra etapa por una pista forestal mucho más estrecha, y a los pocos metros nos encontramos una barrera que impide el paso a vehículos a motor. La pista, en clara subida, zigzaguea un par de veces hasta pasar el Collado del Royo, y una vez coronado cruzará el arroyo de Las Palomas a 11,3 kilómetros del inicio, ya por encima de los 1500 metros de altitud. Al otro lado del arroyo tenemos excepcionales vistas de Las Palomas y del Cerro del Corralón.

Km 12,75

Balcón natural en Puntal del Gato

Una vez alcanzado el techo de esta etapa, a 1595 metros de altitud, muy cerca del Puntal del Gato, la amplitud de las vistas hacia nuestra izquierda impresiona, pues divisamos gran parte de las provincias de Jaén y Granada a nuestros pies. Es muy llamativo el contraste entre las zona de montaña dominadas por grandes moles rocosas y bosques de pino carrasco y laricio, y el paisaje desolado de las amplias llanuras bajo nosotros. A partir de aquí el recorrido del resto de la etapa es descendente.

Km 13

Bifurcación de pistas

Encontramos una bifurcación de pistas en la que debemos tomar la que hay más a la derecha. La de la izquierda nos llevaría hacia los Prados de Cuenca. A menos de un kilómetro encontraremos otra bifurcación en la que tomaremos otra vez hacia la derecha. Continuaremos por esta pista con fuerte pendiente en algunos tramos, por la izquierda del Cerro del Sabinal, hasta el Barranco del Toro a 15,5 kilómetros del inicio. En este tramo podremos contemplar el embalse de La Bolera, la Peña de Quesada y la Sierra de Castril, además de disfrutar de un magnífico bosque de encina y pino laricio o salgareño y algunas sabinas.

Km 17,5

Barrera para vehículos Arroyo de la Osa

El Barranco del Toro desemboca en un valle algo más amplio por el que discurre en época de lluvias y deshielo el arroyo de La Osa, por cuya margen derecha nos encontramos con otra barrera para evitar el acceso a vehículos no autorizados. Dejando a la izquierda Cerrillo Gallego, cruzamos al lado izquierdo del arroyo, y a los 600 metros de la barrera entra una pista por la izquierda. Debemos ir hacia la derecha, ya en un terreno mucho más llano que lo transitado hasta ahora.

Km 18,7

Llanos de la Puerca

En un paisaje propio de dehesa, prácticamente llano, encontramos otro cruce de pistas en el que debemos realizar un giro brusco hacia la izquierda, para transitar en dirección noreste unos 800 metros, dejando a la izquierda unas edificaciones en buen estado de conservación. Transcurridos esos metros salimos a la pista forestal JF-7191, que discurre por zonas adehesadas de la margen izquierda del Embalse de La Bolera. Proviene de la carretera A-316 y llega hasta la Casa del Molinillo, ya en las cercanías del río Guadalentín.

Km 20,1

Aula de Naturaleza el Hornico

Tras recorrer 600 metros por la pista forestal en dirección noroeste, llegamos al final de la etapa, justo a la entrada del aula de naturaleza El Hornico, donde no hay que dejar de ver la Colección Botánica allí existente. Allí y en los alrededores, existen diversos establecimientos turísticos de diferentes categorías que ofrecen servicios de alojamiento y restauración. Este mismo lugar es punto de inicio de la siguiente etapa del sendero Bosques del Sur.

ÉTAPE 12: Refuge Màison forestière Collàdo Zàmorà - Belerdà

Soumis par brandcode_deweloper le
Id
2177130
Breve descripción

Une longue étape de 18 kilomètres dans laquelle nous descendons plus de 700 mètres d'altitude pour nous déplacer vers la partie la plus au sud du parc naturel. Dans la première partie, nous verrons de belles vues vers les zones rurales, à la fois dans la province de Jaén et Grenade, ainsi que les massifs de montagne de Magina et Sierra Nevada. Le paysage est abrupt et raide, avec de grandes parois rocheuses et calcaires qui conditionnent notre parcours tout au long du parcours, dominant les forêts de pins au port de Tícar, et de là nous verrons des paysages plus humanisés.

La majeure partie de la scène traverse la piste forestière tranquille du Barranco del Garbanzal, construit principalement pour enlever le bois de ces forêts au siècle dernier. En plus des marches du ruisseau Béjar, de la grotte de Jaén ou du fleuve Barranco del Moro et de l'Extreme, nous trouverons étonnant de traverser le col de la forêt, sous les murs verticaux des Pichones de Fique, si étroit qu'il laisse à peine passer un véhicule, devenu une voie forestière il y a plus de trente ans grâce à la persévérance et à la ténacité d'un garde forestier nommé Forêts, qui, avec imagination et beaucoup de maçonnerie, a réussi à élargir l'ancienne route du fer à cheval pour faciliter l'accès rapide en cas de feu ou d'autres besoins importants et éviter un tel besoin.

Dans le port de Tícar on peut voir la Tour de l'Enfant Don Enrique, atalaya cylindrique du 16ème siècle, avec une porte d'entrée haute pour exercer ses fonctions de surveillance des troupes vers le royaume Nazarí de Grenade. Plus tard, le Sanctuaire de Tiscar avec son atalaya, situé entre la Peña Noire et le Cerro del Caballo, nous déplacera, d'une part, vers la terre frontalière qui a été pendant presque deux siècles de la reconquête chrétienne en 1319, et d'autre part, vers la ferveur de la Vierge de Tiscar qui sent une grande partie des habitants de Quesada et de ses environs. Très proche se trouve l'impressionnant Cueva del Agua, où l'eau de la rivière Tícar a sculpté le rocher du mont Caballo, formant une grotte exceptionnelle, à visiter.

Les villages de Don Pedro et Belerda, de traditions et coutumes très enracinées qui durent dans le temps, sont situés entre les risques et les roches calcaires et indiquent la fin d'une étape pleine de contrastes.

Latitud
37.8902
Longitud
-3.0201
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.0201 37.8902)
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5 h 51 min

Nature

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Amis

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

icon-intereses-turismo-low-cost

Voyager seul

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Moyenne
Refugio Casa Forestal Collado Zamora - Belerda
17,86 km
783m
630m
1410m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
De 13,1 à 13,7 kilomètres, la route n'est pas très définie et le terrain est assez irrégulier.
Port de Tícar, Arroyo Vadillo, Tícar, Belerda

Sur le chemin: Belerda
Près du sentier: Quesada, Bone

Au début: Refugio Casa Forestal Collado Zamora

La chèvre de montagne

L'abondance actuelle et l'adaptation extraordinaire au milieu de la chèvre montagnarde (Capra pyrenaica) donnent à cette espèce une uréole animale imbattable et résistante. En fait, c'est résistant à presque tout. Il retient le froid, la neige, le vent, la glace, la chaleur, les sols rocheux, la pénurie de nourriture en hiver. Mais elle est fragile à la mauvaise gestion de son environnement par un homme. Nous avons fait l'essai à la fin des années 1980, lorsque le parc était sur le point de perdre complètement l'espèce qui a tant de fois été appelée reine du sommet.

En fait, une épidémie de sarna, causée par les Sarcoptes scabiei a été déclenchée à cette époque, qui en un peu plus d'un an s'est terminée avec 90% de la chèvre montés. Ses populations sont passées d'environ 10 000 à 12 000 individus en 1986 à environ 250 à 300 individus qui ont été laissés en 1991.

Plusieurs ont été les causes de ce déclin radical. Parmi eux se trouve la surpopulation de cerfs, de goos et de muflons, ayant été les deux dernières espèces artificiellement introduites pour encourager la chasse majeure, et dont les populations ont augmenté de façon disproportionnée en l'absence de leur prédateur naturel, le loup, qui a d'une manière ou d'une autre coincé la chèvre dans la lutte pour l'espace, la privant de ressources alimentaires qui l'ont affaiblie, la rendant plus vulnérable aux maladies.

Cette situation a été notée dans un certain nombre d'études scientifiques en 1978 et 1985, qui ont commencé à être vues comme les premiers organismes en 1987, sans intervention de l'Administration. Ce n'est qu'en 1989, alors que la sarna était déjà un problème qui touchait la majeure partie de la population de chèvres de montagne, que l'Administration a commencé à prendre des mesures de contrôle, réduisant par la chasse sélective les populations de gencives, de muflons et de cerfs, dont la surpopulation s'est révélée, en revanche, nuisible à certaines espèces de flore protégées par leur rareté.

L'autre cause directe de cette épidémie de sarna était le bétail domestique et surtout les conditions de santé animale de cette cabane, comme certains chercheurs l'ont souligné, c'est ce bétail qui a transmis la maladie à la chèvre de montagne. Heureusement, aujourd'hui la cabane de bétail du parc est dans des conditions sanitaires parfaites.

La chèvre montagnarde a été sauvée de l'extinction, mais il est encore nécessaire de réguler les populations de grands mammifères pour rétablir l'équilibre écologique qui a été rompu avec l'introduction et la promotion artificielle de certains d'entre eux.

Refugio Casa Forestal Collado Zamora

Belerda

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
16.94%
Tramo de pista o camino forestal
75.67%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
7.39%

Road-book

Km 0

Bifurcación de pistas Collado Zamora

Se inicia esta etapa dejando la pista principal por la que hemos llegado hasta aquí y descendiendo por otra pista forestal bastante más estrecha en dirección sur. A los 100 metros encontramos una barrera que limita el acceso a vehículos a motor, la cruzamos y nos dirigimos hacia un barranco bastante profundo que cruza perpendicularmente. El suelo de esta ladera es bastante pobre, con afloramientos de roca que condicionan en gran medida la colonización arbórea. Aquí el pino laricio no tiene competidor alguno, retorciendo sus raíces entre las rocas para aferrarse a la vida.

Km 0,9

Río Béjar

Cruzamos este río de alta montaña, viendo a la izquierda uno de tantos diques construidos en estos montes para frenar la acción erosiva del agua. Encontraremos diferencias notables en la vegetación entre distintas laderas, aun a la misma altitud, lo que se debe a los diversos microclimas que se generan en función de la clase de suelo y de la orientación, que determina la luz que reciben y las temperaturas.

1, 9

Zona interés botánico

En una de las curvas por las que desciende esta pista forestal encontramos un rincón singular que nos llamará la atención porque es diferente a lo visto hasta ahora. Hay una valla que rodea un área de especial protección, a la derecha de la pista. Tanto dentro como fuera de la misma se encuentran ejemplares de especies más propias del norte de España que del sur, que contrastan con la vegetación que nos rodea y forman una pequeña isla botánica, aisladas al no encontrarse condiciones similares en varios kilómetros a la redonda. Además de arces, robles, bojes y madreselvas observaremos varios ejemplares de tejo, el árbol más longevo de Europa, de madera muy resistente, que en tiempos pasados fue muy apreciado en la fabricación de arcos y en la construcción naval, y que curiosamente tuvo un papel más que importante en época romana, al utilizarse su mortal toxina como veneno, ya que todas las partes del árbol son venenosas salvo la pulpa rojiza del arilo que rodea la semilla.

Km 4,1

Arroyo de la Cueva de Jaén

Después de disfrutar de unas excepcionales vistas sobre el pueblo de Quesada, Sierra Mágina, el Barranco de Béjar y el propio Collado Zamora, lugar de partida, dejamos a la izquierda un pequeño promontorio redondeado y sin vegetación arbórea, a 3,6 km del inicio. Bajo nosotros un barranco nos anuncia la cercanía del Arroyo de la Cueva de Jaén. Este lugar es ideal para observar una colonia de buitre leonado, que al otro lado del barranco encuentra en los estratos de un pliegue sedimentario los huecos y cornisas ideales para descansar y nidificar. Además de halcones y otras rapaces que habitan en todo el parque, en esta zona podemos con un poco de suerte contemplar el vuelo ágil y majestuoso de la mayor de nuestras rapaces, el águila real. Para la observación de aves es conveniente pasar lo más desapercibidos posible, por lo que no es conveniente salir de la pista. Son aves protegidas y los paredones verticales tienen gran importancia porque en ellas están sus puntos de nidificación.

Continuando nuestra pista dejaremos dos carriles hacia la derecha antes de llegar al Arroyo de la Cueva de Jaén. A la izquierda impresionan los paredones verticales, detrás los cuales se ubica el Aguilón del Loco, a 1856 metros de altitud, cuyas aguas de deshielo nutren a este arroyo. Al otro lado de este arroyo la pista discurre bajo las buitreras que hemos visualizado anteriormente. Tras un buen trecho de caminar relajado llegamos, a 6,7 kilómetros del inicio, al Collado de la Hoya de los Corzos, donde descartaremos otra pista forestal que arranca hacia la derecha. A partir de aquí nuestro camino zigzaguea en descenso algo más acusado.

Km 8,25

Río Extremera

La vegetación ha cambiado drásticamente, apareciendo los pinos carrascos mezclados con encinas, coscojas, sabinas, enebros, y bojes. Llegamos al río Extremera, cuyas aguas cristalinas descienden desde el Barranco de los Arenales y el Barranco Extremera, situados ambos bajo el Picón del Guante, otra de las cimas de esta zona, para cruzar después por la Cerrada Extremera, situada a la izquierda de la pista donde nos encontramos. Deberemos vadear el río y descartar a los 100 metros otra pista en mal estado que sale a la derecha. A partir de aquí caminaremos paralelamente al cortado calizo que hay a la izquierda, mientras hacia la derecha los olivares nos marcan el límite del espacio protegido.

A 9,6 kilómetros del inicio, en un pequeño calvero del bosque, dejamos a la izquierda las ruinas de la casa forestal de El Garbanzal, de la que apenas queda algún pequeño murete. A escasos metros encontramos una bifurcación de pistas y debemos seguir la izquierda, para realizar uno de los tramos más espectaculares del sendero Bosques del Sur, la Pasada de Bosques, cruzando los Picones de Fique. Cuesta creer que por este camino puedan pasar vehículos, pues impresiona incluso caminando. Tras acercarnos progresivamente a la pared vertical caliza que mantenemos a la izquierda, el camino gana altura para cruzar por un portillo entre las piedras.

Km 11,5

Barrera

Al salir del portillo encontramos otra barrera que limita el acceso de vehículos. Estamos en la loma de Los Picones y a la izquierda llama nuestra atención El Rayal, de 1834 metros de altitud. Unos pocos olivos y almendros frente a nosotros nos indican que hemos llegado a paisajes más humanizados. Llegamos a una pista más ancha que la llevada hasta ahora, en cuyo cruce deberemos seguir hacia la derecha en descenso hasta el kilómetro 12,3 de nuestra ruta, donde llegaremos a la carretera A-6206. Esta nos acompañará hacia la derecha durante 500 metros, ahora en suave subida.

Km 12,8

Puerto de Tíscar

Coronamos el Puerto de Tíscar a 1183 metros de altitud. Además de saciar nuestra sed en la fuente que allí existe, es visita obligada el Torreón del Infante Enrique, con su llamativa escalera metálica exterior de caracol. Se dominan desde aquí una grandes extensiones tanto de campiña como de sierra, dominadas por cumbres como el Rayal y el Caballo.

Nuestra ruta continúa por una pista olivarera, que alterna en tramos con camino de herradura en dirección suroeste. Caminamos en descenso y en dirección hacia otra atalaya, situada sobre la cresta rocosa de las Peñas Negras, destacando en el valle. En este recorrido cruzaremos en dos ocasiones la carretera A-6206, hasta llegar a la fuente del Vadillo, situada junto a un bar-restaurante. Allí cruzamos el Arroyo Vadillo y nos incorporamos a la citada carretera a 15,3 km del inicio.

Km 15,6

Tíscar

Transitamos unos 300 metros por la carretera para desviarnos, hacia la izquierda, por la entrada a Tíscar, que significa paso entre montañas en lengua bereber. Un curioso túnel bajo una edificación da acceso a la pequeña plaza donde se ubica el santuario de Tíscar, donde también encontraremos varias fuentes. En el santuario destacan las puertas de acceso a la iglesia a través del atrio, la sacristía y pequeñas imágenes de terracota de la Virgen y los Evangelistas. Y justo arriba, por encima de la aldea, se ubica la atalaya, de difícil y peligroso acceso.

Después de la visita a Tíscar, saldremos por la otra entrada existente, y nos volvemos a incorporar a la carretera hacia la izquierda, justo donde se ubica un pequeño mirador sobre la cerrada que bajo nosotros ha formado el río Tíscar.

Acompañamos 200 metros la vía asfaltada para desviarnos posteriormente hacia la derecha, siguiendo una señal que indica «Monumento Natural Cueva del Agua». Dejamos la pista asfaltada de acceso a la cueva a escasos 100 metros, para continuar por pista olivarera de tierra hacia la izquierda. Una pequeña era circular bajo nosotros nos indica el camino a seguir.

En este punto debemos hacer un alto obligado y realizar un pequeño desvío para visitar la impresionante Cueva del Agua. Hay que continuar la pista asfaltada 100 metros más, y después un pequeño túnel peatonal de 10 metros de largo y un metro de altura da acceso a la gruta. En ella se observan caprichosas formas de piedra, entre saltos y pozas de agua, con una vegetación rupícola característica y exuberante. Cuenta la leyenda que, durante la época musulmana, los cristianos tenían gran interés en recuperar este paraje por haber sido escenario de una aparición de la Virgen. Por ello los moros arrojaban su imagen desde la torre a la cerrada del río, pero la imagen volvía a aparecer una y otra vez. Cansados de ello, su jefe, Mahomad Andón, la rompió en pedazos, pero cuando los cristianos conquistaron el castillo misteriosamente la Virgen volvió a aparecer.

Km 16,7

Don Pedro

Accedemos a esta aldea por su parte alta. Es muy pequeña y algo dispersa, en torno a una única calle principal cementada descendente. Recibe su nombre en honor al infante Don Pedro, tío de Alfonso XI, quien en 1319 conquistó la fortaleza hispanomusulmana de Tíscar. Con menos de cien habitantes y rodeada de olivares de montaña, sus vecinos parecen haber detenido el tiempo y mantienen un fuerte arraigo a sus costumbres y tradiciones. Por pista cementada descendemos entre olivares, dejando a la derecha el llamado Pilón Azul, lugar de seres mágicos y leyenda, que se ubica justo donde se abre el barranco, donde una encantadora cascada precipita las aguas del río Tiscar sobre una poza, originando un placentero frescor y una singular zona de baño durante el estío.

Km 18

Belerda

Más tarde, la pista cementada discurre muy cerca del río Tíscar y en paralelo al mismo. Dejamos hacia la derecha una entrada a La Mendoreja, pequeña cortijada a mitad de camino entre Don Pedro y nuestro final de etapa, que es Belerda. Está enclavada bajo el abrigo de grandes paredones rocosos y es una de las aldeas más pintorescas y acogedoras de toda la zona. Es también punto de partida de la siguiente etapa del sendero Bosques del Sur, que parte hacia la izquierda, a escasos 100 metros del final de esta.

Tanto en la zona de Tíscar, como en Don Pedro y Belerda existen alojamientos turísticos, fundamentalmente casas rurales, siendo recomendable concertar la reserva previamente.

ÉTAPE 11: Càzorlà - Refuge Màison forestière Collàdo Zàmorà

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Id
2175678
Breve descripción

Cette visite a lieu dans la partie ouest du parc. Il commence dans l'ensemble historique-artistique de Cazorla et monte pour prendre rapidement la hauteur sur la campagne, offrant de grandes vues sur elle et les populations d'Iznatoraf, Chilluévar, Villacarillo, Sao Tomé, Peal de Becerro et Quesada.

Près du début de cette étape, où la rivière Cerezuelo est située avec le centre-ville de Cazorla, elle commence également à partir de la variante GR 247.3, comme expliqué dans le chapitre correspondant de cette taupe guide.

En partant derrière Cazorla et son château de La Yedra, nous serons bientôt surpris par le Château des Cinq Esquins ou de Salvatierra, une tourelle défensive dont la construction date du 12ème siècle, situé sur une colline avec des pentes fortes et sans végétation arborescente. Un autre point important de cette étape est le monastère du monastère, appartenant à l'ordre des ermitages de saint Antoine et saint Paul, pendant une longue période habité par une personne, frère Antonio, livré chaque jour à la prière et au souvenir.

Les petits bosquets de pins carrasco du début sont faits de pavés, de pins noirs et, dans la partie finale, de larices, mélangés avec de la cornicabra et des majuelos.

La coupe Chorro, au milieu de la scène, est l'un des meilleurs endroits dans le parc pour l'observation des vautours léoniques, des rapaces et des corvides. Même dans les mois d'été, nous pourrons observer quelques alimoches, qui trouvent cet endroit un agréable séjour avant de commencer leur retour en Afrique subsaharienne, où ils restent pendant les mois les plus froids.

Le pliage rocheux qui éclaire près de Collado Zamora, avec des formes frappantes qui montrent la force de la nature et la jeunesse relative de ces montagnes, sont impressionnants, comme les différentes couches ou strates qui les font émerger du fond marin il y a des millions d'années, comme preuve de la présence de fossiles d'animaux marins que nous verrons avec une relative facilité.

Quand nous atteignons Collado Zamora le panorama nous déborde, comme nous voyons le Barranco de Béjar, Cerro Frio et le Loma del Leganillo, la Dépression du Guadiana Menor, le Cerro de la Magdalena, Vitar et le massif de Sierra Magina, un autre des parcs naturels de la province de Jaén. Les jours de bonne visibilité nous pouvons également voir le parc national de la Sierra Nevada dans la province de Grenade, couronné par les plus hauts sommets de la péninsule ibérique.

Latitud
37.9143
Longitud
-3.0072
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.0072 37.9143)
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4 h 23 min

Nature

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Amis

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Voyager seul

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Moyenne
Cazorla - Refugio Casa Forestal Collado Zamora
13,06 km
656m
904m
265m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
Pas de difficultés particulières
Cazorla, source au début de la route, source dans le Chorro, source des Tejuelos. Il n'y a aucune source à la fin de l'étape.

Sur le chemin: Cazorla
Près du sentier: La Iruela, Quesada

A la fin: Refugio Casa Forestal Collado Zamora.

Retourner les os brisés, le grand joyau de la faune du Parc

Jusqu'en 1986, le ciel du parc naturel était débordé par l'impressionnante figure d'un des oiseaux les plus emblématiques de la faune ibérique : les os brisés. Situé au sommet de la pyramide trophique. Ce nécrophage rougeâtre est capable de profiter des os des corps des moutons, des cerfs, des muflons, des chèvres de montagne, etc., qu'aucun autre animal ne peut faire.

Il était abondant dans diverses scies andalous et dans d'autres régions de la péninsule ibérique, jusqu'à ce que sa population soit réduite aux Pyrénées, dans une régression inexorable causée par la fusillade, l'expolio des nids et, surtout, l'utilisation d'appâts empoisonnés utilisés par certains agriculteurs et chasseurs pour tuer des renards, des chiens asilvés et des soi-disant mélasses, avec lesquels tous les prédateurs étaient désignés comme étant contraires à leurs intérêts.

Aujourd'hui, grâce à un long et complexe processus de réintroduction mené par la Fondation Gipaetus avec le soutien de la Junta de Andalucía, les os brisés reviennent dans ces cieux. Au printemps 2006, les premières copies ont été publiées, bien que la réintroduction ne puisse être considérée comme consolidée que lorsque les os sont adultes et ont un succès reproducteur. Quoi qu'il en soit, le retour de la croûte n'est pas seulement une incitation supplémentaire à marcher à travers ces scies, mais une raison de satisfaction intime en voyant que l'être humain est non seulement capable de nuire à l'environnement, mais aussi d'apprendre des erreurs et de s'éloigner des sentiers qui n'auraient jamais dû être parcourus.

Voiture

Refugio Casa Forestal Collado Zamora

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
1.38%
Tramo de pista o camino forestal
85.45%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
13.17%

Road-book

Km 0

Camino San Isicio

Accedemos al camino de San Isicio desde la Plaza de Santa María de Cazorla, tomando la calle que parte tras la fuente renacentista de Las Cadenas y que está regulada por un semáforo. Al salir del pueblo, por carretera asfaltada, encontraremos el panel de inicio y la señalización de este recorrido. A los cien metros giramos hacia la izquierda por pista de cemento, hasta encontrar la fuente de La Pedriza en otro cruce a doscientos metros del inicio. Si siguiéramos al frente doscientos metros más llegaríamos a la ermita de San Isicio, pero nuestra ruta gira hacia la izquierda, siguiendo una pista de cemento que zigzaguea con fuerte pendiente.

Nuestro recorrido coincide en diversos tramos con varios senderos locales y de pequeño recorrido, además del GR 7, por lo que las balizas y señalización que encontramos en algunos puntos, pueden llevar los colores rojo, amarillo y verde. En cualquier caso, para seguir el sendero Bosques del Sur deberemos ir atentos a la señalización específica de GR 247, en blanco y rojo.

El camino se desarrolla por pista estrecha y salvando un importante desnivel. A la izquierda vemos un cerro pelado coronado por las ruinas del castillo de las Cinco Esquinas o de Salvatierra, que más adelante observaremos más de cerca. Este emplazamiento de origen musulmán sufrió remodelaciones en distintas épocas. Mientras, hacia la derecha, divisamos grandes extensiones de olivar. El tramo cementado pronto desaparece para convertirse en pista de tierra. El camino es inequívoco, y aunque encontramos varias entradas hacia la derecha a fincas de olivar, debemos simplemente seguir el camino principal que bordea el desarbolado cerro del Castillo de las Cinco Esquinas, que mantenemos a la izquierda. Muy cerca de la pista vemos pequeños bosquetes de pino carrasco y encinas que delimitan las grandes extensiones de olivar.

Km 2,8

Collado Montesión

Tras varios zigzagueos llegamos a un collado en el que nos sorprende el monasterio de Montesión, ubicado junto a unos cipreses y en un abrigo natural. Fundado en 1625 por San Julián Ferrer, a quien según la tradición se le apareció la Virgen María en una cueva cercana, ha sufrido varias remodelaciones, más numerosas a partir de la desamortización de Mendizábal. Más tarde, a partir de los años setenta del siglo XX, la vuelta de los hermanos ermitaños supuso la reparación de algunas dependencias. Durante los últimos años, un único hermano de la orden de ermitaños de San Antonio y San Pablo, Antonio Rodríguez Roldán, ya de edad avanzada, ha mantenido viva la llama de la vida contemplativa.

Hacia la izquierda dejamos la pista ascendente porque nuestro camino bordea el monasterio por su lado izquierdo, para salir más tarde a otra pista estrecha que pasa junto a una construcción reciente de canalización de agua. Tras cruzar el valle de Montesión dejamos hacia la derecha una pista forestal de reciente construcción que está cerrada al tráfico a motor mediante un cable. Nuestro camino prosigue en ascenso hacia la izquierda, con una gran panorámica del Monasterio, el valle y toda la campiña.

Km 3,4

Cruce en Loma del Bellón

Encontramos un cruce de pistas estrechas, justo al llegar a una pequeña loma. Por la pista derecha, en descenso, continúa el GR 7, con el que habíamos coincidido desde el inicio y que ahora abandonamos. Nuestra ruta sigue al frente, siguiendo en ascenso por pista cada vez más estrecha que pronto se convierte en un amplio camino de herradura.

Los bosques de pino carrasco da paso a pinos negrales y sobre todo laricios, junto a majuelos y cornicabras. La senda cruza después una valla provista de puerta, e inmersos en el bosque, las vistas impresionan a medida que ascendemos, superando pronto los 1300 metros de altitud.

Km 5,2

Pista Forestal JF-7093 La Iruela a Nacimiento Guadalquivir

Salimos a una pista forestal amplia que debemos continuar hacia la derecha. Hacia atrás, es decir, hacia la izquierda, esta pista nos llevaría a Cazorla y la Iruela. Si tomáramos esa dirección encontraríamos a algo más de 3 kilómetros el cruce con la variante GR 247.3 que une Cazorla y El Sacejo por el puerto del Gilillo.

Continuando por nuestra ruta, tan solo 20 metros más adelante veremos que sale un camino a la izquierda que también conecta con la citada variante al cabo de 1,2 km, concretamente en el Collado de Cagahierro.

Si no buscamos los enlaces con la variante, nuestra ruta llanea plácidamente permitiéndonos disfrutar de espectaculares vistas sobre Quesada y Sierra Mágina.

Km 6,4

Senda por los Cortados del Chorro

Tras 1200 metros de pista forestal, nos desviamos de ella hacia la derecha para recorrer un camino que discurre justo por encima del paredón rocoso de los Cortados de El Chorro. Hay una magnífica vista, pero además en los cortados habita una colonia de buitre leonado, siendo relativamente fácil su observación. Existen bancos de piedra donde podremos recrearnos con el vuelo velero de estos grandes carroñeros. Debemos ser sumamente respetuosos, ya que es también zona de nidificación de otras especies de rapaces y de aves diversas.

A la izquierda de la explanada en la que se encuentran los cortados se sitúa la casa forestal de El Chorro, justo al pie de la pista por la que hemos transitado, y frente a nosotros se contemplan también las paredes calizas de El Chorro, ya que tienen aquí cierta forma semicircular. Hay al otro lado del valle un observatorio de madera al que más tarde llegaremos.

Km 7,2

Desvío en el Chorro

Dejamos a la derecha una pequeña pista descendente, y al frente encontramos otra que está cerrada a vehículos con un cable. Deberemos ir hacia el cable y justo al pasarlo, desviarnos hacia la derecha por una senda descendente, para encontrar a cien metros una magnífica fuente. Después cruzamos el Arroyo de El Chorro y por una senda estrecha nos dirigimos a la otra zona de los cortados. El Arroyo de El Chorro, que da nombre a este lugar, forma bajo nosotros una excepcional cascada de casi 70 metros en épocas de lluvias y deshielo.

Km 7,9

Observatorio de aves en el Chorro

Tras bordear los cortados salimos a otra explanada en la que encontramos un observatorio de madera con paneles informativos de las aves más comunes de ver en este lugar. Las oquedades utilizadas por los buitres leonados para descansar y nidificar son fácilmente identificables por el color blanco de las manchas de sus excrementos.

Para continuar nuestro itinerario deberemos tomar la pista forestal de tierra que hay frente a unos cipreses, en cuya entrada hay un gran cartel que indica «Nacimiento del Guadalquivir 11,9 km»; además existe la señalización propia del GR 247 hacia el refugio Collado Zamora. A los 150 metros encontramos otro cruce de pistas, que deberemos tomar hacia la derecha. Hacia la izquierda retornaríamos a la pista por la que hemos transitado hasta llegar a los cortados. Más tarde, y a 8,2 kilómetros del inicio, dejamos a la izquierda la Fuente de los Tejuelos, lugar ideal para aprovisionarnos de agua. A partir de aquí recorremos un magnífico bosque de pino laricio o salgareño salpicado con algunas encinas. Llama la atención la estratificación rocosa que se observa a partir del kilómetro 10,6 en la Loma de la Tejadilla, que nos muestra las colosales fuerzas que debieron provocar la elevación de los fondos marinos de los que surgieron estas montañas hace millones de años. Una evidencia bien visible de que estos estratos proceden del fondo del mar es la presencia de restos fósiles de animales marinos que encontramos a estas altitudes.

Km 12,7

Collado Zamora

Tras un ligero ascenso final que nos eleva por encima de los 1400 metros de altitud llegamos a Collado Zamora. A la derecha dejamos Cerro Frío, de 1480 metros de altitud y con algunas zonas peladas, y a la izquierda una línea de cumbres de roca abrupta y descarnada, prolongación de El Gilillo, que supera los 1700 metros. Las vistas hacia el sur son profundas, contrastando los grandes barrancos y montañas Quesada rocosas del parque con los paisajes que se ven fuera del espacio protegido en los que se pierde la vista, tanto los más humanizados y suaves que conforman grandes extensiones de cultivo, o incluso zonas semidesérticas.

Km 13

Refugio Casa Forestal Collado Zamora

La etapa finaliza en un ensanche de la pista, lugar de inicio de la etapa 12 del sendero GR 247 Bosques del Sur que nos llevará hacia Belerda. Hay varios paneles informativos e interpretativos en este lugar. Hacia el sur, en días de buena visibilidad, podemos divisar el macizo de Sierra Nevada, y hacia el este, tras la depresión del Guadiana Menor, vemos Sierra Mágina, otro parque natural donde se ubica el techo de la provincia de Jaén, el pico Mágina, con 2167 metros de altitud. Cien metros más adelante, siguiendo la pista principal, se encuentra el refugio en una antigua casa forestal, lugar apropiado para el descanso antes de continuar nuestro camino.

ÉTAPE 10: Refuge Màison forestière Là Zàrzà – Là Iruelà

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Id
2174952
Breve descripción

Cette longue étape traverse les montagnes les plus occidentales du parc naturel. Son voyage est à cheval entre deux paysages très différents. À l'est se trouve la partie principale de la vallée de la rivière Guadalquivir, qui coule vers le nord. Il a une valeur écologique remarquable et est flanqué de grandes montagnes calcaires couvertes de végétation forestière dense au-dessus de 1500 mètres d'altitude. À l'ouest se trouve le paysage rural agricole de la région de Loma et la vallée qui forme la rivière Guadalquivir quand, déjà en dehors du parc, sa direction tournera vers le sud. Ce sont des territoires à larges horizons, aux longes douces couvertes d'une mer d'oliviers.

La première partie du voyage se fait entièrement par voie forestière jusqu'à ce que vous atteigniez la Puerto de las Palomas. Puis ils alternent les routes récupérées et les pistes de repeuplement à la Corda del Viñuela, et de là nous marcherons l'une des routes de fer à cheval les plus puissantes sur le sentier de la Forêt du Sud, avec des hortensias, des sous-vêtements et d'imposantes pierres sèches, jusqu'à l'Ermitage de la Vierge de la Tête, tout près de La Iruela et Cazorla.

N'oubliez pas qu'au début de cette étape est le lien avec la variante GR 247.2 -étape 2, qui permet de faire un itinéraire alternatif en liaison avec la vallée, et un deuxième jour avec les étapes 16 et 17.

Dans les environs de la Puerto de Las Palomas, la route traverse une grande zone qui a été touchée en 2001 par un incendie. Malgré cela, la richesse botanique et faunistique que nous allons trouver est exceptionnelle. Larix et forêts de pins noirs, pavés, fantasques, salés, genévriers, cornicabra, majuelos, cartes et bois de boj-boj-bore offrent les conditions idéales pour abriter de grands herbivores, rapaces, carottes et beaucoup d'insectes.

A la fin de la tournée, dans l'ermitage de la Vierge de la Tête, nous aurons la possibilité de terminer l'étape dans l'Iruela, ou d'accéder à Cazorla par un autre chemin également indiqué, le GR 7. Les deux villages sont déclarés Conjuntas Historique-Artistique et disposent d'une large gamme d'infrastructures et de services touristiques, ce qui nous permettra de profiter et de nous reposer avant de poursuivre la marche. Cazorla est le point de départ de deux autres étapes du sentier de la forêt méridionale, d'une part l'étape 11 vers la maison forestière de Collado Zamora, et d'autre part l'étape 1 de la variante GR 247.3 qui nous conduirait à l'abri de la maison forestière de la Sacejo, à côté du Parador de Cazorla.

Latitud
37.9051
Longitud
-2.9604
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-2.9604 37.9051)
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Desactivado
7 h 35 min

Nature

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Amis

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

icon-intereses-municipio

Tourisme low cost

icon-intereses-turismo-low-cost

Voyager seul

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Alta
Refugio Casa Forestal La Zarza – La Iruela
20,82 km
361m
1101m
1401m
2
1
2
4
A pied
Toute l ' année
Activado
Entre les points 6 et 8 il y a des pentes fortes et des sentiers très étroits. De Prado Redondo à l'ermitage de la Vierge de la Tête il y a des marches, des boucles d'oreilles solides et des pierres très lâches.
Inmédiations de la Refugio Casa Forestal de la Zarza, Casa Forestal del Sagreo, source de Rechita, source 500 mètres de plus en face de la précédente, Casa Forestal Prado Redondo, ermitage Virgen de la Cabeza, La Iruela.

Sur le chemin: La Iruela
Près du sentier: Burunchel, Cold Arroyo, Cazorla

Au début: La Zarza Forest House Refugio.

Cazorla et La Iruela

Ces deux peuples, très proches l'un de l'autre, méritent d'être considérés de manière très spéciale par le marcheur. Cazorla, avec ses 8 000 habitants, offre un large éventail de services, mais surtout, c'est un endroit où voyager lentement, à travers son ensemble historique-artistique, contemplant ses monuments et son tissu urbain traditionnel. Olivera et Serrana, Cazorla fondent harmonieusement deux univers : vers le bas, le peuple regarde les lomas couverts d'oliviers, avec des fruits dont une excellente huile extra vierge est faite avec une appellation d'origine ; vers le haut, les yeux sont remplis de forêt, de roche, nature presque intacte. Cazorla, stratégiquement situé, vous permet de voir ces deux mondes de leurs fenêtres pleines de fleurs, de leurs regards, de leurs rues blanches.

Le château de La Yedra ne doit pas être perdu, sans aucun doute la construction la plus historique de Cazorla, qui abrite le Musée des Arts du Peuple et des Costumres d'Alto Guadalquivir, où vous pouvez connaître l'histoire de l'avance de Cazorla et voir une grande collection d'outils agricoles et d'outils traditionnels, ainsi qu'une récréation de la cuisine typique de cazorwood et plusieurs modèles qui montrent comment l'huile a été fabriquée dans les vieux moulins. Le bâtiment du château, avec ses donjons et sa tour vénérée d'hommage, est en soi un voyage dans le temps.

Parmi les nombreux endroits qui sont agréablement surprenants à Cazorla est la place de Santa Maria. Elle réunit, dans ses environs immédiats, le patrimoine historique, la gastronomie et l'environnement des quartiers les plus traditionnels. Sur la même place et à proximité il y a deux espaces de visite essentiels. Le premier est le Centre thématique des espèces menacées, à côté de la rivière Cerezuelo, qui nous rapproche des écosystèmes les plus représentatifs de l'Andalousie et de la situation de certaines de ses espèces les plus emblématiques, telles que l'alimoche et les os brisés. Le deuxième est le Frondosa Nature Thematic Centre, une excellente exposition sur le parc naturel qui, à son époque, a visité diverses capitales dans toute l'Espagne.

Mais Cazorla, en plus de l'environnement rural, montre une autre facette très intéressante, celle culturelle, dans laquelle des événements aussi consolidés que ses festivals de théâtre et de blues se distinguent. Bref, Cazorla est une ville enchantée par sa beauté, sa gastronomie, son environnement et son dynamisme.

L'Iruela est une petite ville déclarée Consume historique-artistique et située à côté de Cazorla, d'où il est devenu indépendant en 1370. La silhouette improbable de la tour de son château, incarnée sur un éperon rocheux brut et vertical, est l'une des photos les plus photographiées du parc naturel. La conquête de cette forteresse d'origine musulmane a dû être un os dur. De lui ainsi que des promenades permises dans son enclos, il y a des vues extraordinaires, non seulement de la vallée du Guadalquivir et de la campagne d'oliviers, mais de la province de Jaén.

Ils sont également dignes de voir la Maison Conistoire, qui est un magnifique bâtiment dans le style Mudejar de Toledan qui nous parle du pouvoir que la villa avait aux 16e et 17e siècles, et l'église, déjà en ruines, de Saint-Domingue de Silos, qui indique des traces du style incomparable de Vandelvira. Mais en plus de ces jalons architecturaux, les rues blanches et raides de La Iruela ont un charme qui va attraper le marcheur et l'inviter à retarder leur passage sans hâte pour découvrir des coins comme la Fontaine du Moulin ou la buanderie municipale.

La Zarza Forest House Refugio

Les Iruelas

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89)
Tramo de asfalto o cemento
1.45%
Tramo de pista o camino forestal
51.88%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
46.67%

Road-book

Km 0

Refugio Casa Forestal La Zarza

La etapa se inicia siguiendo la pista forestal de La Zarza en dirección suroeste. El camino llanea al principio, y a los 400 metros dejamos a la derecha las ruinas del Cortijo del Tío Comino. Llama la atención el excepcional tamaño del tronco de algunos centenarios robles (quejigos) que aquí encontramos, junto a pinos negrales y laricios.

Km 0,7

Cruce camino a Cortijo Poyo del Rey

Hacia la derecha dejamos una pista que nos llevaría al Cortijo Poyo del Rey y la casa forestal de Hoyo Redondo, entre otros lugares. Nuestra ruta continúa al frente con grandes vistas hacia la cabecera del Valle del Guadalquivir. Pronto llama la atención, al otro lado del valle en dirección sur, la gran plataforma de paredes verticales que aparece frente a nosotros. Se trata de los Poyos de la Mesa, un calar muy conocido y visible en esta zona del parque.

A los 250 metros encontramos la primera de las vallas de este recorrido, cuyo objeto es limitar el acceso de herbívoros a zonas en las que se está recuperando la cubierta vegetal, por lo que, como todas las restantes, no debemos olvidar cerrarlas tras nuestro paso.

Más tarde, a partir del kilómetro 3, cambiamos de vertiente, dando vista a la zona de campiña de la provincia de Jaén, con grandes extensiones de olivos. La Cruz, las Albardas, y la Peña de la Sabina son algunas de las cimas cercanas a esta pista forestal. En el kilómetro 4, 8 volvemos a encontrar otra puerta de repoblación, pasada la Peña de la Sabina.

Km 5,2

Cruce de pistas

Hacia la derecha aparece una pista forestal que descartamos. Seguimos al frente, a los 400 metros dejaremos hacia la izquierda otra pista, poco transitada. En el kilómetro 5,8 una barrera impide el acceso de vehículos a motor. Siguiendo nuestra pista encontraremos a 300 metros otro cruce que nuevamente descartamos y que sube hacia la derecha al Cerro del Mosco, de 1316 metros de altitud, fácilmente identificable porque tiene varias antenas.

Km 7,2

Puerto de las Palomas y Derivación a Arroyo Frío

La pista forestal por la que caminamos se conoce como el viejo camino del Salto del Moro, y discurre prácticamente en llano. Pronto, hacia la izquierda, veremos la señal que indica el inicio de la derivación 4 a Arroyo Frío, de 2,4 kilómetros de longitud. A los pocos metros cruzamos un paso canadiense, un sistema de rejilla en horizontal sobre foso con cierta profundidad que evita el paso de animales, y poco más adelante una puerta de control de repoblación. Llegamos a la carretera asfaltada A-319, donde deberemos girar hacia la izquierda, para cruzarla y desviarnos rápidamente hacia la derecha, por una senda restaurada. Si siguiéramos la carretera hacia la izquierda, a los 300 metros llegaríamos al mirador del Paso del Aire, en el mismo Puerto de las Palomas.

Continuando nuestra senda caminamos por un exuberante bosque de encinas mezcladas con cornicabras y algunos pinos laricios. Esta zona no sufrió el incendio de 2001, por lo que podemos seguir comprobando el alto valor ecológico del área siniestrada.

Km 7,8

Pista de la Casa Forestal El Sagreo

Nuestra senda enlaza con una pista forestal estrecha que debemos tomar hacia la izquierda, pasando a los 200 metros junto a la fuente y casa forestal del Sagreo. La pista es ascendente y está cerrada al tráfico de vehículos por una barrera, justo pasada la casa forestal. A poca distancia de esta encontramos otra puerta de control forestal, que como siempre debemos dejar cerrada. La escasez de arbolado en este tramo nos permite disfrutar de la visión de la campiña olivarera hacia el oeste. Los colirrojos tizones nos acompañan en el caminar, junto a herrerillos capuchinos, carboneros comunes y otras pequeñas aves insectívoras que encuentran en estas zonas gran cantidad de alimento.

Km 8,4

Mirador natural y bifurcación de pistas

Las vistas hacia la derecha son grandiosas: el macizo de Sierra Mágina, Sierra Morena, la Loma de Úbeda, Villacarrillo, y miles de olivos alineados en distintas direcciones sobre el ondulado terreno que ocupa la mayor parte de la provincia de Jaén, conformando su productiva campiña. A nuestros pies queda Burunchel, ya en el límite del espacio protegido, localidad perteneciente al municipio de La Iruela, que es paso obligado para los visitantes que acceden al interior del parque por el Puerto de las Palomas.

En este punto encontramos dos alternativas de pista. La primera, al frente y prácticamente llaneando. Y la segunda, que es la opción que debemos seguir, hacia la izquierda, con menos uso y bastante más pendiente, ya que serpentea ganando altura rápidamente. Finalmente nuestra ruta mantiene la dirección dominante que hemos traído desde el inicio de etapa. A la izquierda contemplamos el Viñuela, montaña de fuertes pendientes y escasa cubierta vegetal. A pesar de estar vallada perimetralmente como consecuencia del referido incendio de 2001, es relativamente frecuente encontrar cabra montés en este terreno, aprovechando la poca competencia por el alimento que aquí tiene.

La pista se acaba y debemos continuar por senda, en ascenso suave, hasta el collado situado hacia el sur.

Km 9,6

Cuerda Viñuela

Al llegar a esta cuerda crestearemos hacia el suroeste para continuar nuestra ruta, pero si nos sentimos con fuerzas a pesar de la longitud de la etapa podemos aprovechar para ascender hacia el vértice geodésico de Viñuela, para lo que tendremos que desviarnos e ir por lo alto hacia el norte a lo largo de unos 700 metros.

Continuando nuestra ruta por la cuerda hacia el suroeste, a los 200 metros llegamos a otra nueva puerta de control de restauración forestal. Tras pasarla, el bosque vuelve a estar de pronto presente, un bosque de pinos negrales con gran cantidad de boj, especie que será muy abundante hasta el final de la etapa. Hacia el este, en el valle de la cabecera del Guadalquivir, dominan el verde y la frondosidad de los bosques del parque, mientras que hacia el oeste lo hacen el ocre y el verde plateado de los olivos de la campiña.

Km 10,7

Collado

Llegamos a un collado frente al Puntal de Correas y nuestra ruta deja la cresta para virar hacia la derecha por un camino ancho, con calzos y muretes de piedra, que gira una y otra vez para descender suavemente, adaptándose a la caprichosa orografía de la zona.

Caminamos inmersos en el bosque, y en el kilómetro 12,5 entra por la derecha otra senda que debemos obviar, continuando al frente.

Km 14,8

Rechita

Por la izquierda confluye con nuestro camino el GR 7, con el que coincidiremos hasta el final de la etapa. Hacia la derecha, por debajo de donde nos encontramos, unos álamos nos indican la ubicación de la surgencia de agua del arroyo Rechita, que nos permitirá refrescarnos, y 200 metros más adelante, a la izquierda, encontramos un antiguo refugio de pastores.

Otros 500 metros más allá encontraremos otra pequeña fuente, al lado izquierdo del camino. Vamos bordeando el cerro Escribano, situado también a la izquierda, y pronto el Castillo de la Iruela nos indica la proximidad del fin de la etapa.

Km 16,75

Cruce de Sendas

Nos encontramos un camino ancho que desciende hacia la derecha y que nos llevaría rápidamente hacia la carretera A-319, ya muy cerca de La Iruela. Nuestra ruta, sin embargo, sigue al frente, para subir por una senda en zigzag por la ladera de La Mocha, desprovista de arbolado. Es un tramo bastante peculiar, pues su ambiente se asemeja al de las zonas altas a pesar de estar en una zona relativamente baja del parque. De hecho, se suben 200 metros de desnivel en apenas 1,5 kilómetros de senda.

Km 18

Casa Forestal Prado Redondo

Llegamos hasta Prado Redondo, antigua casa forestal en ruinas, junto a pequeños bancales usados antiguamente en la agricultura de autoabastecimiento. Llama la atención un magnífico puente sobre el que pasa nuestro sendero, construido en mampostería de piedra. Quedan algunos nogales, chopos, olmos y cerezos que en otoño impregnan de color este paraje. Cerca de la casa hay una fuente-abrevadero a la que suelen traer agua con manguera desde un nacimiento en Cerro Escribano, justo al lado.

A partir de este punto encontraremos señalización de otros senderos de pequeño recorrido y senderos locales coincidentes, como el PR-A 313 y el SL-A 8, por lo que las señales de continuidad que encontraremos son blancas, rojas, amarillas y verdes. Hay una línea eléctrica que nos acompaña y sirve de referencia en este camino sinuoso y a veces esculpido sobre la roca, pudiendo admirar especies botánicas ligadas al roquedo de sumo interés, dada su escasa distribución. En cuanto a la fauna, es zona por excelencia de cabra montés, a la que podremos ver si vamos atentos.

Km 19,9

Ermita Virgen de la Cabeza

Salimos a un claro del bosque y bajo nosotros contemplamos la ermita situada en lo alto de una colina, dando vista al pueblo de Cazorla. Es una construcción blanca, de planta rectangular, que acoge a la patrona de Cazorla, venerada desde el siglo XVI. En el lugar hay una magnífica fuente.

En este punto debemos girar hacia la derecha, para dirigirnos al final de etapa en la Iruela. La distancia entre este pueblo y Cazorla, es inferior a 1 kilómetro, por lo que el lugar de pernocta dependerá de nuestras preferencias y de la hora de llegada. Si desde la ermita optamos por llegar directamente a Cazorla deberemos seguir las indicaciones del GR 7. Para ello, bajaremos por la pista que vemos bajo nosotros, que nos conduce hasta un mirador circular en el que tomaremos a la derecha una senda que desciende hasta Cazorla. Si decidimos ir a La Iruela, desde la ermita hay que seguir por la pista hacia la derecha.

Km 20,8

La Iruela

Entraremos a este encantador pueblo por la zona del polideportivo, por una pista asfaltada y flanqueada por cipreses, junto a una pradera en la que es frecuente observar en primavera el jacinto de Cazorla (Scilla reverchonii) y el narciso enano (Narcissus hedraeanthus), endémicos de estas montañas. Finalmente llegamos a la calle Esperilla Alta en la Iruela, fin de esta larga etapa, viendo a la derecha su castillo y atalaya junto a las ruinas de la Iglesia de Santo Domingo, monumentos todos ellos de imprescindible visita.

La etapa 11, tal y como se refleja en el poste direccional al final de esta etapa, comienza a las afueras de Cazorla, a los pies del castillo de La Yedra. De cualquier manera el desplazamiento entre ambas localidades es pequeño y forman casi un continuo urbano. Cerca del inicio de la etapa 11 también está el principio de la variante GR 247.3, según se explica en su correspondiente capítulo de esta topo guía.

ÉTAPE 09: Refuge de Màjàuserbàu - Refuge Màison forestière de Là Zàrzà

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Id
2174692
Breve descripción

Cette étape se déroule dans une zone presque complètement dépeuplée et vous permet de profiter de grands contrastes paysagers. De la tête raide de l'Aguascebas de Gil Cobo nous montons à l'impressionnant Escalera Boat, d'où nous verrons la plupart des Sierra de Las Villas, le Loma de Ubeda, Sierra Magina, la Sierra de Cazorla et même la Sierra Nevada. Nous traverserons la Jabalhora Llanura, altiplanicie entre 1400 et 1500 mètres d'altitude, qui est l'un des moyens les plus uniques et les plus difficiles dans lesquels les êtres humains se sont installés pour profiter des pâturages frais. Du haut de Piedras Blonde, nous descendrons, en marchant à travers une ancienne route romaine, jusqu'aux pentes de la vallée de Guadalquivir, où se trouve la maison forestière de La Zarza.

Les élévations les plus importantes qui planent sur notre route sont le Morron del Cerezo, Peña Corva, le Pardal et le Caballo de La Zarza, dont la gamme d'altitudes est entre 1477 et 1587 mètres. Les forêts de larices et de pins noirs sont mêlées d'un panache centenaire, d'un genièvre, d'une savane et, dans une petite section, de nouilles. La richesse faunistique de la région le long de la route est notoire, car en plus des vautours et d'autres rapaces, nous allons trouver des cerfs, des wos, des chèvres de montagne et des sangliers.

Latitud
37.9203
Longitud
-2.9102
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-2.9102 37.9203)
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3 h 42 min

Nature

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Amis

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Voyager seul

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Moyenne
Refugio de Majalserbal - Refugio Casa Forestal de La Zarza
12,95 km
276m
282m
415m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
De courtes sections avec de fortes pentes dans la zone de Piedras Blonde.
Refugio Majalserbal, aprevadero Fuente del Tejo, près du Refugio Casa Forestal La Zarza.

Sur le chemin: Non
Près du sentier: Non

Au début: Refugio Majalserbal; A la fin: Refugio Casa Forestal La Zarza.

Refuge Majalserbal

Refugio Casa Forestal de La Zarza

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
0
Tramo de pista o camino forestal
62.39%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
37.61%

Road-book

Km 0

Refugio Majalserbal

Entre pinos laricios y bojedas iniciamos la etapa 9 del sendero Bosques del Sur, ascendiendo por una pista forestal ancha y en buen estado, que discurre sobre la gran plancha de roca que forma la Lancha de la Escalera. Un poco más arriba cruzamos la Hoya de las Zamarrillas, y la vegetación que encontramos a partir de ahí es más propia de la alta montaña, donde la arboleda tiende a desaparecer debido a las duras condiciones invernales y la falta de terreno fértil.

Km 1,5

Lancha de la Escalera

Desde este gran balcón natural que mira hacia el oeste contemplaremos gran parte de la provincia de Jaén, con pueblos como Iznatoraf, Úbeda y Baeza, entre otros, además de una gran extensión de la zona occidental del parque natural. Encajado abajo entre los pinares, aunque muy cerca de la lancha, se deja ver el pequeño embalse del Aguascebas, perteneciente a la cuenca hidrográfica del Guadalquivir. Nuestro camino, que se conoce con el nombre de camino a la Cañada del Avellano, desciende ligeramente a partir de aquí, dejando a la izquierda el Morrón del Cerezo.

Km 4,2

Abrevadero Fuente del Tejo

A la derecha, en una cañada, queda esta fuente a 100 metros de la pista por la que transitamos. Conviene llenar la cantimplora, porque hasta el final de la ruta no encontraremos otro punto con agua. El abrevadero nos indica que es zona ganadera por excelencia, cuyos terrenos, a notable altitud, constituyen cañadas y llanuras de ricos pastos.

A los 600 metros de la fuente, cruzaremos el pequeño Collado del Muerto, y a partir de aquí la pista discurre prácticamente en llano, bordeando la bella llanura de Jabalcaballo, con pocos desniveles hasta el kilómetro 8. A la derecha, en las cañadas, encontramos algunas edificaciones que se corresponden con pequeños cortijos aislados en diferentes estados de conservación.

Km 5,4

Bifurcación de pistas

Debemos continuar la pista hacia la izquierda, ya que hacia la derecha baja hacia algunos de estos cortijos, situados junto al Arroyo de la Cañada del Avellano. Siguiendo nuestra ruta dejamos a la derecha el Cortijo de la Berraza, y también hacia la derecha, a unos 700 metros, otra pista de acceso a estas cortijadas que descartaremos.

Km 6,7

Bifurcación de pistas

Dejamos a la derecha otra de las pistas que se adentran en la llanura de Jabalcaballo. Debemos seguir por la pista izquierda para encontrar, en algo menos de 300 metros, otra nueva bifurcación, y en este caso sí deberemos girar hacia la derecha. A nuestra izquierda vemos Peña Corva, que es un pico rocoso desprovisto de vegetación cuya altitud es de 1559 metros. Es muy recomendable ascender a esta cumbre por ser un mirador privilegiado sobre la Sierra de Las Villas y el Valle del Guadalquivir.

Km 8

Fin de Pista en el Pardal

Llegamos a un punto donde acaba la pista, justo frente a la puerta de acceso al Cortijo del Pardal, habitado en la actualidad, lejos de cualquier forma de vida convencional. Nuestro camino, a partir de aquí, sigue manteniendo la dirección suroeste, y pasa junto a unos bosquetes de pinares de laricio, dejando a la derecha el cortijo, y paralelamente a la valla que delimita su propiedad.

Km 8,7

Collado

Llegamos a un pequeño collado donde hay cruce de caminos. El que arranca hacia la izquierda, delimitado con piedra a ambos lados, se pierde pronto, al llegar a un terreno que sufrió un incendio, en el monte de la Torre del Vinagre. Nosotros continuamos al frente y en ligera subida. Hacia el oeste podemos contemplar el vértice geodésico de El Pardal a 1580 metros de altitud. Este tramo discurre por un antiguo camino de herradura de anchura considerable y delimitado con piedras a ambos lados, lo que muestra la importancia que esta vía de comunicación tuvo en el pasado.

Km 9,1

Alto de Peñas Rubias

A 1500 metros de altitud cruzamos un collado, a partir del cual el paisaje cambia radicalmente. La vegetación arbórea bajo nosotros es mucho más abundante, apareciendo además alguna bojeda, sabinas y enebros. A la izquierda tenemos la pared rocosa que da nombre al lugar, sobre la que se asientan colonias de buitres y córvidos. Continuando la bajada, a pie de la senda, hay un gran pino laricio, con un resiego, hueco quemado en la base del tronco. Su causa es una antigua costumbre de los lugareños, quienes, para entrar en calor cuando todo estaba mojado, hacían una herida superficial al pino, de manera que la resina fluyese poco a poco. Se encendía fuego en el hueco y gracias a la resina que había fluido se podían calentar unos minutos antes de seguir con la marcha. Esto podía ser muy importante cuando la humedad, el agua o la nieve impedían encender una hoguera.

Km 9,5

Los Asperones

A los 400 metros de haber cruzado por el alto salimos a unos claros del bosque que se extienden por varias colinas, hacia la derecha, donde quedan restos de viejas construcciones que sirvieron a los antiguos moradores de la zona. A partir de aquí, los bosques que encontramos empiezan a diversificarse. Los centenarios robles (quejigos) compiten con los pinos por el espacio, y el conjunto conforma un bosque mucho más rico en alimento para la fauna, con bellotas, piñones y otros frutos del sotobosque. Aparecen algunos arces que salpican el paisaje. Las vistas hacia el Valle del Guadalquivir son muy amplias, con grandes montañas cubiertas de bosques, entre las que destacan los escarpes y cantiles acuchillados de El Banderillas en el otro flanco.

En el kilómetro 10,5 dejamos a la derecha la Morra de los Pinos Blancos y un poco más adelante la senda, que hasta aquí discurría en ligero descenso, asciende unos metros, realizando un zigzagueo para coger altura. La senda cada vez es más ancha, y se asemeja en algún punto a una pista forestal.

Km 11

Collado de la Nava del Puesto

Tras la ligera subida, llegamos a un collado, donde existe un cruce de sendas. Hacia la derecha, y delimitada con piedras, una de ellas se asoma a unos cortados desde lo que se divisan varios valles en la vertiente oeste. Al lado del cruce, hacia la derecha, vemos las ruinas de lo que fue un antiguo refugio de vigilancia forestal.

Nuestra ruta continúa hacia la izquierda, ya por pista forestal estrecha, de nuevo en descenso hasta el final de la etapa, cruzando una fértil nava por encima de los 1400 metros de altitud, donde encontramos representantes botánicos más propios de pisos bioclimáticos alpinos, de hoja caduca, y que en ocasiones encontramos en la montaña mediterránea, y que aquí se encuentran bien adaptados por las condiciones microclimáticas de altura, en esta parte de las montañas andaluzas.

En el descenso es frecuente observar fragmentos de ammonites, fósiles de cefalópodos que solían tener un caparazón en espiral enrollado sobre sí mismo, que se extinguieron hace más de 65 millones de años y que indican el origen marino de las rocas que forman estas montañas. La normativa de espacios protegidos prohíbe la recolección de estos fósiles, pero no dejes de fotografiarlos.

Km 2,8

Pista a la Torre del Vinagre

Salimos a una pista más ancha, que deberemos tomar hacia la derecha para llegar al final de etapa en 100 metros. Para llegar a la fuente debemos virar por la pista hacia la izquierda otros 150 metros. No se ve desde el camino, pero el lugar es fácil de identificar porque veremos a nuestra derecha un amplio claro, bastante llano y con restos de pequeños aterrazamientos de piedra seca, hechos en su momento para allanar el terreno y facilitar su labranza. Atravesamos el claro hasta un pequeño abarrancamiento y allí mismo encontraremos un tornajo de madera y otro abrevadero de obra en la fuente.

Km 12,9

Refugio Casa Forestal La Zarza

Llegamos al final de la etapa, que a su vez es de punto de partida de otras dos: la etapa 2 de la variante GR 247.2 hacia Coto Ríos y la etapa 10 hacia La Iruela. La casa forestal se ubica sobre una colina con unas inmejorables panorámicas de todo el Valle del Guadalquivir y cuenta con unos bancos de piedra junto a los paneles informativos de cada etapa. Parte de su edificación es usada por rebaños de ovejas o cabras como lugar de refugio, y otra parte ha sido habilitada como refugio.

Desde la casa forestal parte un sendero señalizado que no forma parte del sendero Bosques del Sur, pero cuyo recorrido es muy recomendable, tal como se comenta en el final de la descripción de la citada etapa 2 de la variante GR 247.2.

ÉTAPE 08: Refuge Màison forestière Là Pàrrà - Refuge Màjàuserbàu

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Id
2173346
Breve descripción

Le paysage de la région que nous allons parcourir à ce stade est caractérisé par des échelles très serrées, avec des calcaires et des dolomies qui causent des reliefs très abrupts et raides, donc nous ne sommes pas faux de considérer ce tronçon comme l'un des plus spectaculaires pour ses coupes de murs verticaux, phares et bateaux, qui marquent notre transit en tout temps.

Nous avons commencé la visite dans la maison forestière de La Parra, où un abri de base pour la nuit a été mis en place pour les utilisateurs de ce chemin. En plus du paysage accablant que l'on retrouve dans la région de la Cueva del Peinero et de la Cerrada de San Ginés, nous visiterons en partie l'Aguascebas Grande et l'Aguascejas de Gil Cobo, deux ruisseaux spectaculaires qui s'ouvrent à travers des marches étroites entre les rochers, provoquant de nombreux sauts d'eau et où nous pouvons profiter de deux magnifiques zones récréatives.

La diversité botanique est remarquable, avec des forêts de pins mixtes et un certain nombre d'espèces qui sont plus abondantes ici que dans le reste du parc naturel, comme la saina mora et le boj, trouvant également un grand nombre de juniors et quelques tuiles centenaires. Et comme point fort, le site de la Cerrada de San Ginés où se trouvent plusieurs endémismes botaniques.

Dans la dernière partie de la tournée, nous montons jusqu'à 1440 mètres d'altitude sur le bateau de l'Escalera, dans un terrain plus agro-industriel et décoloré, où nous sommes étendus l'horizon devant le Collado del Perenoso, le Pedro Miguel et l'Agrion, entre autres. Nous serons en mesure de rester dans la teinture Majalserbal, un endroit perdu avec des vues inoubliables où un espace a été mis en place comme un refuge pour les randonneurs.

Terres abruptes, riches en faune liée au milieu aquatique et aux rochers, comme les amphibiens, les poissons, les petits oiseaux et les mammifères, ainsi que des cerfs et des sangliers abondants dans les zones densément boisées.

Latitud
37.9452
Longitud
-2.8501
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-2.8501 37.9452)
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3 h 48 min

Nature

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Amis

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

icon-intereses-turismo-low-cost

Voyager seul

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Moyenne
Refugio Casa Forestal La Parra - Refugio Majalserbal
12 km
460m
666m
300m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
Le premier kilomètre de la scène est réalisé sur la route non définie et sur un terrain très irrégulier.
Refugio Casa Forestal La Parra, Cueva del Peinero, Gil Cobo Recréative Area, début de la Cerrada de San Ginés, Fuente Colorá, Refugio de Majalserbal.

Refugio Casa Forestal La Parra, Cueva del Peinero, Gil Cobo Recréative Area, début de la Cerrada de San Ginés, Fuente Colorá, Refugio de Majalserbal.

Au début: Refugio Casa Forestal La Parra; A la fin: Refugio de Majalserbal

Une plante carnivore

Les cantines et les collines de ces scies, avec leurs couleurs grises et bizarres qui changent leur ton selon la lumière qu'elles reçoivent, non seulement donnent du caractère au paysage du parc naturel. Ils sont aussi, malgré leur apparence nue, un monde entier pour la végétation. Et c'est en eux qu'une énorme variété d'espèces grandit qui, malgré leur apparence toujours humble, sont de véritables champions de la flore, en raison des conditions très difficiles dans lesquelles ils sont capables de vivre. C'est à propos de la flore rupicola.

Le plus frappant d'entre eux, et peut-être le plus curieux dans le parc naturel, est le grasilla (Pinguicula vallisneriifolia), qui est présent à ce stade, en particulier dans la Cerrada de San Ginés. C'est une plante d'insectes dont les feuilles visqueuses sont attachées à de petits insectes dont les nutriments sont absorbés par la plante à l'extérieur.

Il est endémique du parc naturel, où environ 70 noyaux sont connus. Sur les rochers, il est moins vulnérable aux herbivores que les autres plantes endémiques, parfois menacées par l'action du bétail domestique. Cependant, la dégradation de leurs habitats, la collecte et l'aridité progressive du climat sont les problèmes les plus graves auxquels cette espèce doit faire face, car elle a besoin de murs au total permanent. Il est classé dans la catégorie « Vulnérable » dans le Livre rouge de la faune menacée d'Andalousie.

La Parra Forest House Refugio

Refuge Majalserbal

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
0.71%
Tramo de pista o camino forestal
0.24%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
0.05%

Road-book

Km 0

Refugio Casa Forestal La Parra

Desde la casa forestal La Parra, el primer tramo del recorrido se realiza por campo abierto, sobre antiguos terrenos de cultivo, durante apenas 600 metros, hasta llegar a una ruina a la derecha que se corresponde con la Casa del Sotillo de la Parra. En este tramo inicial, al amanecer y al atardecer es frecuente observar alguno de los grandes mamíferos del parque natural, como ciervos, jabalíes e incluso cabras monteses, que durante la noche encuentran aquí un lugar idóneo de aprovisionamiento.

Km 0,6

Carretera de Las Villas

Nos incorporamos a una vía estrecha y asfaltada que cruza la Sierra de Las Villas, donde debemos ir hacia la derecha. Es muy poco transitada, por lo que podremos caminar plácidamente. A los 700 metros encontramos hacia la derecha una pista de tierra que nos llevaría, si nos desviamos de nuestra etapa (2,6 kilómetros ida y vuelta), al Molino de la Parra, situado junto al Arroyo del Aguascebas Grande. Su estado es ruinoso, pero muestra la dureza de esta tierra y de las personas que hasta no hace tanto habitaban el lugar.

Nuestro trayecto continúa por la citada carretera de Las Villas, y pronto, a 2,7 kilómetros del inicio de la etapa, los paredones rocosos laterales nos marcan el único paso posible, ya junto al Aguascebas Grande, que se deja caer en varios saltos de agua. Se trata de una de las muchas cerradas existentes en el parque, que es como aquí se denomina a los valles estrechos y profundos encerrados entre paredes de roca. A la izquierda encontramos varias cavidades que muestran la acción erosiva del agua en estas montañas calizas, con formas de singular belleza.

Km 3,4

Área Recreativa Cueva del Peinero

Esta área se ubica a la derecha de la vía y es una zona ideal para el descanso, dotada con el equipamiento característico de fuente y mesas con bancos. Es un paraje muy sombreado por el que discurre plácidamente el Aguascebas Grande, cuyas aguas cristalinas nos invitan a refrescarnos si el día acompaña. Hacia la izquierda hay una pista de tierra que nos llevaría al antiguo refugio de la Cueva del Peinero, que fue pensado como albergue de cazadores y ahora es casa rural.

Continuando por la carretera transversal, a pocos metros se gira 180º cruzando sobre el arroyo. Justo en el mismo puente, hacia la izquierda, hay una senda para subir al nacimiento del Aguascebas Grande. Es un camino con cierta dificultad, sinuoso y empinado, que nos obliga en varias ocasiones a cruzar este arroyo, saltándolo en ambos sentidos, hasta llegar al nacimiento bajo los paredones del Poyo de los Robles.

Km 4,3

Vista panorámica

La carretera gira y gira para ganar altura. En la primera de las cerradas curvas hacia la izquierda hay una hermosísima panorámica de la casa de la Cueva del Peinero y de todo el entorno. En esta zona encontramos varios ejemplares de tejo, entre una bojeda excepcional con enebros y sabinas. Es bastante común la presencia de buitres leonados, que tienen aquí magníficos paredones, ideales para descansadero y nidificación.

Pronto sobrepasamos los 1300 metros de altitud, en suave ascenso, dejando a ambos lados varias lanchas, que son formaciones rocosas muy características, consistentes en un gran afloramiento de roca plana y más o menos lisa.

Km 8,9

Área Recreativa de Gil Cobo

Tras un ligero descenso hasta los 1260 metros de altitud, llegamos a otro de los puntos fuertes del recorrido, el paraje de Gil Cobo con su área recreativa. Además de las instalaciones características de este tipo de áreas, fuente y mesas con bancos, en verano existe un quiosco-bar y una excepcional zona de baño, en una pequeña presa del arroyo del Aguascebas de Gil Cobo.

Más adelante, a los 250 metros del área, debemos dejar la carretera, justo al cruzar el puente sobre el arroyo, para adentrarnos por la pista forestal de tierra, hacia la izquierda. A partir de este punto la subida será constante hasta el final de etapa.

Km 9,2

Cerrada de San Ginés

A los pocos metros de entrar en la pista, paralela al Aguascebas de Gil Cobo, dejamos a la derecha la fuente de La Cerrada de San Ginés. A partir de esta, los paredones rocosos laterales estrechan cada vez más el valle por el que avanzamos, formando un singular cerramiento cuya anchura en algún punto llega a ser poco más que la de la pista por la que caminamos.

Esta cerrada es uno de los rincones más interesantes desde el punto de vista botánico de todo el parque natural, ya que encontramos aquí varios endemismos en sus paredones, como la planta insectívora conocida como grasilla andaluza (Pinguicula vallisneriifolia), además de especies poco comunes como algún tejo y excepcionales bojedas.

Km 10,2

Bifurcación

Al salir del estrechamiento, encontramos una pequeña explanada con una bifurcación. Por la pista de la izquierda se llega al Collado del Perenoso, lugar estratégico para ascender al Pedro Miguel, de 1830 metros de altitud, que es el techo de esta zona. Hay un panel que describe esa interesante ruta, pero es un sendero que no se encuentra balizado.

Nuestra etapa continúa por la pista hacia la derecha, por el carril de Peña Corva, donde en primavera podremos ver la violeta de Cazorla (Viola cazorlensis) y pronto disfrutaremos de una excepcional panorámica del Collado del Perenoso y el Pedro Miguel al acercarnos gradualmente a otra de las lanchas de la zona, la Lancha de la Escalera.

Km 11

Fuente Colorá

La fuente se encuentra en una curva pronunciada de la pista, y cuenta con una simpática mesa de piedra que nos invita a una parada, estando el paisaje dominado por los pinos laricios o salgareños y las bojedas.

Km 12

Refugio Tinada Majalserbal

A la izquierda, sobre una pequeña colina sobre la Lancha de La Escalera, a escasos metros de la pista, encontramos la edificación de una vieja tinada usada como cobertizo para el ganado. En uno de sus laterales se ha habilitado uno de los refugios de montaña para uso senderista. En la parte delantera encontraremos también un abrevadero que nos permitirá aprovisionarnos de agua.

ÉTAPE 07: Zonà de Acàmpàdà Controlàdà Fuente de Los Cerezos - Refuge Màison forestière Là Pàrrà

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Id
2171633
Breve descripción

Cette étape traverse la Sierra de Las Villas, solitaire, agro-industrielle et raide. Nous verrons de grandes formations géomorphologiques avec les profils comme caractéristiques de cette région, comme la Pierre de l'Emjambe, le Bateau du Tosero et le Cheval de La Albard. C'est l'un des paysages géologiques les plus originaux du parc naturel connu comme une structure en flocons. Les forces du compresseur qui ont forgé la formation de la Cordillère Bétique n'ont pas conduit au pliage et à la courbure des strates, comme dans d'autres endroits de ces montagnes, mais ont été brisés et montés l'un sur l'autre, entraînant des successions de pentes obliques et de falaises très brusques et verticales.

Dans certaines régions, comme le Tosero, nous profiterons d'une vue panoramique sur La Manche et les spectaculaires élévations de Las Lagunillas, dans la Sierra de Las Villas elle-même. Le vautour du lion et la chèvre de montagne sont très abondants.

La courte montée du Torraso Horse, qui est décrite dans le lieu correspondant à la dérivation 3 du sentier de la Forêt du Sud, est un complément absolument indispensable à cette étape, étant l'un des points avec les meilleures vues du parc naturel. Le parcours se termine dans un abri bien établi dans l'ancienne maison forestière de La Parra, située dans un environnement idyllique.

Latitud
37.9704
Longitud
-2.8103
Ubicación en el mapa
POINT (-2.8103 37.9704)
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4 h 27 min

Nature

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Voyager seul

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Moyenne
Zona de Acampada Controlada Fuente de Los Cerezos - Refugio Casa Forestal La Parra
14,27 km
586m
692m
576m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
Entre Arroyo Martín et El Tosero, la piste forestière a des sections de pente extrêmes. Le dernier tronçon de l'étape, du Collado del Ojuelo au Refugio, la route est peu définie et le terrain est très irrégulier.
Zona de Aampada Source contrôlée des Cerezos, source sur la piste qui descend à Collado El Ojuelo, Refugio Casa Forestal La Parra

Sur le chemin: Non
Près du sentier: Non

En finale : Refugio Casa Forestal de La Parra

Zone de source de bière contrôlée

La Parra Forest House Refugio

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
6.31%
Tramo de pista o camino forestal
83.74%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
9.95%

Road-book

Km 0

Zona de Acampada Controlada Fuente de Los Cerezos

La ruta parte de esta Zona de Acampada en la que hay un espacio reservado a quienes van de travesía. La zona cuenta con comedor de madera y hay una fuente con abundante agua a pocos metros. Partimos por la pequeña carretera de Las Villas a la izquierda, rodeados por una abundante vegetación en la que destaca la presencia de robles (quejigos), y caminamos por ella 700 metros. Encontramos a la derecha, a contramano, una pista forestal. La tomamos y vamos ascendiendo en medio de un pinar de pino negral con mucha encina y enebro. Es frecuente encontrarse en esta zona con cabras monteses y jabalíes. Más adelante aparece a nuestra derecha el monte Caballo de La Albarda, de formas rotundas y paredones de color gris y rojizo, y en el que destaca la Piedra del Emjambre, mientras a nuestra izquierda tenemos la alargada Lancha del Tosero. Según subimos aparecen especies del matorral noble mediterráneo, como el madroño y el agracejo (Phillyrea latifolia), además de boj, que tiene en la Sierra de Las Villas su zona de mayor expansión en el parque natural, y que podemos ver en el fondo del barranco que tenemos a la derecha.

Km 2,4

Bifurcación

Llegamos a una bifurcación justo antes de que la pista por la que vamos cruce el Arroyo Martín. Nosotros la abandonamos y tomamos la de la izquierda, que tiene fuerte pendiente. La vegetación aquí es ya más pobre, habiendo solo pinos negrales con jara blanca y otros matorrales bajos. El camino tiene tramos empedrados con pendiente muy fuerte. El origen de los mismos es la infraestructura viaria que se construyó para acceder a las zonas afectadas por un terrible incendio que en 2005 devastó algunas zonas muy cercanas a las que recorremos en esta etapa, y que fue causado por una insólita tormenta seca en la que cayeron cientos de rayos sin que lloviera una gota.

Km 3,5

El Tosero

En este paraje disfrutamos de grandes vistas hacia las moles rocosas de la Sierra de Las Lagunillas que se divisan al frente. Pasamos junto a las ruinas del Cortijo del Tosero, que dejamos a la derecha, mientras abajo a la izquierda tenemos el barranco del Arroyo María. También hacia la izquierda, al fondo, divisamos las cumbres de la Sierra de Segura que hay al otro lado del gran embalse de El Tranco, que desde aquí no vemos. El pino que vemos por aquí es ya el laricio o salgareño, mejor adaptado a esta altitud.

Poco más adelante se abren hacia el norte unas extraordinarias panorámicas hacia La Mancha, en la provincia de Ciudad Real y, más cerca, los montes de la vertiente derecha del Guadalquivir (que gira bruscamente al oeste a partir de la presa de El Tranco), entre los que destacan Los Mansegosos y la Cañada de Los Caballeros. En el kilómetro 4,4 nuestra pista llega a una agradable zona donde llanea y pronto asciende de nuevo con vistas cada vez más amplias. En el monte se aprecian numerosas albarradas hechas con troncos de los árboles afectados por el incendio antes citado, que se fijan horizontalmente al suelo para contener la erosión y para que funcionen como banco de semillas, de manera que se potencia la regeneración natural de la vegetación.

Km 5,3

Cruce con pista

En este punto sale una pista a nuestra izquierda por la que se recomienda desviarse unos 700 metros hasta alcanzar un puntal desde el que se dominan espectaculares panorámicas, viendo hacia el este la cuerda de la Sierra de Las Lagunillas en la que destacan Los Almagreros (1467 m) y La Plomera (1539 m). De vuelta a nuestra ruta, la pista sigue ascendiendo, ahora con más arbolado, concretamente pino laricio.

Km 6,7

Derivación a Caballo Torraso

Encontramos a la izquierda el arranque señalizado de la derivación 3 del sendero Bosques del Sur que sube a Caballo Torraso, a casi 1700 metros de altitud. Esta corta ruta, de poco más de un kilómetro, se describe en otro capítulo de esta guía y se recomienda vivamente incluir su recorrido en la jornada para ponerle la guinda a la etapa, pues desde la caseta de vigilancia que se encarama en ese aéreo puntal se goza de excepcionales horizontes en todas las direcciones.

A partir del citado cruce nuestra pista empieza a descender suavemente por bosque pinos laricios de repoblación, amenizado en algunos puntos por robles (quejigos) y bojes.A partir del kilómetro 10,5 se abren de nuevo buenas vistas, divisando enfrente, poco antes de llegar al Collado del Ojuelo, el Cerro de Santa María con su caseta forestal en lo alto.

Km 12,7

Collado del Ojuelo

En este punto retornamos a la carretera de la que partimos, girando a la izquierda. Hay una fuente a la derecha y, al lado derecho de la carretera, las Casas del Ojuelo de La Parra. Tan solo 200 metros después abandonamos la carretera, tomando a la derecha una estrecha cañada que sale justo entre la carretera y una pista que descartamos. El camino a seguir es ancho y poco definido, pero está bien balizado, yendo siempre paralelo a la carretera y en algunos puntos muy cerca de la misma. A los pocos metros hay una junquera, que sorteamos por la izquierda. En este último tramo, totalmente distinto del resto de la etapa, hay que resaltar la abundancia de sabina mora, que protagoniza algunos de los paisajes más representativos de la Sierra de Las Villas.

A los 700 metros de haber comenzado a caminar por esta cañada llegamos a una zona llana de antiguos cultivos, viendo una tinada arriba a la izquierda. Por medio pasa un arroyo que cruzamos fijándonos en la baliza que nos marca la ruta al frente. El arroyo pasa a estar a nuestra derecha y embellece el paisaje con su vegetación de ribera, dominada por fresnos, sauces, bojes y junqueras. Unos 150 metros antes de llegar al final de la etapa dejamos a la derecha las ruinas de un cortijo, cerrando el paisaje al frente las elevaciones de la Tejera y la Lancha de la Cigarra.

Km 14,2

Refugio Casa Forestal de La Parra

La etapa termina en esta antigua casa forestal, parte de la cual ha sido rehabilitada como refugio y que cuenta con una fuente a pocos metros.

ÉTAPE 06: Refuge C.F. Hoetà des Trevejiles- ZAC Fuente des Cerezos

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Id
2167480
Breve descripción

C'est une étape qui se déroule dans les zones basses du parc naturel, entre 550 et 950 mètres d'altitude, dans laquelle nous devons mettre en évidence la pente du territoire, la largeur des vues tout au long de la visite et la richesse botanique et faunistique de la région. Partie de la maison forestière de la Hoya de Los Trevejiles, qui est l'un des meilleurs dans le parc naturel pour sa situation, sa conservation et son architecture. Nous descendrons dans la vallée la plus profonde de la rivière Guadalquivir, visiterons la zone de récupération Charco del Eil, avec une zone exceptionnelle de bain d'eaux cristallines et froides, et traverserons le pont Agustines, l'un des rares accès à la Sierra de las Villas. Parmi les ananas, les oliveraies serrano, les noix, les madroñales, les lentilles, les encinars et les costomars, le sentier va regarder le balcon naturel de l'Ermitage du Hoz, contemplant de vastes oliviers vers Iznatoraf, les Picos del Guijarrón (ou Quijarón) et les Sommets de Beas, le Poyo de Andaragasca et la Lancha del Tosero.

La verticalité des murs de calcaire nous impose un voyage sinueux, les grands vautours de lion prendront continuellement nos pas du ciel, tandis que les cerfs, les sangliers et les chèvres de montagne nous surprendront dans certains des plus beaux coins de ce territoire. Et nous serons imprégnés par l'ancien mode de vie que les quelques habitants de ces scies maintiennent, qui ont lutté pendant des siècles pour gagner la terre à la montagne afin de cultiver des olives, des fruits, des légumes et des céréales.

Latitud
37.9981
Longitud
-2.7652
Distrito
Ubicación en el mapa
POINT (-2.7652 37.9981)
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4 h 44 min

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Voyager seul

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Moyenne
Refugio C.F. Hoya de los Trevejiles- ZAC Fuente de los Cerezos
14,66 km
415m
770m
607m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
De fortes pentes du sentier entre Fuente Negra et le pétrole Charco, ainsi qu'entre La Loma de la Be et le Cortijo de Los Straits de la Hoz.
Hoya Forest House of the Trevejiles, Recréative Area Charco del Oil, Hermitage of the Hoz, Area of controled Apampada Source of the Cerezos

Sur le chemin: Non

Il n'y a pas. La nuit peut être faite dans la zone de jardin contrôlé source de la cerise.

Les bergers des arbres

Cette étape traverse la rivière Guadalquivir, qui pendant des siècles a été non seulement l'artère principale de l'agriculture andalouse, mais aussi une véritable autoroute par laquelle des millions de troncs ont été transportés, laissant place à la richesse forestière de ces scies à Séville et d'autres villes. Les montagnes qui font maintenant partie du parc ont toujours eu une forte utilisation forestière pour la qualité de leurs forêts de pins laricio ou salgareño (Pinus nigra ssp. salzmanii). Avant l'existence des moyens modernes de transport et de communication, le bois sortait de ces scies à travers les rivières.

Les conductions fluviales du bois ont été fortement entraînées au XVIIIe siècle, lorsque ces forêts ont attiré l'intérêt des constructeurs et des armateurs, en tant que fournisseurs de matières premières pour la construction civile et la construction de navires. Les bois descendirent les rivières Guadalimar et Guadalquivir jusqu'à Séville et la Segura jusqu'à Cartagena. Au XIXe siècle, il y avait du bois qui dépassait un million de pièces transportées, mais au milieu du XXe siècle, ce système de transport est devenu obsolète à la lumière de l'introduction du transport routier.

Ces maderadas pourraient durer plusieurs mois et descendre le fleuve des quotas importants de piniers, accompagnés d'une opération d'intention complète composée d'hétéros ou de pois, de recaderos (qui transportaient des rations journalières de nourriture, appelées courses), de gardes, de tendres et de payeurs. Les pinèdes conduisaient les troncs et coquins avec un long bâton dont l'extrémité était insérée dans un crochet de fer avec deux points, un droit et un courbé à l'intérieur. C'est pourquoi ils étaient aussi appelés gangsters. Son métier était dangereux et exigeait une grande compétence et une grande capacité de sacrifice.

La conduite était très hiérarchique. Au front se trouvait le maître de rivière, sous le commandement du maire, responsable de deux à quatre escouades ou compagnies. Chacun d'eux était composé de douze à vingt hommes commandés par un escadron. Les carrières ont ouvert la conduite en labourant la rivière, c'est-à-dire en la préparant pour faciliter le passage du bois dans les endroits les plus accidentels de la rivière ou dans les sections où il était sec, à travers des barrages, rampes et semelles, qui étaient des canaux faits avec les mêmes troncs.

Les rayures ont dû annuler ces travaux en réintégrant le bois usagé dans la conduite, ainsi que libérer les troncs attachés aux accidents de la rivière et récupérer les anadones, ou le bois qui a coulé dans le fond. Pour tout cela, ils ont dû travailler presque toute la journée, immergés dans la rivière à la taille.

En 1898, J. Mañas Guspi fit un rapport complet sur les pinèdes dans lesquels il écrivit:

"Les travailleurs (...) pour comprendre ou transmettre les ordres nécessaires, ont établi un télégraphe de signal aussi parfait que rapide, qui est utilisé après le sifflet d'avertissement. Exemple de signes sont d'étendre le bras et de déplacer le poing fermé, indiquant que le bois est tourné, ou de mettre la main ouverte devant le bras étendu, de passer le bois, ou de croiser les deux mains sur la tête, ce qui indique un malheur personnel. Si c'est la mort (...), c'est pour conduire toute la journée, avec un salaire même si le travail est suspendu. »

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
17.05%
Tramo de pista o camino forestal
63.17%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
19.78%

Road-book

Km 0

Casa Forestal Hoya de los Trevejiles

Nuestro recorrido parte de la casa forestal Hoya de los Trevejiles por la pista forestal en dirección sureste. A escasos 300 metros salimos a una estrecha pista asfaltada, en la que debemos girar a la izquierda en bajada. A la derecha quedan varias viviendas pertenecientes a este pequeño núcleo. En esta bajada nos vamos adentrando en un valle fluvial muy profundo y con fuerte personalidad paisajística, en el que predominan los pinos carrascos.

Km 1,2

Carretera A-6202

Salimos a la carretera A-6202 que une El Tranco con Villanueva del Arzobispo. Iremos hacia la derecha, y a 800 metros hay que virar hacia la izquierda. En la entrada a esta nueva pista hay cartelería que indica acceso a Fuente Negra. El acceso se realiza por una pista muy estrecha y asfaltada, en bajada más acusada, y pronto dejamos a ambos lados las pequeñas casitas que conforman este poblado turístico. Al llegar a la zona más baja, hay una edificación más grande y aquí finaliza la pista.

Km 2,3

Casas Bajas de Fuente Negra

Al llegar a la edificación grande, tomamos a la derecha una senda ancha que va paralela al río Guadalquivir por su margen derecho. Al cabo de casi un kilómetro llegamos al Área Recreativa Charco del Aceite, que es una zona con mucha sombra dado el encajonamiento del río a esta altura. El pino carrasco empieza a compartir su hábitat con otras muchas especies, que conforman un bosque tupido y diverso.

Km 3,2

Área Recreativa Charco del Aceite

Esta área queda a nuestra izquierda y bien merece una buena parada. El agua del Guadalquivir está remansada y es un lugar perfecto para darse un baño en verano o para disfrutar de una magnífica jornada el resto del año. El área dispone de mesas y quiosco-bar. El paraje está muy encajado, por lo que es muy frondoso, y se encuentra enmarcado por pinares que descienden de las escarpadas laderas rocosas que lo circundan. En sus frescas aguas cristalinas habita la reina de los ríos del parque, la audaz trucha común, así como barbos y bogas de río.

En una gran roca, que se adentra en medio del cauce, llama la atención un excepcional mirador que nos regala una vista magnífica de este singular paraje, cuyas aguas reflejan el verde intenso de la vegetación. Según la tradición, el nombre de este paraje se debe a que, en cierta ocasión, un burro cargado con pellejos de aceite se precipitó por el angosto camino que había entonces, cayendo a este charco y manchándolo con el contenido de su carga.

Km 3,7

Puente de los Agustines

Salimos por la pista que accede al área recreativa y desembocamos en la carretera JH-7155 a la altura de la Venta de los Agustines, compuesta por unas pequeñas edificaciones a cuya izquierda el puente del mismo nombre cruza el río Guadalquivir. En este punto, en verano y aprovechando los desembalses de agua de El Tranco, es frecuente observar el descenso del río en rafting y open kayak que realizan algunas empresas de turismo activo de la zona, que tienen este enclave como lugar de partida.

Al otro lado del puente encontramos un mural donde se representan las carreteras de la zona, y sus parajes más importantes. A escasos 50 metros más adelante, hacia la derecha, parte una pista de tierra por la que nos adentramos para cruzar al poco el Arroyo María, y seguir paralelos al río Guadalquivir, ganando altura poco a poco.

Aparecen olivares, que intermitentemente nos acompañarán durante casi todo nuestro recorrido hasta pasada la Ermita de la Hoz. Son olivos de montaña, con pendientes muy pronunciadas. Los jabalíes, ciervos y cabras monteses son muy habituales, como muestra la abundancia de sus huellas, y que podremos observar con facilidad si vamos en silencio.

La pista pronto empieza a virar y virar, retorciéndose en la ladera por la que asciende al tiempo que las panorámicas empiezan a ser cada vez más amplias.

Km 6,9

Pista cortada

En mitad de la subida, a 700 metros de altitud y, cuando la presencia de olivares pasa a ser intermitente, la pista aparece cortada por un aluvión de tierra desprendida. Aquí comienza una senda amplia, con piedra suelta, que apenas en 800 metros desemboca de nuevo en una pista olivarera. A la derecha contemplamos una amplia panorámica del Valle del Guadalquivir. En la otra vertiente vemos unas grandes naves que corresponden a la Embotelladora de Agua Sierra de Cazorla (situada en la comarca de Las Villas) y más adelante, también a la derecha, cuando nuestra pista empieza a girar hacia el sur, contemplaremos en un alto el pueblo de Iznatoraf.

Km 9,6

Senda

La vegetación se torna más diversa, aparecen los primeros pinos negrales y sorteamos numerosos paredones verticales, repletos de buitreras de buitre leonado.

Por encima de los 950 metros de altitud, la pista por la que transitamos gira hacia la derecha en subida, y nosotros debemos seguir por la senda que aparece al frente, al principio llaneando, pero pronto en descenso. Esta senda se adentra en un bosque magnífico, donde el pino es el árbol más llamativo por su tamaño, pero no es la especie dominante. Los bosques que a partir de este momento recorremos tienen una notable diversidad de especies tanto de flora como de fauna.

Km 10,5

Cortijo Los Estrechos de la Hoz

La senda desemboca en una era de piedra usada tradicionalmente para la trilla del cereal, y nos sorprende un pequeño cortijo, que debemos bordear, dejándolo a nuestra izquierda, para salir a la pista de acceso al mismo. Este cortijo aún está habitado, al igual que los que encontraremos más tarde en la Ermita de la Hoz. Es importante ser respetuosos con los habitantes de la zona y con sus huertos, frutales, nogales, parras, etc. Son gente muy amable y comunicativa que ha aguantado estoicamente el despoblamiento que sufrieron estas montañas durante el siglo pasado.

A escasos 200 metros del cortijo pasamos junto a un gran nogal, al pie del cual hay un antiguo lavadero. En este punto hay que prestar especial atención, ya que hay que descartar la pista, más transitada, que gira hacia la derecha en subida, llegando a los Cortijos de Casa de Cuadros. Nuestra ruta, sin embargo, gira a la izquierda. Unos 100 metros después de este cruce encontramos una puerta simple y poco consistente que deberemos abrir y cerrar, para continuar por pista olivarera que pronto nos llevará hasta la Ermita de la Hoz.

Km 11,7

Cortijos Ermita de la Hoz

A nuestra izquierda dejamos varios cortijos que conforman este pequeño núcleo, donde al parecer existió una ermita que dio nombre a los mismos. A partir de aquí transitaremos por una pista en buen estado, de nuevo ascendiendo, destacando las vistas maravillosas hacia la izquierda, donde siempre tendremos la referencia de la Risca de Guijarrón (o Quijarón) y Cumbres de Beas, e incluso en algunos puntos la Hoya de los Trevejiles, lugar de partida.

Pronto desaparecen los olivos y continuamos por este magnífico bosque de pino negral, en subida, dejando a la izquierda el Poyo de Andaragasca y la Lancha del Tosero, formaciones muy características, en un paisaje en el que predominan los fuertes desniveles y las elevadas pendientes. Esa zona fue castigada en 2005 por un incendio, de ahí el aspecto especialmente agreste del actual paisaje.

Aproximadamente a 1,5 kilómetros de la Ermita de la Hoz encontramos una barrera metálica, que debemos cruzar sin más. Pronto salimos a carretera asfaltada, donde debemos girar hacia la izquierda.

Km 14,6

Zona de Acampada Controlada Fuente de los Cerezos

Por la carretera y continuando en ligera subida, caminaremos aproximadamente 400 metros, dejando a la derecha el Cortijo de Arroyo Martín, para finalmente llegar a la fuente que da nombre a esta Zona de Acampada Controlada, que cuenta con buenas instalaciones para grupos organizados.

ÉTAPE 05: Zone récréàtive de Los Pàrràues - Màison forestière Hoetà des Trevejiles

Soumis par brandcode_deweloper le
Id
2166391
Breve descripción

Pendant cette étape, vous pourrez profiter de vues spectaculaires sur le grand réservoir d'El Tranco et de grandes vues panoramiques sur les Serras de Segura et Las Villas.

L'itinéraire part près de la Recréative Area de Los Parrales, un excellent endroit pour contempler le magnifique paysage formé par les eaux du réservoir et les hautes montagnes qui l'entourent. Il se transforme à travers de vastes forêts de pins noirs à l'ombre desquelles pousse une sotoforest méditerranéenne dense, avec le jebro, sabina mora, diverses espèces de jara et buissons aromatiques, tels que le romarin, le thym et le betteran.

Une petite partie de la scène nous rapproche de la culture d'élevage et du travail acharné des pasteurs transhumains, car elle traverse une voie pécologique. Il ya encore quelques troupeaux de moutons de Segureña de la municipalité de Santiago- Pontones, qui continuent à faire leur voyage annuel des pâturages verts de la haute montagne du parc naturel aux contreforts est de Sierra Morena, dans la région d'El Condado.

Peu avant le kilomètre 7, il y a un détour balisé de 1,4 km qui nous mène à la Risca del Guijarrón (ou Quijarón), une montée essentielle parce que les vues sont inoubliables.

La scène se termine dans la maison forestière de la Hoya de Los Trevejiles, qui impressionne parce qu'au bon moment, elle était l'une des scies les plus luxueuses, car elles témoignent de sa largeur, de ses zones paysagées et de sa piscine, déjà en désuétude, avec un style pop marqué. Tout cela, avec l'abondance de l'eau et ses vues magnifiques, en fait un endroit parfait pour se reposer après la promenade, bien qu'il faut se rappeler qu'il n'y a pas d'abri permis, nous devons donc nous souvenir de ce qui est exprimé dans la section consacrée à la nuit, camping et vie du chapitre "Pour profiter du chemin GR 247 Forêts du Sud." La possibilité de trouver un logement dans les environs devrait également être signalée.

Latitud
38.0752
Longitud
-2.7204
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-2.7204 38.0752)
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5 h 45 min

Nature

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Voyager seul

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Moyenne
Área Recreativa de Los Parrales - Casa Forestal Hoya de los Trevejiles
17,5 km
543m
731m
723m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
La tranche par des moyens piécaires des milles 8 et 10.5 n'est pas cyclable.
Zone recréative de Los Parrales, abrevadero de Los Parrales, abrevadero de royo Golete, Casa Forestal Hoya de los Trevejiles

Sur le chemin: Fournaises sûres, Nouveau Cortijos.
Près du sentier: Non

Le pin noir ou résine

Le pin noir (Pinus pinaster) est le roi du paysage de cette étape, car il vient de la plupart des territoires du parc naturel situés dans la bande altitudinale de 1000 à 1300 mètres, et parfois au-dessus. Son bois est moins apprécié que celui du larix ou du pin salgary dans les zones hautes, mais il a beaucoup de résine, qui depuis des siècles a été la valeur d'être très apprécié et utilisé dans les repeuplements. En fait, une partie des grandes extensions qu'elle domine aujourd'hui étaient auparavant occupées par des encinars, des braquages et des formations lauroïdes de madroños, etc.

La résine a été extraite par des découpes profondes aux premières couches du bois, en canalisant le poids liquide qui est sorti vers les vases d'argile soumis au tronc, appelés pots. Il a été obtenu de la trémentine, qui avait diverses utilisations dans la parfumerie et dans l'industrie chimique. Dans la médecine populaire, il a été utilisé comme balsamique et antiseptique dans les conditions respiratoires.

Il est plus exigeant en chaleur et plus résistant à la sécheresse que le pin salgaréen, mais, en ce qui concerne le pin carrasco, il nécessite plus de pluie et moins de températures. C'est pourquoi il occupe des zones d'altitude intermédiaire entre les deux, avec lesquelles il est mélangé dans les limites de cette bande. Il a besoin de planchers de texture lâche et sablonneux. Par rapport aux autres pins du parc naturel, la tasse du noir est particulièrement luxuriante et lumineuse, et ses acicles sont les plus longs, les plus rigides et affûtés. Aussi son ananas est le plus grand, donc il est traditionnellement utilisé pour éclairer la lumière. Il peut atteindre 30 mètres de hauteur, et l'écorce est incomparable : très épaisse, profondément brisée et avec des plaques rouges évasées.

Zone de récupération des Parrales

Hoya de los Trevejiles Forest House

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
0
Tramo de pista o camino forestal
77.14%
Tramo de vía pecuaria
13.14%
Tramo de senda
9.72%

Road-book

Km 0

Pista Risca del Guijarrón

Desde la carretera A-319, entre la entrada a la casa rural Los Parrales y el camping Montillana, se inicia el camino por una estrecha pista forestal dirección noroeste, habiendo en el lugar diversa señalización. Algunos tramos de esta vía están cerrados al tráfico de vehículos a motor mediante una cadena, siendo un camino poco transitado, sinuoso y casi siempre en ascenso que discurre por la cara oriental de la Risca del Guijarrón, montaña muy conocida en esta zona y situada estratégicamente sobre la presa del embalse de El Tranco. La vegetación que encontramos en el inicio es la propia de las zonas bajas del parque natural, con clima más suave, es decir, bosques de pino carrasco, con encinas, romeros, lentiscos, coscojas, enebros, sabinas moras y diversas especies de jara.

A los 500 metros del inicio cruzamos un pequeño llano conocido como La Hoya de los Conejos, y a partir de aquí comienza una subida algo más pronunciada. La pista en algunos tramos es bastante pedregosa debido al carácter rocoso del sustrato de la zona.

Km 2,2

Fuente de los Parrales

A la izquierda del camino encontramos una de las fuentes-abrevadero construidas por el ya desaparecido ICONA. Conviene aprovecharla porque hasta el kilómetro 13,5 no volveremos a encontrar otra fuente.

Km 3,2

Bifurcación

En la primera bifurcación de pistas que encontramos debemos tomar la de la derecha, ya que la de la izquierda finaliza a los 500 metros y sirve de acceso la tinada de Los Parrales. Las vistas sobre el embalse de El Tranco, y sobre las montañas que nos rodean, a medida que ascendemos, comienzan a ser de impresión. Pronto vemos los primeros pinos negrales, propios de la franja altitudinal que alcanzamos. A la izquierda, a media distancia, dejamos la Lancha del Guijarrón, mientras a lo lejos vemos unas antenas y una casita blanca en lo alto que nos indican la ubicación de la cima Risca del Guijarrón.

En el kilómetro 5 pasamos por un collado, y justo en ese punto cruzamos también un cortafuegos, encontrándonos ya sobre los 1150 metros de altitud.

Km 5,6

Bifurcación

Nueva bifurcación de pistas en la que deberemos tomar la de la izquierda. A la derecha contemplamos en lo alto de un cerro la caseta de vigilancia de incendios conocida como La Bandera, en el Cerro Peguera, a 1328 metros. La pista derecha muere 500 metros más adelante, en el Arroyo de Montillana, junto a un nacimiento de agua muy abundante, conocido como Las Raíces. No existe fuente, ya que se canaliza el agua desde el propio nacimiento para abastecer diversas infraestructuras de la zona baja del valle.

Km 6,7

Desvío a la Risca del Guijarrón

Tras un ligero descenso llegamos a una cañada, y en este punto debemos dejar la pista girando hacia la derecha por una senda, ancha al principio, por la vertiente izquierda del Cerro Entredicho.

Pero antes de continuar es obligado desviarse de la ruta y seguir la pista por la que hemos transitado desde el inicio, para subir hasta la Risca del Guijarrón, a 1,4 kilómetros, que es sin duda uno de los puntos fuertes de la etapa. Más tarde deberemos volver a este punto para continuar la etapa por la citada senda.

El Guijarrón, con sus 1273 metros de altitud, es un balcón natural que cuenta con una espectacular caseta de vigilancia, sobre los cortados de un aéreo peñasco. Desde aquí podremos visualizar cimas como Almorchón, El Banderillas, El Yelmo y Caballo Torraso, entre otras, y una de las panorámicas más amplias del embalse de El Tranco. Es bastante frecuente sorprender a esquivas cabras monteses sorteando con gracilidad las dificultades del terreno rocoso, y que nos sobrevuelen buitres leonados y algún que otro córvido. Desde la cima nos llama la atención la Lancha de Guijarrón, una plancha de roca con forma de cresta que se precipita hacia la presa de El Tranco.

Km 8,4

Vía Pecuaria en Los Tres Mojones

La senda discurre pronto por encima de los 1200 metros, dejando atrás, a la derecha, el cerro del Entredicho y más tarde la Piedra de los Tres Mojones, ambos por encima de los 1300 metros de altitud. La denominación de este lugar responde al hecho de ser la divisoria de tres términos municipales diferentes, Sorihuela del Guadalimar, Hornos de Segura y Beas de Segura.

Nuestro camino transita en este tramo en dirección preferentemente noreste hasta encontrar la vía pecuaria, dónde viraremos bruscamente hacia el oeste. En esta vía pecuaria el sendero Bosques del Sur coincide con el sendero de la Trashumancia GR 144 durante algo más de dos kilómetros. Este tramo es bastante peculiar, pues más que un camino en el sentido usual del término, es una ancha franja, como es propio de las vías ganaderas. En este caso la vía pecuaria discurre por bosque de pino negral con muy poco matorral, teniendo numerosas veredas en paralelo que se entrecruzan a veces. Es el camino utilizado anualmente por miles de cabezas de ganado en su tránsito desde los pastos de alta montaña a los bosques adehesados de clima más cálido. Por ello las veredas tienen bastante piedra suelta y sufren procesos erosivos importantes. Hay bastante señalización con balizas y marcas en roca para indicar la dirección correcta, y en algún punto hay pasos entre roca con cierta pendiente, donde se debe tener precaución para evitar resbalar.

Km 10,7

Pista de Fuente Pinilla

La vía pecuaria desemboca en una pista forestal ancha. Si la tomáramos hacia la derecha nos llevaría a los cortijos de Fuente Pinilla, aún habitados, en un pequeño valle que previamente hemos podido contemplar desde arriba cuando caminábamos por la vía pecuaria.

Al salir a dicha pista iremos hacia la izquierda, para girar nuevamente a la izquierda a los 100 metros por otra pista forestal algo más estrecha. La vegetación de esta zona es la característica de la media montaña, es decir, bosques de pinos negrales con romerales y algunas encinas, salpicados con cornicabras, enebros y sabinas.

Km 12,1

Bifurcación Puntal de la Sabina

En este punto debemos tomar una pista forestal, estrecha y en mal estado, que sale a la derecha dirigiéndose hacia el valle del Arroyo de los Mansegosos. Pero antes merece sobradamente la pena realizar otro pequeño desvío de 1100 metros por la pista de la izquierda hasta el Mirador del Puntal de la Sabina, dotado de un panel que interpreta las excepcionales panorámicas que se divisan, con los parajes y picos que desde allí se brindan al caminante.

Km 13,5

Fuente-abrevadero de Arroyo Gollete

Bajando por el lado izquierdo del Valle de los Mansegosos, en una curva de la pista, dejamos a la izquierda una fuente- abrevadero, al lado de unas junqueras y zarzas, que nos invitará a hacer un último alto en el camino. Al otro lado del valle, algo más abajo, contemplamos frutales, nogales y algunos chopos, que nos indican que el paraje estuvo antaño habitado, pues se encuentran allí las ruinas de los Cortijos de los Mansegosos.

Km 15,8

Olivares de montaña

Ya en la zona baja, con panorámicas imponentes del embalse de El Tranco y su presa, y frente al espectacular Valle del río Guadalquivir, encontramos dos pequeños zonas olivares de montaña que deberemos cruzar siguiendo la pista; el primero de ellos cuenta con una rudimentaria valla ganadera y puertas de malla (alambre) a la entrada y a la salida. Es muy importante cerrarlas a nuestro paso para evitar perjuicios al propietario, ya que la valla impide la entrada de ciervos y otros grandes herbívoros al olivar. En este punto cruzamos el arroyo por el que hemos bajado.

Unos 150 metros antes del final de la etapa nuestra pista desemboca en otra transversal que tomaremos a la derecha, ya frente a unas cortijadas en la Hoya de los Trevejiles.

Km 17,7

Casa Forestal Hoya de los Trevejiles

Finalmente llegamos a la casa forestal Hoya de los Trevejiles, donde acaba la etapa. Aunque no está restaurada, la casa sorprende gratamente porque es una de las mejor conservadas en el parque natural, ya que cuenta con una fuente, jardines, cenadores, piscina y pajareras, testimonio de épocas pasadas en las que los gestores del patrimonio forestal tenían reservados algunos lugares muy especiales. La casa forestal se encuentra cerrada y en ella no se ha habilitado refugio.

ÉTAPE 04: Hornos de Segurà – Zone récréàtive Los Pàrràues

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Id
2165682
Breve descripción

Cette étape traverse la basse montagne à l'intérieur du parc naturel, dont le paysage est une mosaïque de pins, de petits chênes, de villages et de lomas couverts d'oliviers. L'itinéraire fait partie de la belle ville de Hornos de Segura, déclarée un ensemble historique-artistique et à partir de laquelle vous pouvez voir une grande partie du territoire important qui court le chemin de la forêt sud. Son ancien château arabe est réhabilité en tant que planétarium et centre d'interprétation astronomique.

Les oliveraies que nous allons parcourir ont une forte personnalité paysagère, car elles poussent sur des pentes abruptes et sont constamment mêlées de taches forestières. Ces oliveraies sont d'une grande importance dans l'économie, la culture populaire et la vie quotidienne des habitants du parc. Le passage à travers la queue du réservoir d'El Tranco est un repos traditionnel et un passage de chemins transhumains. Les premiers jours de juin et décembre sont les moments de montée et de descente vers et depuis les hautes alpages.

L'étape se termine dans la zone de récupération de Los Parrales, l'une des meilleures vues sur le réservoir El Tranco, qui couvre l'ancienne Vega de Hornos et qui, avec ses presque 500 hectomètres cubes de capacité, est l'un des plus grands en Andalousie. C'est un plaisir de voir leurs eaux calmes refléter les forêts qui couvrent les montagnes environnantes.

Cette étape est très courte, donc elle peut être complétée par une agréable promenade près des rives du réservoir, par une route balisée, sans juste un niveau et avec une grande beauté paysagère.

Latitud
38.2167
Longitud
-2.7228
Distrito
Ubicación en el mapa
POINT (-2.7228 38.2167)
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Desactivado
3 h 5 min

Nature

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Amis

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Voyager seul

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Moyenne
Hornos de Segura – Área Recreativa Los Parrales
8,7 km
233m
355m
408m
1
1
1
2
A pied
Toute l ' année
Activado
De fortes pentes sur le sentier près de Hornos
Fours sûrs, les Parrals

Sur le chemin: Fournaises sûres
Près du sentier: Non

Une des meilleures huiles d'Espagne

Au cours de certaines sections de cette étape, nous sommes en contact avec les oliveraies de montagne. Ces oliveraies ne sont pas celles de la plus grande quantité de production mais ont une qualité reconnue, garantie par l'appellation d'origine de l'huile d'olive extra vierge (AOVE) Sierra de Segura. Au sud du parc naturel, une autre appellation d'origine d'AOVE, celle de Sierra de Cazorla, soutient également la production d'huiles.

Ces huiles sont un jus d'olive pur qui laisse le regard sur avec sa couleur verte propre, un prodige de la gastronomie méditerranéenne qui donne au palais son équilibre mature d'arômes parfumés, des saveurs fruitées - avec des nuances de figues, de pommes... - et la touche finale agréable et légèrement amère de l'olive épicée. Le nom Sierra de Cazorla produit également de l'huile de variété royale aux caractéristiques organoleptiques différentes. Ce sont des huiles hautement stables qui leur permettent de maintenir leurs caractéristiques pendant une grande période de temps.

Dans la cuisine, ces huiles extra vierges donnent aux pois un goût très caractéristique. Ils sont parfaits pour la friture, car ils résistent aux températures élevées sans altération. En brut, ils apportent leur caractère aromatique aux salades et aux toasts.

Le parc naturel produit également d'excellentes huiles biologiques certifiées, comme celles de la municipalité de Génave. Ses agriculteurs ont été parmi les premiers en Andalousie à cultiver leurs oliviers en combinant les connaissances traditionnelles avec les méthodes modernes d'agriculture biologique.

Fours sûrs

La zone de récupération partielle

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
2.29%
Tramo de pista o camino forestal
76.24%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
21.47%

Road-book

Km 0

Hornos de Segura

La ruta parte del bello pueblo de Hornos de Segura, declarado Conjunto Histórico-Artístico y desde el que se puede contemplar gran parte del territorio que recorre el sendero Bosques del Sur. Su viejo castillo árabe está rehabilitado como planetario y centro de interpretación astronómica, siendo muy recomendable la visita.

El punto de inicio se sitúa en la salida del pueblo por la A-317 en dirección a Pontones. Justo cuando dejamos las últimas casas, nuestro camino comienza a la derecha por una estrecha pista forestal en bajada donde se observa un abrevadero para el ganado. A escasos 50 metros deberemos girar a la derecha, siguiendo por otra pista bastante estrecha, que parece rodear al pueblo en bajada, alejándose poco a poco de él.

Km 0,5

Camino de herradura

La pista, cuyo estado es más deteriorado según avanzamos, desaparece y proseguimos por un antiguo camino de herradura, utilizado desde tiempos remotos por las caballerías para acceder al pueblo desde las cortijadas de la Vega de Hornos. De ahí lo sinuoso de su trazado, para subir y bajar en zigzag evitando la fuerte pendiente del terreno. Los olivares que recorremos tienen una acusada personalidad paisajística, ya que crecen sobre terrenos en fuerte pendiente y se entremezclan continuamente con manchas forestales. Son cultivos cuya producción no es grande, pero que dan un aceite de extraordinaria calidad. Estos olivares tienen una gran importancia en la economía, la cultura popular y la vida cotidiana de las gentes del parque natural. Una parte de ellos se cultivan según las normas de la agricultura ecológica.

Apenas 300 metros más abajo, el camino de herradura desemboca en una pista forestal que da acceso a las numerosas fincas de olivar que nos rodean. Debemos continuar por la misma, hacia la izquierda y continuando el descenso.

Km 1,3

Pista forestal asfaltada

Perpendicularmente al sentido de la marcha descubrimos una pista más ancha, en la actualidad asfaltada, que recorre uno de los flancos de la cola norte del Embalse de El Tranco y sirve de acceso cortijadas como el Carrascal, La Platera o Fuente de la Higuera, todas habitadas. Nuestra ruta gira en este punto hacia la derecha, para recorrer esta pista asfaltada, cruzando a 100 metros sobre el Arroyo de los Molinos. Este suele mantener un caudal bastante regular y trae aguas desde las zonas altas de El Yelmo Chico y La Cumbre. En este tramo llama la atención a la izquierda el magnífico bosque de galería que forma el río Hornos y alguno de sus afluentes antes de su desembocadura en el embalse, formado principalmente por sauces, chopos y sobre todo tarayes. A 300 metros nuestra pista desemboca en una carretera A-319, ancha y en mejor estado. Giramos hacia la izquierda para cruzar el río Hornos, aprovechando el puente de la citada carretera.

Km 1,7

Cruce con carretera A-319

Al cruzar el río Hornos, nos desviamos de nuevo a la izquierda para tomar otra pista forestal estrecha que discurre por el otro lado del embalse de El Tranco y es utilizada fundamentalmente para dar paso a pequeñas explotaciones olivareras. El paisaje en esta zona es bastante diverso, de un lado los agro sistemas de olivar y por otro pinares de carrasco mezclados con encinas y algún que otro roble (quejigo) y majuelo. Todo ello acompañado de un sotobosque abundante formado por lentisco, romero y coscoja fundamentalmente.

Km 4,45

Camino de herradura del Chorreón

La pista se va estrechando para acabar convirtiéndose en un camino que se torna bastante estrecho en algunos puntos. A unos 300 metros, la senda toma un poco de altura para salvar unas rocas que constituyen un verdadero mirador natural, desde el que se nos brindan unas maravillosas vistas del embalse y su entorno. Unos 300 metros más adelante dejamos a la izquierda las ruinas de antiguas cortijadas que quedaron despobladas durante la construcción del embalse durante la década de los 40 del siglo pasado. Si el nivel del agua no es muy alto, pueden aflorar incluso las antiguas eras de piedra que se utilizaban para separar el grano de la paja.

Km 5,4

Encuentro con PR-A 193

En este punto encontramos el sendero PR-A 193, que hacia la derecha, en 2 kilómetros, nos llevaría a la aldea de Cañada Morales, y al frente coincide con nuestra ruta a lo largo de varios kilómetros. A partir de este punto la señalización de nuestra etapa llevará los colores blanco, rojo y amarillo, por coincidir un sendero GR con un PR. A escasos 100 metros hacia la izquierda está uno de los mayores atractivos de la ruta, la Cascada del Chorreón, formada por las aguas del Arroyo de Cañada Morales al precipitarse desde cierta altura sobre las tranquilas aguas de El Tranco. Durante los meses de primavera y otoño, con las lluvias, es más espectacular que en épocas de estío.

A partir de aquí la senda vuelve a ser pista forestal estrecha, y el paisaje se salpica de nuevo con algunos olivos. A dos kilómetros dejamos a la izquierda las ruinas del Cortijo de Montillana, también deshabitado desde la construcción del embalse.

Km 7,6

Pista olivarera hacia Montillana-Parrales

Nuestra ruta se separa del PR-A 193, que continúa al frente siguiendo en paralelo el embalse. Este PR es un camino señalizado con flechas blancas y marcas blancas y amarillas, sin apenas desnivel y de gran belleza paisajística. Si siguiéramos por él llegaríamos hasta la presa del embalse, caminando durante el último tramo por carretera la A-319.

Nuestra etapa, sin embargo, nos lleva hacia la derecha, por pistas estrechas en terrenos de olivar que ganan altura poco a poco, ampliándose las panorámicas de las que podemos disfrutar. Dado que esta es la etapa más corta del sendero Bosques del Sur, bien podríamos continuar el PR-A 193 hasta la presa y después volver a este punto para continuar la misma. O también, una vez en la presa, regresar por la A-319 –dirección Cañada Morales– hasta la zona del Área Recreativa Los Parrales y Montillana, donde finaliza la etapa 4 y comienza la 5.

Km 8,7

Montillana y Aérea Recreativa Los Parrales

De nuevo conectamos con la A-319, justo frente al camping Montillana. Aquí desaparecen los olivares para dar paso a excepcionales bosques de pino carrasco con denso matorral mediterráneo. A pocos metros hacia la izquierda está el acceso por pista forestal al área recreativa. Esta área es uno de los mejores miradores sobre el embalse de El Tranco, que cubre la antigua Vega de Hornos y que, con sus casi 500 hectómetros cúbicos de capacidad, es uno de los mayores de Andalucía. Es una delicia contemplar sus tranquilas aguas reflejando los bosques que cubren las montañas que lo circundan.

Si en lugar de bajar al área recreativa continuamos por la carretera, enseguida encontraremos a la derecha un cruce con una pista forestal que es el inicio de la etapa 5.