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Route littéraire Miguel Hernández

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Un voyage sur les traces de Miguel Hernández, là où ses mots ont pris vie

Arriver à Jaén, sur les pas de Miguel Hernández, c'est s'immerger dans l'un des chapitres les plus intenses et lumineux de sa vie, malgré l'ombre de la guerre. Le poète du peuple, à peine âgé de trente ans et débordant d'énergie créatrice, a trouvé dans ces terres un paysage humain et naturel qui a profondément marqué son œuvre et sa mémoire.

Son séjour fut bref – seulement soixante-douze jours – mais extraordinairement fécond. C'est ici qu'il écrivit certains de ses textes les plus vibrants, dont « Aceituneros », devenu l'hymne de la province. À Jaén, on ne se contente pas d'observer la terre qu'il a contemplée : on l'écoute, on la parcourt, on la ressent. Et cette émotion résonne encore dans les vers qui imprègnent l'identité de Jaén.

Nommé commissaire du système de sonorisation du Front Sud, Miguel a sillonné les rues, les places et les abris, vivant parmi la population et racontant de l'intérieur les épisodes les plus poignants du conflit. En suivant ses traces, vous voyagez de la capitale à Andújar ou Lopera et découvrez le regard jeune et engagé qui a été témoin d'une époque tumultueuse, mais aussi d'une humanité qui se frayait un chemin au milieu du tumulte de la guerre.

Aujourd'hui, en parcourant cet itinéraire, vous découvrirez un Jaén qui vous parle et qui parle à l'histoire : des places marquées par les cicatrices, des abris empreints de silence, des thermes où le poète flânait avec Josefina Manresa, et des recoins où sa voix claire et courageuse semble encore résonner. C'est un voyage qui vous invite à la pause, à la contemplation, et à ressentir combien la littérature s'entremêle à la terre.

Site Web de l'héritage de Miguel Hernández

https://www.dipujaen.es/miguelhernandez

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Jaén

Basilique San Ildefonso : Façade endommagée par des éclats d’obus ; un élément clé pour comprendre l’arrivée du poète à Jaén.

Résidence du poète et siège de l’Altavoz del Frente Sur (Voix du Front Sud) : Rue Llana (aujourd’hui Francisco Coello, n° 9). Il y vécut avec Josefina Manresa et travailla comme commissaire de l’Altavoz del Frente Sur.

Plaza de Santa María (Cathédrale de Jaén) : Un lieu d’où l’on peut comprendre son point de vue sur les bombardements de Jaén, tel qu’il transparaît dans ses articles pour le Frente Sur.

Plaza de los Naranjos (Place des Orangers) : Le seul endroit où se trouve une plaque de céramique dédiée au poète, reprenant des vers d’El último rincón (Le Dernier Coin).

Abri anti-aérien de la Plaza de Santiago : Construit après le bombardement de 1937, il permet de comprendre le contexte de guerre dans lequel vivait le poète.

Institut d'études de Jaén (IEG) : Il abrite le patrimoine de Miguel Hernández, avec des milliers de documents, manuscrits et images.

Sources thermales de Jabalcuz : Un lieu où Miguel Hernández aimait se promener et se baigner avec Josefina Manresa.

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Quesada

Musée Miguel Hernández – Josefina Manresa : Lieu central du parcours à Quesada, il rassemble une grande partie de l’héritage du poète et de Josefina Manresa, proposant un voyage chronologique à travers leur vie, leur œuvre et leur impact humain et social.

Coins hernandiens : Le centre historique de Quesada se transforme en une promenade littéraire : ruelles étroites, façades blanches et mosaïques ornées de vers, de dessins et de textes de Miguel Hernández et Josefina Manresa. Une manière vivante et poétique de découvrir la ville.

Panneaux et mosaïques de Miguel Hernández : Répartis dans toute la commune, notamment sur la Plaza de la Constitución, de grandes mosaïques mettent en lumière le lien qui unissait le poète et Josefina à Quesada.

Lieu de naissance de Josefina Manresa : La maison où Josefina est née le 2 janvier 1916. Elle n’est pas ouverte au public, mais une plaque de céramique y est apposée, rappelant l’emplacement et son importance dans l’histoire locale.

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Lopera

Longitud del recorrido: 3km.

Duración estimada: 4h.

Tipo de ruta: A pie y en coche.

Lugares que componen la ruta:

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Andújar

Le sanctuaire de la Vierge de La Cabeza fut le théâtre d'un siège acharné durant la guerre civile espagnole. Miguel Hernández, affecté à l'unité de propagande du Front Sud, décrivit l'assaut dans ses chroniques, relatant en détail la résistance qui se déroula entre septembre 1936 et mai 1937. Des photographies attestent de la présence du poète ; certaines le montrent s'adressant aux troupes et d'autres au poste de commandement républicain.

Cette expérience directe lui permit de narrer avec précision le déroulement du siège, comme il l'explique dans Sur la prise de La Cabeza. Lettre et clarification, publiées dans Frente Sur (n° 15, 13 mai 1937) : « J’ai été témoin des combats dès le début, bien que sans crayon ni papier… Je préfère les revivre par le souvenir. »

Ce passage révèle le poète dans son rôle le plus engagé : témoin, chroniqueur et acteur émotionnel de l’un des épisodes les plus durs de la guerre civile à Jaén.

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Le parcours littéraire d'Antonio Machado

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In suivant le parcours littéraire Antonio Machado à Baeza, vous pénétrez dans l'un des chapitres les plus profonds et les silencieux de sa vie. Vous découvrirez ainsi le poème, arrivé récemment à l'occasion du décès de Léonor et qui a trouvé sur nos terres un refuge de calme, d'étude et de contemplation. Pendant sept ans, Baeza fut sa demeure, son paysage intérieur, le théâtre où sa poésie s'épanouit vers une perspective plus profonde et plus philosophique.

Sur ce parcours, vous déambulez dans les lieux qui ont marqué son quotidien : l'Hôtel Comercio, où il passa son enfance ; Les cercles et les réunions où il écoutait plus qu'il ne parlait ; les ruelles où il flânait lors de ses promenades méditatives ; et l'Institut Santísima Trinidad, où il enseigne le français et où l'on peut encore pénétrer dans sa salle de classe, préservée comme un petit sanctuaire littéraire.

Vous visiterez également la place Sainte-Marie, la cathédrale, la Promenade des Murs (Chemin des Remparts) et les lieux où vous contemplerez la Mágina, un paysage qui inspirera enfin votre poésie. À chaque étape, vous ressentirez le commentaire Baeza apaisait son chagrin, retrouvant le rythme lent de la vie et s'offrant un espace pour penser, écrire et se redécouvrir.

Ce parcours vous invite à marcher lentement, à voir comme il voyait et à découvrir Jaén dans la sérénité qui a inspiré certains des vers les plus intimes de la Génération de 98.

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Baeza

Ancien Hôtel ComercioPremière demeure de Machado à Baeza. Il y vécut seul pendant ses deux premières années, dans une chambre donnant sur la Sierra de Mágina.

Nouveau CasinoLieu clé de sa vie sociale. Dans sa galerie des glaces, il tenait de longues conversations, et son nom, inscrit comme membre temporaire, y est encore visible aujourd'hui.

Casino de ArtesanosLieu de rencontres mémorables, comme sa fameuse rencontre avec le jeune Lorca. Bien qu'il n'existe plus, il demeure une étape essentielle de son parcours.

Pharmacie de Don Adolfo AlmazánLe coin des réunions de l'après-midi où il écoutait parler de politique, de la campagne et du temps qu'il faisait. Un lieu modeste mais crucial pour son intégration à la ville.

Résidence rue Gaspar Becerra La maison où il vivait avec sa mère, lumineuse et modeste, d'où il pouvait apercevoir l'ancienne prison – aujourd'hui l'Hôtel de Ville – et où il trouva une routine plus stable.

Institut « Santísima Trinidad » Son lieu de travail et l'un des plus emblématiques de son parcours. La salle de classe où il enseignait le français est conservée intacte et transformée en musée-salle de classe.

Siège de l'Université internationale d'Andalousie (UNIA) Le palais Jabalquinto et l'ancien séminaire conciliaire, qui abritent aujourd'hui l'UNIA, rendent hommage au poète en donnant son nom à l'établissement.

Place Santa María et cathédrale L'un de ses lieux de promenade préférés. Un espace solennel et silencieux qui apparaît dans ses méditations et dans la reconstitution de ses itinéraires quotidiens. Paseo de las Murallas Lieu où Machado méditait en contemplant le paysage au-delà des remparts de la ville. Aujourd'hui, une plaque et un monument commémorent sa présence.

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Quesada

Parc sur la route du port de Tíscar. Un hommage à Machado avec des céramiques reproduisant des vers de Notes pour une géographie émotionnelle de l'Espagne.

Sanctuaire de la Vierge de Tíscar : un lieu visité par Machado lors de ses excursions aux sources du Guadalquivir, une enclave spirituelle au pied de la Peña Negra.

Site web « Réseau des villes machadiennes »

www.redciudadesmachadianas.org

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Route des montagnes de Cazorla, Segura et Las Villas

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Entre l'Adelantamiento et la Sierra

 

Cet itinéraire vous invite à explorer les domaines de deux figures qui ont marqué l'histoire de Jaén : ​​le pouvoir politique de Francisco de los Cobos, secrétaire impérial de Charles Quint, et le génie architectural d'Andrés de Vandelvira. Un voyage qui vous mènera de la pierre dorée d'Úbeda aux crêtes de la Sierra de Segura.

 

- Torreperogil : L'Écho des Chevaliers sur la Colline

 

À deux pas d'Úbeda, Torreperogil se dresse sur la colline, village qui a su concilier ses deux âmes : la forteresse médiévale et la sérénité de la Renaissance. Dès son arrivée, le voyageur perçoit ce mélange d'histoire et de paysage qui caractérise les villes frontalières. Les Tours Sombres : Les deux tours qui dominent encore le village sont les gardiennes de ce passé. Leur silhouette se détachant sur le ciel évoque l'ancienne forteresse et les légendes des chevaliers qui donnèrent jadis son nom à la ville. Église Santa María : Au cœur du village, l'église Santa María allie la sobriété du gothique tardif à la clarté du début de la Renaissance. Ses portails annoncent un changement d'époque, et dans la chapelle de la Descente de Croix, le retable en pierre de 1571 témoigne de l'harmonie caractéristique du style de Vandelvira.

Ermitage de la Miséricorde : Dans un coin paisible, l'ermitage de la Miséricorde surprend par sa chapelle baroque où la lumière, en caressant les plâtres, crée un espace intime et délicat.

 

- Pearl de Becerro. Souvenirs de pierre et d'oliviers

 

Peal de Becerro est un lieu où l'histoire est omniprésente. Au milieu des oliveraies et des douces collines, le voyageur découvre une commune qui a abrité des civilisations depuis l'Antiquité.

 

La Tour de l'Horloge et la Tour Mocha sont les derniers vestiges de la forteresse qui dominait l'Adelantamiento (quartier). Leur présence rappelle le rôle stratégique que jouait Peal dans la défense du territoire.

 

 

 

À quelques minutes du village, le paysage s'ouvre sur l'un des plus importants trésors archéologiques d'Espagne : la Chambre Funéraire de Toya, un hypogée ibérique du Ve siècle avant J.-C., qui conserve intacte l'architecture funéraire d'un peuple qui a laissé son empreinte sur le monde.

 

- Quesada. Lumière, mysticisme et paysage

 

 

Prochaine étape : Quesada. Son centre historique vous guidera à travers d’étroites ruelles et des passages médiévaux. Un labyrinthe de calme et de beauté, où le Barrio de los Santos (Quartier des Saints) nous transporte dans un village médiéval dominant la montagne.

 

 

À Quesada, porte d’entrée du parc naturel des Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas, se dresse un édifice qui est une œuvre d’art à part entière. Le musée Rafael Zabaleta-Miguel Hernández préserve non seulement l’héritage du peintre né à Quesada, mais est également devenu un lieu de pèlerinage culturel, liant son destin à la mémoire du poète Miguel Hernández.

 

Rafael Zabaleta : La Couleur de la Terre : Le musée abrite la plus importante collection du peintre qui a su capturer l'âme de Jaén. Zabaleta n'a pas seulement peint des paysans et des oliveraies ; il a élevé le paysage de Quesada au rang d'art universel grâce à un langage unique qui fusionne l'expressionnisme et une modernité lumineuse.

 

 

Miguel Hernández : Le Vers Incessant : Depuis 2015, cet espace accueille le Patrimoine Miguel Hernández. Grâce au lien qui unissait le poète à Quesada (ville natale de son épouse, Josefina Manresa), le musée propose un parcours intime à travers sa vie et son œuvre. Vous pourrez y admirer des manuscrits originaux, sa correspondance personnelle et la célèbre machine à écrire sur laquelle sont nés certains des vers les plus courageux de notre littérature.

 

Parmi son architecture religieuse, l'église San Pedro et San Pablo se distingue, témoignant de l'influence de l'archidiocèse de Tolède sur sa conception. Non loin de là, l'église de l'Hôpital préserve la sobriété de la tradition tolédoise, adaptée au caractère montagnard.

 

 

Quesada est l'une des portes d'entrée du plus grand parc naturel d'Espagne : les Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas. Son territoire communal comprend certains des paysages les plus emblématiques du parc : Tíscar et la Cueva del Agua (grotte de l'eau), un lieu où la roche et l'eau créent un cadre naturel unique. De plus, Quesada abrite l'un des sites archéologiques les plus emblématiques.

 

La villa romaine de Bruñel, avec ses mosaïques, permet d'imaginer la vie rurale entre le IIe et le Ve siècle.

 

Et les abris sous roche ornés de peintures rupestres, classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, nous rappellent que… Ce territoire abrite l'art depuis la préhistoire.

 

Ne manquez pas l'Ermitage de la Miséricorde, dont la chapelle baroque vous surprendra par la finesse de ses plâtres.

 

-Peal de Becerro : Mémoire de Pierre et d'Olivier

 

Berceau de civilisations, Peal de Becerro est un incontournable pour qui souhaite découvrir les racines les plus profondes de notre terre. La Tour de l'Horloge et la Tour Mocha sont les derniers vestiges de l'ancienne forteresse qui dominait l'Adelantamiento.

 

À seulement deux kilomètres de là, le silence de la campagne abrite l'un des sites archéologiques les plus importants d'Espagne : la Chambre Funéraire de Toya. Cet hypogée ibérique du Ve siècle avant J.-C. est une merveille d'architecture funéraire taillée dans la pierre, un voyage direct aux origines de notre culture.

 

 

-Cazorla. La ville qui s'ouvre sur les montagnes

 

 

Cazorla apparaît au voyageur comme une ville qui s'est développée le regard tourné vers les montagnes. Son histoire est marquée par des siècles d'administration tolédoise, par de puissants seigneurs et par un paysage qui façonne chaque rue et chaque perspective. Au pied de la Sierra de Cazorla et traversée par le fleuve Cerezuelo, la ville se déploie en terrasses blanches parsemées d'églises, de couvents et de l'imposant Castillo de la Yedra, qui domine le quartier du même nom. La Plaza de Santa María est le cœur de l'Adelantamiento. Dans la partie basse, où le fleuve coule caché sous une structure voûtée, s'ouvre une vaste place, qui était le centre de Cazorla sous l'Adelantado Cobos. On y trouve les ruines de l'église Santa María, un temple de la Renaissance. Son abside, de style Vandelvira évident, contraste avec l'élégance plus tardive de la nef. Même en ruines, elle conserve une beauté surprenante.

 

À proximité, la Fontaine des Chaînes rappelle l'importance de cet espace comme place publique, aux côtés de l'ancien hôtel de ville, des boucheries et du siège du vicaire de Tolède.

 

La Place de l'Œuf et les couvents. Dans la partie haute de la ville, la populaire Place de l'Œuf, ainsi nommée en raison de sa forme, est le cœur de la vie locale. Autour d'elle se dresse l'église San José, ancienne église du couvent augustinien du XVIIe siècle. Sa chapelle du Tabernacle, avec son plan centré et ses plâtres baroques, est l'un des lieux les plus remarquables de la ville.

 

 

À proximité, l'actuel hôtel de ville occupe l'ancien couvent de La Merced, l'un des plus importants de Cazorla, construit au XVIe siècle et agrandi au XVIIe.

 

 

En remontant la Calle del Carmen, vous trouverez l'église de l'ancien couvent du même nom. Bien qu'il soit aujourd'hui connu sous le nom de couvent carmélite, ses origines sont jésuites : il fut fondé en 1589 par Doña Ana de Guzmán, belle-fille de Francisco de los Cobos.

 

 

L'église actuelle, conçue par l'architecte Blas Antonio Delgado, originaire de Jaén, est un bel exemple d'architecture religieuse de la fin du XVIIe siècle. Sa tour en pierre et en brique perpétue la tradition tolédoise et pourrait appartenir à la structure d'origine.

 

Disséminés sur les collines qui entourent la ville, d'anciens ermitages médiévaux offrent des vues spectaculaires sur Cazorla et Peña del Halcón.

 

- La Iruela. Un village accroché à la roche.

 

À quelques kilomètres seulement de Cazorla, La Iruela surprend par son intégration parfaite au paysage. Le village embrasse la montagne avec une sérénité naturelle, comme s'il en était né.

 

Le village est dominé par un château almohade qui se dresse sur un éperon rocheux. Sa présence est imposante : il semble émerger de la roche elle-même. À l'intérieur de l'enceinte se trouvent les vestiges de l'église Santo Domingo, un édifice Renaissance dont certains éléments rappellent le style de Vandelvira, bien que sa conception soit plus proche de celle de Rodrigo de Gibaja, un architecte également présent à Quesada.

 

 

De n'importe quel point de la forteresse, les vues sur la vallée et les montagnes sont extraordinaires. La rue principale, qui traverse toute la ville, mène à l'église paroissiale et à la mairie, installée dans l'ancien grenier du XVIe siècle. Ses silos voûtés, œuvre documentée de Vandelvira, constituent l'un des éléments les plus remarquables du patrimoine local.

 

Depuis La Iruela, on accède au cœur du parc naturel des Sierras de Cazorla, Segura y Las Villas. À la Torre del Vinagre (Tour du Vinaigre), un centre d'interprétation vous fera découvrir la richesse naturelle des environs.

 

En descendant vers le lac de Tranco, le plus grand de la province, le paysage s'ouvre sur les montagnes. de Segura, et sur l'une de ses limites se trouve Hornos de Segura, la prochaine étape du parcours. -Hornos de Segura. Le Belvédère du Temps ...

 

-Segura de la Sierra. Le Balcon du Ciel

 

Perché sur une hauteur légendaire, l'ancien siège de l'Ordre de Saint-Jacques-de-Compostelle est un havre de beauté naturelle et monumentale à couper le souffle. C'est de ses forêts que provenaient les fameux « pins de Segura », utilisés pour la construction de la marine espagnole et des plus beaux retables d'Andalousie.

 

Les vestiges d'un passé impérial préservent un patrimoine important : le château médiéval, les bains arabes et la fontaine de Charles Quint, qui arbore fièrement les armoiries de l'empereur.

 

 

Vous retrouverez l'écho de Vandelvira dans l'église Santa María del Collado, dont la façade arbore le style du maître, tandis que l'ancien collège jésuite (aujourd'hui centre culturel) domine la ville par sa grandeur architecturale.

 

Segura de la Sierra est aussi une terre de poètes. C'est ici que naît Jorge Manrique ; sa présence dans la région de Jaén est attestée à plusieurs moments clés du XVe siècle.

 

-Orcera. La Vallée de l'Eau

 

Au pied du Segura, Orcera vous accueille avec son église Notre-Dame de l'Assomption. Une église gothique tardive dont le portail, rescapé du monastère aujourd'hui disparu de La Peña, est un chef-d'œuvre de finesse. De là, vous pouvez explorer des tours médiévales isolées qui dominent la vallée, ou poursuivre votre route vers Siles et Benatae pour découvrir l'architecture militaire qui a marqué cette région frontalière. - Beas de Segura. Rencontre avec le mysticisme En bordure de la Sierra, Beas de Segura associe son nom à celui de sainte Thérèse d'Avila. C'est ici que la sainte fonda son premier couvent en Andalousie en 1575 : le monastère San José del Salvador, un havre de sérénité absolue qui, bien que reconstruit, conserve la typologie et l'esprit de la fondation carmélite. - Villanueva del Arzobispo. La porte nord de l'Adelantamiento Après avoir quitté Beas de Segura, l'itinéraire rejoint le territoire historique de l'Adelantamiento de Cazorla. À son extrémité nord, quatre villages ont façonné la vie de ces terres : Iznatoraf, Villacarrillo, Villanueva del Arzobispo et Sorihuela del Guadalimar, connus sous le nom des Quatre Villages.

Le premier village que vous rencontrerez est Villanueva del Arzobispo, niché au pied de la colline où s'élève Iznatoraf. Il dépendait d'Iznatoraf jusqu'à son accession au statut de ville en 1396. Noblement situé au pied des montagnes, il invite à une promenade paisible le long de ses monuments de pierre claire et de ses vestiges anciens :

 

L'église San Andrés, une église paroissiale de taille considérable, a été construite tout au long du XVIIe siècle. Son style classique reflète l'héritage de la Renaissance de Jaén, perceptible dans la clarté de ses volumes et la sobriété de son architecture.

 

 

Le couvent de Santa Ana, fondé en 1540 par le prédicateur et écrivain Fray Domingo de Valtanás, natif de la ville, est un joyau dominicain qui préserve la typologie des fondations féminines, avec sa double porte caractéristique. Dans le réfectoire, des peintures murales de la fin du XVIe siècle sont conservées, conférant une valeur unique à l'ensemble.

 

Le sanctuaire de Fuensanta, situé en périphérie, près de la N-322, est un lieu de culte où l'on vénère la Vierge de Fuensanta, une dévotion de longue tradition qui apparaît même dans les Cantigas d'Alphonse X. La légende raconte que la Vierge y accomplit un miracle, rendant la vue et les mains à une reine maure à la source locale. La tour médiévale qui la surplombe rappelle les origines anciennes de l'édifice, bien que l'intérieur ait été transformé à la fin du XVIIe siècle. - Iznatoraf. La Tour de Guet des Fleurs Perchée au sommet de sa colline, Iznatoraf, la plus ancienne des Quatre Villes, est un labyrinthe de calme et de beauté. Son nom arabe, « château de la montagne », la décrit parfaitement. Imaginez cette ville qui semble flotter au-dessus de la campagne. Une promenade dans ses rues suffit à le comprendre : remparts, portes et maisons serrées témoignent de son importance militaire. Conquise par Ferdinand III, elle passa sous la domination de l’archevêché de Tolède, qui l’administra pendant des siècles. Aujourd’hui, son souvenir se déploie sereinement parmi les oliviers et les pierres vivantes : Église de l’Assomption. Le volume de l’église se détache sur les maisons environnantes. Construite à la fin du XVIe siècle, elle révèle l’influence de Vandelvira dans son plan en nef couvert de voûtes d’arêtes, probablement l’œuvre de ses disciples, peut-être Alonso Barba. La sacristie abrite de magnifiques commodes Renaissance, ainsi que de précieux objets liturgiques en métal et en textile. - Villacarrillo La ville qui a accueilli Vandelvira

 

 

Villacarrillo était à l'origine un hameau dépendant d'Iznatoraf, jusqu'à ce qu'au XVe siècle, elle obtienne le titre de ville grâce à l'archevêque Alfonso Carrillo, dont le nom est devenu indissociable du toponyme. Sa richesse céréalière a permis une croissance rapide au XVIe siècle, attirant des maîtres artisans et des artisans, parmi lesquels Andrés de Vandelvira, qui y établit sa première demeure et acquit des propriétés qui l'ont lié à jamais à la ville.

 

 

 

Construite sur l'emplacement de l'ancien château médiéval – dont les vestiges sont intégrés aux salles supérieures, aujourd'hui transformées en musée – l'église de l'Assomption est l'une des plus importantes églises Renaissance du diocèse de Jaén. Classée monument national en 1931, elle allie des éléments gothiques dans ses piliers et ses bas-côtés à la conception spatiale de Vandelvira, dominée par des voûtes d'arêtes.

 

Les peintures des voûtes, œuvre de Pedro de Raxis, datent du dernier quart du XVIe siècle. Le retable baroque est l'œuvre de Juan Gómez Lobo (1670). La chapelle du Christ de la Vraie Croix, avec sa niche baroque, et la sacristie – où travailla Alonso Barba – complètent cet ensemble exceptionnel.

 

Rue Vandelvira, le numéro 7 est traditionnellement considéré comme la maison où l'architecte a vécu durant son séjour à Villacarrillo. Ses rues, bordées d'oliviers et de pierres sereines, tissent un récit historique.

 

Rue Feria rassemble quelques-uns des plus beaux exemples d'architecture domestique : des demeures palatiales historicistes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Parmi les joyaux à découvrir : le Palais du Cardinal Benavides, la Maison Rubiales, l'ancien Palais de Justice et le Centre de la Jeunesse. Plus loin, la Maison Regil, datant du XVIIe siècle, rend hommage à une famille de tailleurs de pierre liés à l'Église.

 

Rue Repullete, la Maison de l'Inquisition a conservé sa structure d'origine des XVIe et XVIIe siècles. À proximité, l'hôpital Santa Isabel, fondé en 1645 par l'évêque Moscoso Sandoval, abrite une église ornée d'une remarquable collection de peintures baroques de l'école de Grenade. - Úbeda, La Loma et Las Villas. Un territoire où brille encore la lumière de la Renaissance. Úbeda vous accueille avec la majesté de ses remparts, témoins d'un passé frontalier qui, au XVIe siècle, s'est mué en un rayonnement exceptionnel. Berceau de grands hommes d'État tels que Francisco de los Cobos et Juan Vázquez de Molina, la ville a prospéré au rythme de la modernité, devenant un haut lieu culturel et politique, aujourd'hui inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Aujourd'hui, Úbeda, avec La Loma et Las Villas, forme un territoire où histoire, architecture et paysage s'entremêlent harmonieusement :

 

Place Vázquez de Molina : un écrin de splendeur. C'est, sans aucun doute, l'une des plus belles places d'Europe. Un espace où l'architecture Renaissance atteint son apogée en matière de sérénité et d'harmonie.

 

Sacra Capilla del Salvador : Elle domine la place avec une élégance captivante. Conçue comme un lieu de sépulture pour Francisco de los Cobos et María de Mendoza, sa conception initiale par Diego de Siloé fut réalisée et enrichie par Andrés de Vandelvira. *Un détail magistral : Ne manquez pas la sacristie, où Vandelvira a démontré son génie en concevant une spectaculaire porte en angle, une merveille technique et esthétique de l'époque. Palais Dean Ortega (Hôtel Parador) : Construit pour Hernando Ortega, conseiller de confiance de la famille Cobos, ce palais est un exemple de sobriété et d'élégance. Sa cour Renaissance invite à la détente et à la contemplation de la tranquillité d'Úbeda. Palais des Chaînes (Hôtel de Ville) : Commandé par Juan Vázquez de Molina à Vandelvira, cet édifice est une interprétation magistrale de la maison romaine. Sa façade audacieuse et harmonieuse incarne le caractère dynamique de la ville. Centre administratif de la ville depuis des siècles.

 

L'empreinte d'un génie. À Úbeda, Vandelvira n'a pas seulement construit des bâtiments ; il a façonné une identité. Le dialogue entre les palais et la chapelle d'El Salvador crée une atmosphère de pierre claire qui semble absorber la lumière du soleil et la restituer en teintes dorées au crépuscule.

 

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Torreperogil

A 8 kilómetros de Úbeda en dirección a Albacete, la villa de Pero Gil, caballero ubetense del siglo XIV, se destaca por la potencia de sus dos torres medievales, conocidas como Torres Oscuras, restos de la antigua fortaleza. Próxima a ellas, la iglesia parroquial de Santa María, es el monumento más singular. De construcción gótica tardía (principios del s.XVI), muestra dos portadas exteriores de un renacimiento temprano y en su interior una capilla-retablo en piedra, fechada en 1571, Capilla del Descendimiento, muy vandelviriana.
A destacar también el camarín de la ermita de la Misericordia, de factura barroca con yeserías del siglo XVIII, y alguna casa tardorenacentista y una amplia serie de viviendas historicistas fechadas entre el siglo XIX y XX.

 

Peal de Becerro

A 22 kilómetros de Torreperogil, dirección a Cazorla, la villa de Peal de Becerro no conserva nada más que dos torres medievales, la Torre del Reloj y la Torre Mocha, de lo que hubo de ser una importante fortaleza conquistada en el siglo XIII por los cristianos e incluida en el Adelantamiento de Cazorla perteneciente al Arzobispado de Toledo. Ambas torres fueron declaradas Bien de Interés Cultural en el año 1985.
Lo más interesante se encuentra a dos kilómetros en un descampado: la Cámara sepulcral de Toya, uno de los mejores monumentos funerarios de la cultura ibera de España, un hipogeo en piedra, que data del siglo V a.c. (Para su visita hay que solicitar la llave en el Ayuntamiento).

 

Quesada

A 13 kilómetros de Peal, Quesada, villa medieval que estuvo desde el siglo XIII alternativamente en manos musulmanas y cristianas, hasta adjudicársela Úbeda en 1331, muestra un bello e interesante núcleo urbano intramuros de calles estrechas, adarves y dos puertas de acceso abiertas en sus muros defensivos, la de “los Santos” y la de “la Manquita”. En el interior de ese núcleo destaca la iglesia parroquial de San Pedro y San Pablo, muy restaurada, pero con algún elemento renacentista, que nos habla de un gran templo, construido bajo el influjo castellano de la arquitectura levantada en el Adelantamiento cuando estaba bajo el dominio de la Mitra de Toledo. Muy interesante son algunas pinturas de artistas modernos, hijos de Quesada, como Zabaleta, Hidalgo de Caviades o Verdes, y piezas de orfebrería barroca.

Fuera del núcleo intramuros o “Barrio de los Santos”, próximo a la Plaza del Ayuntamiento se encuentra la Iglesia del Hospital de la Purísima Concepción, de arquitectura sencilla evocadora de la tradición constructora toledana dominante en la zona y en cuyo interior destaca parte de un retablo barroco y camarín del siglo XVIII.

De especial singularidad es el Museo Rafael Zabaleta (2008), edificio de notable interés arquitectónico, obra de José Gabriel Padilla, que alberga una buena parte de la obra de este célebre pintor quesadeño, fallecido en 1960, además de obra de otros artistas contemporáneos españoles, amigos de Rafael.

El pueblo, emplazado en un paisaje de sierra de extraordinario pintoresquismo, representado con frecuencia por Zabaleta, ofrece en sus alrededores otros hitos culturales dignos de visitarse. En el bellísimo paraje del Puerto de Tiscar, a unos 15 kilómetros, se alza un castillo medieval de origen musulmán y a su pie el Santuario de la Virgen de Tiscar, patrona de la villa y objeto de una sonada romería. En sus inmediaciones se encuentra la Cueva del Agua, espacio de inusitada belleza natural habilitado para conciertos musicales, y en distintos abrigos también naturales de este entorno, pinturas rupestres neolíticas, incluidas en el arco de pinturas mediterráneas declarado Patrimonio de la Humanidad.

Regresando a Quesada para dirigirnos a Cazorla por la carretera local encontramos la Villa Romana de Bruñel, de gran amplitud, fechada entre los siglos II y V de nuestra era, y de la que pueden verse, además de las estructuras arquitectónicas parte de sus mosaicos.

 

Cazorla

Ciudad, cabeza del Adelantamiento que lleva su nombre, territorio administrado por el arzobispado de Toledo desde su conquista en el siglo XIII por el arzobispo Rodrigo Ximénez de Rada hasta que pasó a manos del Secretario Imperial Francisco de los Cobos en 1537, para después volver, en 1605, a manos de la Mitra toledana. Su emplazamiento, al pie de la Sierra de Cazorla, y atravesada por el río Cerezuelo, le da una belleza extraordinaria por la disposición escalonada de sus blancas casas tradicionales entre las que se incrustan iglesias y conventos de elevadas torres y el soberbio Castillo de la Yedra, frente a ellos dominando el barrio de su nombre.

En torno a la popular Plaza del “huevo”, en alusión a su forma, la principal de la ciudad, se sitúa la iglesia de San José, perteneciente al desaparecido convento de monjas agustinas, que data del siglo XVII, restaurada en época moderna. Es de resaltar en el interior la capilla del Sagrario, planta centralizada y decoración con yeserías barrocas.

El actual Ayuntamiento, se asoma a esta plaza por un ángulo, al comienzo de la calle del Carmen, instalado en el que fuera Convento de la Merced, el mayor de todos los conventos cazorleños y en parte mejor conservado, datado en pleno siglo XVI con añadidos en el siglo siguiente.

En la misma empinada calle encontramos la iglesia del convento del Carmen, aunque en realidad se trata de una fundación jesuita realizada por la marquesa de Camarasa, doña Ana de Guzmán, nuera de Francisco de los Cobos, en 1589. La actual iglesia es traza del arquitecto de Jaén, Blas Antonio Delgado, a finales del siglo XVII, ya con el patrocinio de benefactores locales. No obstante, la torre, que muestra un peculiar aparejo de piedra y ladrillo, de tradición toledana, responde a un momento anterior de finales del siglo XVII, quizás resto de la primitiva iglesia.

En la parte baja de la ciudad, en la vaguada que separa el barrio del Castillo del resto de la ciudad escalonada en la falda de la Peña del Halcón, y sobre el embovedado del río, se extiende una amplia plaza, centro neurálgico de la Cazorla del Adelantado Cobos y donde el poderoso señor quiso dejar su impronta. Preside este espacio las ruinas de la Iglesia de Santa María, templo monumental de magnífica arquitectura renacentista, que en sus ruinas revisten una especial belleza paisajística. En ellas pueden apreciarse dos estilos diferentes, en la cabecera, claramente vandelviriano en torno a 1550, y el de los pies, muy refinado y más tardío, de fines de ese siglo.

Próxima a la iglesia la Fuente de las Cadenas, obra del último cuarto del siglo XVI, muestra en su monumentalidad la importancia de la plaza como espacio público, reforzado con el viejo Ayuntamiento y las Carnecerías, a las que más tarde se añadiría la sede del vicario de Toledo.

Coronando las alturas y el entorno de Cazorla existen una serie de antiguas ermitas de origen medieval con ornamentaciones de otros momentos y estilos, en particular del Barroco.

Aparte del atractivo paseo que ofrece el recorrido por sus calles, Cazorla tiene una excelente oferta de hostelería y una gastronomía tradicional, en la que destacan los andrajos y el rin-ran o las gachasmigas. Muy popular y recomendable es “tapear” en los bares cazorleños, sobre todo en torno a la “Plaza del huevo”. Por todo ello, Cazorla o sus alrededores puede ser un buena opción para pernoctar antes de seguir la ruta Sierra adentro.

 

La Iruela

A sólo tres kilómetros de Cazorla se encuentra esta bellísima villa, conquistada en 1231 y dada a Cazorla veinticinco años después. Pocas veces se encuentra una adaptación de asentamiento urbano tan bien integrado en el espacio natural como en este caso. Dominada la pequeña villa por un colosal castillo almohade engastado en las peñas que se cortan sobre el camino, hoy carretera, a sus pies, encierra dentro de su muros los restos de una iglesia renacentista, Santo Domingo, obra en la que se ha querido ver la mano de A. de Vandelvira, porque no faltan rasgos del estilo de este arquitecto, aunque en su conjunto se muestra más acorde con el hacer de Rodrigo de Gibaja, el sobrino de Rodrigo Gil de Hontañón, quien dirigió asimismo la iglesia de Quesada.

Las vistas desde cualquier punto de la fortaleza, son sencillamente espléndidas. En la calle principal y prácticamente única que articula todo el núcleo, se halla la actual iglesia parroquial, reformada, y al final o casi entrada al pueblo, el Ayuntamiento que ocupa el inmueble del antiguo Pósito o almacén para el grano, de originales y fuertes silos abovedados en planta baja, obra documentada de A. de Vandelvira, en torno a 1570.

A partir de La Iruela nos adentramos en el corazón del Parque de la Sierras de Cazorla, Segura y las Villas donde encontremos un Centro de Interpretación sobre estos bellísimos parajes naturales en la Torre del Vinagre. Se recomienda la visita especialmente en otoño, cuando se produce la “berrea” o reclamo de los ciervos en celo y brotan con las primeras lluvias los níscalos bajo los pinares, apreciadísimo manjar entre los amantes de las setas. La citada Torre marca el límite entre las Sierras de Cazorla y Segura Descendiendo hacia el Pantano del Tranco, el mayor embalse de la provincia, y en un borde sobre el mismo, la villa de Hornos de Segura, próxima parada.

 

Hornos de Segura

Villa de extraordinario pintoresquismo apoyada sobre un borde rocoso fortalecido por un recinto de época almohade, que todavía conserva su puerta en acodo característica, en su interior veremos la iglesia de Santa María, donde se registra por primera vez el nombre de Andrés de Vandelvira acompañando a su suegro, Francisco de Luna y a Juan de Mojica, en territorio jiennense para visitar unas obras que se realizaban en la década de 1520. Su interior ofrece todavía cerramientos de bóvedas nervadas, pero la portada si responde a un estilo clasicista temprano.

 

Segura de la Sierra

A 10 kilómetros de Hornos y encaramada en una altura de no fácil acceso se encuentra la que fue cabeza de la Encomienda de la Orden Militar de Santiago en la Sierra de Segura, un enclave hoy muy pequeño de interés netamente turístico por su belleza natural y también monumental, ya que de aquella capitalidad que tuvo en la Edad Media y en la Época Moderna, han quedado importantes vestigios. No olvidemos que toda esta demarcación serrana formó la Provincia Marítima, de cuyos bosques se nutrió la marina española para la construcción de sus barcos, del mismo modo que los célebres “pinos de Segura” son la materia prima con la que se ha construido la mayor parte de los retablos y tallas de imaginería del arte en Andalucía.

Domina la villa un potente castillo medieval de origen islámico, luego fuertemente fortificado tras la conquista y cuyas defensas descienden para envolver el núcleo, del cual todavía subsisten las puertas medievales de acceso. En las proximidades de una de estas puertas se pueden ver los Baños árabes, reconstruidos en la década de 1970 por Luis Berges. Cerca está igualmente la Iglesia de Santa Maria del Collado, cuya planta debió invertir su orientación en un momento posterior a su construcción inicial. Muy transformado el templo por esta y otras reformas, su portada exterior muestra bien el eco de Vandelvira, aunque realizada por mano de seguidores del maestro. Sin embargo, el joven Vandelvira acudió, al igual que en Hornos, en la visita ordinaria en compañía de los anteriores maestros cuando se construía la iglesia nueva, que responde a la actual planta. El templo guarda una serie de imágenes de talla barroca del siglo XVIII de ascendencia murciana y una virgen gótica de alabastro policromada, la Virgen de la Peña, traída de un célebre monasterio del mismo nombre situado en las cercanías.

Junto a la iglesia parroquial, se levanta otro templo de mayor empaque arquitectónico, la Iglesia del Colegio de los Jesuitas, diseño primero del hermano Juan García, de la Compañía, y después y definitivo de Juan Bautista Prioli, proyectada y acabada en el último cuarto del siglo XVI, y hoy adaptada a centro cultural. Toda la manzana contigua estuvo ocupada por el Colegio hasta enlazar con las casas de Cristóbal Rodríguez de Moya, el acaudalado responsable de la venida de los jesuitas a este apartado lugar.

En el mismo eje de este conjunto se encuentra la Fuente de Carlos V, fuente de tipo abrevadero, reformada, pero que todavía conserva restos de su decoración gótica tardía de comienzos del siglo XVI, cuando se construye, y el escudo imperial de Carlos V.

En el breve, pero rico paseo por la población, puede verse la supuesta casa de Jorge Manrique, donde se dice que nació, ya que su padre era entonces comendador de la Orden en Segura, y junto a la entrada a Segura, el edificio de Ayuntamiento, que luce una portada renacentista tardía muy vandelviresca, con anagramas de la Compañía de Jesús, posiblemente trasladada del Colegio.

Segura es otro excelente lugar de “parada y fonda” donde pernoctar y disfrutar de la comida serrana (andrajos, ajoatao) y los magníficos corderos segureños.

 

Orcera

Al pie de Segura de la Sierra se extiende la que fuera una barriada de Segura, hoy convertida en núcleo administrativo destacado en la zona. Allí llegó también el joven Vandelvira visitando el templo parroquial que por los años de 1520 se levantaba.

La actual iglesia de Nuestra Señora de la Asunción, responde sin embargo a una nueva iglesia construida una década después y en un emplazamiento más llano, siguiendo el tipo visto en Hornos, e igualmente en un lenguaje gótico tardío. Destacable es su portada, de un renacimiento tardío, procedente del cercano Monasterio de La Virgen de la Peña, desaparecido.

Opcionalmente el viajero puede desde este punto adentrarse en la Sierra para visitar otros pueblos serranos como Benatae, Torres de Albanchez, Siles y Villarrodrigo, que carecen de piezas monumentales renacentistas, salvo elementos aislados, pero sí una arquitectura militar y religiosa medieval digna de conocerse o villas y casas señoriales del eclecticismo historicista muy interesantes, como es al caso de Siles, aparte de la exploración del paisaje natural de la Sierra.

Si se sigue la ruta trazada, desde Orcera se alcanza la carretera N-322 para regresar en dirección a Úbeda, a 10 kilómetros, tras pasar por La Puerta de Segura, núcleo estratégico, como su nombre indica, a la entrada del valle que conduce a las localidades citadas. Antes en el camino, pueden verse a poco de salir de Orcera una serie de torres aisladas, que explican bien la defensa y control del territorio en época medieval. En la Puerta de Segura puede verse la iglesia de San Mateo, sobrio templo neoclásico, de 1817, y un interesante Teatro, recientemente restaurado, fechado en 1928.

 

Beas de Segura

Camino de Úbeda, por la N-322 hay un desvío a la izquierda y siguiendo la comarcal A-314, a dos kilómetros se halla Beas de Segura, límite del territorio de la Sierra de Segura, históricamente dominio de la Orden de Santiago y en lo religioso dependiente de la diócesis de Cartagena-Murcia. Pero sobre todo, Beas va unido al nombre de Santa Teresa de Jesús, por ser aquí donde fundó su primer convento en Andalucía, en 1575, con el apoyo entusiasta de Catalina María Sandoval y Godínez.

El convento de San José, advocación bajo la que se puso la fundación, está totalmente rehecho a mediados del siglo XX, aunque conservando la tipología y emplazamiento del primitivo.

El pintoresquismo de la villa aconseja un paseo por ella. Ascender al barrio del Albaicín, de interesante arquitectura popular de casas encaladas y abundancia de macetas en sus fachadas, y bajar hasta la calle Feria donde encontramos un conjunto muy notable de vivienda burguesa historicista.

Célebres por su interés cultural son las Fiestas del Toro de San Marcos, celebradas a finales de Abril, que consisten en encerrar un gran número de reses (superan el medio centenar) que se llevan por las calles “ensogados”, es decir, con maromas que rodean la cabeza y manejadas por los vecinos y que acompañan incluso en la procesión del día del santo.

En el término municipal, a la altura de Arroyo del Ojanco, se encuentra la villa romana de Baños.

 

Villanueva del Arzobispo

Abandonada Beas, entramos de nuevo en territorio del antiguo Adelantamiento de Cazorla, que en su extremo norte vería crecer en la Baja Edad Media cuatro núcleos importantes: Iznatoraf, Villacarrillo, Villanueva del Arzobispo y Sorihuela del Guadalimar, conocidas como “las Cuatro Villas”. En nuestro recorrido la primera que encontramos es Villanueva del Arzobispo, al pie del cerro donde se asienta Iznatoraf, villa de la que en principio dependía ésta hasta su constitución en Villa, en 1396.

De Villanueva destacaremos la iglesia parroquial de San Andrés, de grandes proporciones, que aunque realizada a lo largo del siglo XVII, observa un estilo clasicista derivado del fértil renacimiento del siglo anterior.

El Convento de Santa Ana, de monjas dominicas, fue fundado por el célebre escritor y predicador, Fray Domingo de Valtanás, que era natural de Villanueva, en 1540. Sin gran alarde arquitectónico, presenta la versión de la puerta geminada o doble puerta, relativamente frecuente en los conventos femeninos, y en su interior unas curiosas pinturas murales en el refectorio, de finales del siglo XVI.

En las afueras de la villa y junto a la actual carretera N-322, está el Santuario de la Fuensanta, donde se venera a la virgen homónima de antiquísima tradición, pues aparece en Las Cantigas, de Alfonso X, y su origen –según la leyenda- parte del milagro que obró la virgen al devolverle la vista y las manos a una reina mora en el manantial que existe allí. La pesada torre que conforma su cabecera indica el origen medieval de la construcción, pero interiormente se transformó a finales del siglo XVII.

 

Iznatorraf

Es la más antigua de las Cuatro Villas. Encaramada en lo alto de un cerro, domina el territorio y en su topónimo alude a un origen árabe (“Castillo del Polvo” o del Monte, mejor). Sus estrechas calles y la sólida fortificación que presenta, hablan de la importancia militar que hubo de tener. Conquistada por Fernando III, se la dio el rey al arzobispado de Toledo.
En su apretado caserío, destaca por su volumen la iglesia parroquial de la Asunción, obra de finales del siglo XVI que denota la influencia de Vandelvira en la estructura de planta de salón cubierta con bóvedas vaídas, sin duda traza de los seguidores del Maestro, quizás Alonso Barba. Guarda en su interior unas bellísimas cajoneras en la sacristía talladas con magníficos relieves renacentistas, así como una importante orfebrería y vestidos litúrgicos. Merece la pena recorrer sus calles, pasando por la diversas Puertas de acceso al núcleo intramuros: Puerta del Campo, del Arrabal…, ésta última con un relieve de la Virgen, clasicista. Las vistas sobre el entorno son memorables.

Importantes son las Fiestas de San Isidro y el Corpus.

 

Villacarrillo

Aldea dependiente en principio de Iznatoraf, hasta su conversión en villa a mediados del siglo XV por mediación del arzobispo de Toledo Alfonso Carrillo, de donde viene su topónimo. La riqueza de su campo cerealista posibilitará un rápido crecimiento mantenido durante la centuria siguiente. Fruto de ello serán obras de la categoría de su iglesia parroquial, que lleva a establecerse a Andrés de Vandelvira, quien monta aquí su primer hogar a la vez que adquiere una serie de bienes raíces, que lo unirán de por vida a Villacarrillo.

La Iglesia parroquial de la Asunción, se levanta sobre el antiguo castillo medieval, parte del cual se integra en las dependencias altas del templo, convertidas hoy en museo.

Por sus dimensiones y calidad arquitectónica es una de las iglesias más significativas del Renacimiento en la diócesis de Jaén. Monumento Nacional desde 1931. Aún con resabios góticos, visibles en los pilares y naves laterales, muestra lo que será la idea de templo cristiano que tiene Vandelvira, dominado por las bóvedas de tipo vaída.

Muy importante será toda la decoración pictórica de las bóvedas, obra de Pedro de Raxis, fundamentalmente, datadas en el último cuarto del siglo XVI. El retablo mayor, barroco, de Juan Gómez Lobo, de procedencia toledana, en 1670; la Capilla del Cristo de la Vera Cruz, con su camarín de yeserías barrocas del siglo XVIII y la Sacristía, de finales del siglo XVI, en la que debe intervenir Alonso Barba. En el museo es de reseñar la colección de orfebrería barroca.

Cercana a la iglesia y en la calle Vandelvira se halla un caserón, en el número siete, que se tiene por la casa del maestro en Villacarrillo.

Por debajo de la anterior calle se extiende la de la Feria, la principal arteria, en la que se sitúan los mejores ejemplos de vivienda doméstica, particularmente brillante en las casas-palacios de estilo historicista de fines del siglo XIX y principios del XX (Casa de los Rubiales; Palacio del Cardenal Benavides; Juzgados; actual Casa de la Juventud) y más abajo la de los Regil, del siglo XVII, que debió pertenecer a esta familia de canteros que trabajaron asimismo en la iglesia.

Fuera de este eje, la Casa de la Inquisición, en la calle Repullete, obedece a la construcción tradicional de mampostería, pero conservando los huecos, rejería, escaleras etc… originarias de los siglos XVI y XVII. Cerca de ella, en la calle Ramón y Cajal, el Hospital de Santa Isabel, fundación del obispo Moscoso Sandoval en 1645, realizado por el arquitecto Juan de Aranda Salazar. La iglesia conserva un notable conjunto de cuadros encastrados barrocos de escuela granadina.

Fiesta de gran relevancia es la del Corpus Christi, que por bula del Papa León XIII, fue la primera en hacer su procesión por la tarde.

 

Úbeda

Ciudad fuertemente amurallada, que transmite en cierta medida la importancia militar que tuvo en la Edad Media tanto del punto de vista estratégico, como de su propia estructura social, conoció también por su actividad comercial y artesanal una bonanza económica a la que vino a sumarse en el siglo XVI un importante relieve en lo político representativo y en lo cultural al ser cuna de grandes hombres de Estado, como fueron Francisco de los Cobos y Juan Vázquez de Molina, Secretarios respectivamente de Carlos V y Felipe II, y de otros preclaros miembros de esta familia, que con puntuales empresas constructivas (palacios, iglesias u hospitales) dieron una singular impronta renacentista a Úbeda.

La declaración de conjunto monumental tiene su núcleo en la Plaza del Salvador, presidida por el templo funerario de El Salvador, panteón de Francisco de los Cobos y María de Mendoza, su mujer, diseño de Diego de Siloé, siguiendo modelos clásicos de rotonda inspirada en el Panteón de Roma conectada a una nave, algo ya experimentado en la catedral de Granada. Andrés de Vandelvira, que fue maestro ejecutor, aportó de su cosecha la traza de la sacristía, con original portada abierta en ángulo, y las dos portadas laterales.

Dos palacios alineados en el lado norte de la plaza configuran el espacio junto a otro, en el lado opuesto, recientemente rescatado por la arqueología, el de los Orozco. Los dos primeros pertenecieron, el más próximo a la Capilla de El Salvador, al clérigo, Hernando Ortega, conocido como el Deán Ortega, por ostentar ese cargo en la catedral de Málaga, hombre de confianza de Cobos, hoy convertido en Parador Nacional de Turismo. El otro, el llamado “Palacio de las Cadenas”, fue encargo de Juan Vázquez de Molina (actual sede del Ayuntamiento). Ambos edificios son obra de Andrés de Vandelvira y suponen dos versiones del tema clásico de la casa romana, pero con originales interpretaciones del autor.

Frente al palacio de Vázquez de Molina, la medieval Colegiata de Santa María de los Reales Alcázares, iglesia de mayor rango de la ciudad, construida entre los siglos XIII y XVII, si bien la mayor parte de su fábrica estructural de tres naves y claustro, se puede fechar en las postrimerías del siglo XV, dentro de un estilo gótico-mudéjar. Sólo las fachadas exteriores responden a comienzos del XVII, luego reformada en el siglo XIX. A destacar en su interior sus capillas por su arte mobiliar renacentista, en particular la serie de rejas del Maestro Bartolomé.

Al lado meridional de la plaza se eleva ligeramente el núcleo del antiguo Alcázar, hoy muy despoblado, pero donde pueden verse casas muy interesantes de tradición popular con curiosos elementos de signo hebraico en sus portadas, como correspondientes a lo que fue antigua judería.

A espaldas de la Capilla de El Salvador, el Hospital de Honrados Viejos, forma parte de las mejoras asistenciales que Cobos concibió para la ciudad, en este caso sobre una fundación hospitalaria ya existente desde fines del siglo XIV, también con trazas en la ampliación y reforma de Vandelvira, y que enlaza casi con el inacabado Palacio de Francisco de los Cobos, en la calle que lleva su nombre, iniciado con trazas del arquitecto real, Luis de Vega.

Continuando el recorrido al norte de la plaza del Salvador, otra importante plaza centra el corazón de la Úbeda gótica: Plaza de San Pablo o del Mercado, articulada en torno a la iglesia parroquial de San Pablo, templo gótico del siglo XIV y XV con una portada, la de “los carpinteros”, más antigua, del siglo XIII, a los pies, y el primitivo Ayuntamiento, que muestra una bella logia renacentista.

En el entorno de esta plaza se encuentra el convento carmelita de San Miguel, con el Oratorio de San Juan de la Cruz, donde muere el santo en 1591, aunque es obra del siglo XVIII, reedificado donde estaba su celda. Ahora aloja un Museo con objetos y recuerdos del santo. No lejos de éste convento, en la calle Montiel, está el convento femenino del Carmelo con el título de La Concepción, fundado a fines del siglo XVI y construido a lo largo del XVII. Tiene también Museo con importantes obras suntuarias. También se halla cerca el Museo Arqueológico, instalado en una casa mudéjar del siglo XV, y algunas casas palaciegas de los siglos XVI y XVII, entre un dédalo de callejas de trazado medieval.

Hacia el sector occidental del núcleo intramuros y a espaldas de la plaza de San Pablo, la Calle Real, es la principal arteria que une la plaza de El Salvador con la Puerta de Toledo. En ella se sitúa el Palacio de Vela de Cobos, obra de Andrés de Vandelvira, ya de sus últimos años, reformado interiormente, pero con elegante y original fachada. Metros más arriba el Palacio del Conde de Guadiana, de tipo turriforme, fechado a principios del XVII, resume bien las influencias vandelvirianas.

A espaldas de éste, la iglesia parroquial de San Pedro, de origen medieval con portadas tardorenacentistas, y el Convento de Santa Clara, fundación franciscana del siglo XIII, donde un día se alojó la reina Isabel la Católica, y próximo a él, otro palacio, traza de Vandelvira, el del Marqués de la Rambla.

Piezas interesantes de este sector, en su parte meridional, son la Casa de las Torres, obra renacentista temprana, mandada construir por el caballero don Andrés Dávalos, y cerca de ella las iglesias de San Lorenzo y la de Santo Domingo.

Fuera del recinto amurallado, en lo que eran los arrabales de la ciudad, destacan las iglesias parroquiales de San Nicolás y San Isidoro, ambas de origen gótico pero con importantes elementos renacentistas relacionados directa o indirectamente con Vandelvira. La primera de ellas debe a Vandelvira el diseño de su portada principal, una original capilla de bautismo, obra de su madurez, y quizás una de sus primeras intervenciones en Úbeda: la capilla del Deán Ortega, y con clara influencia vandelviriana su Sacristía. En San Isidoro, una amplia reforma iniciada poco después de la muerte de Vandelvira por su colaborador, Alonso Barba, siguiendo muy de cerca el esquema de la catedral de Jaén, pero interrumpido a la altura del crucero se continuó de forma sobria con una sola nave en el siglo XVII.

Igualmente es de resaltar la iglesia y convento de la Trinidad, estratégicamente situado frente a la Puerta de Toledo y a la muy interesante Torre del Reloj, cuyo airoso cuerpo superior es diseño de Vandelvira (1561). El convento es fundación medieval, que tiene un amplio y elegante claustro renacentista y una iglesia barroca del siglo XVIII.

Pero la pieza indiscutible de los arrabales es el Hospital de Santiago, fundado por el obispo de Jaén, Diego de los Cobos, en 1560, y la obra de más aliento de A. de Vandelvira en plena madurez, donde su arquitectura se hace más abstracta, desprendida de ornamentaciones superfluas. A destacar dentro de él, la escalera, el patio central y la capilla-panteón.

Úbeda posee una rica tradición artesanal, principalmente cerámica y de espartería. Dada asimismo su larga tradición comercial, el visitante encontrará una buena oferta de todos estos objetos en numerosas tiendas en sus paseos por la ciudad. No obstante es muy recomendable la visita al barrio de los alfareros, antigua parroquia o colación de San Millán, vertebrada por la calle Valencia, a la que llegamos saliendo por la histórica Puerta del Losal. Allí se pueden visitar los alfares de Titos o el de los Hermanos Alameda, de reconocido prestigio.

Al igual que en Baeza, Úbeda ofrece una magnífica serie de establecimientos hoteleros, ubicados en antiguos palacios.