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VARIANTE GR 247.3 ÉTAPE 1: Càzorlà - Refuge Màison forestière du Sàcejo

Soumis par brandcode_deweloper le
Id
2591314
Breve descripción

Cette étape relie la ville de Cazorla au Refugio de El Sacejo, à côté du Parador de Cazorla. Il s'étend donc entre l'extrémité sud-ouest du parc naturel et les pentes qui tombent jusqu'à la vallée de Guadalquivir, l'axe de la zone sud du parc.

Sa visite a de nombreuses attractions, à commencer par le village même de Cazorla, le plus visité du Parc, et la route que la partie de la population datant de la vallée luxuriante du Cerezuelo, fermé par un mur rocheux par lequel la Cascade de La Escalela est dégagée lorsque la précipitation a été suffisante.

Depuis le Mirador de Riogazas nous pouvons voir une vue panoramique exceptionnelle sur Cazorla et les montagnes environnantes, avec la grande campagne d'oliviers au fond. Plus tard, la route que nous irons n'est plus un moyen simple de profiter du paysage et devient le protagoniste principal de la route. La largeur, avec une bonne ferme et construite de la manière traditionnelle, avec son hormone et sous-vêtements de pierre sèche, est un type de route que nous ne pouvons trouver que dans cette zone du Parc Naturel, comme nous le voyons aussi dans d'autres étapes du GR 247.

Pour sa qualité, pour l'effort et l'expertise dont il avait besoin à l'époque, et pour les endroits impressionnants qu'ils voyagent, ces routes font partie du meilleur du patrimoine du Parc.

Même le Collado del Gilillo jouira d'une vue imprenable sur les basses terres couvertes d'oliviers, et une fois dépassée, la route change de côté vers les montagnes qui bordent la Valle del Guadalquivir fermée, dans un contraste clair entre les paysages agricoles et forestiers. Si dans les colliers mentionnés ci-dessus nous choisissons de tourner brièvement et de monter au sommet du même nom, nous allons profiter de l'un des spectacles de paysages les plus excitants dans le Parc Naturel, avec des vues qui vont du nord de la Sierra de Segura à la Sierra Nevada.

La richesse de toute la région est grande. Il est facile de voir des vautours et fréquent de voir de vrais aigles. Et, bien sûr, à tout moment, nous pouvons être surpris par la chèvre de montagne, le cerf, le gamo et le muflon.

Latitud
37.9143
Longitud
-3.0072
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.0072 37.9143)
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5 h 22 min

Nature

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Amis

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Voyager seul

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Baja
Cazorla - Refugio Casa Forestal del Sacejo
15,04 km
927m
993m
425m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
La plupart de la scène court en chemin. Sections courtes avec forte pente à la sortie de Cazorla. De Riogazas à environ deux kilomètres avant la fin de l'étape, il y a des points et de courtes sections avec du sol pierreux, des marches et un sentier très étroit.
Cazorla, Nacelrio, La Malena, fuenteo-abrevadero à Cerro Cagairón, Refugio Casa Forestal del Sacejo.

Sur le chemin: Cazorla
Près du sentier: La Iruela

Au début : il n'y a pas. En finale: Refugio Casa Forestal del Sacejo

L'ère dorée des routes forestières

Les routes splendides que nous allons marcher dans cette étape (qui ne sont pas des sentiers forestiers modernes, mais pas de vieilles voies de bateaux de rivière), nous font nous demander sur leur origine. Voici la réponse d'Alfredo Benavente Navarro, l'un des meilleurs connaisseurs du Parc Naturel.

Les routes les plus anciennes de ces Sierras sont médiévales et servies pour la traverser, comme celle qui va de Cazorla à Castril. C'est sur ce chemin que traverse Giillo, le port de Juan de Baco et Puerto Pinillo, mais la plupart des routes que nous voyons dans la Sierra de Cazorla datent de la dernière décennie du 19ème siècle et des trois premiers du 20ème siècle.

La proposition originale de ce réseau de routes a été produite en 1883 par le district forestier de Jaén afin de communiquer les maisons forestières prévues pour l'exploitation forestière des Serras de Cazorla et Segura. Ces travaux ont commencé vers 1900, lorsque la construction de ces maisons est abordée, afin de faciliter la communication et la surveillance des travaux forestiers, à un moment où les bois ont été sortis de la montagne par les rivières, les jorros (routes de sac) et les routes, dont beaucoup sont actuellement sous l'asphalte des routes ou ont été élargis pour devenir des voies forestières.

La direction technique de ces routes a été exécutée par le mécanicien de quart de la brigade correspondante. Ainsi, dans les montagnes de Navahondonona, Guadalhornillos, Vertientes del Guadalquivir, Torre del Vinagre, Hortizuela, Poyo Segura, etc., le réseau de routes a été exécuté par Enrique Mackay, l'un des ingénieurs de montagne les plus illustres et compétents de l'époque au niveau national.

Dans la Sierra de Segura, cependant, peu de nouvelles routes ont été construites à cette époque, parce qu'il y avait déjà un réseau de chemins entre cortijos et villages, sur lesquels les nouvelles pistes forestières ont été adaptées. Par conséquent, la plupart des routes d'exploitation forestière de ces scies ont été créées entre 1900 et 1936. Après la guerre civile, peu d'autres ont été faits, sauf dans la Cote de chasse nationale Cazorla-Segura (1960) et quelques-uns pour communiquer de nouvelles maisons forestières.

Voiture

Refugio Casa Forestal del Sacejo

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
0
Tramo de pista o camino forestal
24.6%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
75.4%

Road-book

Km 0

Cazorla

La ruta parte de Cazorla, junto al Río Cerezuelo –también llamado de Cazorla-, muy cerca de la Plaza de Santa María y en el camino que sube al Castillo de La Yedra. Este río y su entorno han sido restaurados hace pocos años y dispone de un agradable sendero para disfrutarlo. Nuestra ruta gira a la izquierda a los pocos metros de su inicio, pasando a la orilla derecha del río.

La fuerte pendiente hace que enseguida ganemos altitud, siempre en un ambiente muy frondoso, entre casas, huertas y chalés, enlazando diversos caminos con distintos tipos de firme cuyos cruces están bien señalizados con marcas de cuatro colores, ya que en este primer tramo nuestro GR coincide con otros Sendero de Pequeño Recorrido y un Sendero Local.

Si miramos hacia atrás veremos una bella estampa del pueblo de Cazorla coronado por su castillo, y al fondo, la campiña olivarera y Sierra Mágina. El camino que recorremos es el que tradicionalmente han usado los cazorleños para subir a la sierra andando o a lomos de sus caballerías.

El valle que tenemos a nuestra derecha merece ser contemplado con detenimiento por su frondosidad. También podemos ver, en la vertiente contraria a la que estamos recorriendo, las ruinas del Castillo de las Cinco Esquinas, o de Salvatierra, que así se llama el cerro que corona. Se trata de una fortificación de finales del siglo XII, cuya torre tiene una curiosa planta en forma de pentágono irregular. Pasaremos al lado de la humilde Ermita de San Sebastián, al parecer de finales del siglo XV, que queda a nuestra izquierda.

De tanto en tanto veremos en el fondo del valle los pequeños saltos que hace el río, cuyas aguas movieran en su día las piedras del Molino de Tíscar. Mientras, durante algunos trechos, el paisaje no puede ser más ameno, con huertos, bancales, higueras, caquis, chopos, algunos olivos, y al fondo, la muralla de poderosos farallones de la cuerda del Sinclinal, por los que se despeña la larga cola de caballo de la Cascada de La Escaleruela, cuya visibilidad depende de la época del año y las precipitaciones caídas.

La armonía entre hombre y naturaleza en estos parajes se expresa también en sus sonidos: el balido de las ovejas, el agua del río, las campanas de Cazorla y el canto de los pajarillos, que son tan abundantes y variados como los recursos que aquí encuentran.

Km 2,2

Fuente de Nacelrío

Unos 100 metros después de haber cruzado el río por un puente llegamos a la fuente de Nacelrío, donde hay un cruce que debemos tomar a la derecha. A la izquierda iríamos a la ermita de la Virgen de la Cabeza en una hora. Por este santuario pasa la Etapa 10 del GR 247, a un kilómetro de su final, lo que conviene tener en cuenta si queremos hacer recorridos alternativos.

A partir de aquí nos internamos en los territorios de los bosques y los roquedos, comenzando por un ancho camino en medio de un pinar de pino carrasco.

Tras cruzar el Arroyo de La Malena en el kilómetro 2,7 encontraremos una nueva fuente y una pequeña área recreativa con una buena chopera y un precioso mirador hacia Cazorla.

Unos metros más adelante (casi un kilómetro después de la fuente de Nacelrío) llegamos al fantástico Mirador de Riogazas, un gran balcón desde el que vemos todos los parajes que hemos recorrido hasta este momento, identificados en un panel interpretativo nos ayudará a conocer mejor el paisaje que estamos disfrutando, donde la Peña de los Halcones a la derecha y la Loma del Castillo a la izquierda forman una gran uve en cuyo pie está el pueblo de Cazorla.

Km 3,6

Caseta del Control de Riogazas

Llegamos a la antigua Caseta del Control de Riogazas, que antiguamente era un punto de inspección de los vehículos que transportaban la abundante madera que siempre han producido estos montes. Encontramos una ancha pista forestal que hacia la derecha se dirige a la Casa Forestal del Chorro y el Collado Zamora. Si la siguiéramos, enlazaríamos al cabo de 3 kilómetros con la Etapa 11 del Sendero Bosques del Sur a la altura del kilómetro 5,2.

Nosotros la cruzamos para continuar de frente por una senda que enseguida se ensancha convirtiéndose en un buen camino con piedras a los lados. 300 metros más adelante cruzamos de nuevo la misma pista y seguimos por nuestra senda al frente. Pronto comprobamos la importancia que tuvo este camino tradicional por su anchura y por los calzos y hormas de piedra seca que tiene. Pasamos por una zona repoblada con cipreses y a la izquierda veremos una vez más la Cascada de la Escaleruela.

En el kilómetro 4,4 encontramos otro cruce con la pista forestal antes citada, que tomamos a la derecha, para abandonarla a los pocos metros por la senda que sale a la izquierda y que arranca con un escalonamiento. Tras pasar junto a una fuente-abrevadero el camino se interna en un pinar de pino negral, más denso que los que nos han acompañado hasta ahora. La mayor humedad hace que aparezcan los musgos y la hiedra, así como algunos pinos laricios, arces, majuelos y guillomos o durillos blancos (Amelanchier ovalis).

La senda, que asciende por las laderas del Cerro de Cagahierro, es muy panorámica en algunos tramos.

En el kilómetro 6,2 pasamos por una zona encharcadiza donde hay que seguir la ruta fijándose en las piedras que marcan el camino.

Km 6,3

Collado de Cagahierro

Llegamos al collado de Cagahierro. A la derecha parte un camino por el que enlazaríamos en tan solo un kilómetro con la Etapa 11, en el tramo comprendido entre el monasterio de Montesión y el famoso paraje de El Chorro. Nuestra ruta continúa al frente, en ascenso sostenido, pasando por un pinar de laricios de repoblación.

A partir del kilómetro 6,7 el pinar es sustituido por el encinar, pero según subimos, el terreno está pronto cada vez más pelado, con piornos, espinos arlos (Berberis hispánica) y algunos guillomos.La ausencia de arbolado permite disfrutar de extraordinarias vistas hacia la campiña jiennense. Este portentoso tramo por la Lancha del Gilillo, hasta el Collado del mismo nombre, es sin duda uno de los de mayor personalidad de todo el Sendero Bosques del Sur.

El camino es ancho y bien construido, con sus hormas de piedra seca. A la derecha está flanqueado por grandes cantiles, farallones y rocas desprendidas, mientras a la izquierda la vista se pierde hasta lejanos horizontes, viéndose en primer plano pueblos como Quesada y Peal de Becerro.

En el kilómetro 7,4 pasamos un pequeño collado tras el que aparece al frente el Gilillo, muy pelado y rocoso, mientras a la derecha, abajo, veremos los cortados de El Chorro.

Nuestro extraordinario camino sigue serpenteando, sin estar ya pegado a los farallones y con un relieve más suave. Aparecen manchas de enebro rastrero, perfectamente adaptado a los vientos, las nieves y los suelos pobres, y nos sorprenden algunos ejemplares de mostajo (Sorbus aria), arbolillo relativamente frecuente en el norte de España pero bastante escaso en el Parque Natural.

Km 8,3

Collado de Gilillo

Este punto es un hito importante de la Etapa porque cambiamos de vertiente y la dirección del sendero deja de ser hacia el sureste para dirigirse hacia el noreste, abriéndose impresionantes vistas hacia las montañas que flanquean la vertiente derecha del Valle del Guadalquivir, como el Calar de Juana y la Loma de La Mesa.

Es muy recomendable desviarse de la ruta para subir a la cumbre del Gilillo, que está a solo 500 metros, y que con sus 1848 m de altitud, nos brinda unas increíbles panorámicas en todas las direcciones. Por el este vemos Sierra Mágina, coronada por el pico del mismo nombre, que es el más alto de la provincia de Jaén (2164 metros), extendiéndose las vistas hasta más allá de la Loma de Úbeda, en la campiña.

Más hacia el sur, en días claros podemos ver alzarse a lo lejos las blancas cumbres de Sierra Nevada. Las vistas meridionales, ya sobre las montañas del Parque, están coronadas por el pico Cabañas e incluyen el Nacimiento del Guadalquivir. Hacia el este vemos la profunda hendidura del Valle de este río y las montañas que lo flanquean por el lado opuesto, como el Calar de Juana y los Poyos de La Mesa.

Y finalmente, hacia el norte, los interminables telones montañosos de las Sierras de Las Villas y Segura, donde destacan el Banderillas, El Yelmo y los calares del Espino y Navalperal.

De vuelta a nuestra ruta, abandonamos el ancho camino por el que hemos caminado para tomar una pequeña senda que sale a la izquierda, junto a las ruinas de una antigua caseta de vigilancia. Reaparece el arbolado, al principio con pequeños pinos laricios, y en seguida vemos un pequeño y precioso quejigar. A la derecha continuamos teniendo grandiosas vistas hacia el Valle del Guadalquivir.

700 metros más adelante llegamos a un nuevo collado con una agradable pradera donde giramos de nuevo a la izquierda, dejando de tener vistas hacia el Valle. La senda, muy estrecha al principio, pasa por un pinar y llega a una amplia hondonada que rodea por la derecha. El paisaje aquí es muy llamativo, estando dominado por una alfombra de piornos y enebros rastreros, así como rocas con perfiles dentados y formas muy caprichosas.

Tras un corto ascenso alcanzamos otro pequeño collado (kilómetro 9,8) en el que volvemos a ver el Valle del Guadalquivir, discurriendo nuestra estrecha senda entre piornos y por suelo bastante rocoso.

Km 10,15

Collado

La ruta, siempre por la Loma de Los Castellones, llega a otro collado en el que nace, a la derecha, un agreste y estrecho barranco formado por un arroyo tributario del Arroyo Cerezo, afluente a su vez del Guadalquivir. Las vistas son espectaculares, teniendo al este el Valle del Guadalquivir.

Nuestra estrecha senda continúa por suelo rocoso, en él no pueden crecer otros árboles que algunos pinos laricios pequeños y retorcidos, pero en el que aparece la sabina rastrera y, más adelante, el boj y el enebro rastrero. En el kilómetro 11,3 la ruta gira a la derecha cambiando de vertiente, descendiendo en zigzag por pinar, que ahora es más denso y que deja entrever en algunos tramos el Valle del Guadalquivir.

Los pinos van siendo más grandes según bajamos, aunque tienen muy poco sotobosque, porque bajo ellos solo crece el enebro rastrero.

En el kilómetro 11,6 pasamos por un raso muy agradable en forma de suave hoya, que puede llegar a encharcarse en el centro y en cuyo margen derecho hay una alineación de rocas que parecen hincadas en el suelo. Salimos de la hoya por la derecha, fijándonos en la baliza correspondiente, y tomamos de nuevo un camino ancho y con buen firme. Tras llanear durante un trecho, descendemos otra vez por pinar en el que aparecen espinos arlos, laureolas, rosales y guillomos, con vistas intermitentes hacia el Valle del Guadalquivir.

Km 12,2

Puerto del Tejo

En este collado, con hermosísimas vistas hacia ambos lados, nuestro camino llega a una importante y nítida bifurcación. La de la izquierda nos llevaría hacia la ermita de la Virgen de la Cabeza, rodeando el Cerro de la Laguna por su vertiente sur. Si vamos sobrados de tiempo, se recomienda recorrer uno o dos kilómetros y volver al Puerto del Tejo, solo por el placer de disfrutar de las vistas impresionantes sobre el agreste barranco que recorre, así como del propio camino, amplio y bien construido a la manera tradicional.

Nuestra ruta, en la citada bifurcación, continúa por la derecha, por pinar de pino negral con enebros, sabinas y encinas. Poco a poco se va ensanchando hasta convertirse en una pista forestal en la que aparecen algunos robles (quejigos). En el kilómetro 13,8 hay una bifurcación en la que debemos tomar a la derecha. En el último tramo nuestra pista desciende con bastante pendiente.

Km 15

Refugio Casa Forestal del Sacejo

Nuestra Etapa finaliza en esta antigua Casa Forestal, en la que se ha habilitado un refugio. Está situada a pocos metros del Parador de Cazorla, establecimiento que fue pionero en el desarrollo turístico de la Sierra de Cazorla. Hay una fuente.

VARIANTE GR 247.2 ÉTAPE 2: Coto Rivières - Refuge Màison forestière Là Zàrzà

Soumis par brandcode_deweloper le
Id
2579107
Breve descripción

La vallée de Guadalquivir, dans sa section principale, est le protagoniste de cette étape, car nous la visiterons dans la première section et la verrons depuis les hauteurs pendant la seconde. L'itinéraire quitte la ville de Coto Ríos et passe très bientôt à quelques mètres de la grande rivière d'Andalousie. Puis nous arriverons à la rivière Borosa, au point de départ de la route spectaculaire qui y retourne, sans aucun doute le plus populaire du Parc Naturel.

Dans les environs du Guadalquivir - Rio Grande, comme les musulmans l'ont appelé - il y a un certain nombre d'équipements publics qui sont parmi les plus attrayants dans le parc: le Torre del Vinagre Visitors Center, le Jardin botanique du même nom et le Rio Borosa Visitors Center. Cette zone est la zone la plus fréquentée et la plus visitée du Parc, et bien qu'elle puisse être massifiée à de hautes dates, elle vaut la peine de profiter des ressources qui nous sont offertes pour nous informer, comprendre les valeurs naturelles du territoire que nous traversons ou simplement faire une promenade tranquille entre la végétation luxuriante du Jardin botanique.

Plus tard sur le chemin quitte le fond de la vallée et monte le long des pentes de son côté gauche, entrant en pinars avec forêt méditerranéenne fermée.

Plusieurs sont les attraits de cette deuxième partie du parcours : le panorama spectaculaire sur la vallée du Guadalquivir qui s'ouvre au fur et à mesure que l'on s'élève; les forêts mixtes que l'on croise dans certaines sections, où les grands pins laricés et les chênes sont mélangés avec des arbres d'une feuille de caduca comme des chênes (plaintes), des érables et des poires de montagne (Sorbus tourmentinalis), qui sont vêtus de jaune et d'orange à l'automne; et la grande possibilité de regarder la plupart des espèces de grands ongulés sauvages qui donnent la renommée au parc, comme les cerfs, les sangliers et les chèvres.

L'étape se termine dans le Refuge permis dans la Maison des Forêts de La Zarza, un lieu stratégique, non seulement par les belles panoramiques que l'on peut voir de ses environs, mais aussi parce que c'est le point de départ ou l'arrivée des chemins forestiers du Sud 9 et 10, le premier à la Sierra de

Les Villas et le second aux villages de La Iruela et Cazorla.

Latitud
37.9103
Longitud
-2.9497
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-2.9497 37.9103)
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5 h 41 min

Nature

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Aventure

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Culture

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Sport

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Écoresponsable

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En couple

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Famille

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Gastronomie

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Voyager seul

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Moyenne
Coto Ríos - Refugio Casa Forestal La Zarza
15,75 km
640m
701m
78m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
Le sentier de Torre del Vinagre à La Zarza (kilomètre 6.4) a environ 400 mètres avec une forte pente.
Coto Ríos, Loma de María Angela, début de la route de la Borosa, fontaine en face du Centre des Visiteurs Rio Borosa, Centre des Visiteurs Rio Borosa, Centre des Visiteurs Torre del Vinagre, près du Refugio Casa Forestal de la Zarza.

Sur le chemin: Coto Ríos
Près du sentier: Cold Arroyo

Au début : il n'y a pas. À la fin: Refugio Casa Forestal de la Zarza.

Les mammifères carnivores du Parc Naturel

Il sera rare pour le marcheur, s'il est attentif, de ne voir aucun des représentants du groupe célèbre des grands herbivores du Parc sur n'importe quel itinéraire de GR 247. Mais vous devrez avoir beaucoup de chance de voir les membres du groupe sélectionné de mammifères carnivores: rusés, efficaces, très spécialisés, et extraordinairement discrets, presque nocturnes, êtres trouvés au sommet de la pyramide trophique complexe et abigarée du Parc.

Il est probable que tôt ou tard l'expéditeur verra un renard, même s'il est juste au moment où il met la terre entre les deux. Il sera plus difficile de voir un gin, ce grand pull à longue queue et grimpeur avec des anneaux noirs et blancs. Ou un blaireau, avec un look gordinflon avec un masque blanchâtre.

Ou un pois chiche, ou pois chiche, comme ils l'appellent ici, qui n'a jamais eu beaucoup de sympathie pour ces terres donné leur amour pour les poulets et autres volailles. Il est très chanceux d'avoir à voir une belette, la plus petite et la plus hyperactive des chasseurs à quatre pattes, et qui peut être considéré comme touché par un dessein divin est le marcheur auquel un chat de montagne apparaît sous ses yeux. Une vraie montagne, avec sa tête volumineuse, ses puissants crocs et sa grande queue anilée, bien différente des chats fréquents hybrides avec des copies domestiques.

Agiles, rusés, silencieux et presque toujours « hors de plan », ces animaux sont les véritables champions de la faune du Parc à côté de leurs paires ailées, les rapaces, vous êtes oui, beaucoup plus visibles. L'existence et l'abondance l'une de l'autre sont la preuve la plus forte que la vie coule à travers le parc naturel, car il n'y a pas de chasseurs sans proie, ni de proie sans... etc.

Coto Ríos

La Zarza Forest House Refugio

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
20.85%
Tramo de pista o camino forestal
67.55%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
11.6%

Road-book

Km 0

Coto Ríos

Esta Etapa comienza en el poblado de Coto Ríos. Es muy sencillo encontrar el panel de inicio, ya que la aldea es pequeña y sus calles tienen trazado rectilíneo: si miramos la aldea desde la parte de abajo, es decir, desde el Guadalquivir, hay que ir por cualquier calle a la parte situada más arriba y más a la derecha.

Junto al panel veremos una puerta, que deberemos cerrar a nuestro paso, que da acceso a un ameno camino asfaltado. Este transita por una estrecha y fértil vega regada por el agua del Guadalquivir, entre huertos y frutales. A los 500 metros acaba el asfalto y a la derecha seguimos viendo algunos bancales sin labrar y olivos aislados, mientras a lo lejos se alzan las montañas de la Sierra de Las Villas. Por nuestra izquierda tenemos un bosque de pino carrasco con abundantes encinas.

En el kilómetro 1,1 hay que abrir y cerrar una nueva puerta y enseguida vemos, abajo a la derecha, el Río Guadalquivir, al que un poco más adelante podemos bajar sin ninguna dificultad. La arboleda es muy variada, pues a los pinos y encinas se suman quejigos (robles), chopos y grandes fresnos. Nos sorprenden, incluso, algunos acebos.

Hay también mucho lentisco y algunos arces de Montpellier (Acer monspessulanum). La heterogeneidad y variedad de esta hermosa arboleda se debe, por un lado, a la combinación de la baja altitud de la zona con la humedad que aporta la cercanía del río, y por otro, a la mezcla de especies de origen espontáneo con otras de origen antrópico, es decir, plantadas o favorecidas por el ser humano.

Los caminos por los que va esta primera parte de nuestra ruta tienen un aspecto diverso, tanto en anchura como en firme. El último tramo antes de llegar a la aldea de La Loma de María de María Ángela es más estrecho y tiene mayor pendiente. En el kilómetro 3,3 cruzamos un arroyo y 200 metros después hay que abrir y cerrar una última puerta. Enseguida, entre grandes encinas, llegamos al siguiente hito de la Etapa.

Km 3,6

Loma de María Ángela

La ruta pasa por medio de esta pequeña población, en un privilegiado enclave rodeado de montañas, y donde encontraremos a la izquierda la Fuente Puchardo. Salimos bajando por la pequeña carretera asfaltada que da acceso a la aldea entre huertos y pequeños olivares.

Km 4,6

Piscifactoría del Río Borosa

Llegamos al Río Borosa, uno de los más bellos y salvajes afluentes que vierten sus aguas al Guadalquivir en su tramo de cabecera. Es un cruce importante porque coincide con el inicio de la espectacular ruta del Borosa, la más popular del Parque Natural. Esta ruta se inicia en el aparcamiento que encontramos a la izquierda –donde hay una fuente- y está señalizada por la Consejería de Medio Ambiente de la Junta de Andalucía hasta su final en el Salto de Los Órganos.

Hay que reseñar que nuestra Etapa coincide desde Coto Ríos hasta la piscifactoría con el GR 7, que aquí se separa remontando por la ruta del Borosa y solapándose con ella hasta el Puente de los Caracolillos.

También es destacable que el primer tramo de esta ruta, concretamente hasta el Arroyo de Las Truchas, de poco más de 1 kilómetro, es apto para las personas de movilidad reducida, ya que apenas tiene desnivel y va por pista forestal con buen firme cerrada al tráfico de vehículos privados a motor. Por otra parte, es interesante saber que la citada ruta del Borosa está considerada de especial interés ornitológico, de lo cual nos informa un panel situado en su inicio.

Desde el cruce de la piscifactoría que hemos comentado nuestra Etapa gira a la derecha, siguiendo por camino asfaltado y cruzando el puente sobre las bravas aguas del Río Borosa. Dejamos a la derecha la piscifactoría y a la izquierda una fuente. A los 200 metros queda a la derecha el Centro de Visitantes Río Borosa, que dispone de un amplio aparcamiento.

En este Centro podremos conocer la importancia del agua y de los ecosistemas fluviales en el Parque Natural, en los que destacan especies emblemáticas como la trucha común y la nutria.

Nuestra ruta continúa en compañía de grandes quejigos y cruza el Guadalquivir, que aquí está bastante remansado y flanqueado por una bien conservada vegetación de ribera. Un poco más adelante llegamos al emblemático paraje de Torre del Vinagre.

Hay que remarcar que este tramo de 1,7 kilómetros entre la piscifactoría del Borosa y Torre del Vinagre no tiene marcas ni balizas, ya que la Consejería de Medio Ambiente tiene prevista la creación de un nuevo sendero de uso exclusivamente peatonal que uniría ambos puntos y por el que transitaría el Sendero Bosques del Sur.

De todas formas, la ruta que hemos descrito por el actual camino asfaltado no tiene pérdida, además de que es muy transitada.

La ruta del Borosa como variante para subir a Collado Bermejo en la Etapa 15

La popular Ruta del Borosa, y su continuación hacia las Lagunas de Valdeazores y Collado Bermejo, aunque no pertenece al GR 247, puede utilizarse como variante para subir hasta la Etapa 15. La ruta está señalizada por la Consejería de Medio Ambiente hasta La Central Eléctrica. Pero la ruta puede continuarse hacia arriba, sin pérdida posible, por el túnel de la central hidroeléctrica de Los Órganos y las famosas Lagunas de Valdeazores, y después hasta Collado Bermejo por senda que no tiene pérdida y es bastante transitada.

Es preciso estar atentos a posibles desprendimientos en el tramo anterior a los túneles. Una vez en el Collado ya hemos enlazado con la Etapa 15 del Sendero Bosques del Sur, a 3,4 kilómetros del Refugio Casa Forestal Fuente Acero. Desde la piscifactoría del Borosa hasta Collado Bermejo hay en total 16,5 kilómetros de distancia y un desnivel total de 880 metros. Esta ruta, de extraordinaria belleza, puede utilizarse, por tanto, como una cuarta variante transversal del Sendero Bosques del Sur.

Km 6,3

Centro de Visitantes de Torre del Vinagre

El camino asfaltado desemboca en la carretera A-319, que recorre el Valle del Guadalquivir y el Embalse del Tranco, siendo el eje de comunicación más visitado del Parque Natural. A la derecha del cruce tenemos dos lugares de imprescindible visita y entrada gratuita.

El primero es el Centro de Visitantes Torre del Vinagre, el más importante y mejor dotado del Parque, que ofrece información y cuenta con variados recursos interactivos, muy atractivos para orientar comprender los principales valores del espacio protegido que estamos recorriendo. Tiene una tienda del Parque Natural, aseos, cafetería, sala de proyección de audiovisuales y zona de juego infantil en el exterior.

El segundo lugar está situado unos metros más allá y es el Jardín Botánico de Torre del Vinagre. Este cuidado vergel cuenta con una amplia selección de plantas del Parque Natural, desde pequeñas herbáceas hasta grandes árboles. Es un lugar perfecto para observarlas y aprender a distinguirlas o, simplemente, para darse un placentero paseo entre exuberante vegetación. Su visita ayuda a entender por qué la extraordinaria riqueza botánica de estas sierras es uno de los principales motivos por las que están declaradas como espacio natural protegido.

Si no nos desviamos hacia estos lugares, nuestra ruta continúa girando a la izquierda en la carretera A-319, que abandonamos 100 metros más adelante por una senda bien señalizada que sale a la derecha, ascendiendo a contramano. A partir de aquí el ambiente cambia por completo. Dejamos las zonas humanizadas –incluso, en ocasiones, masificadas, como ocurre entre el Borosa y Torre del Vinagre- para internarnos en el bosque ganando altitud sobre el Valle del Guadalquivir.

La senda se retuerce con bastante pendiente por un pinar, bajo el que crece un denso sotobosque mediterráneo, con mucho lentisco, y en el que hay magníficos quejigos (robles) dispersos. Conviene, durante los primeros 500 metros de este tramo, ir pendientes de las numerosas balizas que lo jalonan. En el kilómetro 6,8 la senda se convierte en un camino más ancho, girando a la izquierda, que pronto llanea.

A esta altura habremos ganado ya unas magníficas vistas sobre las montañas del lado de enfrente del Valle del Guadalquivir, es decir, de su vertiente derecha, y de las grandes elevaciones de la Sierra de Cazorla que lo cierran al frente. Todo el monte que vamos a recorrer hasta el final de la Etapa es muy rico en fauna, por lo que es frecuente ver ciervos, cabras monteses, jabalíes, etc. El camino se transforma poco más adelante en pista forestal.

Km 7,9

Pista forestal a La Zarza

La pista por la que caminamos sale en este punto a otra más ancha que tomamos hacia el frente, encontrando al poco una valla que impide el paso a los vehículos. Seguimos estando en medio de un pinar de pino carrasco con abundantes encinas y quejigos, y a la izquierda dejamos el Barranco del Arroyo de la Torre del Vinagre y el cortijo del mismo nombre.

A partir del kilómetro 10 comenzamos de nuevo a disfrutar de vistas espectaculares, ya que, en adelante, la pista se convierte de manera intermitente en un maravilloso balcón sobre el Valle del Guadalquivir. Las vistas dejan de obtenerse en los tramos en los que la ruta se interna en los pliegues y barrancos de la ladera, pero a cambio, en estas zonas, disfrutamos de un ambiente boscoso especialmente frondoso y acogedor. En el kilómetro 9,7 ignoramos una pista que sale a la derecha.

Km 10,2

Collado de los Corzos

La ruta, que durante el último tramo ha venido girando hacia el norte para rodear Los Torcalillos, alcanza el Collado de los Corzos, donde gira bruscamente al oeste para recuperar su dirección paralela al Valle del Guadalquivir. Merece la pena parar para contemplar unas panorámicas memorables. El nombre del lugar, además, nos recuerda a una de las especies más importantes de la fauna de estas sierras que se extinguió a mediados del siglo XX.

En el año 1952 se hizo un intento de repoblación con la suelta de diez ejemplares, pero la experiencia fracasó. La reintroducción de este animal fue uno de los objetivos del Parque Natural desde su creación en 1986, pero, a pesar de la realización de varios estudios técnicos, hasta el momento no ha sido abordada.

Continuamos la ruta descartando en el kilómetro 10,5 una nueva pista que llega a la nuestra por la derecha, a contramano. Los pinos carrascos y negrales van siendo sustituidos por los esbeltos pinos laricios según ganamos altitud, y en los tramos más abrigados de la ladera la ruta discurre inmersa en un rico bosque mixto, de gran relevancia ecológica y belleza paisajística, en el que los pinos y encinas están mezclados con árboles de hoja caduca como quejigos (Quercus faginea), perales de monte (Sorbus torminalis), arces granadinos (Acer granatense) y arces de Montpellier (Acer monspessulanum), que adquieren en otoño su máximo esplendor cromático.

A partir del kilómetro 13,5 disfrutamos de nuevo de sensacionales vistas, presididas hacia el este por la impresionante mole rocosa de Las Banderillas, y hacia el sur por las Sierras de Cazorla y del Pozo, cuyas altas cumbres ciñen el fondo de una profunda perspectiva cuyo eje es siempre el Valle del Guadalquivir.

Unos 250 metros antes de llegar al final de nuestra Etapa está la fuente de la que se servía la antigua Casa Forestal de La Zarza. No se ve desde el camino, pero el lugar es fácil de identificar porque veremos a nuestra izquierda un amplio claro, bastante llano y con restos de pequeños aterrazamientos de piedra seca, hechos en su momento para allanar el terreno y facilitar su labranza. Atravesamos el claro hasta un pequeño abarrancamiento y allí mismo encontraremos un tornajo de madera y otro abrevadero de obra con la fuente.

Siguiendo nuestra ruta, un poco más adelante veremos a la derecha, a contramano, el cruce con el camino por el que discurre la Etapa 9 del Sendero Bosques del Sur, que viene del Refugio de Majalserbal en la Sierra de Las Villas.

Km 15,7

Refugio Casa Forestal de La Zarza

Alcanzamos el final de la Etapa, que coincide con el de la citada Etapa 9 y el comienzo de la 10 hacia La Iruela. La Casa Forestal está situada en un lugar privilegiado por sus vistas hacia la Cordillera del Banderillas y el Valle del Guadalquivir, flanqueado por espectaculares montañas.

Desde la Casa Forestal parte un sendero señalizado que no forma parte del GR 247, pero cuyo recorrido es muy recomendable, sobre todo en su tramo inicial, que es muy panorámico.

Se trata de un viejo camino de herradura de 3 kilómetros que baja con bastante pendiente hasta el fondo del Valle del Guadalquivir, pasando por el Barranco de la Tuerta, el Arroyo del Saúco y Los Huertezuelos. El sendero finaliza en la carretera A-319 a la altura del kilómetro 43, es decir, a unos cinco kilómetros de Torre del Vinagre.

VARIANTE GR 247.2 ÉTAPE 1: Refuge Chàmp du Espino - Coto Rivières

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2577928
Breve descripción

Cette longue étape du GR 247 est très spéciale car elle traverse le cœur même du Parc Naturel, à partir de l'altiplanicie sévère et imposante de Los Campos de Hernán Perea, à 1700 mètres d'altitude, à la Valle del Guadalquivir, à 1000 mètres d'altitude moins. Cela vous permet de profiter de contrastes paysagers forts qui sont un bon exposant de la diversité des environnements de ces scies.

Nous commencerons l'itinéraire dans les hautes prairies de Los Campos, avec un grand ciel panoramique et clair. Nous descendrons de là au village de La Hoya de La Albardia, inhabité, dans une collection et belle Vega entourée de montagnes.

Ensuite, nous prendrons un sentier qui descend un ravin profond couvert de pins vers un autre lieu emblématique du Parc Naturel, la corrijada de La Fresnedilla, au pied des impressionnantes farallions des Banderillas, et c'était l'étape de la résistance du dernier habitant de ces lieux, Máximo Fernández Cruz, surnommé "El Cojo de la Fresnedilla", contre l'expulsion forcée des gens qui vivaient dans ces vallées jusqu'aux années 1960 du XXe siècle.

Plus tard, l'itinéraire court à côté de la rivière Aguamulas, l'un des premiers affluents de la montagne Guadalquivir, d'eaux propres et sauvages, où il défend la truite commune et saute le myrte aquatique du rocher au rocher. Toujours immergé dans la forêt, nous accompagnerons cette rivière à son embouchure dans le Guadalquivir. Puis nous marcherons dans un petit chemin près de ce dernier, le grand fleuve d'Andalousie, qui est encore très jeune ici, mais avec des canaux plus larges et des eaux plus calmes que son affluent les Aguamulas.

La Etapa se termine dans le village de Coto Ríos, un endroit agréable et calme sur les rives du Guadalquivir, situé dans un endroit très stratégique du point de vue touristique et du lieu de départ de la deuxième étape de cette Variante, qui nous emmènera du côté opposé de la vallée du Guadalquivir.

En passant par quelques-uns des endroits moins habités et plus abrupts du Parc Naturel, notre itinéraire est un excellent scénario - si la chance est avec nous - pour voir de près nous, cerfs, muflons, sangliers et chèvres de montagne, ainsi que des vautours et divers oiseaux rapaces, sans oublier que nous pouvons avoir la chance de voir certains os brisés qui ont été réintroduits dans le Parc.

Latitud
38.0601
Longitud
-2.6302
Distrito
Municipio
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POINT (-2.6302 38.0601)
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5 h 55 min

Famille

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Amis

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Nature

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Aventure

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Voyager seul

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Culture

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Gastronomie

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Sport

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Municipalité

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Tourisme low cost

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Écoresponsable

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En couple

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Moyenne
Refugio Campo del Espino - Coto Ríos
22,5 km
1085m
154m
1182m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
L'étape court sur un sentier entre les km 2.9 et 8.4, où se trouvent certaines sections à forte pente, surtout dans les derniers 700 mètres.
Refugio Campo del Espino (aljibe), Casa Forestal de Los Bonal, Coto Ríos

Sur le chemin: Coto Ríos
Près du sentier: Non

Au début : Campo del Espino Refuge. En fin de compte, il n'y en a pas.

Les tornajos : un patrimoine ethnographique et un habitat pour la faune perdue

Dans cette étape et d'autres de GR 247 l'expéditeur verra de vieux tornajos en pin qui sont très caractéristiques de ces paysages de montagne, en particulier dans les zones hautes où les moutons abondent.
Les tornajos sont des placages qui ont été faits en fumant un pin, qui a été placé à côté d'une fontaine ou d'une source au milieu de la montagne pour retenir l'eau circulante et faciliter sa disponibilité pour le bétail. Le pin utilisé était le salgareño, qui est ce qu'on appelle le pin laricio (Pinus nigra sp. nigra). L'ensemble de plusieurs tornajos, arrangé pour que certains versent sur d'autres, est appelé tornajera.

La chose habituelle dans d'autres régions d'Espagne est que ces barnacles ont été construits avec de la pierre, mais ici le pin a toujours été plus réussi, tant pour sa disponibilité que pour sa résistance, tant que le tornache a de l'eau, ses fissures sont fermées par la dilatation du bois et il dure des décennies.

Petit à petit, les navets traditionnels des Sierras disparaissent. Cela signifie que la culture, le paysage et la biodiversité sont perdus. Beaucoup d'entre eux ont été remplacés, d'abord, par des puits de ciment, puis, par du métal, par une esthétique chiante.

Avec chaque tornache perdue, une partie de la culture d'élevage et de son artisanat a disparu. Il y a un élément qui donne caractère et personnalité au paysage montagneux.

L'impression et la mémoire des gens qui ont modelé ce paysage ont disparu. Il laisse même un peu de notre patrimoine naturel, car chaque tornache est un petit écosystème qui fait le meilleur usage de cet élément magique et toujours rare qui est l'eau : ces petites balsas en bois sont un paradis pour les amphibiens, y compris la petite sage-femme ibérique (Alytes dickhillini), une espèce exclusive des scies du sud-est ibériques dont les trillas prospèrent heureux dans les tornaches, mais ils sont cuits dans les aberrates métalliques.

Bref, les tornajos sont un petit, mais significatif exposant de tout le bien qui se produit quand il y a accord entre l'homme, la nature et la culture, au fond, trois façons de dire la même.

Resugio Campo del Espino

Coto Ríos

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
0.44%
Tramo de pista o camino forestal
75.11%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
24.45%

Road-book

Km 0

Refugio de Campo del Espino

La Etapa comienza en el refugio de pastores de Campo del Espino, a 1700 metros de altitud, en medio de la imponente altiplanicie de Los Campos de Hernán Perea, el reino de la oveja de raza segureña, un vasto territorio con una elevada altitud y casi desarbolado. Iniciamos la Etapa siguiendo el camino señalizado en dirección noroeste, teniendo a nuestra derecha la cuerda montañosa de Pinar del Risco, de laderas escarpadas cubiertas por pinos laricios, y al que nos vamos aproximando de manera oblicua.

Al cabo de 1,2 kilómetros pasamos una barrera que impide el paso a vehículos. Las vistas son amplísimas.A partir del kilómetro 2,2 caminamos por una cañada, siendo el camino menos panorámico que antes, y apareciendo pinos dispersos y enebros rastreros.

Km 2,9

Hoya del Ortigal

Llegamos a este pequeño llano rodeado de cerros donde hay un importante cruce señalizado de caminos. Hacia el norte, siguiendo el GR 7, iríamos hacia el Nacimiento del Río Segura y Pontones. Una parte de ese camino, desde el fantástico Mirador de Juan León hasta cerca del Nacimiento, está incluido en el GR 247 como Derivación 6. Nuestra ruta, sin embargo, continúa hacia el oeste, coincidiendo con el GR 7 hasta Coto Ríos.

Al atravesar la hoya pasamos otra barrera y el paisaje cambia radicalmente. Comenzamos a internarnos en el bosque, abandonando la severa sobriedad de Los Campos para iniciar un largo descenso que acabará en el Valle del Guadalquivir, a unos 1000 metros menos de altitud. Comenzamos el descenso por una estrecha cañada entre rocas y pinos. Abunda el majuelo y aparecen algunos arces, mientras en el cielo es fácil ver buitres y algunos muflones pueden sorprendernos.

En el kilómetro 3,5 finaliza la cañada y, según el camino vira hacia la derecha, las vistas se hacen mucho más amplias, teniendo en primer plano los picos de la Morra de Las Hormigas y La Molata, ambos de algo más de 1600 metros de altitud, hacia el suroeste los farallones del Banderillas y al oeste, a lo lejos, la Sierra de Las Villas, al otro lado del Guadalquivir.

Abajo, a nuestra izquierda, aparece la aldea despoblada de La Hoya de Albardía, por la que pronto pasaremos. En el kilómetro 3,9 encontramos un hermosísimo tornajo, hecho con varios troncos de pino laricio, grandes y rectos, con los que antiguamente se hacían los abrevaderos para el ganado de manera artesanal.

Es un buen lugar para aprovisionarse de agua. En el kilómetro 4,3 abandonamos el camino que llevamos y giramos bruscamente a la izquierda para bajar a la aldea. Si siguiéramos de frente, en dirección norte, iríamos hacia el Collado de Los Frailes, y más allá se bajaría hasta el excepcional paraje de la aldea de Los Centenares, también despoblada, a través de sendas por las que no conviene aventurarse si no se conocen.

Esta aldea, como las de Los Miravetes y Las Canalejas, todas despobladas, constituyen no solo unos parajes de belleza inenarrable, sino también importantes hitos en la memoria colectiva de la comarca de Segura, ya que su abandono fue forzado por el Estado cuando se creó el Coto Nacional de Caza de Cazorla-Segura en los años 60 del siglo XX.

Esta parte de la Sierra fue deshumanizada de manera coercitiva para dedicarla prioritariamente a la caza mayor, creando un innecesario conflicto de dramáticas consecuencias humanas y sociales en un tiempo en el que los españoles carecían de los derechos democráticos que hoy consideramos elementales.

Siguiendo nuestra ruta, bajamos con rapidez a la aldea de La Hoya de La Albardía caminando a un lado y otro del arroyo cuyas aguas dieron vida a la aldea.

Km 5

La Hoya de La Albardía

Esta aldea, a 1460 metros de altitud, está compuesta por unas cuantas casas, humildes y ya en ruinas, bajo las que se extiende una estrecha y preciosa vega. Es un lugar muy especial en el Sendero GR 247 porque esta aldea está igualmente deshabitada desde la misma época que las que antes citamos.

Conociendo la dramática historia de sus antiguos habitantes, entenderemos mejor el actual paisaje de los lugares que estamos recorriendo, probablemente con un sentimiento agridulce, en el que se mezclan la tristeza por un pasado muy duro y la sensación de plenitud que produce la armonía del paisaje, con sus antiguos bancales de sembradura, los frutales y nogueras, las pequeñas choperas junto al arroyo, todo ello rodeado de montañas cubiertas de bosques.

Atravesamos la nava siguiendo las balizas, ya que el camino no está muy definido, y teniendo el arroyo a la izquierda. Es frecuente la presencia de gamos y muflones en esta veguilla, sobre todo en invierno. Al llegar a una pequeña chopera hay que cruzar el arroyo, fijándonos en las balizas. Cuando acaba la veguilla salimos de ella rodeando la base del cerro que tenemos a la izquierda, en suave ascenso y siempre fijándonos en las balizas. Veremos unos chopos y un cortijo. Atravesamos unos amplios bancales y pasamos junto a la Tiná de Las Hoyas, que está señalizada como tal.

Km 5,9

Senda de Los Horcajillos

Justo al pasar la Tiná, sale de frente una estrecha senda señalada con una baliza, que hemos de tomar. En este punto apreciamos un nuevo y brusco cambio de ambiente. Dejamos atrás el paisaje suave y humanizado de Las Hoyas y descendemos internándonos otra vez en el bosque por una pequeña senda por la que recorreremos un largo barranco, por el paraje conocido como Los Horcajillos.

A menos de cien metros hemos de cruzar al otro lado del mismo, fijándonos bien en las balizas, y a partir de ese momento el arroyo quedará a nuestra derecha. Poco a poco el barranco se va ensanchando y nuestra senda quedando a mayor altura sobre el arroyo, siempre entre pinos. Al frente y a lo lejos, aparecen las rocosas montañas de la Sierra de Las Villas, mientras por la derecha las cresterías de la Morra de Las Hormigas y del Puntal de Las Cabras asoman sobre sus laderas pinariegas.

Según bajamos, los pinos laricios o salgareños se tornan más altos y robustos, siendo acompañados por enebros y sabinas moras.

Km 7,3

Collado

En este punto nuestra senda gira a la izquierda y cambia de vertiente, quedando abajo a la derecha, en el barranco que abandonamos, el Cortijo de Cubero, también despoblado. Las vistas en este collado son impresionantes, pues tenemos a la izquierda, bien cerca, los espectaculares farallones del Banderillas.

La senda baja a partir de aquí con pendiente más acusada y hace continuos quiebros. El pinar de laricio se vuelve más cerrado, por lo que perdemos las vistas hacia el Banderillas. A la derecha tenemos el Castellón de Los Toros, cuya característica plataforma rocosa que lo corona apenas vemos desde aquí, pero que es inconfundible desde lo alto del Banderillas y desde otros muchos puntos. En nuestra senda abundan las sabinas y, cuando llegamos al fondo del barranco, aparece boj junto al arroyo.

Km 8

Cruce al Cortijo de La Fresnedilla

En este punto surge a la izquierda una minúscula senda con una baliza de dirección equivocada. Conviene desviarse por ella unos metros y llegar al pequeño cortijo de La Fresnedilla, abandonado hace ya muchos años. Es un lugar de una extraordinaria belleza en el que merece la pena detenerse con tranquilidad, porque es uno de los puntos más atractivos del GR 247, ya que lo más agreste se combina con los testimonios del poblamiento humano que hubo en el lugar hasta los años 70 del siglo XX.

El último morador de La Fresnedilla fue Máximo Fernández Cruz, apodado “El Cojo de la Fresnedilla”, que resistió hasta el final contra la expulsión forzada de las personas que vivieron en estos valles hasta la década de los 60 del siglo XX y acabó siendo encarcelado.

Contemplaremos viejos bancales, grandes nogales y algunas ruinas, todo ya abandonado, pero lo que más impresiona es la majestuosidad del lugar en que vivieron sus antiguos pobladores, casi al pie de los altos y verticales paredones del Banderillas, una de las montañas más altas del Parque Natural. Rapaces y grandes ungulados, como ciervos, cabras monteses y gamos, son frecuentes de observar.

De los mismos paredones del Banderillas, en la Cueva del Nacimiento, nace el Río Aguamulas, cuyas aguas rompen en algunas ocasiones formando espectaculares cascadas, que no se ven desde nuestra ruta. Volviendo a nuestra senda, cruzamos el arroyo y enseguida llegamos al siguiente hito de nuestra ruta.

Km 8,4

Mirador del Aguamulas

Nuestra senda llega a un gran mirador, que es donde acaba la pista forestal que sube desde el Valle del Guadalquivir y que seguiremos a partir de ahora. Pero antes merece la pena detenerse de nuevo, porque desde el mirador podemos ver el mismo paisaje que desde La Fresnedilla, pero desde el lado contrario, pudiendo apreciar mejor lo imponente del Banderillas y todo su entorno.

Reiniciando nuestra ruta, el ambiente cambia de nuevo. Ahora ya caminamos por pista forestal en suave descenso, en medio de un paisaje cien por cien forestal. El valle, muy estrecho al principio, se va abriendo poco a poco, y abajo a la izquierda oímos siempre las aguas cantarinas del Aguamulas, un río corto, pero limpio y salvaje, al que acompañaremos hasta su desembocadura en el Guadalquivir.

La presencia en este río de trucha común y de mirlo acuático, fácilmente observable, son buenos indicadores del excelente estado de sus aguas. Según bajamos, la vegetación se va haciendo más mediterránea, con lentiscos, enebros y olivillas (Phyllirea angustifolia), además de sabinas, acompañando a los pinos carrascos.

Vemos también algunos arces y quejigos. Mientras, continuamos viendo a la izquierda la cordillera del Banderillas

A partir del kilómetro 10 se abren vistas al frente, de manera intermitente, hacia la Sierra de Las Villas, y un poco más adelante vemos el Majal Alto, cuya cima se identifica por tener una antena. La pista hace una serie de curvas para salvar el desnivel y bajar casi hasta el curso del Aguamulas, mientras el bosque es cada vez más rico, apareciendo bastantes madroños y mucha encina.

En el kilómetro 13,4 vemos con nitidez él río abajo a nuestra izquierda, y al poco nos ponemos ya casi a su lado, disfrutando de la cercanía de sus aguas y de su vegetación de ribera, viendo al fondo, a la izquierda, la inconfundible silueta de la Piedra del Mulón.

Km 14,5

Arroyo del Hombre

En este punto, conocido como Los Caracoles de las Juntas, confluye por la derecha el Arroyo del Hombre, que proviene del antes citado Cortijo de Cubero. Junta al arroyo parte un camino, al lado de una pequeña presa, que nos llevaría hasta el Cortijo del Arroyo del Hombre, también llamado Cortijo del Tío Ratón.

Es interesante desviarse por este camino, ya que, al cabo de poco menos de dos kilómetros, descubriremos un lugar sorprendente, porque las minúsculas y primitivas estancias del citado cortijo están excavadas en la misma roca, constituyendo un ejemplo extremo de adaptación del hombre a las condiciones que le ofrece el medio serrano.

Siguiendo por nuestra ruta, la frondosidad del bosque es cada vez mayor, sobre todo en la orilla opuesta, que está orientada al norte y es conocida como La Asperilla Húmeda.

Km 16,4

Casa de las Tablas

En este paraje, donde el Arroyo de la Campana confluye con el Aguamulas, sale un pequeño camino a la izquierda, a contramano, que baja al río, siendo un buen lugar para desviarse unos metros de la ruta y acercarse cómodamente a sus aguas, disfrutando de una pequeña pradera con fresnos y chopos. Habitualmente hay dispuestos unos troncos que facilitan el cruce del río.

Si los usamos debemos asegurarnos de su buen estado. Una vez en el lado opuesto hay otra agradable pradera. Siguiendo por nuestra ruta, en el kilómetro 17,3, encontramos una estupenda fuente a la derecha, y unos metros más adelante, la Casa Forestal de los Bonales, donde hay una barrera que impide el paso de vehículos por la pista que estamos recorriendo. Nuestra ruta continúa adelante.

Km 18

Pista del Guadalquivir

Este punto es un cruce importante, ya que hemos llegado a la pista forestal que recorre la orilla derecha del Guadalquivir, que se convierte en cola del embalse del Tranco cuando hay mucha agua. Hacia la derecha, esta pista recorre parajes de gran belleza y relevancia ecológica. De hecho, por ella discurre la Ruta Félix Rodríguez de la Fuente, en honor del inolvidable naturalista que grabó aquí algunas secuencias de su serie documental “El Hombre y la Tierra”.

Si recorriéramos esta ruta llegaríamos a dos magníficos miradores, el de Mirabueno, a 2,3 kilómetros, y el de Cabeza de la Viña, a 6,6 kilómetros.

Para seguir nuestra ruta debemos girar en el citado cruce a la izquierda, admirando los hermosos robles (quejigos), y observando que la presencia de chopos y hiedra denotan la frescura del lugar a pesar de su baja altitud (660 metros). A los pocos metros se llega a la piscifactoría del Aguamulas, que suele estar abierta al público, y enseguida cruzamos el río por un puente, ya a pocos metros de su desembocadura en el Guadalquivir.

La ruta continúa después junto al Guadalquivir, que queda a nuestra derecha, bastante más ancho y manso que el Aguamulas. Abundan los grandes quejigos y la vegetación de ribera está dominada por chopos, tarajes y sauces. La pista, cuyos últimos metros están asfaltados, llanea junto a unas praderías, pasando junto a un camping.

Km 20,6

Camino a Coto Ríos

En este punto nos desviamos hacia la izquierda por una pista más estrecha, que asciende, enfilando ya hacia la aldea de Coto Ríos. Dejamos el cementerio a la izquierda y avanzamos por un pinar de pino carrasco con un cerrado sotobosque mediterráneo en el que abundan la encina y el lentisco.

Km 22,5

Coto Ríos

Esta aldea, a orillas del Guadalquivir, marca el final de nuestra larga Etapa. Es una pequeña población que se creó a mediados del siglo XX por el llamado Instituto Nacional de Colonización para acoger a los serranos que fueron expulsados de sus cortijos en la montaña cuando se creó el Coto Nacional de Caza de Cazorla-Segura a la antes nos referimos.

Posteriormente, su privilegiada situación en el Valle del Guadalquivir y la cercanía de varios campings han convertido a esta joven aldea en un lugar estratégico. La presencia del Guadalquivir, de aguas limpias que aún no han sido embalsadas, y las altas montañas que flanquean su valle, hacen de Coto Ríos un lugar realmente encantador.

Sentier Rivière de là Càmpànà

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Id
2573150
Descripción larga

Le sentier a son début et sa fin dans la zone de loisirs populaire La Aliseda (voir sur la carte), qui est accessible par la route JA-7 100 qui relie Sainte-Hélène à un point de l'autoroute E-05 près de La Carolina. Au kilomètre 4,3 de cette route, une piste descend jusqu'à la rivière Campana, qui nous mène à La Aliseda en un peu plus de trois cents mètres. A côté de la route nous aurons réparé dans les ruines d'un spa du début du 20ème siècle qui utilisait les eaux ferrugineuses d'une source connue de l'ancien pour ses propriétés médicinales.

Nous sommes situés dans la montagne publique La Aliseda, où se trouve le centre d'élevage de La Olivilla Iberian Lince, intégré dans la stratégie mise en place par les administrations publiques pour récupérer cette espèce en grave danger d'extinction. Nous quittons la zone de loisirs, l'un des plus fréquentés de la province, par le pont en pierre devant le parking. Nous verrons la rivière de la cloche répressive et les châtaignes, fraises et aumônes entre autres arbres. Des indices sortent de cette zone boisée. Nous prendrons la gauche qui va parallèlement à la rivière à une certaine distance. De là, nous verrons la forêt dans une galerie qui s'étend le long de la rive et, à notre droite, un pin de repeuplement.

Quelques centaines de mètres plus tard nous sommes arrivés à un carrefour dans lequel, à notre droite, l'ancienne route de La Aliseda à Sainte-Hélène convergent. Nous continuons à faire face, dans une direction nord, parallèlement à la rivière. Dans quelques centaines de mètres de plus nous atteignons une plaine avec des pins, caractérisés par ses grandes coupes rondes et cèdres, et très près de la route qui accède à La Aliséeda. Si nous nous rapprochons du pont, nous pouvons voir une fraise très impressionnante sur le même rivage. Ici, nous ferons un virage de 180 degrés dans notre direction, entrant dans la forêt de la rive et revenant à la zone récréative dans une direction sud, comme les eaux de la rivière.

Les cinq cents mètres en arrière seront fait par le trottoir qui passe par la rivière, sous une masse luxuriante d'arbres. La rivière Campana se trouve à dix kilomètres en aval de la rivière Grande, non loin de La Carolina. Ceci, à son tour, alimente le réservoir de Rumblar, à proximité de Baños de Encina, qui a été construit dans les quarante années du siècle dernier pour la création d'une importante zone régable.

La banque est un espace transformé selon les saisons. Les arbres, bénéficiant d'une plus grande humidité, sont d'une feuille de caduca, variant leurs volumes et leurs couleurs à chaque instant, tandis que les débits, qui sont les mêmes que le climat méditerranéen. En automne, sous la symphonie des couleurs qui créent les feuilles décadentes, les champignons et les champignons prolifèrent sur le sol et dans les troncs tombés. Nous passerons par un pin, qui laissera place à une esquisse d'alys, de pizzas, d'escarmouches... jusqu'à ce que nous arrivions encore à La Aliseda, en terminant le chemin ici.

Breve descripción

Ce tour confortable le long des rives de la rivière Campana nous permettra de rencontrer l'un des lieux de référence historiques de Sierra Morena dans les environs de Despeñacolos et de son Parc Naturel. L'Alisée, en effet, attire depuis les temps anciens l'attention des naturalistes et des thérapeutes pour l'attrait de ses paysages et la qualité des eaux de ses sources, qui ont été utilisées par un spa d'air romantique. Maintenant l'endroit est préservé dans sa pureté naturelle, ouvrant à la jouissance des nombreuses personnes qui profitent de leurs installations publiques.

Latitud
38.0303
Longitud
-2.7204
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-2.7204 38.0303)
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16 min

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Baja
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Imagen
314f791f-4a68-5888-a712-f94d8ef1b953?t=1588962465309
Sendero Río de la Campana
14m
14m
2
1
2
1
A pied
Toute l ' année
Desactivado

Il est recommandé de porter de l'eau potable et des vêtements sains ainsi que des chaussures adéquates. Assurer la capacité de l'eau des sources. Soyez prudent avec la circulation. Ce chemin peut être réalisé tout au long de l'année. En été, en raison des conditions particulières de hauteur, l'insolation est très forte et nécessite une protection solaire importante.

- Source d'eau médicinale à La Aliseda.
- Spa ruiné du début du XXe siècle.
- La rivière du Bell.
- Le centre d'élevage ibérique de Lince "La Olivilla".
- Zones récréatives

De Sainte-Hélène, vous devez prendre la route JA-7,100. Une piste qui descend jusqu'à la rivière Campana et la zone de loisirs La Aliseda, où le sentier commence, est située à 4,3 km de la ville.

VARIANTE GR 247.1 ÉTAPE 2: Rivière Màderà - Segurà de là Sierrà

Soumis par brandcode_deweloper le
Id
2573138
Breve descripción

Cette étape a tous les ingrédients pour être l'un des plus variés et agréables du sentier forestier du Sud. Elle traverse des forêts qui ont été décrites comme les meilleurs ananas de laricio en Espagne; elle traverse la Valle del Río Madera, elle traverse de minuscules villages blancs entourés de vergers et de fruits, comme Arroyo Canales et Moralejos; elle court dans certaines de ses sections par des sentiers traditionnels étroits qui ont été récupérés pour la pratique de la randonnée; elle permet de voir un large panorama à certains de ses points; elle facilite la connaissance de la place de Segura La Vieja, d'intérêt archéologique; et elle se termine dans l'ensemble historique-artistique de Segura de la Sierra.

Tu peux en demander plus ? Oui, la possibilité qui offre au marcheur de combiner à son goût différents itinéraires le long des différentes routes balisées dans la région, développant des itinéraires circulaires à sa mesure.

La scène est un continu haut et bas par les montagnes couvertes de forêt. Il commence par faire une boucle qui commence et se termine dans la Valle de Río Madera, qui parcourt ensuite 1,7 km pour la laisser de nouveau sur une colline avec du pin dense et du chêne. Après le Collado Verjaga, l'itinéraire est orienté vers le village de Moralejos sur les pentes bien préservées de la Dehesa Carnicera, pleine d'arbres.

Les deux quartiers de Moralejos, l'un dans le Haut et l'autre dans le Bas, captiveront le marcheur car ils sont l'expression la plus pure de l'environnement rural des villages de montagne. Plus tard, si vous le souhaitez, un détour vous permet de monter à Segura la Vieja, où il y a des restes d'une vieille population et d'où vous pouvez voir des vues panoramiques inoubliables. Segura de la Sierra est la broche d'or pour un itinéraire comme celui-ci, avec son château, son bain arabe et ses rues blanches d'où nous sommes encore surpris par le contraste entre les coins intimes et familiaux et les vastes vues qui sont envisagées.

Latitud
38.1302
Longitud
-2.5701
Distrito
Ubicación en el mapa
POINT (-2.5701 38.1302)
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Desactivado
5 h 57 min

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Moyenne
Río Madera - Segura de la Sierra
17,6 km
338m
796m
883m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
Une grande partie de cette étape suit des chemins. Entre les points 1 et 3, ainsi qu'entre 4 et 5, il y a des sections avec des pentes fortes et un terrain très irrégulier. Au kilomètre 12.1 il y a des escaliers.
Arroyo Canales, Cortijo de los Espinos, Valle de Río Madera, Moralejos de Baja, Moralejos de Escalo, La Tejadilla, Segura de la Sierra.

Sur le sentier: Segura de la Sierra
Près du sentier: Orcera

C'est pas vrai.

Mois régis par les amirals

Espace thématique de la Province Maritime à Orcera. Les pins rares qui sont vus le long de cette route, avec leurs troncs droit et haut, ont été l'une des clés du développement historique de la Sierra de Segura, car l'excellente aptitude de leur bois pour la construction civile et navale en a fait une ressource très convoitée. Au point que, aussi étrange qu'il puisse nous paraître aujourd'hui, il y a eu des moments où toutes ces montagnes appartenaient à la soi-disant province maritime de Segura de la Sierra, dont la déclaration en 1748 avait une importance stratégique de premier ordre pour l'État, ce qui assurait l'approvisionnement en bois pour la construction de navires de guerre.
À cette date, les ordonnances maritimes sont entrées en vigueur, ce qui a fait des anciennes ordonnances du Segura Common et de sa Terre (examinées à l'étape 1) un papier humide. Il y a eu une expropriation non déclarée, mais radicale, des montagnes communales de ceux qui vivent la plupart des serrans et un traumatisme social fort qui a causé de nombreux conflits.

Les voisins n'ont pas bénéficié de l'énorme valeur du bois, souffrant d'une gestion rigide et répressive par les autorités de la marine, qui ont établi un tribunal spécial à Orcera. Les Conseils, dont les coffres ont été rassasiés jusqu'alors de la vente du bois, ont été ruinés, et le bétail a également été gravement endommagé par les restrictions qui leur ont été imposées.

Le ministère de la Marine avait l'intention de préserver la richesse forestière, mais a échoué par la bureaucratie, la corruption et les conflits avec le ministère des Finances, avec lequel il a été tourné dans les courts, provoquant une forte déforestation de cette époque on sait qu'il a changé la composition des forêts dans une large mesure, passant à pinars une grande partie des anciens encinars, plaintes et mélojars de haute valeur écologique.

Cette province maritime surréaliste dura jusqu'en 1836, bien que le pin de Segura, comme on l'appelait alors le pin de larix, continua de contribuer un grand pourcentage du bois avec lequel certains des navires du plus grand tonnage furent construits qui furent fabriqués dans la seconde moitié du 19ème siècle.

Rivière du bois

Assurance Sierra

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
18.29%
Tramo de pista o camino forestal
40.74%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
40.97%

Road-book

Km 0

Arroyo Canales (Río Madera)

Esta Etapa comienza en la pequeña aldea de Arroyo Canales, que está a apenas cinco minutos de la de Río Madera. Son muy pocos los habitantes que viven en ellas durante todo el año, pero el paraje no puede ser más seductor, con las pequeñas casitas blancas rodeadas de grandes pinares en el fondo de un fresco y angosto valle.

Encontramos el panel de inicio en la carretera que sube hacia El Campillo, a la derecha. Nuestra ruta, que coincide durante 2,5 kilómetros con el GR 147, se interna en el bosque de grandes pinos laricios por senda poco definida en sus primeros metros, por lo que hay que estar atentos a las balizas. A los 300 m la senda ya aparece perfectamente definida y enseguida ganamos altura, apareciendo grandes vistas.

A los 500 metros alcanzamos un pequeño collado en el que tenemos vistas en todas direcciones, destacando, al frente, el monte de El Yelmo. Pronto la subida es más suave, y bajo los pinos crece un cerrado sotobosque de encinas. De cuando en cuando gozamos de estupendas vistas hacia las elevaciones que flanquean el Valle de Río Madera por la vertiente opuesta, destacando el Cerro del Toril y los Calares de Peña Rubia y los Caracoles.

En el kilómetro 1,6 llegamos a otro collado, en medio de un bosque cada vez más maduro, con bellos pinos laricios de copa aparasolada. Cruzamos un arroyo, normalmente seco, y vamos paralelos a él, siempre entre pinos, encinas y majuelos, por un camino poco definido, pero perfectamente balizado.

Km 2,5

Collado

La ruta llega a un tercer collado, bien señalizado porque es muy importante, ya que en él se cruzan dos Etapas del Sendero Bosques del Sur. Una es la Etapa 2, que nos llevaría por la izquierda al Refugio Casa Forestal de El Campillo en 2,5 km, y de frente a Segura de la Sierra por Trujala en 7,5 kilómetros coincidiendo con el GR 147.

La nuestra se dirige de nuevo al Valle de Río Madera, del que hemos partido, abandonando la coincidencia con el GR 147 y girando bruscamente a la derecha, casi a contramano, para dirigirse a Segura de la Sierra por Moralejos en 15,1 kilómetros. Combinando estos dos caminos, más el de Río Madera a El Campillo por La Huelga de Las Vigas, señalizado por la Confederación Hidrográfica del Segura, y la pequeña carretera de Río Madera, el senderista puede diseñar varios recorridos circulares, a cuál más atractivo.

Llaneamos un trecho bajo las encinas, yendo atentos a las balizas, y 200 metros después llegamos a un agradable raso, donde giramos a la derecha para tomar una clara senda tradicional por la que descendemos hacia el Valle de Río Madera. Este tramo es muy atractivo porque al frente y a la derecha se van abriendo grandes panorámicas hacia el otro lado del valle. En el kilómetro 3,6 llegamos al Cortijo de Los Espinos, donde hay una fuente-lavadero al pie de hermosos nogales. La ruta continúa por pista forestal junto a una encantadora navilla con frutales.

Km 4,3

Valle de Río Madera

La ruta llega a la carretera JF-7038 regresando al fondo del valle de Río Madera, ya que lo que hemos hecho es una especie de semicírculo en el sentido de las agujas del reloj. Si quisiéramos completar un bucle para volver a la aldea, solo tendríamos que recorrer 1,6 kilómetros por la carretera hacia la derecha. Nuestra Etapa, sin embargo, gira a la izquierda y discurre por la carretera a lo largo de 1,7 kilómetros.

Este tramo, a pesar de ir por vía asfaltada, es uno de los más atractivos de la Etapa, ya que el valle, flanqueado por laderas cubiertas de uno de los mejores bosques de pino laricio de España, está además salpicado de choperas, huertas, frutaledas y pequeños cortijos, en un ameno paisaje donde la huella de la actividad humana tradicional se integra con armonía en su entorno montañoso, transmitiendo una sensación especialmente bucólica en primavera y otoño.

Encontraremos a la derecha un cruce por el que es aconsejable desviarse unos metros para conocer la minúscula y encantadora aldea de Prados de la Mesta. De vuelta a nuestra ruta por la carretera, en el kilómetro 5 pasaremos junto a una fuente a nuestra izquierda, y 500 metros más allá llegaremos al Campamento Juvenil de Río Madera. Avanzando otros 400 metros dejamos a la izquierda el Cortijo de Cerrico Montero, y enseguida abandonamos la carretera.

Km 6

Senda al Collado Verjaga

En este punto tomamos una senda que asciende a la izquierda, enfilando hacia el norte. Cambiamos de ambiente, internándonos de nuevo en pleno bosque para salir del valle. Subimos por un impresionante pinar, que más arriba se transforma en un encinar cuyo ambiente umbrío crea un halo mágico como de bosque antiguo.

Llegados al kilómetro 7,2 llaneamos atravesando el Collado Verjaga, para bajar hacia la carretera JF-7016, cambiando de nuevo de ambiente porque hemos abandonado definitivamente el entorno del Valle de Río Madera, apareciendo en algunos momentos ante nuestra vista la inconfundible estampa de Segura de la Sierra con su castillo en lo alto.

Km 7,6

Dehesa Carnicera

Cruzamos la carretera y continuamos por la pista forestal que aparece justo al frente. Entramos en la Dehesa Carnicera, que es un monte de propios del ayuntamiento de Segura de la Sierra, muy bien conservado. Nuestra pista, estrecha y deliciosa, desciende por un bosque más abierto que el del tramo anterior, con grandes ejemplares de pino laricio y encinas, y salpicado por majuelos y algunos pespejones o perales de monte (Sorbus torminalis) que añaden un toque de colorido en otoño. La presencia de junqueras indica un importante grado de humedad en el suelo durante algunos tramos.

Tras recorrer 1,2 kilómetros por esta pista nos encontramos con otra, más ancha, que es importante, porque hacia la derecha conduce al cercano paraje de Navalcaballo, donde está situado el Centro de Defensa Forestal, y a la izquierda se dirige hacia la aldea de El Robledo, próxima a Cortijos Nuevos. La cruzamos y seguimos al frente por un ancho camino que baja con una notable pendiente en algunos tramos. El bosque se torna más umbrío y cerrado, y en algunos trechos se goza de unas magníficas vistas hacia los rojizos cantiles de Los Poyos de Segura la Vieja.

Km 9,6

Moralejos de Abajo

Nuestra ruta alcanza el fondo del valle del recién nacido Río Trujala, que aún es apenas un arroyo, y tras cruzarlo, entramos en la pequeña aldea de Moralejos de Abajo, con sus sencillas casas blancas, su fuente-lavadero y sus tierras de labor. A partir de aquí la señalización de nuestra Etapa tiene franjas amarillas, rojas y blancas porque coincide con el sendero PR-A 198. Es aconsejable desviarse por ella al menos un trecho y disfrutar de sus buenas vistas para luego volver a nuestra Etapa. Continuamos esta por una ancha pista que sale de la aldea hacia la derecha, teniendo al frente el monte Navalperal.

Km 10,2

Moralejos de Arriba

La ruta llega a la carreterita de Moralejos. La aldea de Moralejos de Arriba queda a la derecha, y es imprescindible desviarse unos metros para visitarla. Es algo más grande que Moralejos de Abajo y tiene todos los elementos que hacen tan atractivas a las aldeas de la Sierra de Segura: casas blancas, pequeñas y sencillas, tejados de teja árabe, horno comunitario, lavadero, estrechas callejuelas y hasta una mínima plazuela donde sigue celebrándose la verbena durante las fiestas patronales en verano.

Y todo ello rodeado de un paisaje de ensueño, con la era, las huertas –que se siguen cultivando- y los chopos, los grandes poyos verticales de Segura la Vieja justo encima de la aldea, y a lo lejos las montañas cubiertas de arbolado, como Navalperal y Navalcaballo.

Tras callejear por la aldea volvemos a nuestra ruta, es decir a la carretera, en la que encontraremos una fuente a la derecha. Después de recorrer 400 metros nos desviamos por una senda tradicional que sale a la derecha y se interna en el bosque. Caminamos envueltos de nuevo por el arbolado, viendo el monte de El Yelmo al fondo, y, por tercera vez en esta Etapa, con el placer de recorrer un viejo camino que estaba prácticamente perdido y que se ha recuperado para que siga vivo gracias a la práctica del senderismo.

A los 800 metros aproximadamente de haber iniciado esta senda sale una veredilla no señalizada y poco definida que sube al paraje de Segura la Vieja, cuya visita se recomienda. Para identificar su arranque, debemos estar atentos al pasar junto a unos grandes paredones verticales a la derecha. Unos 200 metros después encontramos dos balizas de continuidad de sendero, y en medio de ambas, una veredilla a la derecha, en la que hay otra baliza de dirección equivocada, ya que la Etapa no sube por ella. También podemos fijarnos en unos montoncitos de piedras que suele haber en el mismo arranque.

Una vez localizada, subimos por ella y es fácil seguirla, ya que está más definida de lo que parece en un principio, y además hay hitos con piedras que jalonan el camino. Según subimos tenemos a la derecha los grandes riscos de los Poyos de Segura la Vieja, y finalmente alcanzamos una plataforma despejada desde la que se contemplan maravillosas panorámicas en todas las direcciones.

Estamos en Segura la Vieja, y si nos fijamos en el suelo veremos piedras ya casi enterradas que marcan el contorno de antiquísimas edificaciones, ya que en el lugar hubo un asentamiento humano. Se consideró durante mucho tiempo que su origen era ibero, pero investigaciones más recientes se inclinan por hablar de un poblado tardo antiguo o alto medieval.

Según los estudios más recientes, la población hispana musulmana que habitaba este poblado lo habría abandonado a finales del siglo IX o comienzos del X, en tiempos de Abd-al Rahman III, para trasladarse a Segura de la Sierra –entonces denominada Saqura- y disfrutar de unas mejores condiciones de vida.

Volviendo a nuestra ruta, la Etapa continúa por la vieja senda con grandiosas vistas en su último tramo hacia los montes de Navalcaballo y El Yelmo. A partir del kilómetro 11,7, tras una cerrada curva a la derecha, empezamos a bajar y se abre otro mundo ante nuestros ojos, divisando a lo lejos, hacia el oeste, la Sierra de Las Villas, las alineaciones exteriores de la Sierra de Segura y el pueblo de Segura de la Sierra, mientras hacia el norte vemos el monte Peñalta y hacia el nordeste las montañas del entorno de Siles.

Finalmente bajamos por unas escaleras hasta la carretera de Moralejos (kilómetro 12,1), que cogemos a la derecha. Unos 300 metros después llegamos a la carretera JV-7032, que cogemos a la izquierda en dirección a Segura de la Sierra. Caminamos por ella durante 800 metros disfrutando de excelentes vistas hacia el norte, viendo abajo la aldea de Linarejos, más allá el Peñalta, al fondo los montes de El Cambrón y el Puntal de Rayuela (llamado también de La Ajedrea y de Siles), y al final las montañas del vecino Parque Natural de los Calares del Mundo y de la Sima, en la provincia de Albacete.

Km 13,2

Pista de La Tejadilla

En este punto abandonamos la carretera y tomamos una estrecha pista forestal que encontramos a la derecha, por la que caminamos entre pinos negrales, encinas y enebros. En el kilómetro 14,3 encontramos a la izquierda la fuente de La Tejadilla, y unos metros más allá, bajando a la derecha, un pequeño abrevadero, que es un buen lugar para descansar. Más adelante, según va virando nuestra pista hacia el oeste y el sur, se abren vistas hacia Orcera y el monte Peñalta.

Poco antes de finalizar la pista aparece de repente ante nuestros ojos el castillo de Segura de la Sierra en lo alto, ya muy cerca y desde una perspectiva que no es la que habitualmente se tiene desde las vías asfaltadas.

Km 17,6

Segura de la Sierra

La pista de La Tejadilla finaliza en la carretera de Segura de la Sierra. Al frente tenemos la subida al castillo, que alberga el Espacio Temático del Territorio de Frontera, y a la derecha la piscina municipal, pequeña pero con unas vistas impresionantes, y que en verano es el lugar perfecto para acabar la Etapa con un buen chapuzón. Unos 500 metros más adelante llegamos al casco urbano de Segura de la Sierra, declarado Conjunto Histórico-Artístico y unos de los pueblos más bellos e interesantes del Parque Natural por su patrimonio arquitectónico y su espectacular emplazamiento.

Sentier Molino du Bàtán

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Id
2569103
Descripción larga

Nous trouverons des traces d'installations industrielles (batans ou moulins), d'origine médiévale, déplacées par la force des eaux courantes, un type d'énergie renouvelable qui dans le passé était parmi les rares disponibles, et qui est maintenant réévalué.

En continuant d'une centaine de mètres le long de la route JA-7.102, qui nous a conduit à Miranda del Rey depuis l'autoroute E-05, nous allons trouver une traversée qui est là où nous commençons notre chemin (voir sur la carte). Ici, nous choisirons la piste vers le front, vers l'ouest, et nous marcherons sans complications dans une plaine.

Après six cents mètres nous traverserons la rivière des Bañas, qui est très proche de celle de la Noguera pour former la rivière Campana. Nous allons approcher ce deuxième ruisseau et marcher sur sa rive gauche environ sept cents mètres, direction nord-ouest, jusqu'à atteindre le cortijo de la Noguera, qui est aujourd'hui devenu une école de la nature. En quatre cents mètres, nous atteignons une colline dans laquelle il y a deux pare-feu qui servent de limite au Parc Naturel, où il y a une barrière que nous devrons traverser tout en maintenant notre parcours. La voie est flanquée d'eucalyptus, qui sera ensuite remplacé par des pins, également de repeuplement. Le chêne et d'autres plantes indigènes poussent sous ces masses artificiellement introduites, car ils sont préparés à une reconquête particulière. La route fait une uve pour traverser le ruisseau de la Noguera, que nous accompagnions, après quoi nous atteignons un port avec quelques cornoques. De là, des vues sont ouvertes sur le ravin du courant de Batan, auquel nous nous adressons, et les chemins devant nous peuvent donc être vus. Nous marchons, au pluriel, parce que d'abord nous descendrons la pente oblique à notre droite, à côté de l'acequia du saut Padilla, jusqu'à sa dérivation. Le ruisseau est couvert d'une forêt riveraine dans laquelle il y a beaucoup de fraises et d'allées qui nous invitent à nous arrêter pour profiter de sa nature riche et ambiante placide, d'où fait partie une naissance d'eau avec un curieux anti-linéaire (pliage convexe) couronner.

Entre jaras et rosemos nous prendrons les neuf cents mètres jusqu'au croisement du port, d'où nous redescendreons, mais maintenant sur la route principale qui est à gauche, dans une direction sud-ouest. Nous sommes ouverts à de bonnes vues de la vue Calderon et de la colline Star, au nord; et à l'ouest la vallée qui forme le ravin Dona Dama et la corde des escaliers.

Notre chemin, après avoir traversé à nouveau la cascade, court en parallèle au ruisseau, dans lequel nous pouvons voir les ruines des moulins anciens, y compris celui qui donne le nom au chemin, le moulin Batan et un autre plus de farine construit en même temps. Dans un peu plus d'un kilomètre de route, nous atteindrons une courbe brusque, après quoi nous sommes arrivés au fond du ravin où il y a un réservoir d'eau pour les véhicules de pompiers et une source, étant donné que c'est la fin du chemin.

Breve descripción

Si nous acceptons la proposition que nous sommes fait avec ce chemin, nous allons découvrir des sites agricoles et des paysages représentatifs de Despeñacolos, où le pouls de la nature - flore, faune, hydrographie, géologie... - bat toujours avec force, et le travail humain est perçu comme un défi historique dans la poursuite de la coexistence plutôt que de la domination.

Latitud
37.7796
Longitud
-3.7849
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.7849 37.7796)
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Imagen
706_SS_01.jpg
Imagen principal
Activado
imagen
Imagen
Sendero%20Molino%20del%20Bat%C3%A1n.jpg
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Desactivado
2 h 50 min

Nature

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Baja
Imagen
a080e20c-f759-841d-d7ca-6ee1ff0fe4e8?t=1588960487655
Sendero Molino del Batán
20,7 km
980m
980m
1
2
2
2
A pied
Toute l ' année
Desactivado

Il est recommandé de porter de l'eau potable et des vêtements sains ainsi que des chaussures adéquates. Assurer la capacité de l'eau des sources. Soyez prudent avec la circulation. Ce chemin peut être réalisé tout au long de l'année. En été, en raison des conditions particulières de hauteur, l'insolation est très forte et nécessite une protection solaire importante.

- Restes de moulins et batans hydrauliques d'origine médiévale.
- Le village de Miranda del Rey.
- École de Nature de Las Nogueras.
- Barrio du ruisseau Batan.

De Jaén, sur l'autoroute E-05, vous devez prendre la sortie 259 jusqu'à Santa Elena, aller à la ville et aller au Centre des visiteurs Puerta de Andalucía, où vous prenez la route JA-7.102 jusqu'à Miranda del Rey. Nous devons passer la maison du village sans quitter la route jusqu'à ce que nous trouvions une traversée à 150 m., où commence le sentier.

Sentier de là Grotte des Muñecos

Soumis par brandcode_deweloper le
Id
2567104
Descripción larga

Le sentier commence au Centre d'interprétation du patrimoine historique et culturel du Parc Naturel de Despeñacolos (voir sur la carte), qui est atteint par la route A-6 200 de l'autoroute E-05, en direction d'Aldeaquemada. Le centre a été construit sur un ancien aprisco au pied de la colline du château. Au contraire, traversez le passage historique de Despeñapaes sur l'autoroute du Sud.

Cependant, de ce côté où nous trouvons le trafic intense de la voie rapide semble loin. La visite au centre est certainement recommandée, car elle fournit des informations sur le patrimoine naturel et culturel de l'environnement et de ce chemin. Autour du centre nous voyons des endroits de grande importance écologique. Sur les pentes de l'ombria, orientées vers le nord, nous verrons des formations forestières avec des feuilles d'arbres, comme le panache, et des arbustes comme les colombes ou les madroños. D'autre part, dans la solana, la montagne est dominée par des pavés avec peu de sodoscala, constitués de pyruetans, pots, romarin, etc.

Le chemin se compose de deux sections d'environ cinq cents mètres chacune, à partir des deux du centre d'interprétation. L'un monte à la colline du château - vers l'ouest - et l'autre descend à la grotte de Los Muñecos, dans une direction sud-ouest. Bien que l'ordre de les parcourir soit indifférent, comme en tout cas nous devons retourner au centre d'interprétation, nous supposerons que nous allons d'abord prendre la montée à la colline. Le chemin sinueux que nous allons emprunter traverse un encore relativement luxuriant qui disparaît autour des 920 mètres. Puis, jusqu'au sommet de la colline, à 961 m, nous verrons plus de roche nue que de végétation.

Il y a dans les hauts vestiges d'un possible village ibérique et un belvédère vers le plateau avec des vues écrasantes, avec Sainte-Hélène au sud et le port du Muradal au Plateau. Devant, l'impressionnante structure pétique du mont Los Organos et, sous nous, l'autoroute qui suit l'itinéraire qui s'ouvre avec beaucoup de difficulté à la fin du 18ème siècle, comme une alternative à la route de Las Ventes (de Los Pedroches) et d'autres itinéraires en usage entre les ports de Cadiz et Sevilla - portes d'Américo - et la capitale du royaume.

Après avoir parcouru le chemin du centre d'interprétation, nous nous dirigerons vers notre deuxième destination, la grotte de Los Muñecos. Nous descendrons sur une pente douce par la jupe de la colline du Château, et en parallèle à la pente électrique, vers la route que nous sommes arrivés pour, nous traverserons la partie inférieure du même chêne que nous avons déjà rencontré jusqu'à la colline, dans laquelle nous verrons également les alcornoques et les junais de grand roulement.

Dans deux cent cinquante mètres nous atteindrons un point très proche de la route, où nous changerons de cap pour entourer la coupe que nous voyons sur notre droite, dans quel environnement nous pouvons distinguer les érables de Montpellier et la cornicabra abondante. Nous devons être prudents avec quelques pentes et pozas des nombreuses fouilles ici, comme nous sommes dans une zone riche de dépôts archéologiques, avec la grotte de Los Muñecos comme le centre d'eux, où le chemin se termine.

Breve descripción

La culture des Ibériques garde de nombreux mystères qui ne peuvent jamais être expliqués. Leurs croyances sont presque inconnues, mais personne n'est surpris qu'ils aient eu dans ces lieux l'un de leurs principaux lieux de culte, et encore plus afin que les Romains l'acceptent pour satisfaire leurs dieux.

Latitud
37.9801
Longitud
-3.0504
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.0504 37.9801)
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1 h 42 min

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Imagen
addfdc00-5c39-b0e1-c182-ea84a4571baa?t=1588960133035
Sendero de la Cueva de los Muñecos
3,2 km
150m
150m
2
2
2
1
A pied
Toute l ' année
Desactivado

Il est recommandé de porter de l'eau potable et des vêtements sains ainsi que des chaussures adéquates. Assurer la capacité de l'eau des sources. Ce chemin peut être réalisé tout au long de l'année. En été, en raison des conditions particulières de hauteur, l'insolation est très forte et nécessite une protection solaire importante. Attention avec les fortes pentes du dernier tronçon et les pozas des fouilles archéologiques.

- Centre d'interprétation du patrimoine historique et culturel du Parc naturel de Despeñacolos
- Cueva de los Muñecos, qui remonte au 6ème siècle avant JC et est considéré comme l'un des plus anciens sanctuaires extra-urbains ibériques, ainsi que de ceux qui avaient un certain caractère de contrôle territorial.
- Cerro del Castillo, à 961 m d'altitude, ancienne colonie ibérique.
- Les organes.

Le sentier commence au Centre d'interprétation du patrimoine historique et culturel, qui est atteint par la route A-6,200 qui, venant de l'autoroute A-4 (sortie au km 250, vers Cadix), mène à Aldeaquemada.

Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda
 

Sentier El Sàntuàrio

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Id
2545140
Descripción larga

Si vous venez d'Andújar sur la route A-6177 vers le sanctuaire de la Vierge de la Tête, nous devrons nous rendre à ses environs, marchant ainsi environ 30 kilomètres, pour être situés au point de départ du sentier, situé à côté de la route deux cents mètres avant le dernier passage au sanctuaire.

Nous sommes au pied de la colline du Cabezo, le promontoire où se trouve le sanctuaire que nous avons devant nous, à moins d'un kilomètre en ligne droite et à environ 50 mètres. Entouré d'une forêt de pins noirs, nous prenons le chemin vers le sud-ouest, jusqu'à une traversée - à environ trois cents mètres - où nous devons tourner à 90 degrés vers notre droite. Nous sommes bientôt arrivés à un cortijo appelé La Huerta de los Fráiles, un nom qui fait clairement référence à son utilisation par les gardiens religieux du sanctuaire. Nous contournerons le bâtiment en récupérant la direction sud-ouest pour le garder seul pendant deux cents mètres, jusqu'à ce que nous atteignions un croisement où nous nous écarterons par une voie vers la droite.

Nous passerons sous une ligne électrique à haute tension et nous traverserons immédiatement le ruisseau Membrellar, d'où nous pouvons voir des vues panoramiques vers la vallée de la Jandula en passant par la Nouvelle Place, une montagne publique emblématique pour sa grande richesse écologique et cynétique. Nous nous approchons progressivement des pentes de la colline du Cabezo et de l'espace urbanisé qui y occupent diverses cofradies et installations liées au sanctuaire et à la célèbre et multitudinaire romane qui est célébrée le dernier dimanche d'avril.

En se déplaçant dans la même direction à pied de la colline, nous allons atteindre la route asphaltée sur laquelle nous commençons notre chemin, à laquelle nous allons nous joindre sur notre gauche pour la marcher un peu plus de 50 mètres, toujours avec la prudence nécessaire.

Ainsi nous atteindrons la rue raide du Sanctuaire, qui monte à elle avec une pente considérable d'environ trois cents mètres. Au-dessus de la colline termine le chemin, bien que nous ayons ici des offres différentes, telles que visiter le sanctuaire et ses environs, ou s'approcher de la vue d'où une vue large de Sierra Morena est couverte.

Breve descripción

Le dépeuplement proverbial de la Sierra Morena, et la préservation de sa richesse naturelle en conséquence, a ici, dans la vue Andújar, une de ses manifestations les plus claires. Dans un territoire agro-industriel, à 30 kilomètres d'Andújar, le sanctuaire de la Vierge de la Tête est élevé, ce qui trouve son sens dans un endroit si étrange. Pendant des siècles, il a attiré un grand nombre de pèlerins de lieux éloignés et d'année en année, il a concentré la foule dans l'une des romaneries les plus populaires du pays. Le sentier réunit dans son court voyage nature et histoire, paysages et traditions.

Latitud
38.0394
Longitud
-4.0511
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-4.0511 38.0394)
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Imagen
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46 min

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Baja
Imagen
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Imagen
ff19adf8-c065-2525-6249-b708ddf99062?t=1588956878234
Sendero El Santuario
3 km
82m
82m
2
1
1
1
A pied
Toute l ' année
Desactivado

- Montagne méditerranéenne, chêne et liège.
- Cortijo La Huerta de los Frailes.
- Membrellar Arroyo.
- Sanctuaire populaire sur la colline du Cabezo avec diverses infrastructures et équipements associés.

De Andújar, nous devons prendre la route A-6177, sens nord-est, au sanctuaire de la Vierge de la Tête. Après 30 Km nous trouverons le début du sentier, situé à côté de la route deux cents mètres avant le dernier passage au sanctuaire.

Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda
 

ÉTAPE 21: Refuge Erà du Fustàu – Zone récréàtive Peñà du Olivàr

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Id
2251486
Breve descripción

À travers cette étape, nous allons entrer dans l'un des sanctuaires les plus particuliers de la nature dans le sud de l'Europe: la forêt d'Azebus de Las Azeas. La plupart de la route est faite par des sentiers traditionnels étroits, et dans la plupart d'entre eux nous allons ravir avec une vue panoramique splendide.

La route passe par le curieux Snow Pozo, où la neige a été stockée pour être utilisée pendant l'été. Puis, un délicieux sentier de plaine sous la formation géomorphologique frappante de la pierre du trou tandis qu'à une distance nous voyons le Calar del Mundo. Vers la fin de la scène, nous irons dans une autre fière forêt méditerranéenne, celle de la Bucentaine, où la marraine abonde. Dans la zone de loisirs Peña del Olivar, où la scène se termine, nous pouvons manger, nous reposer et même nous donner un bon bain, ainsi que visiter sa collection botanique intéressante.

Très proche de la fin de la scène est Siles, un village serrano calme situé dans la zone de transition entre l'oliveraie et le pin. De cette ville, située au nord du parc naturel, de nombreuses excursions peuvent être effectuées, y compris celles allant à Puntal de la Abedrea, la Laguna de Siles, le Calar del Mundo et la Valle del Tu. De Siles est également proche de la naissance populaire de la rivière mondiale et le parc naturel Los Calares del Río Mundo et la Sima, déjà dans la province voisine d'Albacete, où le magnifique GR 66 Tres Calares voyage.

L'étape 21 peut être complétée par la montée de 3,1 km au Calar de Navalperal par la dérivation 10, d'où nous verrons une très large vue panoramique.

Latitud
37.8201
Longitud
-3.1604
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.1604 37.8201)
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Desactivado
3 h 55 min

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Moyenne
Refugio Era del Fustal – Área Recreativa Peña del Olivar
12,45 km
611m
186m
788m
2
1
2
3
A pied
Toute l ' année
Activado
La plupart des étapes sont développées sur un chemin. Veuillez marcher les 800 mètres entre le Barrio de Los Acebos et la Casa Forestal Las Acebeas (points 2 et 3) afin de minimiser autant que possible l'impact environnemental de notre passage et de ne pas déranger les randonneurs. Bobines courtes et pierre lâche dans les environs de la pierre du trou. Nous avons de fortes boucles d'oreilles sur la face nord de la Bucentaina.
Maison forestière de Las Acebeas, source du puits de la neige, source de la Noguerón, Recréative Area Peña del Olivar.

Sur le chemin: Non
Près du sentier: Siles et ses environs, Segura de la Sierra, Orcera

Au début : Refugio Era del Fustal. En fin de compte, il n'y en a pas.

La réserve d'Acebeas- Nava del Espino

Barrio de los AcebosUne partie de cette étape traverse la zone de réserve d'Acebeas- Nava del Espino. Les réserves sont les zones les plus protégées au sein du parc naturel en raison de leur grande valeur écologique. La raison pour laquelle ces deux montagnes sont particulièrement protégées est qu'elles ont une forte concentration d'espèces d'une importance écologique extraordinaire, soit parce qu'elles sont endémiques, parce qu'elles sont en danger d'extinction ou parce qu'elles sont des espèces nordiques dont la présence dans le sud de l'Espagne est exceptionnelle.
En particulier, il n'y a pas moins de 141 espèces classées comme rares, endémiques et menacées dans la Zone, dont 22 sont protégées par la loi. Ils désattaquent le violet de Cazorla (Viola cazorlensis) et un narcise (Narcisse longispathus). La répartition mondiale de cette dernière espèce est presque exclusivement limitée au parc naturel.

L'Azebeas, une île du nord au sud

Découvrez une forêt comme celle de Las Azebeas au sud est un luxe. Ces forêts s'étendent à travers le centre et le nord de la péninsule, et ceux que nous avons ici sont un joyau végétal. Ils sont arrivés ici il y a des milliers d'années, poussés au sud par le froid et la glace de la dernière glaciation. En les retirant, les Azebos ont entrepris une migration au contraire, reconquérant au nord le territoire perdu, afin que nous puissions dire que les Azebos actuels d'Europe sont des descendants du nôtre. Cette forêt est encore là grâce à une coïncidence de sols convenables et de microclimats opportuns.

Bucentaine, pure forêt méditerranéenne

Cette étape pourrait bien être décrite comme la route des deux forêts. Le premier d'entre eux, celui de Las Azebeas, est réputé pour son caractère exceptionnel. La seconde ne l'a pas, parce qu'il s'agit d'une formation végétale relativement abondante, bien qu'elle ne soit pas dans de nombreux endroits aussi bien conservée qu'ici. C'est la forêt du mont Bucentaina, surtout sa face nord.

Refugio Era del Fustal

Zone de récupération de Peña del Olivar

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
0
Tramo de pista o camino forestal
32.77%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
67.23%

Road-book

Km 0

Refugio Era del Fustal

Salimos del Refugio junto a la carretera hacia Siles por una pequeña senda a la izquierda. Estamos en un área de reserva (Zona de Protección Grado A, es decir, la máxima dentro del parque natural), lo cual hay que recordar en todo momento para extremar el respeto al medio. Vamos a internarnos en un bosquete de acebos, una formación vegetal absolutamente excepcional en el sur de España. Desde el principio, caminamos por un bosque frondoso y diverso, con pinos salgareños y negrales, quejigos, encinas, majuelos, e incluso arces y melojos. A los cinco minutos de marcha, aproximadamente, veremos el primer acebo.

Km 0,8

Barranco de Los Acebos

Llegamos a este lugar legendario de la flora andaluza. Bajo los pinos, la densidad de acebos es aquí máxima, y el tamaño de sus ejemplares, sorprendente. El ambiente es oscuro y nos sentimos totalmente envueltos por una atmósfera propia de un bosque del centro o norte de Europa. Es un lugar para detenerse, observar y sentir. Tras pasar el Barranco entra algo más de luz, y por tanto la diversidad de especies es mayor. La limpieza de este corto tramo del sendero Bosques del Sur ha sido somera para respetar al máximo el valor ecológico del entorno, por lo que en el camino hay helechos y ramas de avellanos, acebos, majuelos y rosales que pueden molestar. Hasta llegar a la casa forestal de Las Acebeas, caminamos por un tramo especial donde conviene ir despacio disfrutando con sosiego de todos los detalles de su flora. Pasaremos junto a una pequeña balsa redonda, que era donde se acumulaba el agua para regar la huerta de la familia del guarda forestal, cuando este vivía permanentemente en la casa forestal a la que vamos a llegar enseguida.

Km 1,6

Casa Forestal de Las Acebeas

Este punto es un cruce estratégico en esta etapa. La casa forestal de Las Acebeas se conserva en uso, y la valla que la rodea suele estar cerrada. Es una casa grande y hermosa, con varios acebos y un tejo plantados en su puerta. En la actualidad está previsto su uso como sede de un observatorio de seguimiento del cambio climático a través del análisis de la evolución de la vegetación del parque natural. El lugar no puede ser más adecuado, pues nos encontramos en un bosque cuya particularidad deriva precisamente de la relación entre vegetación y cambio climático. Cuando este era de origen exclusivamente natural, la vegetación del norte de Europa se refugió en estos parajes durante la última glaciación, para luego permanecer aquí buena parte de ella a pesar de la suavización de las condiciones climáticas del actual periodo postglaciar.

En este punto podemos optar por subir a Navalperal, a la izquierda, por el sendero señalizado PR-A 176, que forma parte del sendero Bosques del Sur como derivación 10 y cuya descripción se encuentra en esta misma guía. Es una ruta con unas vistas fantásticas y puede merecer la pena incluirla en nuestra jornada, dado que la etapa 21 tiene una longitud moderada.

Pero lo que es inexcusable es dar un paseo de ida y vuelta por la pista forestal que encontramos a nuestra derecha. Es la que une la casa forestal con la carretera, y es también el primer tramo del citado PR-A 176. Se trata de un ancho camino de unos 600 metros, casi sin desnivel, con una extraordinaria frondosidad y donde podremos disfrutar de la excepcional presencia de avellanos. Se trata del avellanar más meridional de Europa, acompañado por muchas otras especies norteñas.

Para continuar nuestra etapa, pasamos por detrás de la casa forestal. Seguimos viendo acebos, sobre todo por nuestra derecha. Es preciso saber que este tramo se encharca en algunos puntos, pero no se ha intervenido para evitarlo por la fragilidad ecológica de la zona.

Km 3,2

Cruce con pista forestal

Llegamos a una ancha pista forestal que, salvo en sus primeros metros, tiene muy poco desnivel. Aquí abandonamos el área de reserva y caminamos por un buen pinar de pino laricio o salgareño.

Km 4,8

Pozo de la Nieve

Llegamos a una fuente de caudal permanente y, a pocos metros de ella, vemos el Pozo de la Nieve, una robusta y escondida construcción de piedra donde antiguamente se almacenaba la nieve, que se convertía en hielo de manera artesanal para su transporte y uso durante el verano por parte de quienes se podían permitir ese lujo. El pozo donde se almacenaba y prensaba la nieve está actualmente tapiado por razones de seguridad, por lo que en el interior de la construcción solo queda una pequeña estancia a modo de pequeño refugio. Unos 150 metros más adelante abandonamos la pista y seguimos de frente por un camino que pronto se convertirá en una bellísima senda tradicional. De aquí en adelante nuestro GR coincide con varios senderos de pequeño recorrido (PR), por lo que muchas de las balizas del sendero Bosques del Sur llevan los colores blanco, rojo y amarillo.

Esta zona es más soleada, por lo que la vegetación se va haciendo más termófila. Abunda la encina y aparecen las jaras, mientras el pino laricio se mezcla con rodales de pino negral, de corteza rojiza. A nuestra derecha, abajo, veremos la escondida aldea de La Fresnedilla, y poco a poco se abren grandes vistas hacia el este, donde aparecen montañas como Los Calarejos y el Puntal de Rayuela (llamado también de La Ajedrea y de Siles). Más lejos, hacia el nordeste, divisamos las elevaciones de nuestra gran cadena montañosa en la provincia de Albacete, tales como La Sarga, El Padroncillo, La Almenara y el Calar del Mundo, algunas de ellas en el vecino Parque Natural Los Calares del Mundo y de La Sima. Cruzaremos también una pista forestal que, a la derecha, nos llevaría al cercano camping de La Canalica.

Km 5,8

Senda hacia la Piedra de los Agujeros

En este punto arranca a la izquierda una diminuta senda sin señalizar y con bastante pendiente que nos conduciría hacia el entorno de la Piedra de los Agujeros, un curioso hito geomorfológico a 1304 metros de altitud que es un ejemplo de relieve uniformé en dolomías. Si decidimos subir, contemplaremos hermosas vistas en todas las direcciones. Siguiendo nuestra ruta, más adelante, si giramos la vista hacia atrás podremos observar la Piedra, de la que habitualmente solo se ve un agujero, pero que desde determinados ángulos puede comprobarse que tiene una segunda abertura larga y muy estrecha, de ahí su nombre. Desde nuestra senda continuamos gozando de buenas vistas hacia el este, además del placer de recorrer un viejo camino con calzos de piedra seca, lo que hace volar nuestra imaginación hacia un pasado en el que construir estas vías de comunicación costaba un enorme esfuerzo. Al frente aparece la inconfundible Muela de Bucentaina.

Km 6,9

Collado de Mirahueta

La senda desemboca en un camino algo más ancho. Unos metros antes, a nuestra izquierda, conviene desviarse unos cuantos pasos a un magnífico mirador natural hacia la vertiente opuesta. Estamos en el Collado de Mirahueta, donde pasamos del monte Navalperal al monte Bucentaina, y desde el citado mirador nos sorprende una vastísima panorámica hacia el oeste, con grandes bosques, la pequeña aldea de La Hueta, los montes Peñalta y El Yelmo, Sierra Oruña y, a lo lejos, las Sierras de Las Villas y de Cazorla.

Siguiendo nuestra ruta, pronto comprendemos por qué el Bucentaina es uno de los montes con mejor vegetación mediterránea del parque natural. Bajo el pinar de negral crece un potente sotobosque de encinas, enebros, olivillas (Phyllirea angustifolia) y algunos madroños y cornicabras. Estas últimas aportan una bella pincelada cromática en otoño. Al frente vemos las montañas albaceteñas antes citadas y el pequeño pueblo de Cotillas.

Km 8,7

Cara norte del Bucentaina

Nuestra ruta desemboca en una pista forestal que rodea todo el Bucentaina. Caminamos por ella durante unos metros para llegar a un pequeño llano despejado, por el que pasa un cortafuegos y desde el que hay magníficas vistas. En él giramos a la izquierda por una pequeña senda y cambiamos de vertiente. La senda comienza enseguida a bajar vertiginosamente, internándose en la cara norte del Bucentaina. Si en la cara este, por la que venimos, había un buen sotobosque, la cara norte luce una vegetación espectacular que nos envuelve por completo. El ambiente se torna más umbrío y aparece una apretada cobertura de especies nobles, entre las que destacan el madroño y el durillo (Viburnum tinus). En el kilómetro 10,2 llegamos de nuevo a una pista forestal, que abandonamos de inmediato para seguir por nuestra extraordinaria senda. De cuando en cuando las vistas se van abriendo hacia el pueblo de Siles, el valle del Guadalimar y la Sierra del Calderón.

Km 11,1

Cruce con pista forestal

Llegamos a una nueva pista forestal y giramos a la derecha, recorriendo el último tramo de la etapa 21, que durante 1,4 km coincide con el primer tramo de la etapa 1, que viene subiendo en sentido contrario desde el Área Recreativa Peña del Olivar. Recorriendo esta pista forestal, a nuestra izquierda contemplamos ya un paisaje ameno y humanizado, de ambiente rural, con olivares, pequeñas huertas regadas por el arroyo de Los Molinos y el pueblo de Siles muy cercano. A lo lejos, la desnuda e inconfundible Piedra del Cambrón, y a su derecha las montañas albaceteñas que citamos anteriormente. El kilómetro 11,5 encontramos la fuente de El Noguerón, de mucho caudal, a donde los sileños acuden con frecuencia para aprovisionarse de agua de calidad.

Km 12,5

Área Recreativa Peña del Olivar

Un kilómetro más debajo de la fuente de El Noguerón finalizamos la etapa en el Área Recreativa Peña del Olivar, un lugar muy popular para los vecinos de Siles. Se sitúa a ambos lados del Arroyo de Los Molinos y dispone de fuente, bar, terraza, mesas, parque infantil y, en verano, una magnífica zona natural de baño, de aguas frías y limpias. Hay también un pequeño parque con una colección botánica en la que se pueden ver muchas de las especies más representativas de la flora del parque natural.

ÉTAPE 20: Pràdo Màguillo et Refuge Màison forestière El Bodegón - Refuge Erà du Fustàu

Soumis par brandcode_deweloper le
Id
2248258
Breve descripción

Cette étape, dans la partie nord-est du parc, est entièrement développée dans des terres boisées dominées par le pin larix d'où émergent les calares, qui sont les montagnes si fréquentes dans la partie nord du parc naturel. Il commence dans la vallée de Los Anchos, qui est l'un des plus photogéniques du parc et a des villages charmants qui préservent encore l'architecture populaire.

Presque toute la route de cette étape passe par les sentiers forestiers, ce qui est logique étant donné que nous traversons une zone dont la grande richesse forestière a été exploitée depuis des temps immémoriaux. Le Cañada del Saucar est le seul village que l'on trouve, et de là part la dérivation 8 de GR 247 qui monte à Puntal de la Messe, dans le grand Calar del Cobo, qui est l'un des meilleurs points de vue de la Sierra de Segura.

L'itinéraire traverse plusieurs points privilégiés d'où nous voyons de grandes caractéristiques panoramiques, comme le Collado de Góntar, le Collado del Ventano et le Poyo de la Víbora. Très proche du premier, bien qu'en dehors du sentier, est La Raja, une fissure élevée et très étroite qui permet le passage.

Il convient également de noter l'importance écologique d'une grande partie du territoire le long de la route, qui traverse le mont El Espino, inclus dans la réserve d'Acebeas- Nava del Espino, particulièrement protégée par des espèces de flore d'habitation dont le territoire de distribution est très petit, certains étant même en danger d'extinction.

Arces et acebos nous accompagneront à certains points de la route, qui passe également par des lieux de platites qui étaient auparavant habités, comme le charmant vallezuelo qui forme dans son en-tête le ruisseau de la Fuente del Tejo, où nous et les cerfs sommes attirés par les vieux fruits déjà négligés. Dans toute la zone qui traverse cette étape la grande faune abonde, il est commun d'observer le vol de l'aigle royal et d'écouter les évents en automne.

La scène permet également d'accéder à la 9 dérivation l'un des plus attrayants du sentier de la Forêt du Sud, qui monte au Calar del Espino, au milieu de la zone de réserve et d'où on voit de très larges horizons des provinces de Jaén et Albacete. Nous conseillons fortement de passer par cette dérivation, parce que dans la petite boucle circulaire du sentier sur le haut de la calandre nous éprouvons le sentiment excitant de marcher à travers une immense terrasse ouverte aux quatre points cardinaux du parc naturel.

Les grands protagonistes de la scène que vous découvrirez sont les forêts de pins larix et les calares, qui sont les montagnes si fréquentes aplaties dans la partie nord du parc naturel. Il n'y a pratiquement aucun village ou cortijos, mais il y a une réserve d'une grande importance botanique. La nature à l'état pur.

Dans toute la zone qui traverse ce Tramo la grande faune abonde, il est commun d'observer le vol de l'aigle royal et d'écouter les évents en automne.

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37.8354
Longitud
-3.1402
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Ubicación en el mapa
POINT (-3.1402 37.8354)
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4 h 51 min

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Moyenne
Prado Maguillo y Refugio Casa Forestal El Bodegón - Refugio Era del Fustal
17,35 km
290m
671m
656m
2
1
1
3
A pied
Toute l ' année
Activado
Pas de difficultés
Prado Maguillo, près de Cañada del Saucar, source dans la maison forestière km 8. À la fin de l'étape, il n'y a pas de source, bien que dans la description de celle-ci plusieurs solutions de rechange provenant de sources voisines soient discutées.

Sur le chemin: non
Près du sentier: Segura de la Sierra, Orcera

Au début : Refugio Casa Forestal El Bodegón (à 1,4 km du début d'Etapa). A la fin: Refugio Era del Fustal.

Le pin larithique ou salgary, emblème du Parc Naturel

Il n'y a pas d'arbre plus représentatif du parc naturel que le salgareño ou le pin laricio (Pinus nigra ssp. salzmanii). Et non seulement en raison de son importance écologique, mais aussi parce que, grâce à la bonne qualité de son bois, il a joué dans l'histoire économique et sociale des communautés qui sont maintenant intégrées dans le parc, le long duquel il a parfois été stimulé et choyé, et parfois détruit par la cupidité et l'intérêt aveugle. Le nom qui a toujours été connu dans ces scies à ce pin est celui de salgareño, qui a sa logique, parce que ce mot vient de sarga, qui est comme ici appelé plusieurs saules, dont les branches sont fines et gracieuses. Salgareño, donc, se réfère à la fine de ce pin, dont le roulement est très droit et élégant.

Il peut dépasser 40 mètres de hauteur et dépasse souvent 500 ou 600 ans. Le Pino Galapán, au terme de Santiago-Pontones, est célèbre pour être le plus grand du parc, et date apparemment du milieu du 17ème siècle. Il y a dans l'ancien parc naturel du Salgaran (il y a trois spécimens qui ont entre 1020 et 1041 ans), mais ils ne se distinguent pas par leur taille parce qu'ils vivent dans des conditions plus difficiles du sol et du climat. Le bois du pin salgaréen est relativement facile à travailler, mais il est dur et très résistant à la pourriture, de sorte qu'il a été en d'autres temps très apprécié pour l'industrie navale. En effet, jusqu'à ces derniers temps, les serrans appelaient les grands pins de pin salgaréen de grande échelle et tronc droit, car ils étaient destinés à être le bâton principal des arbres des bateaux.

Actuellement, l'Union européenne certifie la qualité du pin salgaréen par le biais de sa marque communautaire correspondante, qui est une reconnaissance de la qualité des produits fabriqués à partir de son bois.

Ses magnifiques troncs de cortex gris cendré dominent le paysage de grandes zones forestières de 1300 mètres d'altitude, où se trouvent la plupart des écosystèmes les plus précieux du parc. Il semble solitaire dans les zones supérieures, avec un climat difficile et un sol pauvre, parce qu'il n'y a aucun autre arbre qui peut résister à de telles conditions. Et il rivalise en altitude basse et avec de meilleurs sols avec le chêne ou le blanc (Quercus faginea), l'érable (Acer granatense) et le melojo (Quercus pyrenaica), au prix duquel il a élargi sa zone de distribution tout au long de l'histoire.

Comme on peut le voir à ce stade, les forêts de pins salgaréens sont impressionnées par le roulement droit de leurs troncs, le contraste du vert intensément foncé des coupes avec le gris clair des roches calcaires et la luminosité particulière des zones élevées dans lesquelles elles poussent. En Espagne, Salgareño se trouve dans les Pyrénées et dans le sud de la Cordillère ibérique, en particulier dans la Serrania de Cuenca, mais les plus vastes et les mieux préservés sont ceux du parc naturel, Sierras de Cazorla, Segura et Las Villas, dont le logo occupe une place importante.

C'est un arbre qui préfère les sols calcaires et est très bien résistant à la sécheresse, mais il a besoin de plus d'eau que les deux espèces de pin qui dominent dans les zones inférieures - le noir et le carreau-. Mais il tient le froid bien mieux qu'eux. Bien qu'il préfère les sols frais et profonds, il a beaucoup de facilité à adhérer aux roches, si abondantes dans les hautes zones, grâce au fait que leurs racines secondaires sont longues et superficielles.

Prado Maguillo et Refugio Casa Forestal El Bodegón

Refugio Era del Fustal

Coordenadas / Huso 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
Tramo de asfalto o cemento
3.11%
Tramo de pista o camino forestal
96.89%
Tramo de vía pecuaria
0
Tramo de senda
0

Road-book

Km 0

Prado Maguillo

La aldea de Prado Maguillo es uno de los lugares más estratégicos del sendero Bosques del Sur, ya que es principio o final de tres etapas: la 19, que viene desde La Toba; la 20, por la que llegamos hasta el refugio de la Era del Fustal, y la etapa 1 de la variante GR 247. 1, que se dirige al valle de río Madera. Prado Maguillo conserva bien la arquitectura popular y está enclavada en el bellísimo valle formado por el Arroyo de la Cañada del Saucar y los Anchos, situándose en un verdadero mirador natural frente al Morro de los Corzos, Los Picachos Coloraos y el Calarico. El valle se encuentra salpicado de aldeas y cortijos, y aunque hoy en día son muy pocas las personas que viven en ellos permanentemente, antaño fue una zona bastante poblada y productiva.

La ruta comienza en dirección noreste y se desarrolla en su mayor parte por pista forestal. Durante los primeros kilómetros transitamos en paralelo al Arroyo de la Cañada del Saucar, situado a la derecha. Al salir de la aldea, hay una panorámica grandiosa del valle, que impresiona sobre todo en otoño por el colorido de los chopos y nogales que existen en las huertas, en contraste con el verde de los bosques de las laderas y el ocre y gris de los potentes paredones calizos que nos acompañan. Hay que destacar los bosques de pino laricio que en este primer tramo vamos a encontrar, por el porte alto, recto y esbelto de sus ejemplares. La zona es también rica en pastizales, de ahí el interés ganadero de este valle desde tiempos pasados, en los que hubo una forma de vida muy ligada a la oveja segureña y al cultivo de las innumerables huertas que encontramos, hoy abandonadas en su mayor parte. Durante los primeros 2,8 kilómetros de esta etapa se coincide con el sendero de pequeño recorrido denominado PR-A 199 Circular Prado Maguillo, por lo que las balizas que indican continuidad llevan señalización en blanco, rojo y amarillo.

Km 2,6

Cortijos de la Cañada del Saucar

A la izquierda quedan varios cortijos aún habitados, alguno de ellos restaurado recientemente conservando la arquitectura tradicional. En este punto se inicia, hacia la derecha y cruzando el arroyo, la derivación 8 del sendero Bosques del Sur, concretamente la que lleva hasta el Puntal de la Misa, que con sus 1796 m de altitud tiene una de las mejores vistas del parque natural.

Para continuar nuestra etapa seguimos en paralelo al arroyo de la Cañada del Saucar, junto al que transitamos desde el inicio, sin cruzarlo. Este nace un poco más arriba y desciende entre pinares y huertos hasta desembocar en el río Madera muy cerca de la Venta de Rampias.

Km 2,8

Bifurcación Camino a La Tobilla

En este punto encontramos dos opciones: hacia la izquierda dejamos el PR-A 199, que nos ha acompañado desde el inicio, y que se encamina hacia cortijadas como el Cortijo de Prado Espinosilla y la Tobilla, para luego, desde el Arroyo de las Tres Aguas, regresar hacia Prado Maguillo por el Collado de Prado Puerco, cerrando así una ruta circular.

La opción de la derecha, por la que continúa nuestra etapa, nos lleva por la cabecera de la Cañada del Saucar. A 500 metros del cruce dejamos a la izquierda una vieja alberca, y justo en este punto, al otro lado del arroyo, hay unas junqueras donde se sitúa un nacimiento de agua.

La pista forestal sale de la cañada y empieza una subida más acusada por una de las laderas del Cerro de Góntar, que nos brinda unas grandes panorámicas. La zona tiene poco arbolado debido a un incendio ocurrido en 2005.

Km 5,8

Collado de Góntar

Culminamos la subida a 1560 metros de altitud en el Collado de Góntar, lugar muy conocido en esta parte del parque porque se visualiza desde muchos lugares, y desde el que, a su vez, se divisan grandes panorámicas en todas las direcciones. Existe un paredón rocoso a la derecha con formas muy llamativas. Hay que acercarse a él para entrar en la Grieta de Góntar, un pasillo que da a la otra vertiente del roquedo, que apenas tiene la anchura de una persona con los brazos en cruz, y que en meses de estío sirve de descansadero para el ganado gracias a la sombra que dan sus altas paredes y al frescor que proporcionan las corrientes de aire que se generan. Con un poco de suerte podremos observar en la zona algún fósil marino que nos habla del pasado geológico de estas sierras.

A pocos metros del collado encontramos un cruce de caminos con un pino laricio en medio. Debemos girar hacia la izquierda para ir en descenso durante varios kilómetros. La pista forestal de la derecha nos llevaría a las aldeas de La Peguera del Madroño y El Madroño en el valle del río Segura.

Km 6,8

Collado de Góntar

Culminamos la subida a 1560 metros de altitud en el Collado de Góntar, lugar muy conocido en esta parte del parque porque se visualiza desde muchos lugares, y desde el que, a su vez, se divisan grandes panorámicas en todas las direcciones. Existe un paredón rocoso a la derecha con formas muy llamativas. Hay que acercarse a él para entrar en la Grieta de Góntar, un pasillo que da a la otra vertiente del roquedo, que apenas tiene la anchura de una persona con los brazos en cruz, y que en meses de estío sirve de descansadero para el ganado gracias a la sombra que dan sus altas paredes y al frescor que proporcionan las corrientes de aire que se generan. Con un poco de suerte podremos observar en la zona algún fósil marino que nos habla del pasado geológico de estas sierras.

A pocos metros del collado encontramos un cruce de caminos con un pino laricio en medio. Debemos girar hacia la izquierda para ir en descenso durante varios kilómetros. La pista forestal de la derecha nos llevaría a las aldeas de La Peguera del Madroño y El Madroño en el valle del río Segura.

Km 8,1

Derivación al Calar del Espino

Encontramos en la pista un pequeño aparcamiento a la derecha, y hacia la izquierda, por una pista más estrecha, se inicia la derivación 9 del GR 247 Bosques del Sur. Se trata del ascenso al Calar del Espino, uno de los calares más grandes y espectaculares del parque con casi dos kilómetros de longitud (ver descripción en capítulo correspondiente). Nuestra etapa continúa plácidamente por la pista principal, al frente, flanqueada por un espeso bosque de pino laricio.

Km 8,85

Fuente

Salimos a una despejada cañada que rodeamos por la izquierda. Antiguamente fue zona de huerta y en la actualidad está vallada. A los pocos metros encontramos un solitario cortijo, en buen estado, justo en el borde de esta vaguada. Antes de llegar a él, bajo la pista que queda a un nivel más alto, a escasos metros en unas junqueras, se encuentra una fuente que raramente se seca.

En la siguiente curva de nuestro camino nos sorprenden los Cortijos de La Viuda, que fueron la morada de los habitantes de todo este paraje, de ahí estos claros dedicados a huertos. Los cortijos están semi derruidos, pero es bastante llamativo el antiguo horno de leña que utilizaban para el autoabastecimiento. En la zona de cultivo próximo a este cortijo y en otras cercanas del delicioso valle de cabecera del Arroyo de la Fuente del Tejo, abundan aquí y allá los ciruelos, nogales y otros frutales que llevan muchos años descuidados, pero que atraen a jabalíes, ciervos y gamos, a los que es posible sorprender, sobre todo durante las primeras y las últimas luces del día.

Km 9,8

Pista Forestal de los Huecos de Bañares JF-7014

Salimos a otra pista de tierra, bastante más ancha, y deberemos girar hacia la izquierda, ascendiendo nuevamente. Muy pronto comienzan a aparecer los primeros arces y a medida que subimos las vistas van ganando en profundidad.

Km 11,5

Collado del Ventano

Cuando alcanzamos los 1450 metros de altitud llegamos al Collado del Ventano. Hacia la derecha hay una senda que nos aproximaría a la roca que da nombre al lugar y que no se ve desde la pista. Se encuentra a unos 200 metros de la pista y es una gran piedra horadada que se asemeja a una ventana natural. Cuando proseguimos la marcha sí podremos apreciarla desde la pista.

A continuación la pista baja y vuelve a subir ligeramente hasta llegar, a los 600 metros del Collado del Ventano, a otro collado. A la derecha de este, a escasos metros, encontramos un suave promontorio que es el Poyo de la Víbora, desde el cual hay una gran vista de la Sierra del Agua, los calares del Mundo, del Mentiras y del Navalperal, y el valle del río Tus. El espacio por el que hemos transitado entre los dos collados es, además de un balcón paisajístico, una joya botánica, con numerosos arces y algunos acebos en medio de un magnífico bosque de pinos laricios o salgareños.

A partir de este punto, primero en ligero descenso y posteriormente en varias subidas y bajadas, nuestra ancha pista atraviesa durante más de cuatro kilómetros la finca de Navalespino, dejando su cortijo a la izquierda. En el primer tramo de descenso desde el Poyo de la Víbora hay varios robles melojos, bastante escasos en el parque.

Km 16,8

Era del Fustal

Salimos a la carretera JF-7016 que, a la izquierda, nos llevaría en menos de un kilómetro al paraje de Navalcaballo, donde hay una antigua y hermosa casa forestal que cuenta con fuente y que actualmente es utilizada como base del Centro de Defensa Forestal (CEDE FO).

Para seguir nuestra ruta, sin embargo, al salir a la vía asfaltada debemos girar hacia la derecha. Veremos una montaña al frente con una pequeña edificación en un promontorio rocoso, que es la caseta de vigilancia de Navalperal. A nuestra derecha encontraremos una fuente, pero suele estar seca.

Km 17,2

Refugio Era del Fustal

Está situado justo en el cruce de las carreteras JF-7016 y la JF-7012, ya junto al monte Navalperal. Se trata de una antigua casa de peones camineros que ha sido rehabilitada para la pernocta de senderistas. En este lugar no hay fuente, pero tenemos varias opciones. La más cercana es ir por la carretera hacia río Madera durante 0,8 kilómetros hasta la antes citada casa forestal de Navalcaballo, donde se ubica el Centro de Defensa Forestal y frente al cual hay una fuente. La segunda es la fuente que se ha construido junto a la casa forestal de Las Acebeas, a 1,6 kilómetros siguiendo la etapa 21 del GR 247. Y la tercera es tomar la carretera hacia Segura de la Sierra, donde encontraremos una fuente a 1,6 kilómetros, frente al Cortijo de Lope.