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Route de la Sierra du Sud

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Breve descripción

Frontière et Renaissance

 

Pendant des siècles, la Sierra Sur a constitué une frontière avec le royaume nasride de Grenade, et cette histoire se reflète dans les nombreux châteaux et forteresses qui dominent ses villes. Après la Reconquista, le territoire s'est enrichi d'églises et d'édifices Renaissance, où des maîtres tels que Vandelvira, Castillo « El Mozo » – très actif dans cette région – et Martínez de Aranda, ont œuvré aux côtés d'artisans grenadins.

 

L'itinéraire suit l'axe de communication historique avec la ville nasride, la N-321 (A-316 dans sa première partie), qui traverse un paysage de collines ondulantes, de villages blancs et un patrimoine mêlant défense, foi et art classique.

 

 

- Torredelcampo Architecture Renaissance aux portes de la Sierra Sur

 

L'église San Bartolomé est le principal monument patrimonial de Torre del Campo. De plan basilical, elle suit le modèle à trois nefs avec voûtes d'arêtes caractéristique de la Renaissance de Jaén. Bien que la typologie s'inspire de Vandelvira, sa construction est attribuée à Francisco del Castillo « l'Ancien » et Francisco del Castillo « le Jeune », architecte étroitement lié à l'Ordre de Calatrava.

 

 

À proximité, l'ermitage de Santa Ana se distingue, situé sur la colline Miguelico, un site où d'importants vestiges ibériques ont été mis au jour.

 

 

 

- Jamilena. Architecture Renaissance dans un ancien fief de Calatrava

 

 

Située près de Torredelcampo, Jamilena faisait autrefois partie du domaine de l'Ordre de Calatrava. Son principal monument historique est l'église Notre-Dame de la Nativité, dont la construction a débuté au milieu du XVIe siècle et qui a été conçue par Francisco del Castillo « le Jeune ».

 

L'église, rénovée et achevée au premier quart du XVIIe siècle, est particulièrement remarquable pour son portail ouest, l'un des éléments les plus représentatifs de son architecture.

 

 

-Torredonjimeno Un centre historique lié à l'Ordre de Calatrava

 

 

Depuis Jamilena, en reprenant la route A-316, on accède à Torredonjimeno, une ville qui, bien qu'administrativement rattachée à la région de Campiña, entretient un lien historique fort avec l'Ordre de Calatrava.

 

 

Son centre historique s'organise autour de la place de l'Hôtel de Ville, où se dresse l'un des plus anciens hôtels de ville de la province (1630), caractérisé par un balcon continu typique de style classique.

 

 

À proximité se trouve l'église San Pedro, un exemple d'architecture classique avec des éléments mudéjars. Sa conception est attribuée à Castillo « el Mozo », tandis que les fresques de la voûte ont été réalisées par Luis Ureña en 1597. L'église principale de la ville est l'église Santa María, dont la construction a débuté au début du XVIe siècle dans le style gothique tardif, et qui a été enrichie par la suite de chapelles baroques aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'église du couvent de La Piedad, appartenant à l'ordre des Dominicaines, mérite également d'être mentionnée. Sa façade date du début de la Renaissance et, à l'intérieur, un retable baroque à colonnes salomoniques, daté de 1728, est remarquable.

Torredonjimeno abrite également plusieurs ermitages, dont l'ermitage de La Consolación, et constitue un site archéologique d'un grand intérêt : l'un des plus importants trésors wisigothiques d'Espagne, le trésor de Torredonjimeno, a été découvert dans ses environs et est aujourd'hui dispersé entre différentes collections.

 

-Martos. Ville historique et monument emblématique de la Sierra Sur

 

 

Martos, perchée sur une colline dominée par sa forteresse, est l'un des centres historiques les plus importants de la Sierra Sur de Jaén. Ses origines remontent à l'époque ibérique et romaine, mais son aspect actuel témoigne de la période médiévale et du remarquable développement architectural de la Renaissance andalouse.

 

 

Dans la partie haute de la ville, on peut admirer les vestiges du château de La Peña, ainsi que la tour Albarrana, symboles de son passé défensif. Au cœur de la ville, se dressent l'église Santa Marta, un édifice d'origine médiévale rénové aux XVIe et XVIIe siècles, ainsi que l'église royale Santa María de la Villa, l'un des plus beaux exemples d'architecture Renaissance à Jaén, attribuée à l'œuvre de Vandelvira.

 

Le patrimoine civil comprend des édifices tels que l'ancien hôpital San Juan de Dios et l'hôtel de ville, qui témoignent de l'importance historique de la ville. Martos est également un haut lieu de la culture de l'olivier, avec un paysage inscrit au patrimoine mondial agricole.

 

 

-Alcaudete. Forteresse de Calatrava et patrimoine Renaissance

 

Alcaudete est l'une des villes les plus emblématiques de la Sierra Sur, dans la province de Jaén. Son horizon est dominé par le château de Calatrava, l'une des forteresses les mieux conservées de la province. Ce complexe d'origine médiévale était le siège de l'Ordre de Calatrava et conserve des remparts, des tours et une place d'armes qui témoignent de sa fonction défensive à la frontière avec Grenade.

 

Au pied du château se dresse l'église Santa María la Mayor, dont la construction a débuté au XVIe siècle et qui est liée à la Renaissance andalouse. Son portail principal et sa tour illustrent l'influence des grands maîtres de l'époque. Dans le centre-ville, on peut également admirer le couvent Santa Clara, d'origine médiévale et rénové à l'époque moderne, ainsi que l'église El Carmen, ornée d'éléments baroques.

 

 

- Château de Locubín Architecture Renaissance dans une vallée de cerisiers

 

 

Sur la route entre Alcaudete et Alcalá la Real, un embranchement le long de l'ancienne route descend vers le Castillo de Locubín, situé dans une vallée offrant un panorama exceptionnel visible depuis la route.

 

 

Le principal monument historique est l'église San Pedro, une église à nef unique à la maçonnerie remarquable. Sa conception est attribuée à Alonso Barba, tandis que le portail classique du début du baroque est l'œuvre de Juan de Aranda Salazar, natif de cette ville et maître d'œuvre de la cathédrale de Jaén. Sa présence témoigne de la tradition architecturale de la famille Martínez de Aranda, qui s'est installée ici à la fin du XVIe siècle.

 

 

- Alcalá la Real. La ville qui s'ouvre au voyageur sous la lumière de La Mota

 

 

Il existe des lieux où l'horizon semble infini. À Alcalá la Real, autre étape incontournable de cet itinéraire, vous êtes accueilli par la majesté de sa forteresse de La Mota. Ville frontalière, où le soleil caresse les remparts et où le temps semble suspendu, elle invite le voyageur à s'imprégner de la sérénité d'une terre qui fut jadis la clé de royaumes.

 

Ici, la lumière de la Sierra Sur illumine un passé de chevaliers, d'abbés et d'artistes qui vous accompagne à chaque pas. C'est là que son histoire a commencé : entre remparts, tours et l'imposante silhouette de l'église abbatiale, qui résonne encore du souvenir des maîtres bâtisseurs qui l'ont érigée. Flâner dans ce quartier, c'est ressentir comment la pierre conserve la mémoire d'une frontière vivante.

 

En descendant vers Llanillo, le rythme de la ville change. La place de l'Hôtel de Ville, l'horloge ancienne, les rues rectilignes et la maison natale de Martínez Montañés témoignent d'un Alcalá qui s'est développé paisiblement, laissant filtrer la lumière à travers les couvents, les colonnes Renaissance et les églises baroques.

 

Aux abords de la ville, de San Marcos à La Verónica, la vue s'ouvre à nouveau sur La Mota, invitant à la contemplation. Autour, une succession de villages offre un rythme encore plus serein, avec des églises, des retables et des paysages qui accompagnent le voyageur pour un séjour authentique, intime et lumineux.

 

- Frailes. Un village de montagne où savourer la vie lentement.

 

 

Frailes se dresse niché au creux de douces collines, avec un rythme tranquille qui invite à la pause. L'eau, omniprésente, façonne le caractère du village : fraîche, abondante et célébrée. Son église Santa Lucía, d'origine modeste au XVIe siècle, conserve la simplicité d'une nef mudéjare et des fonts baptismaux provenant de La Mota de Alcalá la Real, comme un petit pont entre les époques.

 

-Valdepeñas de Jaén. Nature, histoire et un plan qui respire l'ordre et la sérénité. Valdepeñas de Jaén a vu le jour au XVIe siècle comme centre de repeuplement et conserve encore aujourd'hui le plan orthogonal qui organise la partie plate de la ville. La Calle Real relie ses deux places principales – Constitución et San Juan – où se dressent l'hôtel de ville et l'église Santiago, un édifice Renaissance à trois nefs et voûtes d'arêtes ornées de coquilles Saint-Jacques, en hommage au saint pèlerin. La commune est un trésor naturel : des sentiers traversent des forêts d’ifs – une rareté en Andalousie –, des chênes gallicoles centenaires et des sites comme Las Chorreras, une cascade d’une beauté surprenante. Le moulin à farine, aujourd’hui transformé en musée, permet aux visiteurs de découvrir la vie agricole qui a façonné la ville.

-Los Villares. Une ville d’origine Renaissance tournée vers Jaén

En route vers Jaén par l’A-6050, vous arriverez à Los Villares, une autre ville fondée au XVIe siècle. Son développement récent n’a pas effacé son cœur historique, organisé autour de la Plaza Fernando Feijoo, avec l’hôtel de ville et l’église San Juan Bautista, rénovée au XVIIIe siècle.

La Casa Grande, ancien palais du La Maison du Vicomte de Villares conserve une élégante façade néoclassique et la galerie supérieure typique des demeures palatiales de Jaén. Elle abrite aujourd'hui une bibliothèque et des espaces d'exposition. Le village perpétue la tradition de la vannerie, grâce à des artisans qui continuent de tisser des objets artisanaux séculaires. Aux alentours, Los Cañones offre un cadre naturel exceptionnel et des vestiges préhistoriques. Un lieu où il fait bon s'arrêter et admirer.

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Torredelcampo

Partimos de Jaén por la A-316 para encontrar a 8 kms. este activo pueblo, que cuenta como su más preciado bien patrimonial dentro del núcleo la iglesia parroquial de San Bartolomé, templo de planta basilical dentro de la tipología más común de tres naves cubiertas con bóvedas vaídas impuesto por Vandelvira, aunque su autores fueron Francisco del Castillo “el Viejo” y  Francisco del Castillo “el Mozo”, arquitecto muy ligado a la Orden de Calatrava.
En su entorno es de destacar la ermita de Santa Ana, en el Cerro de Miguelico, donde se han hallado importantes restos ibéricos. Allí se celebra la Romería el primer domingo de mayo.

 

Jamilena

Próxima a Torredelcampo, la villa de Jamilena fue igualmente dominio de la Orden de Calatrava y del mismo modo la construcción de un nuevo templo a mediados del siglo XVI, constituye el hito más significativo: La iglesia de Nuestra Señora de la Natividad, igualmente proyectada por Castillo “el Mozo”, aunque reformada y terminada en el primer cuarto del siglo XVII. La portada de los pies es el elemento más destacado.

 

Torredonjimeno

Al mismo retornar a la A-316 desde Jamilena, nos desviamos a la próxima población de Torredonjimeno, que administrativamente no se incluye en la comarca de la Sierra Sur, sino que se considera cabeza de puente hacia la Campiña y por tanto iniciadora de otra ruta. No obstante su historia y su arte está tan ligado al resto, siempre por el común denominador de la Orden de Calatrava, que no vemos inconveniente en que el viajero se acerque a visitar su núcleo histórico en torno a la Plaza del Ayuntamiento, que luce un edificio de Cabildo de los más antiguos de la Provincia (1630) con un magnifico balcón corrido muy clásico. Cerca de él, la iglesia de San Pedro, una interesante muestra de arquitectura clasicista con elementos mudéjares y bóveda pintada al fresco, proyecto arquitectónico de Castillo “El Mozo” y las pinturas al fresco del pintor Luis Ureña, realizadas en 1597.

Templo mayor es la iglesia de Santa María, comenzada anteriormente a comienzos del siglo XVI, pero dentro de un estilo gótico tardío, aunque con capillas barrocas de los siglos XVII y XVIII.

Otro tanto ocurre con la iglesia del convento de la Piedad, de la Orden Dominicana en su rama femenina, coetánea de la anterior iglesia, aunque aquí su portada exterior es de un renacimiento temprano. A destacar su retablo barroco de columnas salomónicas, fechado en 1728.

Rodeada de diversas ermitas, entre las que destaca la Ermita de la Consolación, Torredonjimeno atestigua ser un centro religioso importante desde la antigüedad, como revela el hecho de haberse encontrado en sus cercanías uno de los dos mayores tesoros visigodos de España, el llamado Tesoro de Torredonjimeno, hoy desmembrado en distintas colecciones.

 

Martos

Cercana a Torredonjimeno, con la que guarda estrechos paralelismos históricos desde la Antigüedad, adquirió mayor protagonismo político en la Edad Media al convertirse en cabeza de la Vicaría de la Orden de Calatrava. No obstante en su subsuelo se encuentran todas las etapas de la historia con piezas muy brillantes, como el sarcófago paleocristiano, hoy en el Museo Provincial de Jaén. Sin embargo, será el siglo XVI, bajo el gobierno del comendador Pedro Aboz, cuando alcance el mayor esplendor urbano y monumental, teniendo como fiel arquitecto a Francisco del Castillo “El Mozo”, recién llegado de Roma en 1556.

La transformación del Martos renacentista, tomando como guía su pasado romano, tiene su precedente en la novela de Francisco Delicado, La Lozana andaluza, en la que se dedica un capítulo a contar la grandeza antigua y mitológica de ésta, su ciudad natal. El centro de actuación se encuentra en la Plaza del Ayuntamiento, con la construcción del edificio de Cárcel y Cabildo, con la más italianizante de todas las portadas que pueden verse en Jaén y parte de Andalucía, obra de Castillo. Este mismo arquitecto levantó el cuerpo superior de la torre de la iglesia de Santa Marta, el antiguo templo gótico, en la misma plaza; templo al que se le agregó en el siglo XVII la Capilla de Jesús, con importantes pinturas del artista barroco, Antonio Reinoso. Para el centro de este espacio llegó a hacer una fuente exenta rematada por la figura de Neptuno, que no se conserva. Pero en el nuevo parque construido hace unos años, en las afueras de la ciudad, se puede ver, trasladado de su sitio original, una monumental Fuente, de tipo pilar, obra también de Castillo “El Mozo”.

No lejos de esta plaza encontramos el descomunal templo de Santa María de la Villa, reconstruido después de la última guerra sobre el anterior renacentista, trazado igualmente por Castillo.

Un recorrido por todo este entorno nos permite admirar la potente torre del Castillo de la Villa, próximo a la anterior iglesia. Por debajo del Ayuntamiento, el Convento de las Trinitarias, obra de finales del siglo XVI, y en la misma calle, pero en sentido opuesto el Hospital de San Juan de Dios, de factura barroca del siglo XVIII. Toda esta parte alta del casco histórico intramuros es de un gran pintoresquismo y desde él se pueden disfrutar bellísimas panorámicas.

Descendiendo a la parte baja de la ciudad, y junto a la antigua carretera N-321, sobreviven algunas magníficas Villas de finales del siglo XIX y principios del XX, dentro del eclecticismo historicista y alguna modernista, testimonios del desarrollo industrial que tuvo la ciudad y que aún mantiene.

 

Alcaudete

Siguiendo nuestra ruta, la siguiente parada es Alcaudete, a unos 25 Km. de Martos. Villa señorial desde el siglo XIV en que pasó a manos de los Fernández de Córdoba.

La villa se extiende al pie de su formidable castillo medieval, recientemente restaurado, sacando a luz importantes transformaciones llevadas a cabo en el siglo XVI. Declarado Monumento Histórico en 1985, hoy es unos de los mejores castillos restaurados y estudiados de Jaén.

El moderno acceso para vehículos permite llegar con comodidad cerca del castillo y de la iglesia de Santa María. Ésta es el mayor templo de Alcaudete, en el corazón de la “villa”, hoy bastante despoblada y casi abandonada. Iniciada en torno al primer tercio del siglo XVI, no se termina hasta comienzos del siglo XVII, sucediéndose formas todavía góticas con un desbordante “plateresco” o renacimiento temprano, en las portadas, y un sobrio clasicismo en su cabecera y torre. En ella intervinieron Vandelvira, Castillo “El Mozo” y Martín de Bolívar. Magníficas son las puertas de la sacristía, labradas con relieves clasicistas. Además cuenta con algunas tallas barrocas del s. XVIII muy meritorias. La iglesia es Monumento Nacional desde 1931.

Fuera de la cerca histórica, en lo que ya era arrabal, se levanta otra buena iglesia en la segunda mitad del XVI: San Pedro, obra de Castillo “el Mozo”, dentro del tipo de templo de planta cuadrada separada por pilares y cubierto con bóvedas vaídas, extremadamente sobrio y elegante.

De destacar son también los Templos conventuales del Carmen (Carmelitas Descalzos), Santa Clara (Clarisas) y de Jesús y María (Franciscanas) y la capilla del cementerio, antigua Ermita de Santa Catalina, con interesantísimas pinturas escatológicas del siglo XVI.

La Plaza del Ayuntamiento es el centro neurálgico presidido por el edificio de Ayuntamiento, con buena portada barroca del siglo XVIII, y la antigua Ermita de la Aurora, transformada hoy en bar y vivienda.

De fama nacional son los dulces navideños, en particular las hojaldrinas, así como las conservas de vegetales, gracias a las espléndidas vegas, así como famosas son sus frutas, de las cuales se celebra un certamen anual con motivo de la Feria de Septiembre.

Reseñable es asimismo su Semana Santa con la puesta en escena del “Detente Abraham”, de antigua tradición, y los pasos con algunas tallas de gran mérito: Nuestro Padre Jesús Nazareno y San Elías, ambas en la iglesia del Carmen.

 

Castillo de Locubín

Abandonamos Alcaudete, camino de Alcalá la Real, por el nuevo trazado de la N-342, pero antes de llegar la abandonamos para seguir por la antigua en el desvío hacia Castillo de Locubín, que queda en el valle, admirando la bella panorámica de conjunto desde la carretera antes de descender.
Aparte de algunos restos romanos y medievales, el interés renacentista de esta villa radica en su iglesia de San Pedro, sencilla, de una nave, pero de muy buena cantería, diseño de Alonso Barba, con portada clasicista del primer barroco, obra de Juan de Aranda Salazar, pueblo natal de este interesante arquitecto del siglo XVII, Maestro Mayor de la catedral de Jaén, descendiente de la destacada familia de los Martínez de Aranda, canteros baezanos afincados en Castillo de Locubín a fines del siglo XVI.
Muy recomendable la visita en el mes de mayo para disfrutar de sus famosas cerezas y también de su repostería.

 

Alcalá la Real

Ciudad de frontera por excelencia, más cerca de Granada que de Jaén, fue un enclave estratégico en la guerra contra los nazaríes después de su conquista en 1341 por Alfonso XI. Previamente lo había sido de los musulmanes, desde la época de los reinos de taifas (siglo XI) cuando la familia de los Banu Said se hicieron fuertes en ella. Alfonso XI hizo de Alcalá una Abadía Real independiente de las diócesis vecinas, menos de la de Toledo. Esto hizo de Alcalá una plaza fuerte, rica e importante, encastillada en el cerro de La Mota, donde se desarrolló la ciudad originaria hasta bien entrado el s. XVI. Posteriormente se expandió hacia la parte vieja, el “Llanillo”, donde se desarrolla la Alcalá moderna.

En la Mota, desde donde se divisa Granada, parte de la campiña de Córdoba y toda la sierra sur de Jaén, tenemos la fortaleza medieval con una imponente Torre del Homenaje, en la cual podemos ver un Museo histórico de Alcalá y la iglesia abacial de Santa María, en su mayor parte obra renacentista realizada a lo largo de todo el siglo XVI y parte del siguiente, reconstruida recientemente; la parte de los pies es la más antigua y por el contrario la cabecera la más moderna. Los Maestros Martín de Bolívar y Ambrosio Vico, responsables de la mayor parte revelan la influencia granadina en su construcción, pero al final estará Ginés Martínez de Aranda, maestro baezano afincado en Castillo de Locubín, y arquitecto de confianza del Abad Maximiliano de Austria, quien en la última década del siglo XVI se ocupó de ésta y otras obras de fortificación en la misma Mota, antes de partir con el Abad a Cádiz y más tarde a Santiago de Compostela, donde diseñaría la famosa escalera del Obradoiro en la catedral. Un antecedente de dichas escaleras a pequeña escala puede verse en las Casas de Cabildo, edificio clasicista, junto a la iglesia.

Descendiendo hacia la ciudad nueva, la antigua iglesia de Santo Domingo, es la primera y más antigua, hoy en ruinas, de traza gótica, aunque con sacristía de finales del siglo XVI, dentro de la tradición vandelviriana.

Algo más abajo, ya en la parte alta de la nueva Alcalá, la iglesia de San Juan Bautista, data también de fines del siglo XVI (lo más antiguo: la capilla de la Concepción, de Ginés Martínez de Aranda), terminándose en el siglo XVII, dentro de la severidad clásica.

Ya, en el corazón del Llanillo”, la Plaza del ayuntamiento señala el centro neurálgico de una ciudad trazada con calles rectas, presidida por el edificio del Cabildo, obra del segundo tercio del siglo XVIII, pero terminado bajo el gusto neoclásico de la Academia. Célebre es su Reloj, fechado en 1791, del famoso relojero Fernando de Tapia y Castillo. En su interior destaca un retrato de Fernando VII, de Vicente López; el pendón de la ciudad, bordado, y una serie de cuadros religiosos del pintor local Luis de Melgar (siglo XVIII) y una “muerte de la Magdalena”, atribuida a Bocanegra.

Al lado, la calle Bordador, nos recuerda el lugar donde nació el celebérrimo escultor Juan Martinez Montañés, del cual existe monumento escultórico en la Plaza, obra de Jacinto Higueras.

Situándonos en la arteria principal que recorre “El Llanillo”, la Carrera de las Mercedes, encontraremos los hitos monumentales más importantes así como un conjunto de casas historicistas de comienzos del siglo XX remarcables. Al comienzo prácticamente de la carretera-calle, el Convento de Consolación, al fondo de la calle Real que desciende desde La Mota, alberga a la imagen de la patrona de Alcalá: la Virgen de las Mercedes, en un templo barroco con buenos retablos del siglo XVIII y una sacristía de planta poligonal, que al igual, que el antiguo claustro, conocido como el “Toril”, es obra de Juan de Aranda Salazar.

Algo más adelante, el Convento de la Encarnación, obra del siglo XVII, de construcción sencilla, pero que guarda en su clausura una interesante colección artística, sobre todo de Niños Jesús barrocos. Al lado, el Palacio Abacial, de 1781, obra barroca clasicista, propia de esa etapa final del siglo XVIII, y muy restaurada desde la segunda mitad del siglo XX, alberga hoy un interesante Museo de la Ciudad.

Al desembocar en el Paseo de los Álamos, donde se situaba la puerta de entrada a la ciudad desde Granada, encontramos una pieza excepcional del Renacimiento: Pilar de los Álamos, adosado al comienzo de la calle de su nombre, cuyos fantásticos relieves de excelente calidad están relacionados con las labores escultóricas del renacimiento granadino, en la línea del italiano Jacopo Florentino y de Diego de Siloe.

Frente al pilar, la Iglesia de San Antón, oculta en su volumetría exterior una planta oval, fruto también del barroco clasicista que domina en el último tercio del siglo XVIII a la ciudad y del que también es buena muestra la Iglesia de Las Angustias, en la calle homónima, paralela a la principal. Esta iglesia guarda además parte del retablo renacentista de pintura de la iglesia de Santo Domingo, obra del pintor Juan Ramírez, y otras atribuidas al pintor local Melchor de Raxis, descendiente de una familia de artistas venidos de Cerdeña, y a la que pertenecería otro ilustre imaginero: Pablo de Rojas.

Interesante y recomendable es un recorrido por el borde oriental de la ciudad, desde la Ermita de San Marcos, que conserva parte de su traza del siglo XVI, hasta la de La Verónica, coronando la loma frente a La Mota, con una excelente panorámica de la fortaleza y de la ciudad.

Para reponer fuerzas la gastronomía alcalaína nos brinda a través de su oferta de hostelería un buen surtido de tapas y platos singulares, entre los que ha alcanzado fama singular el “pollo a la secretaria”.

Y entre los acontecimientos culturales que han traspasado los límites provinciales, esta Etnosur, festival de músicas de todo el mundo con un atractivo programa complementario de actividades lúdicas y educativas, que se celebra en el mes de julio. Digna de ver es asimismo la Semana Santa alcalaína declara de Interés Turístico de Andalucía.

Muy peculiares son además en Alcalá la Real sus aldeas, que se expanden en un radio cercano en torno a los cinco o diez kilómetros, de gran belleza paisajística e incluso con piezas monumentales dignas de reseñarse, como Santa Ana, con su iglesia del siglo XVI de portada siloesca, o La Pedriza, con un buen retablo barroco.

Podemos pernoctar tanto en Alcalá como en alguno de los alojamientos rurales que nos ofrecen estas aldeas de alrededor antes de emprender el viaje de regreso a Jaén o continuar la visita en Alcalá.

La vuelta nos va a llevar a través de la agreste Sierra Sur de Jaén, otro “paraíso natural”, este menos conocido, en el que encontraremos aquellas villas que fueron asentamientos de colonización en el siglo XVI, acabada la guerra con los nazaríes para repoblar esta línea de frontera.

El camino lo podemos tomar a partir de Santa Ana en dirección a Frailes o bien saliendo de Alcalá por la A-403 y a la altura de la aldea de Ribera Baja, tomar el desvío, JV-4302, que nos conduce a Frailes, pasando por las aldeas de Ribera Baja y Ribera Alta.

 

Frailes

Pintoresco pueblo de sierra con magníficas vistas, famoso por su agua, por su vino y por su gastronomía. La iglesia de Santa Lucía, tiene su punto de partida en una construcción del siglo XVI muy sencilla de la que guarda su estructura de una sola nave cubierta con armadura de par e hilera de tradición mudéjar y presbiterio separado mediante arco toral de piedra, pero luego ampliada y reformada en el siglo XVIII. A destacar en su interior una pila bautismal, traída de la iglesia de la Mota de Alcalá la Real.

Abandonamos Frailes siguiendo la carretera JV-2262 que nos conduce a Valdepeñas de Jaén.

 

Valdepeñas de Jaén

Uno de los núcleos de repoblación llevados a cabo en el siglo XVI (1539), junto con Campillo de Arenas, Los Villares y Mancha Real, pronto alcanzó el título de Villa y el de Ciudad en 1917. Su amplio término municipal abarca el corazón de la Sierra Sur con diversas rutas de senderismo en las que apreciar especies arbóreas de gran rareza en Andalucía como el bosque de tejos en el paraje de los “Pitillos” o los buenos ejemplares de antiquísimos quejigos. La madera, fuente de riqueza principal durante mucho tiempo para la fabricación de carbón, posibilitó también industrias de vidrios, que alcanzaron un cierto renombre durante el siglo XVII.

En lo que es el casco histórico nos ha de llamar la atención el trazado ortogonal de las calles que se extienden en la parte más llana del emplazamiento, en la trama formada por los ejes longitudinales de las calles Bahondillo/Animas; Real/Cruces y Parras con sus transversales, más estrechas. La calle Real enlaza las dos plazas más importantes, la de la Constitución y la de San Juan, donde se sitúa el Ayuntamiento y la iglesia parroquial de Santiago. Esta última nos enlaza de nuevo con la rica serie de templos renacentistas de tres naves separadas por pilares y cubiertas con bóvedas vaídas, ornadas en este caso con profusión de veneras de yesería en alusión al santo titular.

La iglesia derivada de modelos vandelvirianos, pensamos que está más cerca del estilo personal de Castillo “El Mozo”.

En un recorrido por la ciudad vemos algunas portadas de estilo clasicista, si bien ya de los siglos XVI y XVII, entre ellas la que fuera residencia del Obispo, en la calle homónima.

Pero del más alto interés es la visita al Molino Harinero, en la calle Santa Ana, convertido en Museo al conservar su maquinaria y estancias, que explican esta importantísima actividad económica y suministra una información precisa sobre la cultura agraria.

En las afueras, viniendo desde Frailes, encontramos un moderno Parque, “El Chorrillo”, que aprovecha la corriente de agua natural con muy buen diseño. Remontándolo nos lleva a un paraje absolutamente espectacular: Las Chorreras, cascada natural de enorme belleza.

A 5 Km Chircales, es lugar famoso entre los vecinos de Valdepeñas y de otros lugares por su milagrero Cristo de Chircales o “del arroz” y la romería celebrada el primer domingo de mayo, en un paraje natural también muy hermoso y que hubo de ser oratorio o refugio de mozárabes en la Alta Edad Media.

No debemos abandonar Valdepeñas sin gozar de su cocina serrana de carnes y especialmente su repostería.

 

Los Villares

Salimos de Valdepeñas por la carretera A-6050 que nos conduce a Jaén, pasando por Los Villares, otro de los núcleos de colonización del siglo XVI, de similar trazado al de Valdepeñas. Por su cercanía a Jaén ha experimentado un gran crecimiento en fechas recientes al convertirse en zona residencial de mucho jiennenses. Del núcleo histórico, la plaza principal, Fernando Feijoo, concentra los edificios más significativos: Ayuntamiento e iglesia, sin especial valor monumental. El Ayuntamiento, remozado recientemente, conserva su estructura sobria de finales del siglo XVIII, de acuerdo al gusto académico imperante. La iglesia de San Juan Bautista, aunque se levanta en el siglo XVI sin embargo tiene una profunda remodelación en el siglo XVIII. Sin apartarnos mucho de la plaza, el palacio del Vizconde de los Villares, más conocido como “Casa Grande” es la única pieza de arquitectura civil que puede destacarse, con una fachada clasicista, ya del siglo XVIII, que responde a la tipología tradicional de casa-palacio jiennense con su galería abierta en la parte superior.

La rica tradición artesanal del trabajo del mimbre nos invita a llevarnos algún recuerdo de esta artesanía, así como disfrutar de su repostería.

En el entorno existen parajes naturales de gran belleza, como es el caso de “Los Cañones”, con muestras de pinturas prehistóricas.

Route de La Campiña

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Un voyage à travers la lumière dorée du Guadalquivir

Lorsque vous entrez dans la Campiña de Jaén, le paysage s'ouvre comme un livre ancien. La terre est plate et généreuse, et le Guadalquivir la traverse avec le calme de celui qui en connaît tous les secrets. Ici, entre champs de blé et oliveraies, la Renaissance a laissé une empreinte que l'on retrouve encore aujourd'hui dans des places silencieuses, des tours fières et des temples tournés vers l'horizon.

Cet itinéraire vous mène à travers des villes qui ont grandi au rythme du commerce et de l'artisanat, des lieux où la vie quotidienne s'est mêlée à la grandeur d'une époque nouvelle. Andújar, la plus puissante d'entre elles, vous accueille avec l'élégance de ses églises et la force de son histoire. Lopera, Porcuna, Arjona et Arjonilla complètent une mosaïque de villages où l'architecture Renaissance cohabite avec l'intensité du Baroque qui a suivi.

Sur ces terres ont travaillé des maîtres qui ont marqué le XVIe siècle. La présence de Vandelvira se devine dans certains détails et tracés, mais ce sont Francisco del Castillo « El Mozo » et son frère Benito del Castillo qui ont donné forme à nombre des édifices que vous contemplez aujourd'hui. Ils furent rejoints par des artisans et architectes cordouans, laissant un paysage artistique riche en nuances.

Sur cette route à travers la Campiña, vous rencontrerez des villages qui gardent des histoires de frontière, de noblesse et de foi. C'est s'arrêter devant un portail Renaissance qui brille au crépuscule, écouter l'écho d'un ancien marché ou découvrir comment la lumière se pose sur une tour qui veille depuis des siècles sur la vallée.

Mengíbar : Là où l'histoire veille du haut des airs

En arrivant à Mengíbar, la première impression est marquée par sa Torre de Homenaje, un géant de pierre qui s'élève à plus de treize mètres au-dessus des maisons du village. C'est le dernier vestige du château médiéval, et elle semble encore aujourd'hui garder les secrets de ces terres où s'établit un jour la mythique Iliturgis romaine, sur le Cerro Maquiz voisin.

Au pied de la tour, l'Église de San Pedro révèle l'empreinte de la Renaissance. Son intérieur, à trois nefs et voûtes en berceau surbaissé, suit le modèle que Vandelvira répandit dans toute la province. Bien que l'église ait été achevée après sa mort, son esprit architectural continue de vivre dans chaque pilier.

En vous promenant dans la calle Jaén, vous découvrirez la Casa de la Inquisición, avec un portail classiciste tardif et une ferronnerie qui mérite un regard attentif. Ce sont des détails qui témoignent d'un Mengíbar prospère, lié au Guadalquivir et à son ancien port fluvial, d'où partait le bois qui descendait de la Sierra de Segura.

D'ici, l'itinéraire s'ouvre vers la Campiña. Vous pouvez continuer vers Andújar ou bien bifurquer vers Bailén, avec son église de La Encarnación et son histoire liée à la célèbre bataille de 1808.

Si vous choisissez cette variante, un petit détour vous mènera à Baños de la Encina, où l'imposant château califal domine l'horizon. Ses maisons-palais Renaissance et l'église de San Mateo complètent un ensemble monumental surprenant. Et dans l'Ermita del Cristo del Llano, le camarín baroque — une explosion de stucs polychromes et de miroirs — vous enveloppera d'une beauté inattendue.

Cazalilla : Une petite halte à l'âme médiévale

À quelques kilomètres de Mengíbar, Cazalilla apparaît comme un village paisible qui conserve l'empreinte de son ancienne forteresse. Il en reste une tour semi-circulaire, aujourd'hui intégrée à l'Église de La Magdalena, dont l'intérieur gothique et les transformations Renaissance racontent des siècles d'histoire. Le portail classiciste et sa haute tour de 1627 complètent un ensemble simple mais plein de caractère.

Villanueva de la Reina : Le village qui a toujours regardé vers le fleuve

À Villanueva de la Reina, vous retrouvez le Guadalquivir, qui accompagne ici un village aux racines romaines — l'antique Noulas — et à un passé médiéval encore perceptible dans son tracé. Son Église de l'Immaculée Conception conserve des arcs et des piliers gothiques, transformés au XVIIe siècle avec un élégant portail classiciste et une tour couronnée d'un beau clocher effilé.

Face à l'église, la Mairie témoigne elle aussi de la force de la Renaissance dans la Campiña, avec une galerie d'arcades et un portail de la fin du XVIe siècle. À sa façade a été incorporé un autre portail classiciste provenant de l'ermitage de San Nicolás, qui ajoute une touche historique à l'ensemble.

Andújar : La grande porte du Guadalquivir

À Andújar, vous sentez que vous êtes dans la capitale naturelle de la Campiña. Le Guadalquivir l'enlace depuis des siècles, et son histoire se déploie à travers de larges rues, des places lumineuses et des temples qui parlent d'un passé puissant. Ce fut une ville de frontière, de commerce et d'artisans, et elle vécut à la Renaissance l'un de ses moments les plus brillants.

Le cœur monumental bat autour de l'Église de Santa María la Mayor, où le gothique et le classicisme cohabitent avec naturel. Tout près, la Casa de Comedias, l'ancien Pósito et les portails Renaissance qui parsèment le centre historique rappellent la prospérité de la ville aux XVIe et XVIIe siècles. L'empreinte de maîtres tels que Castillo « El Mozo » et son frère Benito apparaît dans les détails, les tracés et les solutions architecturales qui définissent l'identité d'Andújar.

Ses maisons nobles, ses églises et ses anciennes portes urbaines parlent d'une ville qui a grandi au rythme du commerce et du fleuve. Et dans ses environs, la nature s'impose avec force : la Sierra de Andújar, l'un des grands sanctuaires du lynx ibérique, offre un paysage qui contraste avec la sérénité de la Campiña.

Marmolejo : Des eaux qui racontent des histoires

En suivant le cours du Guadalquivir vers le sud, vous croisez Marmolejo, un village qui a toujours vécu en dialogue avec le fleuve. Ses eaux médicinales, célèbres depuis des siècles, ont donné vie à un établissement thermal renommé qui inspira même Palacio Valdés dans le film « La Hermana San Sulpicio ». Ici, la tradition thermale fait partie du paysage.

Dans le centre historique, l'Église de Nuestra Señora de la Paz se distingue par sa sobre élégance. Son portail classiciste, typique du XVIIe siècle, annonce un intérieur remanié mais riche en détails, comme les deux retables baroques du XVIIIe siècle venus de Benavente.

Aux abords du village, le Pont sur le Guadalquivir, avec ses sept arches de pierre, s'élève comme l'une des œuvres les plus spectaculaires du fleuve. Il fut construit par Benito del Castillo à la fin du XVIe siècle. Son harmonie et sa force vous surprendront.

Sur son territoire communal, le Castillo de la Aragonesa rappelle le passé médiéval de la région, transformé par la suite en une grande hacienda dotée d'une chapelle néoclassique.

Lopera : Un château qui garde des siècles de mémoire

En quittant Marmolejo et en avançant vers l'ouest, le paysage vous conduit jusqu'à Lopera, un village qui a grandi sous la protection d'un puissant château. En plein centre, s'élève son château bas-médiéval, ancienne forteresse de l'ordre de Calatrava et aujourd'hui Monument Historique. Ses murs, qui furent un jour une résidence seigneuriale, conservent la sérénité des lieux qui ont vu passer bien des vies et bien des batailles.

En face, l'Église de Santa María — ou de la Purísima Concepción — montre la transition du gothique tardif à la Renaissance. À l'intérieur vous attend un joyau : le tombeau Renaissance de doña Marina Fernández de Torres, œuvre du sculpteur de Jaén Juan de Reolid, délicat et solennel, adossé au mur comme s'il voulait faire partie de l'architecture elle-même. Parmi ses retables baroques, quelques peintures de l'école grenadine et des pièces d'orfèvrerie du XVIIIe siècle ajoutent de l'éclat à l'ensemble.

La Mairie, bien que reconstruite après la guerre civile, conserve la monumentalité sobre du XVIIe siècle, qui vous rappellera l'importance historique du lieu.

Porcuna : Là où le passé émerge comme une sculpture

Porcuna vous accueille comme un lieu où le passé affleure à chaque pas. L'antique Obulco ibère y a laissé des trésors tels que les sculptures de Cerrillo Blanco, et la ville médiévale s'est ensuite élevée autour de la Torre Nueva, ou Torre de Boabdil, aujourd'hui musée et symbole de son histoire.

Sur la Plaza de Andalucía, l'Église de l'Assomption combine sa sacristie Renaissance avec une nef néo-romane décorée par un jeune Julio Romero de Torres. La Mairie, installée dans l'ancien Pósito du XVIIIe siècle, complète cet espace monumental. Tout près, le Couvent de San Benito conserve des chapiteaux et des portails médiévaux qui rappellent l'empreinte de l'ordre de Calatrava.

Une agréable promenade mène à l'Ermita de Nuestro Padre Jesús, avec son camarín baroque, et à l'étonnante Casa de Piedra, bâtie entièrement en pierre par le tailleur de pierre local Antonio Garrido, pendant près de trente ans.

Et si vous souhaitez ressentir le Porcuna le plus intime, il suffit de vous rendre à La Calderona, l'un des sites archéologiques les plus singuliers de la commune, connu pour sa richesse ibère et romaine.

Arjona : La colline où naquit une dynastie

Arjona s'élève sur une colline qui domine la Campiña et recèle une histoire aussi profonde que fascinante. Ce fut l'antique Urgavo romaine, puis place forte de l'ordre de Calatrava, et plus tard berceau de la dynastie nasride qui gouverna Grenade. Au XVIIe siècle, elle retrouva une place de premier plan avec la découverte des reliques des saints martyrs Bonoso et Maximiano, qui transforma la ville en lieu de pèlerinage.

Le cœur d'Arjona bat sur la Plaza de Santa María, où se concentrent des siècles d'histoire : une grande citerne arabe, l'Église de Santa María — gothique avec des ajouts baroques — et le Sanctuaire des Martyrs, œuvre de la fin de la Renaissance de Juan de Aranda Salazar, avec sa crypte et son camarín du XVIIIe siècle. Alentour se conservent encore cinq croix en fer forgé du XVIIe siècle, témoins des anciens pèlerinages.

Dans la partie basse du village, d'autres églises montrent l'évolution de la Renaissance à Arjona. L'Église de San Juan conserve un portail du premier renaissance grenadin et une surprenante crypte moderniste du baron de Velasco. L'Église de San Martín conserve sa tour Renaissance à clocher en céramique, œuvre de Castillo « El Mozo ». Et l'Église du Carmen, néogothique, rappelle la dévotion du XIXe siècle.

Arjona vous montrera son passé nasride à travers des détails architecturaux et des bâtiments publics où affleure un style néo-nasride très caractéristique.

Pour rejoindre Arjona depuis Porcuna, vous pouvez emprunter l'itinéraire direct ou passer par Higuera de Calatrava, où l'Église de la Purísima Concepción vous surprend avec ses piliers torsadés Renaissance, avant de continuer vers Arjona à travers des champs ouverts et des villages paisibles.

Arjonilla : La tour qui garde une légende

À seulement huit kilomètres d'Arjona se trouve Arjonilla, une bourgade née comme seigneurie indépendante en 1553 et que la littérature retient pour la tragique histoire de Macías « El Enamorado », emprisonné et mort dans son château. De cette forteresse calatrave subsiste aujourd'hui la Torre de Macías, qui s'élève au-dessus du village comme un symbole d'amour et de destin.

Tout près, l'Église de La Encarnación montre la transition du gothique à la Renaissance : piliers et arcs médiévaux, un portail dorique très vandelvirien et une tour classiciste liée au style de Castillo « El Mozo ». À l'intérieur surprend un autel wisigothique utilisé comme table d'autel, des peintures murales du XVIe siècle et une précieuse collection d'orfèvrerie baroque.

Sur la petite place de Santiago, l'Ermita de la Virgen de la Cabeza conserve un splendide plafond à caissons mudéjar du XVIe siècle, tandis qu'à la périphérie, l'Ermita de la Soledad rappelle des modèles vandelviriens comme celui d'Andújar.

Arjonilla conserve également un bon nombre de maisons seigneuriales du XVIIIe siècle et un élégant bâtiment du Tribunal, ancienne Mairie du XVIIe siècle, qui reflète le classicisme sobre de la dernière Renaissance de Jaén.

Lahiguera : Une colline tranquille dans la Campiña

Sur le chemin de Jaén, et avant de revenir à Arjona, vous rencontrez Lahiguera, une bourgade sereine installée sur une douce colline qui domine le paysage. Sa silhouette est marquée par l'Église de la Consolación, un temple du début du XVIe siècle qui conserve la simplicité et l'harmonie des premières constructions Renaissance de la région.

C'est une église à une seule nef, couverte d'une charpente à chevrons et entraits de tradition mudéjare, un détail qui apporte chaleur et authenticité. Sa présence, sobre et élégante, résume bien le caractère de Lahiguera.

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Mengíbar

A 20 Km de Jaén en dirección norte por la autovía E-902 o A-44, nuestra primera parada, Mengíbar, en cuyas inmediaciones se cree estuvo la célebre ciudad romana de Iliturgis, en lo que es el rico yacimiento arqueológico de Cerro Maquiz. La identidad del pueblo está sin embargo más con su potente Torre, único vestigio del castillo medieval, Torre de Homenaje de altura superior a los 13 metros con tres estancias abovedadas en su interior. Próxima a ella, la iglesia de San Pedro, representa la huella renacentista, pese a su moderna reforma de 1970. Obedece al modelo vandelviriano de templo de tres naves separados por pilares y bóvedas vaídas, iniciada además en vida del maestro aunque terminada después de su muerte, posiblemente por Alonso Barba.

Otra pieza arquitectónica a destacar es la llamada Casa de la Inquisición, en la calle Jaén, que luce una portada clasicista muy tardía, no anterior al primer cuarto del siglo XVIII. Es interesante la rejería de forja que tiene.

Mengíbar fue destacado puerto fluvial, a orillas del Guadalquivir, por su buena situación geográfica sobre todo por el transporte de la madera proveniente de la Sierra de Segura.

Desde aquí nuestros pasos se dirigen hacia Andújar, “capital” de la Campiña. Podemos hacerlo, bien sin abandonar la autovía E-902 hasta Bailén, ciudad universalmente conocida por la célebre batalla ganada a los franceses en 1808, y que tiene una iglesia parroquial digna de visitarse, la iglesia de La Encarnación, gótica pero con aportaciones clasicistas importantes, y desde allí por la Autovía E-5 o A-4 a Andújar, o por el contrario, seguir en paralelo al curso del río por la carretera J-3413 y después la A-6075 hasta enlazar con la E-5, opción por la que hemos optado.

No obstante, si se elige la ruta de Bailén, merece la pena desplazarse desde allí a la vecina Baños de la Encina, bien por la carretera local JA-4100 o por la E-5 y desvío en el Polígono industrial por la A-6100. La villa es famosa por su castillo, de época califal, Monumento Nacional desde 1931, y el conjunto de todo el núcleo con numerosas casas-palacio fechables entre el siglo XVI y XVII, y la iglesia parroquial de San Mateo, en la que se dan la mano el gótico, renacimiento y barroco. También es imprescindible visitar la Ermita del Cristo del Llano, declarada Monumento Nacional recientemente, obra barroca en la que sobresale su camarín, de yeserías policromadas y espejos, donde se venera la imagen titular.

Cazalilla

A pocos kilómetros de Mengíbar por la comarcal J-3413, pasamos por la villa de Cazalilla, surgida a la sombra de una fortaleza de la que queda como rastro parte de un torreón semicircular que sirve de ábside a la iglesia parroquial de La Magdalena. Su interior tiene arcos apuntados, que hablan de un templo medieval luego transformado entre el siglo XVI y XVII. La portada, sencilla, es de rasgos clasicistas al igual que la torre, muy elevada y construida en 1627.

 

Villanueva de la Reina

Llegamos de nuevo junto al Guadalquivir en esta población, que originariamente se llamaba Villanueva de Andújar, por pertenecer a dicha ciudad, pero que cambió su nombre en reconocimiento a Isabel II. El núcleo se asienta sobre una antigua fundación romana, Noulas, y después seguida con otro asentamiento medieval. La iglesia parroquial de la Inmaculada Concepción, muestra en sus arcos y pilares góticos ese origen si bien se transforma en la primera década del siglo XVII. De ahí su elegante portada clasicista y la torre con un bello chapitel.
Frente a la iglesia, el Ayuntamiento, muestra también a través de la galería de arcos y su portada clasicistas de finales del XVI o principios del XVII el arraigo del estilo en Jaén, siempre realizado en excelente cantería. Recientemente se ha incorporado a la fachada una portada, también clasicista, pero más tardía, procedente de la ermita de San Nicolás.

 

Andújar

Salimos de Villanueva por la comarcal A-6075 hasta alcanzar la autovía E-5, que nos lleva enseguida a la “capital” de La Campiña, que ya bajo el antiguo Régimen fue sede de Corregimiento. En su subsuelo se suceden todas las etapas históricas desde el Neolítico, pero los vestigios más antiguos son los restos de sus murallas medievales. La Andújar monumental se reviste, sin embargo, en su mayor parte de Renacimiento y los nombres de Andrés de Vandelvira y los Castillo, Francisco y Benito, están presentes en ella.

El mayor interés de la visita se concentra en torno a dos plazas próximas entre si: la de Santa María y la de España. La primera fue donde estuvo el primitivo ayuntamiento y el Pósito, cuyos solares ocupan hoy la Casa de la Cultura y que da como vestigio de la época la Torre del Reloj, fechada en 1534, ostenta el escudo imperial de Carlos V junto al reloj de sol primitivo. Posteriormente se le añadiría otro de esfera moderno. Frente a ella la iglesia de Santa María, templo iniciado en gótico, como revelan las bóvedas de los pies, su antigua cabecera, que en una reforma radical en el primer tercio del siglo XVI se invierte la orientación y se transforma en una basílica clásica. La obra, que se prolonga a lo largo de todo el siglo, registra varias fases; en la primera aparecen los maestros Velasco y Tolosa, siendo tasada por Andrés de Vandelvira. Después, a partir de 1560 será Castillo “El Mozo” el que se haga cargo. Contiene el templo piezas de gran valor artístico, como el cuadro de El Greco, “La Oración del Huerto”, en la capilla conocida por el nombre del pintor, y en la que hay una valiosa talla también de Cristo atado a la columna, procedente de la iglesia de Santiago, obra del primer cuarto del siglo XVI. Otra pintura destacable es la Inmaculada, de la capilla de los Reinoso, obra o copia del Caballero de Arpino. También son de reseñar las tres rejas de forja, igualmente renacentistas.

A través de la calle Feria desembocamos enseguida en la Plaza de España, presidida por el Ayuntamiento, antigua Casa de Comedias construida en el primer cuarto del siglo XVII, luego modificado en el siglo XVIII con un proyecto neoclásico. Al lado, la iglesia de San Miguel, que mantiene su estructura gótica, pero su portada principal es una de las más bellas muestras del primer Renacimiento en la provincia, y en su interior el cancel y sotocoro es una magnífica pieza de carpintería con relieves de corte manierista de finales del siglo XVI. La Sacristía, del siglo XVII, destaca por su bóveda ovalada, pintada con las efigies de los apóstoles, atribuidas a Antonio García Reinoso.

El resto de las iglesias parroquiales parten todas de proyectos góticos originarios, pero con modificaciones renacentistas o barrocas. La de Santiago, hoy cerrada al culto, tuvo una reforma del presbiterio firmada por Vandelvira. Asimismo guarda en la Capilla del Cristo a la Columna, cuya imagen la hemos visto en Santa María, una de las mejores muestras del barroco delirante de procedencia cordobesa, en los muros y bóveda de yeserías realizados por los hermanos Primo.

La iglesia de San Bartolomé, ya fuera de la muralla en la actual Corredera de San Bartolomé, modificó su cabecera con elegantes bóvedas vaídas realizadas por Castillo “El Mozo”.

Por su parte la iglesia de Santa Marina, hoy dedicada a espacio cultural, se transformó todo su interior en el siglo XVII.

El recorrido por el centro histórico de la ciudad depara agradables sorpresas. Sus calles bastantes rectas y estrechas para resguardarse del calor, se enlazan a menudo a través de plazoletas o “altozanos”, que funcionan a modo de rótulas, focalizadas por la atractiva fachada de una casa-palacio. Tomemos la calle Maestra, paralela a las murallas, a espaldas de la Plaza de España, desde el Altozano de la Virgen, junto a la Puerta del Sol y que nos lleva hasta el Altozano de Santa Ana, en ese recorrido llama nuestra atención la Casa de los Niños de Don Gome, construida en una torre de la muralla, dentro del estilo del renacimiento manierista que domina en Andújar, y poco más adelante otra casa-torre en esquina, la de los Valdivia, del mismo estilo y cronología. Ya en el Altozano de Santa Ana, la casa-palacio de los Cárdenas, hoy sede de los juzgados, con capilla adjunta, es tal vez el mejor ejemplar de ese estilo que usa el almohadillado en las portadas, diseño de los Castillo, y que quedará ya como un signo identificador de la arquitectura civil andujareña hasta el siglo XVIII, repitiéndose por toda la ciudad.

La calle Ollerías, la calle más ancha y arteria comercial, marca el límite de las murallas y en ella o junto a ella se abren algunas fundaciones religiosas como la del Hospital de San Juan de Dios o la de las Monjas Trinitarias, en la vecina calle 22 de Julio, que data de finales del siglo XVI, y que contiene importantes obras de arte. En un borde de la ciudad, también, está el Colegio de los Jesuitas, frente a Santa Marina, convertido hoy en hospital, con una magnífica escalera barroca del siglo XVIII. Y algo más alejada del borde, los conventos de Jesús y María, de las monjas de San Francisco de Paula, uno de los más antiguos de Andújar, que luce en su iglesia un bellísimo artesonado mudéjar de forma ochavada, o el de las Capuchinas, actual Museo de Escultura “Antonio Orea”.

Fuera de la ciudad, en plena Sierra Morena, la Basílica y Real Santuario de Nuestra Señora de la Cabeza, la cual está declarada Fiesta de Interés Turístico Nacional, es la gran referencia andujareña por su famosa romería a finales de Abril, la más popular de toda Andalucía hasta la más moderna emergencia del Rocio de Huelva. A ella se refieren Cervantes y Lope de Vega. Después también célebre por el episodio de la Guerra Civil de 1936. El edificio, pese a haber sido reconstruido tras la Guerra, conserva la estructura de una nave cubierta con un gran cañón, que fuera proyectada por Andrés de Vandelvira en 1565. En esas fechas la ciudad se engalana para recibir a las numerosas cofradías que acuden desde muy diversos puntos de España.

En Las proximidades de Andújar, Los Villares de Andújar, se asienta sobre un enorme e importantísimo yacimiento romano de producción de “terra sigillata”, cerámica que se exportaba fuera de la Península. Esa tradición ceramista se conserva a través de la elaboración de artísticas piezas barrocas, como son sus famosa jarras. Un buen recuerdo para llevar de nuestra visita a Andújar.

Absolutamente recomendable es tapear en los bares de Andújar y no irse sin probar la carne de caza, ciervo o jabalí, en la que se especializa la cocina andujareña.

 

Marmolejo

Esta cercana población a Andújar se halla aguas abajo del Guadalquivir. Para llegar allí nos podemos desviar de la E-5, dirección Córdoba, tomando la carretera A-6176. Marmolejo es famoso por sus aguas medicinales, que han dado origen a un famoso Balneario, inmortalizado por Palacio Valdés en su novela “La Hermana San Sulpicio”.

Monumentalmente, la iglesia de Nuestra Señora de la Paz, es la pieza más destacable dentro del casco histórico; templo de comienzos del siglo XVII, como delata el clasicismo de su sencilla portada. Reformada modernamente, tiene dos retablos barrocos del siglo XVIII, procedentes de Benavente (Zamora).

Algo distanciado, el Puente sobre el Guadalquivir con sus siete ojos, es obra de Benito del Castillo, a finales del XVI y uno de los más espectaculares de este río.

En su término, es de destacar el Castillo de la Aragonesa, fortaleza medieval transformada en una gran hacienda con capilla neoclásica Marmolejo celebra con gran esplendor la Fiesta del Corpus. Un buen momento para acercarse.

Marmolejo celebra con gran esplendor la Fiesta del Corpus. Un buen momento para acercarse.

 

Lopera

Regresamos a E-5, dirección Córdoba, para dirigirnos a Lopera, desviándonos de ella para tomar la A-6175.

De este importante enclave militar de la Orden de Calatrava que da como testigo principal su Castillo bajomedieval, declarado Monumento Histórico, situado en el centro del pueblo, adquirido por la familia Valenzuela en 1856. Castillo residencial con capilla, allí estuvieron hasta la Guerra Civil dos tablas de Pedro Machuca.

Frente al castillo la iglesia de Santa María o de la Purísima Concepción, realizada en el estilo gótico tardío de finales del siglo XV y principios del XVI. En su interior es de destacar el Sepulcro de doña Marina Fernández de Torres, obra renacentista de mediados de siglo XVI, del tipo adosado al muro, del que es autor el escultor jiennense Juan de Reolid. De sus retablos barrocos, muy reformados, se conserva alguna pintura de escuela granadina reseñable y sobre todo algunas piezas de orfebrería barroca de finales del siglo XVIII.

El Ayuntamiento, aunque reconstruido tras la Guerra Civil, ofrece su estructura originaria del siglo XVII, sobrio, pero de evidente monumentalidad.

Muy conocidas en razón de su popularidad festiva, más que de su arquitectura, son las Ermitas de Jesús y la del Humilladero, por las dos imágenes de crucificados que guardan; una mayor,el Cristo de la Veracruz, en la de Jesús, y otra menor, la del Humilladero, el “Cristo Chico”,que dan origen a la “Fiesta de los Cristos” a finales de Agosto.

Lopera tiene fama por sus melones y sobre todo por el vino amontillado, el “Herruzo”, de gran calidad.

 

Porcuna

Abandonamos Lopera por la misma carretera, A-6175, camino de la cercana Porcuna, la antigua Obulco ibera, que ha proporcionado el espléndido conjunto de esculturas del yacimiento de Cerrillo Blanco (Museo Provincial de Jaén). Asentamiento romano importante sobre el que se configuró la Porcuna medieval, dominada por un castillo de la Orden de Calatrava cuyo perímetro abarcaba la amplia plaza actual de Andalucía en la que sitúa la iglesia y el ayuntamiento. Testigo de la fortaleza medieval es la Torre Nueva o Torrre de Boabdil, por ser tradición que en ella estuvo preso el rey granadino; construcción gótico-mudéjar del siglo XV, en cuyo interior se ha instalado un Museo de contenido arqueológico.

La iglesia de la Asunción, destaca en la Plaza de Andalucía, por su definido estilo neorrománico con que fue proyectada por Justino Flórez a fines del siglo XIX, sobre otra renacentista de la que sólo resta la Sacristía, realizada por Benito del Castillo. Del templo moderno cabe destacar las pinturas murales de un joven Julio Romero de Torres, poco conocido como pintor religioso y muralista.

En la misma Plaza, el actual Ayuntamiento es una rehabilitación del antiguo Pósito del siglo XVIII. Fuera de este núcleo central, merece ser conocido el antiguo Convento de San Benito, patrón de la ciudad y santo muy vinculado a la Orden Calatrava por tener en Jaén un Priorato de su mismo nombre. Conserva estructura y formas medievales en capiteles y puertas de acceso, fechables en el siglo XIII.

Otro punto de referencia es la ermita de Nuestro Padre Jesús, al fondo de un bonito Paseo, donde se venera la imagen homónima de mucha devoción, en su camarín barroco del siglo XVIII.

Antes de llegar a esta ermita, en el citado Paseo, se encuentra la “Casa de Piedra”, capricho extravagante del cantero local Antonio Garrido, que la levantó a sus expensas y con su trabajo personal, construyendo hasta el más pequeño elemento todo en piedra, tarea en la que invirtió veintinueve años (1931-1960), dentro de un estilo indefinido, exaltación de un oficio, el de la cantería, de tanta raigambre en Jaén (es visitable).

Porcuna engalana sus calles con motivo de la festividad del Corpus, pero muestra su mayor explosión de alegría con motivo de la Romería de la Virgen de Alharilla, el segundo domingo de mayo, con multitudinario desfile de cabalgaduras y coches a la cercana ermita, camino de Arjona, a donde encaminamos nuestros pasos.

 

Arjona

Ciudad cuna de la dinastía nazarí, que rigió los destinos de la Granada musulmana, fue en origen un importante asentamiento romano: Urgavo o Urgavo Alba. Después plaza fuerte de los calatravos y finalmente lugar sacralizado en el siglo XVII cuando el Obispo Moscoso y Sandoval impulsó la excavación y descubrimiento de los Santos Mártires de Arjona, Bonoso y Maximiano.

La mayor parte de todos estos hitos históricos tienen por escenario la actual Plaza de Santa María, en la cota más alta de la población, que se corresponde con el alcázar medieval y donde se halla un gran aljibe árabe, y dos templos: la iglesia de Santa María, la más antigua de Arjona, de traza gótica, con añadidos de época barroca, pero reformada tras la Guerra Civil. Frente a ella el Santuario de los Mártires, construido en 1634 en conmemoración de los hallazgos de las reliquias de Bonoso y Maximiano; templo sencillo de dos plantas, iglesia y cripta, proyecto de Juan de Aranda Salazar, dentro de su estilo tardorenacentista, aunque el camarín data del siglo XVIII.

El éxito de las reliquias promovió la creación de cofradías en muchos pueblos, que peregrinaban hasta aquí para rendir culto y dejando como testimonio cruces de forja, que eran erigidas en el entorno de la iglesia, de las que hoy subsisten cinco, fechadas en el siglo XVII, de valor histórico y artístico.

Descendiendo a la parte baja encontramos las huellas renacentistas en otras tantas iglesias, que iniciadas todavía dentro del gótico, tuvieron transformaciones significativas en el siglo XVI. La iglesia de San Juan, renovada casi por entero en ese momento, sin embargo conocería en el siglo XIX otra nueva modificación neohistoricista, que es la que presenta, pero aun queda su portada principal dentro del estilo del primer renacimiento granadino, dentro de la escuela de Siloé. En el interior, merece ser visitada la capilla y cripta del Barón de Velasco, obra de principios del siglo XX, proyectada por Justino Flórez, con esculturas de José Capuz, y bóveda con mosaicos de estilo “neobizantino”.

La iglesia de San Martín, que domina un amplio espacio donde se situaba el antigua ayuntamiento, que tenía galería o logia de tipo renacentista, no conserva del siglo XVI más que la torre, con un esbelto chapitel, chapado de cerámica, obra de Francisco del Castillo “El Mozo”, fechado en 1566, y un escudo en el exterior del obispo Delgado, que concuerda con la fecha anterior.

Curiosa resulta también la iglesia del Carmen, templo votivo mandado construir por don Isidoro Pérez de Herraste, a finales del siglo XIX, dentro del estilo neogótico imperante con una torre, réplica de la torre mudéjar de Santa Ana de Granada.

Por razones obvias el estilo “neoárabe” o más exactamente “neonazarí” aflora en edificios públicos significativos como el Salón de Plenos del actual Ayuntamiento.

Para llegar a Arjona desde Porcuna podemos elegir otra ruta alternativa: Tomar la A6052, a la misma salida de Porcuna, que nos lleva a HIGUERA DE CALATRAVA, donde podemos ver la iglesia de la Purísima Concepción, transformada su fábrica gótica en otra renacentista de fines del siglo XVI por Benito del Castillo. Resultan muy llamativos los dos pilares torsos junto a Presbiterio.

Desde Higuera, por la JA-3402, enlazamos con la A-321 y en el cruce del Pilar de Moya tomamos la A-306 que nos lleva a Arjona, pasando por Escañuela.

 

Arjonilla

A 8 Km de Arjona por la carretera A-6176 llegamos a esta villa emancipada de Arjona en 1553, famosa literariamente por haber sido encarcelado y muerto en su fortaleza Macias, “El Enamorado”, una de las más célebres leyendas de amor.

De aquel castillo calatravo, casi sólo resta la Torre del Homenaje, conocida como Torre de Macías.

Aparte de esta elevada torre envuelta en leyenda, otra torre también muy visible y de factura clásica es la de la iglesia parroquial de La Encarnación, templo iniciado a comienzos del siglo XVI con factura gótica en arcos y pilares, que a lo largo de su construcción fue adoptando soportes y otros elementos renacentistas, aunque se cubriera la nave principal con armadura mudéjar, hoy oculta bajo la bóveda de yeso barroca. Las formas clásicas triunfan en la portada principal y en la citada torre que se eleva sobre ella. La portada, dórica, es muy vandelviriana; sin embargo, la torre presenta un aparejo almohadillado, que la vincula con el arte de Castillo “El Mozo”, tan activo con los calatravos

La iglesia tiene por ara de altar un ara Visigoda, testigo de un importante asentamiento en el término municipal de Arjonilla. También llama la atención las pinturas murales descubiertas recientemente, dentro del estilo de finales del siglo XVI, próximo a los Raxis, y una buena colección de orfebrería barroca.

Cerca de la iglesia, en la plazoleta de Santiago, la ermita de Santiago o de la Virgen de la Cabeza, luce un espléndido artesonado mudéjar del siglo XVI. Y en las afueras la ermita de la Soledad, antigua parroquia de Santa María de Valrico, muestra una estructura similar a la de la Virgen de la Cabeza de Andújar, que vimos de Vandelvira.

Otras ermitas como la de Jesús Nazareno y la de San Roque, barrocas ambas, han sido muy reformadas.

Si es de destacar, aparte de un buen número de casas señoriales del siglo XVIII, dispersas por el casco histórico el edificio del Juzgado, antiguo Ayuntamiento, de la segunda década del siglo XVII, concebido dentro del clasicismo del último Renacimiento de Jaén.

 

Lahiguera

Regresamos de Arjonilla por la A-6176, pero antes de llegar a Arjona nos desviamos en el cruce con la A-305 y poco más adelante con la A-311, dirección Jaén, y al paso encontramos esta villa encaramada en una suave loma donde se destaca su iglesia parroquial de la Consolación, templo de principios del siglo XVI del tipo más sencillo de una sola nave cubierta con armadura de par y nudillo de tradición mudéjar.

Hinojàres - Quesàdà (Route Nàzàrí)

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Id
858134
Descripción larga

Plus tard.

Km 0,0. Départ.Sur la place de la Constitution de Hinojares (x = 500190; et = 4174475), à la hauteur de la Fontaine des grenouilles, nous mettons le CK à 0,0 et nous quittons le village vers le haut, sur la rue de l'Église, vers la route de Tícar (A-6206).

Km 1,5 Croix du Tranco de la Zorra (x = 501180; et = 4175910).Dans l'arrêt nous mettons le CK à 0.0 et tourner à gauche.

Km 1,1. Croix de Cuenca (x = 501825 et = 4175910).Nous avons quitté la route principale, pour tourner à droite.

Km 3.7 Cuenca (x = 502725; et = 4176830).Nous garons la voiture dans le Consultorio, pour visiter la naissance de Sept Fuentes et le village; pour atteindre les restes de la forteresse et le village médiéval des Castellones de Cuenca est compliqué, mais sur le retour à la route principale, comme nous passons les dernières maisons du village, nous pouvons voir l'enclave de l'autre côté du ravin. Lorsque nous atteignons l'A-6206, dans l'arrêt nous mettons le CK à 0,0 et tourner à droite.

Km 10.2 Croix de Belerda (x = 498490; et = 4180130).Nous sommes toujours sur le front, direction Quesada. Une autre option est de tourner à gauche pour visiter les Casillas de Don Pedro et Las Belerdas et revenir à ce point, où nous allons suivre à gauche; le point suivant est 0.3 km.

Km 10.5 Entrée dans la grotte d ' eau (x = 498220; et = 418060).Nous tournons à gauche; à 300 m se trouvent le parking et l'accès à un grand oquedad ouvert, traversé par l'Arroyo de Tiscar, proposé comme monument naturel; en partant de la route principale nous tournons à gauche, pour visiter le Sanctuaire et le Château de Peña Negra. Nous retournons à l'A-6206, direction Quesada et à l'entrée du chemin Vadillo (x = 498015; et = 4180895) nous mettons le CK à 0,0.

Km 4.8 Port de Tiscar (x = 496675; et = 4182345).Nous avons laissé la voiture dans un espace que nous avons trouvé à droite de la route, pour monter, en marchant, à l'Atalaya del Infante Don Enrique (13ème siècle) qui est permis comme un belvédère; derrière la tour, le Picón del Rayal (1.834 m.), sous la forme d'une vague colossale; «rayal» était synonyme de «border» dans la Reconquista.

Km. 13.5. Quesada (x = 494160; et = 4188735).Ici nous pouvons visiter l'Arc des Saints, l'Arc de la Maquita d'Utrera, les restes de l'Alcazaba arabe, les deux églises et le Musée de Rafael Zabaleta.

Breve descripción

Pour peser les zones naturelles d'une beauté extraordinaire, l'intérêt historique et culturel de cette route est son principal argument. Nous traverserons une frontière entre Arabes et chrétiens qui a duré trois siècles, jusqu'à la prise finale de Grenade en 1492. Il est essentiel de comprendre la culture et l'unicité des terres de l'ancienne avancée de Cazorla, dépendant de l'Archevêché de Tolède, créé en 1231 et aboli par les Cortes de Cadix en 1811.

Latitud
37.844104
Longitud
-3.075856
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.075856 37.844104)
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Hinojares - Quesada (Ruta Nazarí)
Toute l ' année
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L'itinéraire commence à partir de Hinojares, bien que par proximité il peut être fait, en utilisant presque le même temps, de Pozo Alcón, en raison de la proximité de ces deux populations. L'itinéraire est d'environ 33 Km à Quesada et retour. Il est important de fixer dans la description, de mettre le nombre à zéro aux points appropriés.

Coordenadas / Huso 30S
30S x = 493326 et = 4188521
Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda
 

Routes de Olivo

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Id
7435987
Descripción larga

Découvrez Jaén et l'huile d'olive faisant l'oléoturisme

La province de Jaén, avec ses plus de 60 millions d'oliviers, est le plus grand producteur mondial d'huile d'olive, la culture et les traditions entourant sa culture, son paysage entièrement humanisé "mer d'olive" tout au long des siècles, la production d'huile d'olive dans ses almazaras, la collection traditionnelle et mécanisée d'huile d'olive, la visite du Musée de la culture olive de la Hacienda la Laguna, les cortijos emblématiques et la jouissance de sa riche gastronomie irriguée avec l'"or liquide", sont quelques-unes des activités que Ritas del Olivo Interior offre pour notre Paradis.
Notre société, spécialisée dans les activités autour de l'huile d'olive et d'olive, offre depuis une décennie des expériences d'oléotrisme, pour tous les âges et pour les groupes et les individus, faisant de l'un de nos principaux signes d'identité.

Nous réalisons toute sorte d'expérience à la lettre, soit pour les individus en petits groupes avec notre propre fourgonnette et un service de guide professionnel très personnalisé ou pour les groupes incitatifs, congrès, majeur ou école avec transfert en bus et avec des activités uniques et non-répétables que vous n'oublierez jamais.

Que les gens qui aiment leurs champs et « sentent la terre des oliviers » soient pris pour nous, découvrez notre culture millénaire.

Breve descripción

Une nouvelle option pour connaître le monde de l'huile d'olive extra vierge avec des itinéraires personnalisés.

Latitud
37.991831
Longitud
-3.472649
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.472649 37.991831)
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Rutas de Olivo
Toute l ' année
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Coordenadas / Huso 30S
30S x = 458498 et = 4205014

Route Ancienne gàre FFCC de Jódàr

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Id
2854331
Descripción larga

À environ 6 km se trouve Jódar, la plus grande ville de Sierra Mágina. Nous serons sur la route A-401. Jódar se distingue par l'offre de services, et pour le château qui accueille l'un des deux centres de visiteurs du parc naturel de Sierra Magina.

Notre visite se déroule sur le côté est de la Sierra Magina. Petit à petit et pour 18 km le paysage des oliviers sur une montagne subdésertique.

Sur la droite se trouve le détour vers Bélmez de la Moraleda. Les eaux de la rivière Garganton attribuent au paysage vert et à la présence de jardins. L'attraction principale de la ville est les visages célèbres de la Belgique, un phénomène curieux qui attire ses propres et étrangers dans cette petite ville.

Sur l'A-401, notre promenade se poursuivra sur 12 km vers Huelma. Presque à la fin de la visite nous trouvons la pédanie de Cabritas, un habitat rural dispersé qui cache des dizaines de moulins et jardins anciens qui pendant des siècles, et à partir du Moyen Age fait de cet endroit un bordeau de fruits et légumes.

Attention au détour dans l'A-324, qui en seulement trois km nous mène au centre de Huelma, une ville qui nous offre des services de restauration, et deux joyaux de la Renaissance andalouse, l'église de l'Immaculée Conception, le travail d'Andrés de Vandelvira, et le château qui regarde le village d'en haut.

Breve descripción

C'est la route qui relie le Loma de Ubeda et la rivière Guadalquivir au cœur de la Sierra Magina.

La gare de Jódar est adjacente au terme municipal d'Ubeda. Dans cette station, en désuétude, des millions de tonnes de bois qui flottaient à travers le Guadalquivir des Serras de Cazorla et Segura furent embarquées à une autre époque. De même, la production d'éclaboussures de Jódar et Cabra de Saint-Christ a également utilisé ces quais ferroviaires pour commencer leur long voyage.

Latitud
37.913346
Longitud
-3.348917
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.348917 37.913346)
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Ruta Antigua estación FFCC de Jódar
Toute l ' année
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50 minutes (sauf arrêts).

Coordenadas / Huso 30S
30S x = 469330 et = 4196258
Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda
 

CIRCUIT 11 : EXPLORATION DE LA SIERRA DE SEGURA - DÉCONNEXION ET NATURE

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Id
13496417
Descripción larga

Jour 1.

Arrivé au logement.

Option A.

Ferme El Puerto, un refuge au milieu de la nature serrana.
Durée de l'expérience: séjour minimum de 1 nuit.
Prix: à partir de 150 €.

Option B.

Hôtel de Montaña La Hortizuela avec l'expérience Déconnecter dans la nature avec les produits du territoire.
Durée de l'expérience: Séjour minimum de 2 nuits.
Prix: A partir de 200 €.

Jour 2.

Option A.

Découvrez l'importance du loup ibérique dans l'écosystème Collado de Almond Cinegetic Park.
Durée de l'expérience: 3 heures.
Prix: 15 €/ adultes et 11 €/ enfants. Pour les retraités et les enfants handicapés, l'entrée est gratuite.

Option B.

Oiseaux sûrs: un premier vol sur la scie avec Contadero Aventures.
Durée de l'expérience : 4 heures
Prix: 25 €/ personne

Jour 3.

Découvrez les champs de Hernán Pelea avec Aventure Hernán Pelea.
Durée de l'expérience: entre 4 et 5 heures.
Prix: 50 €/ personne.

Jour 4.

Vivez une expérience gastronomique unique dans la Serra de Segura avec Laboratoires Gastronomiques Silvestres.
Durée de l'expérience: 4 heures.
Prix: 75 €/ personne.

Jour 5.

Changement d'hébergement.

Immersion dans la culture de l'huile à Siles Cortijo Peñardera.
Durée de l'expérience: 2 jours.
Prix: 270 €/ personne.

Jour 6.

Changement d'hébergement.

Profitez d'un séjour dans le Cortijo de Ramón entre les racines et les bougies.
Durée de l'expérience: Séjour minimum de 2 nuits.
Prix: à partir de 72 €/ personne.

(*) Les prix peuvent être sujets à modification.

GÉLOCALISATION

Breve descripción

Un circuit conçu pour les amoureux de la nature, de la culture et des saveurs indigènes. Dans cette visite, les voyageurs peuvent observer les oiseaux dans leur habitat naturel ou apprendre l'importance de la faune du territoire. En outre, des itinéraires guidés sont proposés pour découvrir les paysages impressionnants de la Sierra de Segura. Le circuit vous invite également à découvrir l'héritage historique de la région, en explorant ses monuments et traditions.

Ce circuit allie nature, histoire, gastronomie et approche durable, qui offre une expérience complète dans la Sierra de Segura.

Latitud
38.2803
Longitud
-2.6502
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-2.6502 38.2803)
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CIRCUITO 11. EXPLORANDO LA SIERRA DE SEGURA-DESCONEXIÓN Y NATURALEZA
Desactivado
Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda
 

Disfrutà de unà jornàdà como pàstor tràshumànte con Vidà Tràshumànte

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Id
13486245
Descripción larga
Au cœur de la Sierra de Segura, Pontones offre une expérience unique de l'écotourisme par la main de « Vida Trashumante ». Ce projet novateur combine la tradition millénaire du transhumanisme avec les pratiques d'élevage et d'agriculture durable, créant une relation harmonieuse entre le pâturage et les oliveraies. Les participants s'immergeront dans le quotidien des pasteurs locaux, en découvrant le rôle essentiel des moutons dans le maintien de l'équilibre écologique de l'environnement. Au cours de la journée, ils se joindront au travail traditionnel, en apprenant la gestion du troupeau et les pratiques qui font de cette activité un modèle de durabilité et de conservation. Bref, « Life Trashumante » vous invite à redécouvrir l'essence d'une tradition vivante, où la terre, les animaux et les gens coexistent en parfaite harmonie. Pour clôturer cette expérience, les visiteurs peuvent profiter d'un apéritif fait avec des produits locaux.
Latitud
38.030014
Longitud
-2.652787
Ubicación en el mapa
POINT (-2.652787 38.030014)
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Disfruta de una jornada como pastor trashumante con Vida Trashumante
Toute l ' année
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Coordenadas / Huso 30S
30S x = 530472 et = 4209202

Chemin de Sàn Juàn de là Cruz

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Id
12414439
Descripción larga

Le couvent du Calvaire fait partie de la première étape de la route San Juan de la Cruz, qui commence à Villanueva del Archevêque et se relie avec Beas de Segura à Caravaca de la Cruz.

Les huit mois passés ici étaient les plus heureux de sa vie. À l'âge de 36 ans, il avait changé la cellule sombre et follement Tolède en couvent au milieu d'une montagne entourée de pins, de chênes, de retamas, de romarin et d'épices. C'était une étape très fructueuse dans la poésie. Ici, il a conçu et commencé l'écriture de ses meilleures œuvres. Il a commencé son "Song spirituel", "La nuit noire de l'âme" et "Vers le mont Carmel".

A Villanueva del Archevêque, en plus d'avoir vécu au Calvaire et au Sanctuaire de la Fuensanta, il y a des nouvelles d'un fait qui s'est produit sur la place principale du village:

« Autrefois, le père Vicaire, Fra Juan de la Cruz, à Villanueva del Archevêque, ligue et moitié du couvent du Calvaire, a amené avec lui le père Fra Brocardo de San Lorenzo, qui était encore frère, et passant par la place qu'il voyait comme un pauvre, apparemment très nécessiteux, il demandait l'aumône parmi les riches, et personne ne se sentait désolé. Et pensant trouver plus de charité dans les religieux, il est venu lui demander. Le Père Vicaire retourna auprès de son compagnon, et lui dit qu'ils n'avaient pas d'argent à lui donner, qu'il devait lui donner des aumônes de bon exemple, du pauvre au pauvre, vénérant le Christ dans ce pauvre homme et s'embrassant les pieds. Il y avait beaucoup de boue dans la place, et les pauvres vinrent pieds nus, et avec les pieds des grands; mais cela n'était pas une cause de retarder l'obéissance. Car, comme la voix du Prelado sonnait, Fra Brocardo fut jeté aux pieds des pauvres, et il les baisa avec une grande humilité, et il continua sa route, laissant ceux qui le voyaient si bâti, qu'il trouva en eux la charité qu'il n'avait pas trouvée auparavant.

San Juan de la Cruz passa par le sanctuaire de la Fuensanta de Villanueva del Archevêque, qui était un couvent carmélite jusqu'en 1599, remplissant son obligation de visiter le couvent d'Andalousie et de maintenir une relation avec son procureur Fra Brocardo de San Lorenzo.

Breve descripción

San Juan de la Cruz, après avoir été emprisonné à Tolède, est arrivé à Villanueva del Archevêque en 1578, en particulier au couvent du Calvaire, situé dans la Sierra de las Villas, où il a trouvé un sentiment de paix et de bien-être si intense qu'ils l'ont marqué pour la vie, étant toujours son refuge dans les temps difficiles.

Latitud
38.163023
Longitud
-2.994247
Ubicación en el mapa
POINT (-2.994247 38.163023)
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Culture

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Camino de San Juan de la Cruz
Desactivado
Coordenadas / Huso 30S
30S x = 500504 et = 4223903
Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda
 

Là rutà de là tràshumàncià et làs àudeàs. Là Sierrà de Segurà profundà

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Id
10492723
Descripción larga

Les routes de montagne et l'abri où se trouvent les jeunes protagonistes du film.

Cette route représente parfaitement la zone nord du parc naturel, en particulier le territoire le plus éloigné de la haute et moyenne montagne, les paysages uniques de transhumanisme, de subsistance et de vie rurale profonde. Une grande partie de la municipalité de Santiago-Pontones est située dans une haute montagne, avec très peu de présence humaine et de services publics, étant donné la dispersion des centres de population qui sont dans la plupart des cas de petits villages et dont beaucoup sont complètement inhabités. Malgré cela, c'est un territoire occupé, avec une faible densité de population, mais qui maintient une grande partie de son bétail, de sa sylviculture et de l'agriculture de montagne.

Dans le parc naturel Serras de Cazorla, Segura et les Villas, le haut Santiago Pontonesle réseau dispersé de villages et de routes, la haute montagne du Campos de Hernán Perea, ont des conditions environnementales et sociologiques exceptionnelles dans le contexte andalou et espagnol. Dans cette région, les températures les plus basses de la péninsule ibérique atteignent chaque hiver des températures proches de -20 °C. Ses coutumes, ses cultures, sa manière de parler, ses cycles annuels, son mode de vie, ses activités agricoles traditionnelles font de cette communauté et de ces paysages une attraction inégalée dans les zones protégées et rurales d'Espagne.

Une de ses conditions naturelles les plus intéressantes est le ciel nocturne extraordinaire. Le village de Don Domingo, dans ce terme municipal, est déclaré premier Site Starlight de l'Espagne. Dans ces endroits sont donnés le ciel le plus propre, sans pollution légère, de la péninsule. En fait, c'est la destination des touristes qui se spécialisent dans ces observations.

Manuel Martín Cuenca, choisit ces sites pour placer les chemins forestiers et l'abri de montagne, une maison d'hommes de campagne en langue vernaculaire (gardes de feu), qui montre au moment central du film l'isolement de cette zone de montagne et permet ainsi le développement de l'argument.

Breve descripción

Terme municipal de Santiago- Pontones. Pontones- Santiago de la Espada- Campos de Hernán Perea. Parc naturel Sierras de Cazorla, Segura y las Villas, Jaén.

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Culture

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La ruta de la trashumancia y las aldeas. La Sierra de Segura profunda
Toute l ' année
Desactivado
Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda
 

Tràmo Jàén - Torreducàmpo

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Id
13070861
Breve descripción

Le tronçon de la route Mozart qui s'étend de Jaén à Torredelcampo est un parcours d'environ 13 km, avec un espace accumulé de + 350 m et -200 m. Classée en difficulté modérée, cette étape offre un défi accessible qui permet aux pèlerins de s'immerger dans une expérience qui combine l'environnement urbain de Jaén avec le paysage naturel de la Sierra du Sud de Jaén.

La scène commence sur la Plaza de Santa María, en faisant pression sur elle est la cathédrale qui abrite l'une des reliques les plus importantes pour le christianisme: "la Sainte Face". Après les flèches jaunes, nous entrons dans la rue Maestra, en entrant dans les quartiers anciens où persiste la mémoire des cultures arabe, juive et chrétienne. La visite nous emmène à l'Arc de San Lorenzo, à la Plazoleta de Santiago, à l'église de San Juan, au palais de Villardompardo, qui conserve d'importants bains arabes du Xe siècle, au couvent de Santo Domingo ou à l'église de la Magdalena avec sa cour de rappel. Les centres d'information du Pèlerin se trouvent à l'Office du Tourisme de Jaén, Centre de Dynamisation du Tourisme de la Province de Jaén et Palacio Villardompardo - Baños Arabes.

De là, nous continuerons sur la route de Cordoue en suivant notre chemin vers la ville de Torredelcampo.

TRANSITION À L'ENVIRONNEMENT RURAL

En quittant Jaén, la route se dirige vers la route de Cordoue. Les pèlerins suivront l'ancienne route vers Torredelfield, en montant progressivement dans les zones résidentielles jusqu'à laisser derrière les derniers bâtiments de Jaén. Une fois hors du noyau urbain, la route entre dans la Sierra Sud, offrant un changement de paysage vers un environnement plus naturel et rural.

La visite comprend la descente de plusieurs ruisseaux, qui marque le début d'une section plus ascendante. Les pèlerins passeront par les routes menant à la maison du Vicaire et à la Sierra de Jabalcuz avant de se hisser à une clôture routière. En continuant, vous arrivez à un croisement avec la route Megatin. Après une descente d'environ 1 km, la route monte à nouveau, emmenant les pèlerins à Torredelcamp.

LÉGUME ET EXPLORATION DU TORREDELCAMPO

Alors que vous approchez de Torredelcampo, la route entre par la rue Andalucia, vous traverserez cette ville accueillante jusqu'à ce que vous rencontriez l'église de San Bartolomé, et l'hôtel de ville (Punto de Información al Peregrino), pour continuer à chercher la sortie de l'ancienne route de Santa Ana à laquelle vous arriverez dans une courte mais en attente de montée. L'origine de la municipalité actuelle est très liée aux anciens habitants ibériques de Cerro Miguelico, dans la partie I et II A.D. de la population est déplacée vers le site actuel de Torredelcampo. Après la fin des conflits à la fin de l'émirat, les habitants de la région sont obligés de se concentrer sur une seule colonie. Près de l'Ermitage de la Patrona se trouve la plaine de Santa Ana, une zone de loisirs avec de l'eau et des ombres qui vous apportera un repos bien mérité. Mais non seulement, mais nous trouverons également une partie de l'héritage de son histoire avec les restes d'une nécropole Visigoda et d'un ancien Oppidum ibéro.

L'itinéraire continue sur l'ancienne route de Jamilena.

CONCLUSION DU RECORRID

La scène Jaén to Torredelcampo offre une expérience qui équilibre l'environnement urbain avec le paysage naturel de la Sierra Sur de Jaén. La difficulté modérée du voyage en fait une option accessible, offrant l'occasion de découvrir la beauté et l'histoire de la région. Au cours de cette étape, les pèlerins profitent non seulement d'un voyage difficile, mais aussi de l'occasion de se connecter au patrimoine culturel et à la tranquillité de cette partie de la Voie Mozarienne.

Latitud
37.7796
Longitud
-3.7849
Distrito
Municipio
Ubicación en el mapa
POINT (-3.7849 37.7796)
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Nature

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Aventure

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Moderada
Tramo Jaén - Torredelcampo
11,5 km
400m
350m
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Imagen
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Jaén

Torredelfield

Tramo de asfalto o cemento
 
Tramo de pista o camino forestal
 
Tramo de vía pecuaria
 
Tramo de senda